Une éclipse partielle de Lune

Ce 16 juillet 2019, jour de pleine Lune, nous pouvons observer une éclipse partielle de Lune. En effet, le Soleil, la Terre et la Lune n’étant pas totalement alignés, cette éclipse n’est que partielle, à 65% vers 23h30. Après un début de soirée nuageux et une Lune se trouvant en bas de l’horizon, elle n’apparaît de derrière la colline que vers 22h20. De son côté, Saturne est déjà bien visible. Il est alors temps de lever les yeux au ciel pour observer la Lune, sa teinte étant d’abord très lumineuse pour laisser place à une partie plus cuivrée au fur-et-à mesure de l’éclipse. Un joli spectacle qui nous permet d’une certaine façon de commémorer le cinquantième anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune.

Des boulets dans le Vieux-Nice

Pour la semaine 29 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’, le thème est « Rond« . Bien que nous célébrons le cinquantième anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune, j’ai choisi un autre sujet tout aussi historique et qui permet une déambulation un brin insolite dans le Vieux-Nice. Il s’agit d’un des boulets de canon qu’il est possible d’y observer. En effet, il en reste également un à l’angle des rue de l’Abbaye et Colonna-d’Istria ainsi que trois sur la façade de la Chapelle du Saint-Sépulcre située sur la Place Garibaldi. Le boulet photographié est celui que l’on peut regarder, en levant les yeux et en traversant la Rue Droite, à l’intersection avec la Rue de la Loge.

Un peu d’histoire nissarte : Ces boulets à canon furent tirés par la flotte turque sur la ville de Nice lors du siège franco-turc en 1543, lors de la 9e Guerre d’Italie. En effet, le sultan ottoman Soliman le Magnifique état l’allié de François Ier lors de ce siège qui prit fin avec l’arrivée des troupes de renfort de Charles II, Duc de Savoie, le Comté de Nice appartenant alors au Duché de Savoie. De ce siège, il reste également la figure d’une héroïne niçoise, Catherine Ségurane qui aurait réussi, le 15 août 1543, à galvaniser les habitants niçois réfugiés derrière les remparts de la Colline du Château en repoussant un soldat turc, en lui assénant un coup avec son battoir à linge et en lui arrachant des mains l’étendard ottaman qu’elle aurait ensuite déchiré.

Qui dit boulet de canon à Nice dit une autre tradition niçoise, avec le coup de canon tiré tous les midis de la colline du Château depuis la fin du XIXe siècle. Cette idée saugrenue et misogyne vient de Sir Thomas Coventry, un Écossais qui s’était installé avec son épouse à Nice pour rappeler à cette dernière l’heure du déjeuner, idée qui fut accepté par le Maire de l’époque, en 1862. Par la suite, au départ du couple, un arrêté municipal a autorisé la poursuite de ce tir tous les midis. Aujourd’hui, c’est une marron d’air qui est tiré par un artificier.

Au fil des pages avec Le lapin magicien

Nous empruntons à la bibliothèque Le lapin magicien de Mickaël Escoffier et Éléonore Thuillier (éd. Kaléidoscope, 2015), album jeunesse à partir de 3 ans. Nous reconnaissons le coup de crayon de l’illustratrice, Éléonore Thuillier puisque c’est elle qui donne vie à Loup et P’tit Loup. Dans la forêt, un gentil p’tit lapin tombe nez à nez avec une boîte de laquelle sort un lapin qui affirme changer les carottes en noisettes. Rien de plus simple, la boîte est magique. Est-ce vraiment le cas? Serait-ce aussi simple d’avoir des carottes à volonté, sans rien faire, pour le gentil p’tit lapin et les autres lapins de la forêt? Cet album jeunesse aborde avec beaucoup d’humour la valeur du travail pour les tout-petits et le fait de ne pas prendre tout pour argent comptant. En effet, il faut parfois se méfier de ce qui paraît très alléchant de prime abord et de certaines personnes qui pourraient nous escroquer, à l’instar de l’écureuil de l’histoire un brin fainéant mais suffisamment rusé pour leurrer de nombreux lapins. Que cela ne reste qu’un tour de magie et non une escroquerie, comme peut l’être par exemple la technique du wash-wash!

Participation #25 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #7 catégorie Métier: « Magicien »

Balade vers la Madone de Fenestre

Ce 14 juillet 2019, les orages n’étant prévus qu’en début de soirée, voire en toute fin d’après-midi, nous montons dans la Vallée de la Vésubie et empruntons une grande partie de la D94 en direction du Sanctuaire de la Madone de Fenestre. Après un pont, nous nous garons pour pique-niquer. Par rapport au littoral niçois, la température a bien chuté malgré un ciel ensoleillé, à peine 21 degrés. En face de nous, nous apercevons un sentier et en contrebas la balise n°350 qui permet de monter à pied jusqu’au refuge de la Madone de Fenestre, ce que nous avions déjà fait en mars 2007 avec alors un sol encore très enneigé.

Orchidée

Centaurée jacée

Le sentier est fleuri de tous les côtés: chardons, joubarbes à toile d’araignées, fraises des bois,  orchidées et autres fleurs habituelles à cette altitude… C’est un festival de couleurs sous nos yeux, malgré de nombreux troncs d’arbres qui jonchent ici et là les abords du sentier ou sur les bords de la rivière en contrebas.

Le sentier passe de temps en temps sous des parties plus arborées d’où se font entendre de nombreux chants d’oiseaux. Au loin, les rochers semblent être un endroit idéal pour les marmottes mais nous n’en verrons point. Nous ne sommes pas encore assez haut, sans doute.

Zygène de la filipendule

Zygène turquoise

Beaucoup de papillons volètent de fleur en fleur: des zygènes de la filipendule et une zygène turquoise également. Nous marchons un petit moment, nous arrêtant de temps en temps pour ramasser des fraises des bois, celles les plus en hauteur, les renards étant présents dans le Parc du Mercantour. Mais déjà les premières gouttes de pluie tombent et nous rebroussons chemin pour regagner notre voiture.

Au fil des pages avec Un orage d’été

Nous lisons une nouvelle aventure des trois écureuils Nic, Nac et Noc qui se déroule cette fois-ci en été : Un orage d’été de Kazuo Iwamura (éd. Mijade, 2016). Lors d’un après-midi, Nic, Nac et Noc sont surpris par l’orage. Ce sera l’occasion de se faire de nouveaux amis. Les illustrations de Kazuo Iwamura sont toujours aussi réalistes dans leur description de la nature, notamment les éclairs qui s’abattent sur l’abri trouvé par les personnages. On ressent également leur peur et puis leur soulagement une fois l’orage passé. A la toute dernière page de l’album jeunesse, l’auteur ne nous relate pas une anecdote personnelle comme dans les autres albums mais ce qu’ont vécu les parents de Nic, Nac et Noc en ne les voyant pas rentrer malgré l’orage. Encore un joli moment de lecture alors que l’orage gronde également dehors!

Participation #24 Je lis aussi des albums

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