Au fil des pages avec Polo et le dragon

Nous empruntons à la bibliothèque une bande dessinée sans texte: Polo et le dragon de Régis Faller (éd. Bayard Jeunesse, 2003). Nous suivons Polo, un chien qui part à l’aventure sur son bateau mais qui se retrouve bloqué par la neige. Heureusement, il trouve, dans un coffre, une encre magique lui permettant de pénétrer dans une forêt imaginaire. Pour pouvoir rentrer chez lui, il pourra compter sur l’aide d’un dragon y vivant. De cette rencontre, naîtra alors une grande amitié.

Cet album jeunesse aborde de façon rigolote et poétique les thèmes de l’entraide et de l’amitié. Les illustrations sont très compréhensibles pour les tout-petits (à partir de 2 ans) tant dans le déroulement de l’histoire que par exemple dans les différentes émotions ressenties par Polo.  Elles oscillent, d’ailleurs, entre les couleurs froides et les couleurs vives, selon l’endroit où se trouve Polo. Nous nous laissons emporter par l’imagination foisonnante de l’auteur.

Pour prolonger l’histoire, nous jouons avec des cartes plastifiées créées à partir des illustrations de l’album, ce qui permet là encore de développer le vocabulaire des tout-petits. Un joli coup de cœur qui nous donne envie de découvrir d’autres aventures de Polo et ainsi connaître le nom de son nouvel ami le dragon!

Participation #11 Devine qui vient Bloguer?

Challenge Petit Bac d’Enna – #4 catégorie Objet: « Polo »

Une abeille en rouleaux de papier toilette

En ce 20 mai 2019, journée mondiale des abeilles et pour prolonger la lecture des albums jeunesse de ces dernières semaines, nous faisons une abeille à partir de rouleaux de papier toilette. Nous avions peint il y a quelques jours un rouleau avec des bandes jaunes et un autre tout en jaune. Pour délimiter les parties jaune et noire, j’avais préalablement enroulé le rouleau avec du scotch de peintre. Il ne restait donc plus qu’à peindre les parties restantes en noir de celui zébré.

Nous avons laissé sécher le tout pendant quelques heures. Puis j’ai coupé en deux avec un cutter le rouleau jaune uni, cette moitié servant pour faire la tête de l’abeille. Nous y avons collé des yeux amovibles et dessiné une bouche. Puis j’ai emboîté les deux morceaux de papier toilette pour former l’abeille. J’ai ensuite scotché les antennes de l’abeille en curepipe noir et collé les ailes préalablement découpé sur une feuille blanche que nous avions également saupoudré de paillettes argentées.

Tant qu’il y a des coquelicots

Pour cette semaine 20 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’,  le thème est « gros plan« . Alors quelle photo choisir? Un portrait en gros plan? Un détail d’un monument ou d’une sculpture? De la macro avec un papillon ou des fleurs? Ce sera finalement un coquelicot, fleur printanière par excellence, même s’il est malheureusement de plus en plus rare de voir des coquelicots sur le bord des routes ou dans les champs. Mais tant qu’il y a des coquelicots, la biodiversité sera présente. A nous de la préserver et de l’admirer! A nos sacs à dos pour crapahuter!

Au fil des pages avec le tome 13 d’Ana Ana

Nous avons déjà emprunté tous les tomes d’Ana Ana que possède notre bibliothèque municipale, dont certains ont fait l’objet d’articles ici et à travers notre blog. Alors qu’elle ne fut pas mon emballement quand j’ai appris qu’un nouveau tome sortait en avril 2019! Voici donc notre nouvelle lecture: le tome 13 d’Ana Ana, Papillons, lilas et fraises des bois d’Alexis Dormal et Dominique Roques (éd. Dargaud, 2019).

Cette fois-ci, sous l’impulsion de Goupille, Ana Ana et les doudous partent à une chasse au trésor, l’occasion pour eux de découvrir la nature et toutes les richesses de sa faune et de sa flore: les papillons, les fleurs, les nuages, etc. Les personnages vont ainsi faire des jeux que toute personne a fait lorsqu’elle était enfant (ou même plus grand, j’espère!), comme chercher les formes dans les nuages, sauter de caillou en caillou, manger des fruits sauvages, observer les petites bêtes ou les oiseaux, écouter le clapotis de l’eau, etc…

Une bien belle histoire qui nous donne aussi l’envie, si besoin était, de vite partir nous promener et de rester curieux! L’histoire mêle toujours humour et tendresse. On adore les facéties de Touffe de Poil. Le tout-petit pourra s’inspirer des jeux créés par les personnages dans ses futures explorations. Encore une fois un coup de cœur pour Ana Ana et ses doudous! Pour prolonger l’histoire, nous jouons avec des cartes plastifiées des différents personnages mais aussi avec une carte récupérée du tome 8: Goupille en mode ornithologue.

Challenge Petit Bac d’Enna – #5 catégorie Couleur : « Lilas »

Participation #10 Devine qui vient Bloguer?

Des cartes plastifiées avec Rouge et Vert

Depuis plusieurs mois déjà, nous prolongeons la lecture de certains albums jeunesse par des petites activités de jeux: puzzle de couverture ou d’autres illustrations, coloriage et aussi des imagiers avec des cartes plastifiées développant ainsi le vocabulaire en s’amusant. C’est aussi une façon de reconnaître une carte avec la bonne illustration de l’album. C’est le cas ce matin avec un imagier fabriqué à partir des illustrations avec Rouge et Vert de Gabriel Gay (éd. L’école des Loisirs, coll. Les lutins, 2016).

Pour fabriquer ces cartes plastifiées, rien de plus simple: je prends en photo des illustrations de l’album: pour Rouge et Vert, ce sera les éléments-clés de l’histoire à savoir notamment les protagonistes, les véhicules et le feu tricolore. Après les avoir recadrées, je les intègre dans un fichier texte dans lequel j’ai préalablement créé un tableau avec les mots associés. Reste la partie délicate, plastifier les cartes. Il est possible d’utiliser une plastifieuse. Mais si vous n’en avez pas comme nous, il existe une autre technique qui demande un peu plus d’huile de coude: un fer à repasser! Sur un morceau de tissu ou couverture assez épais (mais pas la planche à repasser trop molle), je pose une pochette de plastification avec ma feuille imprimée de cartes. Je la recouvre avec un morceau de papier sulfurisé. Il ne reste plus qu’à passer dessus le fer à repasser assez longtemps pour coller l’ensemble puis à découper les cartes. A noter que le papier sulfurisé se garde longtemps puisqu’il ne brûle pas au passage du fer à repasser.

Et enfin place au jeu! Nous pouvons utiliser les cartes pour plusieurs jeux: comme un simple imagier pour reconnaître, nommer (ou lire) les cartes mais aussi pour rechercher dans l’album jeunesse la bonne illustration utilisée. Nous jouons aussi en faisant des mises en scène avec des jouets: faire passer la voiture au rouge en associant les deux cartes correspondantes ou faire passer le piéton, etc.

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