Étiquette : Cette année je relis des classiques 2020 (Page 1 of 3)

Au fil des pages avec Le Petit Poucet

J’emprunte à la médiathèque Le Petit Poucet de Charles Perrault et Jean-Marc Rochette (éd. Casterman, 2001), un album jeunesse à partir de 6 ans. Dernier né d’une fratrie de sept enfants d’un couple fort pauvre de bûcherons, le Petit Poucet est certes le plus chétif et souffre-douleurs de ses frères mais il se révèle aussi et surtout le plus rusé et espiègle. Arrivera-t-il à déjouer le plan de leurs parents de les abandonner dans la forêt?

Il s’agit d’une très jolie version illustrée du conte et qui reprend presque intégralement le texte original et sombre de Charles Perrault paru dans Les Contes de ma mère l’Oye en 1697, avec deux fins possibles et une morale finale. On y retrouve le Petit Poucet, les cailloux blancs, les miettes de pain et sa redoutable rencontre avec l’ogre et ses bottes de sept lieues. J’ai beaucoup apprécié les illustrations à la fois sombre et poétique, à l’image du texte. Le Petit Poucet est un petit garçon curieux, observateur et malin qui réussit à ne pas mourir de faim et à ne pas être dévoré par l’ogre contre toute attente, malgré sa condition.

Challenge Halloween de Hilde et Lou

Participation #52 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Au pays des Ogres

année

Participation #12 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Au fil des pages avec Blanche-Neige

J’emprunte à la médiathèque Blanche-Neige illustré par Mayalen Goust, d’après les Frères Grimm (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2009), un album jeunesse en petit format souple à partir de 3 ans selon l’éditeur. Le texte reprend celui, parfois cruel, des Frères Grimm avec les différentes tentatives sous fond de sorcellerie de la belle-mère de Blanche-Neige pour la tuer. Réfugiée chez les sept nains, Blanche-Neige n’est pourtant pas méfiante et ne tient pas compte de leur mise en garde. Finira-t-elle par croquer la pomme empoisonnée?

J’ai beaucoup apprécié les illustrations de Mayalen Goust, avec un style japonisant, à la fois sombre et rouge, le rouge prédominant à chaque page. Blanche-Neige grandit au fil des pages, de petite fille à jeune femme, sa beauté provocant l’ire et la jalousie de la Reine. Coup de cœur pour cette très jolie version illustrée! Avec ce conte traditionnel, je participe au jeu de pistes du Mois des Contes et Légendes de Bidib pour la piste n°8, « Escale en Europe ».

Participation #41 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Escale en Europe

année

Participation #11 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Challenge Petit Bac d’Enna #10 Catégorie Prénom: « Blanche-Neige »

Au fil des pages avec Le Magicien d’Oz

J’emprunte à la médiathèque Le Magicien d’Oz de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe, d’après Lyman Frank Baum (éd. Albin Michel Jeunesse, 2018),  un album jeunesse à partir de 9 ans voire un peu plus puisqu’il s’agit plutôt d’un roman illustré. Quelle superbe adaptation de l’œuvre de L.F. Baum publié en 1900! Le narrateur de l’histoire est ici l’épouvantail qui prend vie dès les premières pages. L’histoire débute ainsi par la rencontre de Dorothy et de l’épouvantail, et non de l’arrivée de Dorothy au Pays d’Oz après la tornade qui a emporté la ferme de son oncle et de sa tante au Kansas. A peine âgé de quelques heures, l’épouvantail grandit au fil des pages en compagnie de ses compagnons de route – la jeune Dorothy avec son chien Toto et qui ne peut pas rentrer chez elle au Kansas, l’Homme de fer sans cœur et le lion sans courage –  vers la Cité des Émeraudes pour rencontrer le Magicien d’Oz, seul à même de lui donner un cerveau. Et si au fond, il possédait déjà tout en lui?

Les illustrations de Benjamin Lacombe sont magnifiques, avec cette prédominance de vert (vert métallisé, vert émeraude…) qui contraste avec le gris des terres fermières du Kansas. L’écriture de Sébastien Perez est très plaisante et fluide, accessible pour un jeune lecteur. Dans cette version, ce n’est pas Dorothy mais l’épouvantail qui est le personnage central de l’histoire – un personnage très attachant, tour à tour naïf et enfantin dans sa découverte du monde mais aussi astucieux et perspicace malgré lui. Cette idée de tout décrire de son point de vue n’oublie toutefois pas toutes les étapes-clés du romande L.F. Baum à partir de la rencontre de Dorothy et de l’épouvantail.

Il y est ainsi question de quête initiatique, d’aventures faites de rencontres et de dangers, d’amitié, d’entraide et de confiance en soi! Coup de cœur pour cette adaptation réussie du Magicien d’Oz, joli conte fantastique et initiatique! C’est aussi une critique sociale de la société américaine, ce que rappelle les dernières pages de l’album. Avec ce roman illustré, je participe au jeu de pistes du Mois des Contes et Légendes de Bidib pour la piste n°5, « Escale en Amérique ».

Participation #39 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Escale en Amérique

année

Participation #10 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

america

Le Mois Américain de Titine #Album jeunesse/roman illustré

Challenge Petit Bac d’Enna #8 Catégorie Personne réelle: « Magicien d’Oz »

Au fil des pages avec Pierre et le loup

Nous empruntons pendant l’été à la médiathèque Pierre et le loup de Sergueï Prokofiev, illustré par Olivier Tallec et raconté par Bernard Giraudeau et avec l’Orchestre National de France (éd. Gallimard Jeunesse, coll. « les albums musique », 2019), un album jeunesse à partir de 4 ans et accompagné d’un CD. Comme l’indiquent les premières pages de l’album, cette histoire est contée par la musique, chaque instrument de l’orchestre étant associé à un personnage de l’histoire. Nous suivons Pierre, un petit garçon courageux et ingénieux qui décide, contre l’avis de son grand-père, de défier un loup gris.

Les illustrations d’Oliver Tallec sont magnifiques (à l’instar de la page de garde) et accompagnent à merveille le texte tendre et avec un brin d’humour qui s’entend dans la voix de Bernard Giraudeau. Certaines de ses intonations me rappellent d’ailleurs la version de Disney (la version de Disney datant de 1956 et étant beaucoup plus violente notamment les coups du grand-père à l’encontre de Pierre). C’est une version très réussie du conte musical de Sergueï Prokofiev publié en 1936. Un grand classique que nous avons eu plaisir de réécouter! Avec ce conte musical, je participe au jeu de pistes du Mois des Contes et Légendes de Bidib pour la piste n°3.

Participation #38 Contes & Légendes 2020 de Bidib #conte musical

Challenge Petit Bac d’Enna #8 Catégorie Prénom: « Pierre »

année

Participation #12 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Au fil des pages avec Mowgli

Pour le RAT des Étapes Indiennes, j’emprunte à la médiathèque Mowgli d’après Rudyard Kipling, adapté par Maxime Rovere et illustré par Justine Brax (éd. Milan, coll. Albums classiques, 2013), un roman jeunesse à partir de 9 ans et qui reprend dans un ordre chronologique les Deux livres de la jungle qui étaient à l’origine des nouvelles publiées entre 1894 et 1895. Comme le titre de ce roman initiatique l’indique, le personnage principal de cette adaptation est Mowgli, de son enfance parmi les loups jusqu’à son retour parmi les hommes.

Dans le premier livre, « La loi de la jungle », Mowgli est recueilli et élevé parmi les loups, avec l’aide de Baloo l’ours brun et de Bagheera, la panthère noire. Baloo lui enseigne, en effet, les lois de la jungle comme aux autres louveteaux. Bientôt, le petit d’homme devient un membre à part entière de la meute de loup, ce qui le protège du tigre Shere Khan. Mais l’est-il vraiment? Sa nature humaine ne représente-elle pas un danger pour les animaux de la jungle?

Puis dans le second livre, « Le destin de Mowgli », Mowgli, ayant enfreint l’une des lois de la jungle est rejeté par les loups. Désormais plus âgé et n’ayant connu que la jungle, il doit pourtant retourner parmi les hommes, des hommes dont il ignore tout et qui lui paraissent cruels et non respectueux de la Nature. Il lui est alors bien difficile de trouver sa place, d’autant que Shere Khan a toujours comme dessein de le tuer.

Que de dures épreuves à surmonter pour Mowgli l’enfant-loup! Il doit faire face notamment à la peur et le rejet, tant de la part des animaux de la jungle que des villageois mais également à sa propre dualité… Heureusement, Mowgli est un enfant courageux, au fort tempérament et qui a bien retenu les leçons de Baloo pour mieux s’en émanciper. Cette adaptatation reprend le côté moralisateur et dur, parfois sombre, du texte de Kipling. Au cours de sa quête initiatique, balloté entre deux mondes, Mowgli devra grandir en trouvant sa propre voie, voire même s’endurcir mais aussi faire preuve d’humilité. Les illustrations de Justine Brax sont magnifiques, s’étalant sur des doubles pages et parfois en ombres chinoises, comme dans Fils de Dragons par exemple. Elles suivent pas à pas l’évolution de Mowgli, du bébé humain bien fragile au jeune adolescent tueur de tigre. Coup de cœur pour ce roman jeunesse!

étapes indiennes, inde, lectures

Participation #2 aux Étapes Indiennes de Hilde #RAT

Participation #34 Contes & Légendes de Bidib #Inde

année

Participation #11 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Personne réelle: « Mowgli »

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