Étiquette : Un Mois au Japon 2026 (Page 1 of 4)

RAT a week à la croisée des challenges 2026

Cette semaine, du 21 au 27 septembre 2026, Hilde et Lou nous proposent un RAT a week à la croisée de leurs challenges: British Mysteries, Un mois au Japon et Halloween avec des lectures, films & séries, des moments réconfortants et cocooning, de la cuisine, des bricolages et autres loisirs créatifs, jeux de société, jeux-vidéos… Pour plus d’infos, n’hésitez pas à rejoindre le fil de discussion sur Instagram. 

Alors que vais-je lire pendant ce read-a-thon (un marathon de lectures mais pas que)? Même si on a encore des journées bien trop chaudes à quelques jours du début de l’automne (le 23 septembre cette année), j’ai bien envie de piocher dans ma PAL halloweenesque. Il me reste encore quelques tomes de mangas à lire avant de les rendre à la médiathèque, comme La petite faiseuse de livres, Shadows House, Creepy Cat ou Spy x Family…  

Ce billet de suivi sera actualisé tout le long du marathon et sera ponctué aussi par les passages sur les blogs et/ou réseaux sociaux des autres participantes.

Pour d’autres idées (lectures, recettes et autres activités), les autres participantes: Hilde, Lou, L’Orouge, ChickyPoo…

Belle semaine à tous!

Lundi 21 septembre 2026

Réveillée encore tôt et avant de commencer le travail, j’ai regardé sur Arte, en streaming, les épisodes 4 et 5 de la saison 2 de The Paradise, série britannique diffusée pour la première fois en 2012 et 2013, se déroulant dans le Nord-Est de l’Angleterre avec l’arrivée du premier grand magasin, à la fin du XIXe siècle et s’inspirant du roman d’Émile Zola, Au bonheur des Dames. Comme il y a deux saisons de 8 épisodes, je vais finir de la regarder même si j’ai préféré la première saison à la seconde. John Moray, veuf et fils de marchands de tissus a réussi à développer sa boutique au détriment des autres petits commerçants de la rue dont l’un d’entre eux est l’oncle de Denise Lovett, une nouvelle vendeuse. Puis avant d’aller récupérer mon mini sorcier à l’école et après avoir mis à mijoter pour ce soir du jarret de bœuf aux champignons et carottes, j’ai regardé l’épisode 6.

Côté lectures, en fin d’après-midi, j’ai lu, avec mon mini sorcier, Lettre à Florette d’Anthony Martinez (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, septembre 2024), un album jeunesse épistolaire pour les 3/6 ans, le texte étant une longue lettre de P’tit Poulet à son amoureuse des vacances d’été, « son crush » comme me l’a dit mon mini lecteur. Parviendra-t-il à lui déclarer ses sentiments, entre souvenirs des moments partagés et son quotidien, loin d’elle? Et elle, continue-t-elle de penser à lui? Il y est ainsi question des premiers émois amoureux, de nostalgie des vacances estivales… Une lecture toute douce et mignonne, joliment illustré aux teintes sépia!

Puis en soirée, mon mini sorcier a fini de lire un tome des Royaumes de Feu, Légendes, Spectral de Tui T. Sutherland (éd. Gallimard Jeunesse, octobre 2022, 464 pages), un tome revenant sur le passé de Spectral, un dragon devenu le plus dangereux de Pyrrrhia. Cela lui a encore bien plu. 

De mon côté, en soirée, j’ai commencé à lire, en e-book, le tome 1 des Dames de Marlow enquêtent, Mort compte triple de Robert Thorogood (éd. de La Martinière, mai 2021, 387 pages), un cosy mystery se déroulant dans une petite ville anglaise, Marlow. Judith Potts, âgée de 77 ans, est persuadée d’avoir été témoin du meurtre de son voisin et est bien décidée à découvrir l’assassin avec Becks, la femme du vicaire, et Suzie, une promeneuse de chien. J’étais curieuse de découvrir ce trio improbable. Mais même si leur complicité semble fonctionner, l’enquête en elle-même me paraît guère convaincante. Je ne suis pas sûre de continuer cette série. 

Mardi 22 septembre 2026

Avant et après mon travail, j’ai regardé les épisodes 1 à 7 de la saison 1 actuellement en cours de diffusion depuis juillet 2026: Though I am an inept Villainess, un anime à partir de 13 ans, tentée par le synopsis: jalouse de l’attention portée par le prince héritier à Reirin Kou, surnommée « le papillon de la Cour », Keigetsu Shu, « le rat de la Cour » utilise la magie interdite pour échanger de corps avec elle, ignorant récupérer un corps à la santé très fragile. Même si cela peut faire penser aux Carnets de l’Apothicaire avec les intrigues de la cour impériale autour des apprenties, le ton est plus léger et enfantin, les épisodes visionnés se concentrant sur les conséquences de cet échange de corps. 

En soirée, j’ai continué quelques chapitres du tome 1 des Dames de Marlow enquêtent, Mort compte triple, les avancées du trio dans l’enquête étant peu crédibles, comme dans ce dernier chapitre lu, le chapitre 23. Comme je souhaite découvrir le fin mot de cette première enquête, je vais le terminer. 

Mercredi 23 septembre 2026

Sur le calendrier, c’est l’automne mais dans les faits on dirait encore une journée bien trop estivale à mon goût. Encore réveillée tôt, j’ai regardé les épisodes 8 à 11 de la saison 1 de Though I am an inept Villainess qui semble finir un premier arc narratif, sous fond de malédictions. Même si c’est déjà vu et revenu, ce visionnage était plaisant même si j’aurai apprécié une histoire plus sombre et mature. J’ai apprécié le personnage de Reirin qui malgré sa trop grande gentillesse et sa naïveté, voit l’occasion de s’émanciper et de goûter à la liberté pour la première fois, au point de pardonner à Keigetsu et de mettre de côté ses devoirs envers l’impératrice et son prétendant et cousin, le prince héritier? J’ai vu qu’il existait cet anime en version manga, 6 tomes étant parus en français. 

Pour sa lecture du soir, mon mini sorcier a commencé à lire jusqu’au chapitre 6 (p.110) le tome 12 des Royaumes de Feu, Les rebelles de Pantala de Tui T. Sutherland (éd. Gallimard Jeunesse, septembre 2020, 352 pages), Criquette et ses amis faisant en sorte de mettre fin au régime totalitaire de la reine Frelonne. Il a hâte de continuer à découvrir ce troisième cycle. De mon côté, j’ai continué à lire le tome 1 des Dames de Marlow enquêtent, Mort compte triple.

Jeudi 24 septembre 2026

Avant et après mon travail, j’ai regardé les épisodes 8 à 12 de la saison 1 de My Happy Marriage, un anime diffusée pour la première fois en 2023 avec l’histoire de Miyo Saimori, orpheline de mère, âgée de 19 ans et n’ayant aucun pouvoir magique se voit fiancer à un commandant de brigade réputé insensible, Kiyoka Kudō. Même si j’ai trouvé lassant d’entendre à longueur d’épisodes « mon fiancé » de la part de la jeune femme, j’apprécie l’univers magique qui se révèle de plus en plus au fil des épisodes. 

En soirée, j’ai fini de lire le tome 1 des Dames de Marlow enquêtent, Mort compte triple car je voulais quand même découvrir la fin de l’enquête mais cela ne m’a pas du tout donné envie de lire les autres tomes, mais plutôt de relire des Agatha Christie. La résolution du triple meurtre par ce trio d’enquêtrices amatrices m’a paru bien peu crédible. Je vais voir pour faire ou non les trois grilles de mots croisés qui ont été glissés dans le roman. 

De son côté, avant d’aller dormir, mon mini sorcier a lu le tome 1 de Sixtine, L’Or des Aztèques de Frédéric Maupomé et Aude Soleilhac (éd. de la Gouttière, septembre 2017, rééd. 48h BD, 80 pages), une BD jeunesse à partir de 8 ans avec l’histoire de Sixtine, une collégienne vivant avec sa mère et trois pirates fantomatiques. Ce premier tome lui a bien plu et il m’a demandé de lui emprunter les trois tomes suivants. 

Vendredi 25 septembre 2026

Avant le travail, j’ai regardé l’épisode 1 de la saison 1 de Mechanical Marie, un anime diffusé pour la première fois en 2025 avec l’histoire de Marie, une jeune femme spécialiste des arts martiaux et endettée et qui se fait passer pour un robot afin de travailler comme femme de chambre dans le manoir d’Arthur, un riche héritier illégitime dont la vie est sans cesse menacée.

Après le travail et avant d’aller chercher mon mini sorcier à l’école, je suis allée à la médiathèque afin de récupérer une réservation pour mon mini sorcier, le tome 14 des Royaumes de Feu, Le trésor interdit. J’ai pu aussi lui emprunter le tome 15, Les flammes de l’espoir et un hors-série, Légendes: Tueurs de dragons. Désormais, il a tous les tomes parus en attendant le nouveau cycle, le tome 16, Le Prince hybride devant paraître le 15 octobre 2026. Comme il me restait quelques emprunts possibles, j’ai pris également d’autres livres comme les tomes 3 et 4 d’Amelia Woods, Le Guide des femmes insoumises d’Alison Goodman, le tome 1 d’Hokus Pokus de Fabian Göranson… 

Samedi 26 septembre 2026

Réveillée tôt et avant de partir pour un pique-nique au col de Turini avec des amis, j’ai regardé les deux derniers épisodes de la saison 2 de The Paradise. L’épisode 7 était tout à fait dans le thème de ce read-a-thon puisqu’il y était question d’un feuilleton à succès à l’ambiance gothique. Au col de Turini, les températures sont plus automnales même si la journée est bien ensoleillée et nous voyons passer des promeneurs en pleine cueillette de champignons. 

Dimanche 27 septembre 2026

Après le petit déjeuner, j’ai lu le tome 1 de Miao Miao Magic School, Leçons de ronrons de Guillaume Bianco et Miss Paty (éd. Oxymore, mai 2026, 56 pages), une BD jeunesse à partir de 6/7 ans avec le premier jour de Monsieur Poil au sein de la classe enchantée de Miao Miao, une maîtresse sorcière bienveillante et qui tente d’apprendre à ses élèves à devenir des chats de sorcière. C’est un tome introductif qui permet de faire connaissance avec les chatons (et même un chien qui se prend pour un chat!) et Miao Miao. C’est mignon et cela pourra plaire aux amateurs de chats. 

Puis j’ai lu le tome 1 d’Emma M. Lion, Journal préjudiciable d’une jeune Londonienne de Beth Brower (éd. Flammarion Jeunesse, juin 2026, 208 pages), un roman historique à partir de 15 ans sous forme de journal intime, en mars et avril 1883, d’Emma M. Lion, âgée de 20 ans, sans le sou et qui entend bien réclamer son héritage en revenant à Lapis-Lazuli House, la demeure familial qui doit lui revenir à ses 21 ans. Même si c’est du young adult, je m’attendais à un récit un peu moins classique et plus sarcastique. Le personnage d’Emma est intéressant mais il ne se passe pas grand chose dans ce premier tome, les derniers pages donnant toutefois envie de découvrir la suite, en espérant que cela soit un peu plus consistant et moins convenu. 

Dans l’après-midi et comme mon mini historien devait relire sa leçon d’histoire sur l’état de la France à la veille de la Révolution française, j’ai lu et échangé avec lui avec les deux premiers tomes des Enfants perchés de la Révolution de Jean-Sébastien Bordas, une BD jeunesse à partir de 10 ans que j’avais empruntée cet été: le tome 1, L’affaire Réveillon (éd. Casterman, janvier 2023, 64 pages) avec l’histoire de Michel, un jeune garçon de 11 ans dont le père, un artisan tailleur veuf disparaît lors des émeutes dans le faubourg Saint-Antoine et qui va faire la connaissance d’une bande d’enfants « perchés » puis le tome 2, L’Envol (éd. février 2024, 64 pages), Michel et les autres enfants mettant au point un moyen de faire évader le père de Michel, sans doute emprisonné à la Bastille, en fabriquant une montgolfière. Chaque tome se termine sur un dossier historique. J’espère que notre bibliothèque continuera cette série, le tome 3, Dans la Bastille étant paru en janvier 2026 et le tome 4 étant prévu pour janvier 2027. 

J’ai également regardé, dans l’après-midi, le trailer de la saison 3 des Carnets de l’Apothicaire dont le début de la diffusion est prévue à compter du 2 octobre 2026. J’ai hâte de découvrir la suite qui va plus loin que les tomes parus en mangas et n’ayant pas lu la série de light novel. 

Avant d’aller dormir, mon mini sorcier a fini de lire le tome 12 des Royaumes de Feu, Les rebelles de Pantala. De mon côté, j’ai commencé à lire, en e-book, La Dernière Archive de Camille Siriex (éd. Mnémos, octobre 2025, 416 pages), un roman SF se déroulant dans la cité de Savère, Eulalie, une archiviste de 21 ans est amenée à collaborer avec un jeune inspecteur venu des bas-fonds après un meurtre commis. 

 

 

Au fil des pages avec A l’aube des cerisiers

Pour la rentrée de la BD de la Semaine, j’ai lu, aussitôt acheté, À l’aube des cerisiers d’Agnès Domergue et Hélène Canac (éd. Jungle, 27 août 2026, 100 pages), une BD jeunesse à partir de 9 ans et dans laquelle on retrouve la petite fille qui a bien grandi d’Entre neige et loup, Lila. Natsu, une minuscule fille vivant avec les Moni sur l’île du jour va faire la rencontre d’un minuscule garçon, Taro qui part à la recherche d’un remède pour Yama en fin de vie, sur l’île de la nuit. Et si leur rencontre allait bouleverser l’équilibre de leur monde? 

J’ai encore plus apprécié ce nouveau tome que les deux précédents, Entre neige et loup et D’Ambre et de Feu. Que ce soit le graphisme ou le texte, je l’ai trouvé plus abouti. L’écriture d’Agnès Domergue est reconnaissable, avec de nombreux haïkus, qui parsèment le récit poétique et onirique. Les dessins d’Hélène Canac sont arrondis et colorés, plein de pep’s et de charme, les Moni, des petits êtres bienveillants avec leur humour enfantin et leur touche musicale m’ayant tout de suite fait penser aux Moomins de Tove Jansson. Ils apportent une touche de légèreté dans la quête initiatique de Natsu et Taro. 

Je me suis laissée porter par le récit jusqu’à ce que tout fasse sens. On y retrouve une nouvelle fois des thèmes communs aux précédents tomes avec les références au folkore japonaise, le fait de grandir… Il y est aussi question de courage, d’amitié, d’aventures, de famille, d’équilibre du monde, de pardon… Un très bon moment de lecture avec ce conte initiatique non dénué d’humour dans une ambiance cette fois plus printanière (avec de beaux cerisiers en fleurs)!

Pour d’autres avis sur ce tome: Hilde tout aussi enthousiaste que moi.

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #38 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #BD jeunesse

Participation #13 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde #BD jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Passage du temps: « Aube »

Au fil des pages avec le tome 1 de La Maison des Maiko

J’ai lu le tome 1 de La Maison des Maiko d’Aiko Koyama (éd. Noeve Grafx octobre 2022, 144 pages), un manga shonen classé en jeunesse par ma médiathèque et à partir de 13/14 ans. A Kyoto, une adolescente de 16 ans, Khyo intègre une yakata en tant qu’apprentie geisha – une maiko avec sa meilleure amie. Mais très vite, elle est plus douée pour soutenir les autres occupantes de la maisonnée en apportant réconfort avec ses sourires et ses bons petits plats. Et si elle devenait la nouvelle cuisinière de la Maison des Maiko?

Ce premier tome introductif nous permet de suivre le quotidien des geishas et des maikos à notre époque (même si au vu de l’illustration de la couverture, cela me faisait plus penser aux années 60). Qui sont les geishas lorsqu’elles ne pratiquent pas leur art ou les maikos lorsqu’elles ne sont pas en plein apprentissage? Entre rigueur, horaires stricts, usages séculaires, il est bien difficile de lâcher la pression et de garder une maîtrise constante de son image. On les suit, en effet, surtout pendant leur moment de détente, sous un angle avant tout culinaire. La vie en communauté n’est pas si simple, avec son lot de chamailleries bon enfant. Graphiquement, ce sont des personnages joyeux, bienveillants à l’image de la propriétaire qui veille sur ses « filles », les rapports entre les maikos restant assez enfantins, ce qui contraste avec les pages mettant en scène les geishas dans leur art. 

Ce premier tome est aussi très gourmand puisqu’à la fin de chaque court chapitre, on retrouve des notes de cuisine de Madame Kayama avec des recettes simples mais très alléchantes comme le pudding de pain, les onigiris, les saint-jacques rôtis au miso, du curry… J’ai ainsi suivi la recette des muffins au chocolat. Tendres et moelleux avec des chuncks de chocolat!

Une lecture plaisante et très gourmande! A voir si les prochains tomes nous permettent d’en savoir plus sur l’apprentissage des maikos. Les lexiques et glossaires à la fin de manga sont très utiles, la traduction française ayant conservé de nombreux termes japonais.

La BD de la semaine chez Moka pour cette semaine

Participation #12 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde #Manga shōnen

Participation #32 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Manga Shōnen

Les Gourmandises 2026 d’Isabelle #Muffins au chocolat

Au fil des pages avec La forêt au clair de lune

J’ai lu, en e-book, La forêt au clair de lune de Michiko Aoyama (éd. J’ai lu, coll. Nami, octobre 2025, 288 pages), un roman japonais contemporain avec l’histoire d’auditeurs qui suivent le podcast « Infos lunaires » de Taketori Okina qui, fasciné par la Lune, met en ligne, chaque matin, à 7h, son podcast astrologique de 10 minutes, sur les phases de la Lune, en particulier la nouvelle lune et les interprétations qu’on peut lui donner. Et si c’était l’occasion pour ces auditeurs perdus dans leur quotidien de donner un autre sens à leur vie?

On retrouve la même structure narrative « feel-good » des romans japonais contemporains avec ici un podcasteur comme fil conducteur et de quelques-uns de ses auditeurs qui vont se révéler être au tournant de leur vie: une ancienne infirmière quadragénaire, son frère cadet qui fait partie d’une troupe de théâtre, un humoriste qui désespère de ne pas réussir à percer, une lycéenne solitaire en froid avec sa mère et qui hésite sur son projet post-lycée, une créatrice de bijoux qui ne se sait comment concilier son mariage avec sa vie professionnelle…

J’ai trouvé les chapitres inégaux, certains personnages étant un peu trop déjà vus et peu approfondis et assez simplistes. A la lecture du titre, je m’attendais à un peu plus de délicatesse et de poésie dans ces tranches de vie, le podcast évoquant également le conte de la la princesse Kaguya. Mais après la lecture du dernier chapitre, le tout m’a paru finalement cohérent, en découvrant, au fil des pages, des liens entre eux insoupçonnés. Il y est ainsi question de quête de soi, de solitude, de quête de sens à sa vie privée ou professionnelle, du poids des secrets de famille, de confiance en soi, de relations familiales… Un bon moment de lecture dans l’ensemble mais qui sera vite oubliée! 

Participation #11 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde #Roman feel-good

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #4 Catégorie Lieu: « Forêt »

Au fil des pages avec le tome 2 de La petite faiseuse de livres

J’ai lu le week-end dernier le tome 2 de La petite faiseuse de livres de Miya Kazuki, Suzuka et You Shiina (éd. Ototo, février 2020, 160 pages), un manga shōnen à partir de 10 ans, l’autrice adaptant sa série de light novels éponyme. J’ai retrouvé avec plaisir Urano Motosu réincarnée en Naïm, une fillette de 5 ans toujours aussi chétive et en proie à de violentes fièvres qui la clouent plusieurs jours au lit. Pour autant, grâce à ses connaissances issues de son ancienne vie et malgré une santé fragile et l’arrivée de l’hiver qui retarde ses plans, elle est toujours aussi déterminée à fabriquer un livre. Après l’échec du parchemin, aura-t-elle plus de réussite avec les tablettes d’argile? 

A travers la quête de la fillette, j’ai apprécié en découvrir un peu plus sur sa nouvelle vie au sein d’Ehrenfest et des liens qu’elle a réussi à tisser entre les membres de sa famille, sa relation avec son père Gunther s’améliorant ou avec son entourage comme son ami Lutz, du même âge qu’elle ou Otto, le soldat travaillant sous les ordres de son père et qui fait d’elle son assistante. Il s’agit ainsi avant tout de tranches de vie du quotidien de la fillette qui a bien du mal à s’adapter à sa nouvelle vie, privée de livres et d’autres objets modernes ou du confort de son ancienne vie. Même les fruits et légumes sont étranges et teintés de magie, comme le paroutier dont la cueillette des fruits (les parous), en hiver, est surprenante et compliquée. 

Graphiquement, elle me plaît toujours autant, en particulier dans ce tome les passages hivernaux, la neige et le blizzard obligeant les habitants à se confiner chez eux, les réserves s’amenuisant et la famille de Naïm s’éclairant à la bougie. Encore un bon moment de lecture avec cette biblio-fantaisie! J’ai d’ailleurs enchaîné avec le tome 3 qui développe encore plus le fonctionnement d’Ehrenfest fortement inégalitaire entre les riches et les pauvres et qui prolonge les préparatifs du baptême de sa sœur aînée Tuuli, une cérémonie permettant à tout enfant de 7 ans de devenir citoyen de la ville et de pouvoir débuter son apprentissage. 

Participation #10 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde #Manga shōnen

Participation #30 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Manga Shōnen

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #4 Catégorie Objet: « Livres »

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