Étiquette : famille (Page 31 of 41)

Au fil des pages avec La soupe aux pois

Nous empruntons à la médiathèque La soupe aux pois de Françoise Diep et Magali Le Huche (éd. Didier Jeunesse, 2006), un album jeunesse à partir de 3 ans. Lors d’un hiver glacial, Pierre et Toison avec leur bébé se retrouvent à court de bois pour le feu. Pendant que Toison prépare la soupe préférée de son mari, Pierre part récupérer des bûches au fond de la vallée. Mais arrivé dans la forêt, il est très vite encerclé par une meute de loups gris. Il fonce chez lui, poursuivi par un grand loup gris qui arrive à se glisser dans la maisonnette. Toison lui jette dessus la soupe chaude. Quelques jours plus tard, la famille se retrouve à nouveau sans bûches. Pierre est de nouveau attaqué par la meute de loups mené par le loup blessé. Comment parviendra-t-il à s’en sortir cette fois?

Les illustrations passent du foyer chaleureux de la petite famille au froid glacial et dangereux de l’extérieur avec une meute de loups bien effrayants. Mais rien de tel qu’une bonne soupe – ici une soupe aux pois cassés et au lard fumé – pour affronter de telles journées d’hiver. Un bon moment de lecture avec ce conte rigolo!

Participation #9 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib

Participation #11 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Soupe

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Aliment/Boisson: « Soupe aux pois »

Au fil des pages avec Un goûter en forêt

Nous empruntons à la médiathèque Un goûter en forêt d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2011), un album jeunesse à partir 4 ans et qui a fait partie de la sélection CP du 25ème Prix des Incos en 2014. Son père ayant oublié le gâteau prévu pour sa grand-mère, Akiko décide de le lui apporter. Elle traverse une forêt enneigée pensant suivre au loin son père. Mais en chemin, elle se perd, fait tomber le gâteau par terre et arrive devant une maison remplie d’animaux étranges qui préparent un goûter. Ces derniers sont aussi surpris qu’elle et l’invitent à se joindre à eux.

L’histoire rappelle au début le conte du Petit Chaperon, Akiko portant des vêtements rouges et se rendant chez sa grand-mère avec un gâteau en traversant une forêt. Mais point de loup rencontré. L’histoire se rapproche alors d’un autre classique de la littérature jeunesse, Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll. Il est alors question d’entraide et de générosité pour accompagner en musique et avec un nouveau gâteau la petite fille chez sa grand-mère. Les illustrations au fusain en noir et blanc avec quelques touches colorées sont très jolies. Un très bon moment de lecture onirique, musical et gourmand avec cet album jeunesse!

Participation #8 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib

Participation #7 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Gâteau

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Lieu: « Forêt »

Au fil des pages avec Diane

L’été dernier, lors du RAT gourmand d’août 2020, j’avais lu Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, éd. Pocket, n°15716, 2014), le premier roman court de l’autrice. Un an après le terrible accident de la circulation qui a emporté son mari Colin et sa fille Clara, Diane part seule s’enterrer – se reconstruire – en Irlande, à Mulranny, se raccrochant au fait que son défunt mari adorait la guiness. Elle quitte Paris, son meilleur ami et employé Félix à qui elle confie la gestion du café littéraire nommé « Les gens heureux lisent et boivent du café ». Elle loue un cottage à un couple âgé, Abby et Jack dont le neveu, Andrew, un photographe solitaire et bourru vivant avec son chien, vit dans la maison voisine. Rien ne semble pouvoir les rapprocher. Et pourtant?

Cette petite romance se laisse facilement lire, l’histoire changeant très vite de style dès la rencontre entre Diane et Andrew, le deuil de son mari et de sa petite fille passant en second plan. J’avais été un peu déçue de ma lecture, tant dans le style d’écriture que dans une romance du type Harlequin, surtout après avoir lu sur le même thème, Des vents contraires d’Olivier Adam.

Pourtant, cette semaine, en me rendant à la médiathèque, j’ai vu l’adaptation en roman graphique de ce roman, Les gens heureux lisent et boivent du café de Véronique Grisseaux et Cécile Bidault, d’après Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, 2019). Je l’ai empruntée avec la suite de ce roman, La vie est facile, ne t’inquiète pas d’Agnès Martin Lugand (éd. Michel Lafon, éd. Pocket, n°16442, 2016).

S’agissant du roman graphique, je l’ai trouvé fidèle au roman d’autant que certains traits caricaturaux des personnages, comme Félix, ont été atténués. Même la question du deuil est plus présente, l’évolution physique de Diane dans les illustrations y contribuant largement. Je pense qu’il est préférable de lire le roman avant pour comprendre certaines ellipses ou raccourcis de l’adaptation due à son format.

Puis je lis la suite, La vie est facile, ne t’inquiète pas. L’histoire reprend un an après le départ de Diane de Mulranny. Elle semble avoir repris sa vie en main, à Paris, avec son fidèle ami, Félix, même si la douleur est encore bien présente, surtout la perte de sa fille Clara l’empêchant tout contact avec un enfant. Elle est sur le point de racheter les parts de ses parents du café littéraire et vient de rencontrer Olivier, un homme éperdument amoureux d’elle. Mais alors que tout semble aller pour le mieux, elle revoit Andrew, lors d’une exposition de ses photos, qui lui apprend qu’Abby est très malade. Ni une ni deux, elle retourne à Mulranny où elle doit aussi faire face à une rencontre inattendue et déstabilisante. Arrivera-t-elle à surmonter un nouveau décès?

J’ai bien apprécié cette suite, un court roman feel good que j’ai trouvé mieux construit et mieux écrit que Les gens heureux lisent et boivent du café. En retrouvant sa « seconde » famille irlandaise si soudée malgré les blessures enfouies ou non de chacun des membres, Diane sera plus forte qu’elle ne le pense, parvenant malgré ses hésitations et ses angoisses, à vivre avec le décès de sa fille. La romance accompagne bien mieux la vie d’après la perte. Il y a même un peu plus de références au paysage irlandais et à ses plats typiques (et non plus que la guiness) comme le pain noir, l’irish stew et l’irish breakfeast (« ça sentait le bacon, les œufs, les toasts grillés »). Un bon moment de lecture avec cette suite!

Pour d’autres avis: Enna (roman graphique).

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégories Être humain: « Gens », Adjectif: « Facile » et Aliment/Boisson: « Café »

Participation #6 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Cuisine irlandaise

Au fil des pages avec Anika et la sorcière des neiges

Nous lisons un de nos derniers emprunts à la médiathèque, Anika et la sorcière des neiges de Linda Sunderland et Daniel Egnéus (éd. Little Urban, 2017), un album jeunesse à partir de 3 selon l’éditeur mais plutôt pour les plus grands, à partir de 5 ans. Pendant qu’Anika reste au Jardin des neiges avec son père, sa mère part cueillir des gentianes bleues, fleurs porte-bonheur de sa fille. Mais elle est capturée par la maléfique Sorcière des Neiges. Anika part la sauver avec son père. Aidée d’un corbeau et d’un renard polaire, aura-t-elle assez de magie en elle pour faire face à la sorcière?

Anika est une petite fille bien courageuse et amie des corbeaux qui lui ont offert une belle robe de plumes. Elle s’épanouit au sein d’une famille unie et en harmonie avec les animaux sauvages, les soignant au besoin en toute simplicité et gentillesse. Elle n’hésite donc pas une seconde pour aider son père dans le sauvetage de sa mère. Il est ainsi question d’aventure, d’amour filial, de respect des animaux et de magie du cœur. A l’instar de la magnifique couverture pleine page, les illustrations sont jolies dans les tons bleutés, même si parfois j’ai trouvé bizarres des animaux avec deux yeux de profil au lieu d’un seul. Un très bon moment de lecture avec ce joli conte initiatique hivernal qui rappelle celui d’Hans Christian Andersen, La Reine des neiges, la jeune Gerda partant sauver son ami Kay prisonnier dans le palais de la reine!

Participation #2 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Météo: « neiges »

Au fil des pages avec Un Noël sous la neige

Nous empruntons à la médiathèque Un Noël sous la neige de Diana Hendry et Jane Chapman (éd. Mijade, 2005), un album jeunesse à partir de 3 ans. Le soir de Noël, Grand Frère Souris et Bébé Souris finissent les préparatifs du réveillon. Mais il manque du houx pour finir la décoration du sapin de Noël et Bébé Souris part en rechercher. Alors qu’il remplit son seau de houx, des flocons de neige commencent à tomber. Bébé Souris est impressionné par cette neige qui a tout recouvert, allant jusqu’à croire qu’un monstre le poursuit. Est-ce vraiment l’œuvre d’un monstre?

Les illustrations sont adorables et témoignent de la surprise, de la peur et puis finalement de la joie ressentie par Bébé Souris en découvrant la neige. Il se dégage également une grande complicité entre les deux frère souris et même une petite touche gourmande à la fin de l’histoire. Un très bon moment de lecture douce et rigolote en compagnie de Bébé Souris! D’ailleurs, les réactions et émotions de Bébé Souris nous font penser à celles de Touffe de Poils dans le tome 14 d’Ana Ana, Un bel hiver d’Alexis Dormal et Dominique Roques (éd. Dargaud, 2019).

Pour un autre avis sur cet album jeunesse: MyaRosa.

Challenge Christmas Time de MyaRosa #Album jeunesse

Challenge Il était 8 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Album Jeunesse

Participation #27 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Réveillon

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