Catégorie : Mini crapahuteur (page 1 of 29)

Balade vers la Madone de Fenestre

Ce 14 juillet 2019, les orages n’étant prévus qu’en début de soirée, voire en toute fin d’après-midi, nous montons dans la Vallée de la Vésubie et empruntons une grande partie de la D94 en direction du Sanctuaire de la Madone de Fenestre. Après un pont, nous nous garons pour pique-niquer. Par rapport au littoral niçois, la température a bien chuté malgré un ciel ensoleillé, à peine 21 degrés. En face de nous, nous apercevons un sentier et en contrebas la balise n°350 qui permet de monter à pied jusqu’au refuge de la Madone de Fenestre, ce que nous avions déjà fait en mars 2007 avec alors un sol encore très enneigé.

Orchidée

Centaurée jacée

Le sentier est fleuri de tous les côtés: chardons, joubarbes à toile d’araignées, fraises des bois,  orchidées et autres fleurs habituelles à cette altitude… C’est un festival de couleurs sous nos yeux, malgré de nombreux troncs d’arbres qui jonchent ici et là les abords du sentier ou sur les bords de la rivière en contrebas.

Le sentier passe de temps en temps sous des parties plus arborées d’où se font entendre de nombreux chants d’oiseaux. Au loin, les rochers semblent être un endroit idéal pour les marmottes mais nous n’en verrons point. Nous ne sommes pas encore assez haut, sans doute.

Zygène de la filipendule

Zygène turquoise

Beaucoup de papillons volètent de fleur en fleur: des zygènes de la filipendule et une zygène turquoise également. Nous marchons un petit moment, nous arrêtant de temps en temps pour ramasser des fraises des bois, celles les plus en hauteur, les renards étant présents dans le Parc du Mercantour. Mais déjà les premières gouttes de pluie tombent et nous rebroussons chemin pour regagner notre voiture.

Le temps d’une visite à la 20e Nuit des Coupoles Ouvertes

Ce 6 juillet 2019, nous nous rendons à la 20e édition de la Nuit Coupoles Ouvertes qui a lieu, comme tous les deux ans, sur le plateau de Calern, de 14h à minuit. L’observatoire de Caussols ouvre ainsi ses portes, ou plutôt ses coupoles, au public, pour la plus grande joie des petits et des grands astronomes en herbe. Tout est bien organisé, que ce soit l’accès au parking que les différents stands ou les visites guidées des instruments scientifiques. Nous prenons en cours de route une conférence pour les 6 ans et plus intitulée « Les pingouins du Pôle Sud marchent-ils la tête en bas? ». Nous voyons aussi les télescopes du bâtiment C2PU et rentrons dans le bâtiment MéO, après avoir lu des panneaux sur des missions russes et américaines.

Traquet motteux

Il fait chaud et le ciel est bien dégagé permettant d’observer le soleil et aussi la lune. Des lunettes astronomiques et télescopes ont été installés par des membres de différents clubs d’astronomes amateurs venus de la région Sud ou des étudiants de l’Université de Nice Sophia Antipolis à plusieurs endroits du site. Par exemple, au niveau du bâtiment PicardSol, il est possible d’observer le soleil grâce à un solarscope et de poser quelques questions sur le cycle solaire, l’activité solaire étant faible en cette fin de cycle 24. Mais c’est aussi l’occasion de voir un traquet motteux qui reste posé un long moment sur des rochers un peu plus bas.

Puis nous revenons sur nos pas pour nous rendre aux stands d’activité pour les enfants, comme par exemple du coloriage pour fabriquer une toupie chromatique. Nous faisons ensuite une petite pause à l’ombre des rares arbres du plateau de Calern, le temps d’observer de nombreux papillons voleter. Puis il est temps pour nous de rentrer et notons d’y revenir dans deux ans pour participer à la soirée, en ayant alors la tête sous les étoiles et tenter aussi de finir le jeu de piste. Des voitures continuent d’arriver pour les animations prévues le soir sous le ciel étoilé.

Un peu de fraîcheur au Boréon

Le Boréon

Pinson des arbres

Ce 28 juin 2019, en cette journée qui s’annonce encore caniculaire, nous montons jusqu’à un  des parking du Boréon, un peu après l’entrée du parc Alpha. Nous retrouvons avec plaisir les petits sentiers en sous-bois le long de la rivière Le Boréon. Le thermomètre de la voiture indique 35 degrés mais le ressenti est bien plus frais grâce à l’eau de la rivière très froide.

Fraisiers

Myosotis

Nous passons à côté de nombreuses fougères et fleurs comme des myosotis des champs, des fraisiers, des boutons d’or… Mais nous nous installons rapidement près de la rivière, le temps n’étant pas à la randonnée.

Moiré fascié

Chrysomèle de la menthe

C’est aussi l’endroit rêvé pour une multitude d’insectes comme des papillons de toutes les couleurs (moiré fascié, flambé, azuré, etc.), des chrysomèles de la menthe, des araignées mais aussi pour les oiseaux.

Balade dans la vallée de la Gordolasque

Cascade du Ray

Ce 23 juin 2019, nous passons par Belvédère pour gagner, une dizaine de kilomètres plus loin, la vallée de la Gordolasque faisant partie du parc national du Mercantour. Nous faisons une pause déjeuner sur une table de pique-nique installée à côté de la cascade du Ray (1.360 mètres d’altitude), toute proche de la route.

Lac de Saint-Grat

Puis nous reprenons la voiture sur quelques kilomètres et gagnons à pieds le lac de Saint-Grat (accessible en voiture) en passant devant une bâtisse servant l’été de colonie de vacances pour les enfants niçois de l’association La Semeuse (et ce, depuis 1946). Des tables de pique-nique ont été installées le long du sentier et autour du lac.

Le lac, situé à 1.550 mètres d’altitude, est l’occasion pour moi de prendre une photo pour la semaine 25 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’, le thème étant « Nature« . En effet, nous sommes en pleine nature avec le lac et au loin les sommets du Mercantour. Nous pouvons voir de nombreuses fleurs comme des orchidées ou des rhododendrons, des papillons voletant autour de nous.

Il est également possible de rejoindre la Vallée des Merveilles par la Gordolasque en passant par le pas de l’Arpette. En effet, la Gordolasque est le point de départ de nombreuses randonnées, notamment à partir du pont du Countet.

La cascade de Gairaut

Nous avons l’habitude d’aller marcher ou courir sur le canal de Gairaut et ses anciens petits ponts mais n’avions jamais pris le temps d’aller jusqu’à la cascade de Gairaut, située plus haut sur l’ancien chemin de Gairaut. C’est chose faite ce 22 juin 2019, malgré le temps orageux.  En réalité, tout est artificiel et a été créé par la Compagnie Générale des Eaux en 1883: un chalet alpin en bois d’inspiration autrichienne,  la cascade, les bassins et la grotte avec ses stalactites et accessoires en rocailles. Le canal permettait d’alimenter Nice en eau provenant de la Vésubie à partir de la fin du XIXe siècle et pour la première fois en 1883. Le site était d’ailleurs un incontournable à la Belle Époque.

L’ensemble est inscrit au Monument historique depuis 2001 et a gardé son cachet très pittoresque, même si le chalet est à l’abandon. Le lieu offre également une vue panoramique sur Nice avec notamment le littoral méditerranéen et la Colline du Château. Nous ne nous attardons pas, l’averse s’étant invitée.

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