Étiquette : Challenge Halloween 2022 (Page 1 of 5)

Une expérience scientifique halloweenesque

Le jour d’Halloween, j’avais prévu quelques activités dans l’après-midi, notamment une que nous avions déjà faites il y a deux ans et que j’avais repérée sur Instagram (mais je n’arrive plus à retrouver le post) et qui est sur le même principe que le jeu du volcan.

J’ai pris deux pots en verre pour dessiner avec un feutre Posca noir une citrouille Jack’O Lantern et le Monstre de Frankenstein. Puis dans le premier, j’ai mis du vinaigre blanc et des colorants alimentaire jaune et rouge pour faire le mélange orange puis dans le second, du vinaigre blanc et du colorant vert (d’un vert qui s’est révélé très verdâtre comme si l’eau avait croupi).

Puis j’ai laissé mon mini sorcier avec une petite cuillère et du bicarbonate de soude. Et soudain les personnages se sont agités, des bulles sont apparues et tout est devenu bien mousseux! Une petite expérience scientifique hautement halloweenesque et qui a encore bien été appréciée!

C’est notre dernière participation de cette année pour l’Atelier créatif de Syl dans le cadre du challenge Halloween 2022 de Lou et Hilde.

Atelier créatif de Syl #Expérience halloweenesque

Participation #22 Challenge Halloween 2022 de Hilde et Lou #Loisirs créatifs

Au fil des pages avec Frankenstein

Pour une lecture commune avec Hilde et Nathalie, j’ai relu Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley (éd. GF Flammarion, coll. Étonnants Classiques, n°2128, rééd. 2001, 192 pages), un roman fantastique gothique paru pour la première fois en 1818, précurseur de la science-fiction et que j’avais déjà lu il y a bien 25 ans, après avoir vu des adaptations en film, que ce soit celui des années 30 ou celui de Kenneth Branagh dans les années 90.

Au XIXe siècle, lors d’une expédition au pôle Nord, l’explorateur Robert Watson sauve le Dr. Victor Frankenstein, un homme affaibli, délirant, tourmenté et poursuivant un monstre que l’équipage a aperçu quelques jours auparavant sur la banquise. Afin de mettre en garde l’explorateur chez qui il voit la même inclinaison, le docteur recueilli et mourant lui raconte alors le début de sa vie, de sa jeunesse à ses années d’études scientifiques qui l’ont amené à créer un monstre vivant. Le scientifique l’ayant rejetée immédiatement après lui avoir donné vie, la créature le pourchasse, en tuant un à un son entourage familial et amical jusqu’à lui enjoindre de lui créer une femme à son image pour rompre sa solitude et afin d’éviter sa vengeance. Malgré sa lâcheté et ses états d’âme, le Dr. Frankenstein le fera-t-il?

Dans ce récit à la fois épistolaire et à la première personne, la structure en abîme permet de passer d’un point de vue à un autre, celui de l’explorateur puis du scientifique puis du monstre pour revenir à celui du scientifique puis de l’explorateur. Elle reflète ainsi cette spirale de haine meurtrière et de solitude infinie qui consume à la fois le scientifique et sa créature.

Il y est question de la nature humaine, de libre-arbitre, de monstruosité, des apparences trompeuses… La folie créatrice du scientifique apparaît bien plus monstrueuse que la créature à l’apparence hideuse tout comme sa lâcheté, le Dr. Frankenstein rejetant sa création à l’instant même où il la voit prendre vie. De son côté, la créature qui n’aura jamais aucun nom tente de faire voir aux autres au-delà de l’apparence, apprenant à parler, lire et à survivre dans un monde humain qui le rejette. On ressent alors bien plus de compassion à l’égard de la créature que du scientifique.

J’ai apprécié tout autant cette relecture même si différemment  car il y a des thèmes qui prennent une autre importance comme l’éducation et in fine la parentalité ou la Justice, au vu des notions philosophiques étudiées à la fac ou de mon expérience professionnelle. Âgée d’à peine 19 ans lorsqu’elle a écrit ce court roman, Mary Shelley n’en était pas moins cultivée, son récit renvoyant par exemple à des oppositions philosophiques traditionnelles Nature/Culture, Rousseau/Locke ou bien encore à l’essor du tourisme en montagne et des grandes explorations…

D’ailleurs, il y a deux ans, lors du challenge Halloween 2020, j’avais lu L’ombre du Golem d’Éliette Abécassis et Benjamin Lacombe (éd. Flammarion Jeunesse, 2017), un roman illustré à partir de 13 ans. J’avais alors noté les ressemblances entre le Golem et le monstre de Frankestein, tous deux animés par l’argile. De même, m’est venue en tête la citation célèbre de Rabelais, dans Pantagruel: « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Enfin, avec cette relecture, j’ai eu envie de lire des adaptations en BD jeunesse de cette histoire, plus ou moins fidèles: Duckenstein de Bruno Enna et Fabio Celoni (éd. Glénat, 2020, 76 pages) et le premier tome du triptyque Frankenstein de Marion Mousse et Marie Galopin (éd. Delcourt, coll. Ex-Libris, 2007, 48 pages).

Pour d’autres avis sur ce classique: MissyCornish, Hilde et Nathalie.

Participation #21 Challenge Halloween 2022 de Hilde et Lou #Monstre

Participation #15 Challenge 2022 en classiques de Blandine et Nathalie #Classique anglais

Participation #106 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Angleterre

Orange et Jaune Vilain Mignon Halloween Affiche

Participation #14 Challenge Cottagecore 2022 de MissyCornish #Rêveries au bord de l’eau/Méfiez-vous de de l’eau qui dort

Nos lectures « Coraline »

Cette année, pour le Challenge Halloween 2022, j’ai eu envie de relire Coraline de Neil Gaiman en lecture commune avec Syl que j’avais déjà lu il y a deux ans mais que je n’avais pas encore chroniqué.

  • (Roman jeunesse) Coraline de Neil Gaiman

En juin 2020, j’avais lu Coraline de Neil Gaiman (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Wiz, rééd. 2019, 171 pages), un roman jeunesse paru pour la première fois en 2002 pour les adolescents, à partir de 12/13 ans et à la très jolie illustration de couverture de Benjamin Lacombe.

En cette fin d’été pluvieuse et à l’approche de la rentrée des classes, Coraline Jones vient d’emménager avec ses parents dans un des appartements d’une très vieille propriété avec un jardin à l’abandon. Jeune fille unique et se sentant délaissée par ses parents qui travaillent beaucoup, elle s’ennuie et décide d’explorer les lieux en faisant connaissance des voisins qui ne cessent de l’appeler Caroline – les deux vieilles demoiselles Spink et Forcible avec leurs chiens et « un vieux toqué à la moustache » qui dit avoir un cirque de souris savantes – puis de la maison elle-même jusqu’à être intriguée par une porte condamnée dans le salon. Un après-midi, trop curieuse et malgré l’interdit parental, elle décide d’ouvrir cette porte qui l’amène à un appartement identique au sien habité par une famille identique à la sienne et qui lui paraît, de prime abord, bien plus accueillant. Mais peu à peu, cet étrange endroit devient inquiétant et cauchemardesque. Aidée par un chat noir, pourra-t-elle échapper à cette fausse famille en brisant le maléfice et rentrer chez elle?

Comme Alice au Pays des Merveilles et De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll, Coraline passe de l’autre côté de la porte (et non du miroir comme Alice). Mais cet autre côté se révèle bien plus angoissant et terrifiant que celui d’Alice. Réalité ou cauchemar? La féérie et la candeur enfantine du début du récit laissent place à l’horreur lorsque la jeune fille découvre la véritable nature de cette nouvelle famille qui veut, à tout prix, la garder près d’elle. Coraline fait alors preuve de beaucoup de courage et de débrouillardise. Il y est ainsi question de famille, de peur, d’imagination enfantine, d’ennui et d’aventure initiatique dans un monde parallèle inquiétant… Un très bon moment de lecture avec ce conte fantastique noir et horrifique qui pourra faire frissonner les plus jeunes lecteurs!

  • (Roman jeunesse illustré) Coraline de Neil Gaiman et Aurélie Neyret

Déjà lue lors du challenge Halloween 2021, j’ai relu sa version illustrée par Aurélie Neyret (éd. Albin Michel Jeunesse, 2020, 176 pages) et aussi traduite par Hélène Collon.

Avec une ambiance à la Tim Burton, les illustrations d’Aurélie Neyret donnent vie à l’univers à la fois enfantin, étrange, onirique et horrifique imaginé par Neil Gaiman tout en soulignant le moment de bascule où l’ennui de la jeune fille rend fécond son imaginaire troublé et pesant. On y retrouve ainsi le chat noir au langage énigmatique et véritable soutien pour la jeune fille, les voisins excentriques ou bien encore la terrifiante fausse mère… Une adaptation très réussie du roman éponyme!

Sans oublier des passages gourmands pour le challenge Des livres (et des écrans) en cuisine avec un goûter pris par Coraline chez ses voisines (p.25/27), les repas avec sa fausse famille (p.35) ou la pizza préparée par son père (p.150)…

Pour d’autres avis sur ce roman jeunesse: Syl, Chicky Poo et L’Orouge.

Participation #20 Challenge Halloween 2022 de Hilde et Lou #LC

Participation #28 Challenge Contes & Légendes 2022 de Bidib #Conte horrifique

Participation #105 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #États-Unis

Orange et Jaune Vilain Mignon Halloween Affiche

Participation #13 Challenge Cottagecore 2022 de MissyCornish #Les propriétés et jardins dissimulés

Participation #53 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #Teatime

RAT d’Halloween 2022

Hilde, Fondant, Bidib et Lou nous ont concocté un long  RAT « potion-potimarron », à la fois diabolique et gourmand, horrifique et apaisant qui se déroule du lundi 24 au lundi 31 octobre 2022. Au programme, de nombreux choix s’offrent à nous: préparatifs d’Halloween, doux instants en cuisine, des décos à créer et/ou à installer, des moments doudous-automnaux, des créations ou lectures inquiétantes, des promenades ressourçantes, des petits plats savoureux ou bien encore un 31 octobre ténébreux… Tout est permis pour une grande semaine dans le partage et d’échange « spookosy » jusqu’à la soirée la plus sombre et festive de l’année!

Pour l’occasion, je ferai un journal de bord de ce read-a-thon halloweenesque tout en continuant de mettre à jour régulièrement mon billet de suivi. Côté lectures, je continuerai à piocher dans la PAL que j’ai constituée depuis fin août et qui ne cesse d’augmenter plutôt que de diminuer malgré nos lectures (notre PAL serait-elle sous le coup d’un sortilège diabolique?!).

Pour d’autres idées halloweenesques (lectures, recettes et autres activités), les autres participants de ce marathon « spookosy »: Hilde, Fondant, Bidib, Lou, Syl, Chicky Poo, L’Or rouge, Light and Smell (IG), Isabelle, Purple et MissyCornish.

Lundi 24 octobre 2022

Comme tous les matins depuis plusieurs jours, nous jouons au jeu de cartes Pokemon, chacun avec son deck pour combattre les Pokemons adverses, les cartes faisant encore fureur dans les cours de récréation en primaire…

Pour l’une des histoires du soir, nous lisons ou plutôt enquêtons avec Qui est le coupable? Au Manoir (éd. Milan), un livre-jeu à l’ambiance hautement halloweenesque et que mon mini sorcier a également reçu comme cadeau d’anniversaire. Puis nous lisons Un fruit rouge d’Yi Gee Eun (éd. Rue du Monde, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans tout mignon et poétique avec un petit ourson qui grimpe dans un arbre à la recherche d’un fruit rouge à manger. De mon côté, en soirée, je lis une romance historique.

Mardi 25 octobre 2022

Comme je dois le retourner impérativement à la médiathèque aujourd’hui, je lis ce matin le tome 1 de La Sentinelle du Petit Peuple, La pommade de fée de Carbone et Véronique Barrau et Charline Forns (éd. Dupuis, 2021, 56 pages), une BD jeunesse à partir de 6 ans. Alors qu’elle est tenue de se soigner en maison de repos, Adélaïde, la grand-mère d’Elina lui révèle son plus grand secret: elle est la sentinelle du Petit Peuple. Afin qu’Elina puisse prendre sa relève, elle lui transmet la recette de la pommade de fée qui permettra à la jeune fille de voir le petit peuple et de lui apporter son aide, l’ondine du lac ayant disparu. Un moment de lecture mignon,  bienveillant, joli graphiquement, qui rappelle La Boîte à musique et qui pourra plaire aux jeunes lecteurs amateurs de fantastique et de merveilleux!

Nous avons passé la fin d’après-midi à la médiathèque pour jouer à des jeux de société: Dra’go! (éd. Auzou, à partir de 5 ans où il faut retourner des tuiles pour atteindre en premier le trésor, en évitant la coulée de lave ou un tremblement de terre…) et Mon premier jeu d’échecs en bois Wood (éd. Villac) avec de jolis pions chats notamment.

J’en ai profité pour emprunter un album jeunesse pour notre PAL halloweenesque: Par une sombre nuit de tempête de Bill Martin et Barry Root (éd. Mijade, rééd. 2008), un album jeunesse à partir de 3/4 ans.

Pour les histoires du soir, mon mini sorcier a choisi sur les deux lectures une histoire spookosy avec la relecture du dernier tome paru des Quiquoi, Les Quiquoi et la véritable histoire d’Halloween (à peu près) de Laurent Rivelaygue et Olivier Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2022), une BD jeunesse au format à l’italienne qui l’a eu comme cadeau d’anniversaire. Encore un très bon moment de lecture rigolo et loufoque avec ce tome où la bande d’amis est bien décidée à revenir avec plein de bonbons en cette soirée d’Halloween (et même avec une table de ping-pong)! De mon côté, en soirée, je lis une nouvelle romance historique.

Mercredi 26 octobre 2022

Le début de semaine de vacances est passé bien vite (j’ai quand même lu mais des romans hors thème) et je ne passe que ce matin pour mettre à jour ce billet et faire (enfin) le tour des blogs des autres participantes: Hilde avec des balades champêtres, une immense PAL bien tentante malgré un esprit frappeur s’amusant à lui cacher des livres, Chicky Poo malgré un emploi du temps très chargé qui profite de sa lecture de Louise Penny, L’Or rouge qui reprend doucement le chemin de son blog avec des lectures et le film Hocus Pocus, Fondant avec de nombreuses lectures toutes plus tentantes les unes que les autres, Bidib qui a commencé à lire Le Grimoire des sabbats : Samhain de Ketty Orain-Ferella à la magnifique couverture, Syl avec de superbe réalisation de citrouilles sur un plateau et Isabelle avec une carte fantômes.

Pendant ce temps-là, mon mini sorcier dresseur de Pokemon feuillette un livre Pokemon emprunté hier à la médiathèque (mais qui est tout en anglais) et dessine ses propres cartes Pokemon. Il semble que les Pokemon sont en train de détrôner les pirates et les dinosaures…

Entre deux impératifs de l’après-midi, nous en profitons pour aller à la médiathèque, après des tours de manège. Par hasard, mon mini sorcier a pu jouer deux parties aux échecs avec une dame âgée qui a l’habitude d’initier les enfants à ce jeu. Pendant les temps de trajet et d’attente, nous avons aussi lu: le tome 4 du Loup en slip, Le loup en slip n’en fiche pas une de Paul Cauuet, Wilfrid Lupano et Mayana Itoïz (éd. Dargaud, 2019, 40 pages), une BD jeunesse toujours drôle , la brigade anti-loup arrêtant pour vol le loup en slip et menant son enquête pour savoir comment il peut avoir de l’argent sans travailler. Nous lisons également plus tard La chasse à l’ours dans sa version anglaise et Le phare de Sophie Blackhall (éd. Les éditions des éléphants, 2021), un album jeunesse avec l’histoire d’un gardien de phare dans les années 20 jusqu’à l’arrivée de l’éclairage électrique qui remplaça les lampes à huile. J’ai aussi commencé le tome 1 de Blackwater, La crue de Michael Mcdowell (éd. Monsieur Toussaint Louverture, 2022), une saga fantastique feuilletonnée qui comprend 6 tomes sur la famille Caskey (60 pages lues). Puis nous finissons l’après-midi au parc.

Comme il se fait déjà tard, il n’y a qu’une seule histoire du soir. Nous lisons Par une sombre nuit de tempête de Bill Martin et Barry Root (éd. Mijade, rééd. 2008), un album jeunesse à partir de 3/4 ans construit en randonnée avec de nombreux objets s’animant lors d’une sombre nuit de tempête. Une histoire qui a beaucoup plu à mon mini sorcier!

En soirée, je lis plus de la moitié du tome 1 de Rivalités, Rendez-vous au printemps de Kate Bateman (éd. J’ai lu, 2022, 380 pages), une romance historique se déroulant, en 1815 entre deux familles de la haute aristocratie anglaise rivales depuis plusieurs siècles, les Montgomery et les Davies mais dont les derniers descendants, en particulier Madeline Montgomery et Gyffud Davies, qui se connaissent depuis l’enfance pourraient mettre un terme à cette rivalité. Même si cette lecture est loin d’être halloweenesque, il est fait mention d’une légende galloise avec des dragons dormant au fond d’un lac.

Jeudi 27 octobre 2022

La journée du jeudi est plus calme puisque nous restons chez nous, avec des parties de jeux de société comme Défis Nature Chats (éd. Bioviva!), de console (Bugsnax et Minecraft) et quelques lectures comme la fin de la romance historique d’hier mais aussi rangement et ménage.

Ce jour, c’est également le rendez-vous photo hebdomadaire d’écoute et d’observation de la Nature au fil de l’automne avec Syl, Isabelle et Hilde mais comme il n’y a pas eu de balade le week-end dernier et qu’hier je n’ai pas pris mon appareil photo, je n’ai aucune photo contrairement à Syl avec de la barbe de chèvre, Chantal avec une balade automnale en Brière, Claude avec un Halloween québécois et Isabelle avec de vieilles pierres normandes (cimetière, ruine d’église…).

Pour les lectures du soir, mon mini sorcier choisit à nouveau Par une sombre nuit de tempête de Bill Martin et Barry Root et aussi Les trois petits cochons d’Anne Royer et Amandine Wanert (éd. Lito, 2021), d’après le conte anglais.

De mon côté, en soirée, je lis en e-book une autre romance historique: Jamais avec le vicomte! de Caroline Linden (éd. Harpercollins, rééd. 2022, 471 pages), une romance historique « ennemies to lovers » se déroulant à Londres, en 1822, entre Lady Joan Bennett et Lord Tristant Burke, le meilleur ami de son frère. J’ai bien apprécié ce duo et leurs joutes verbales, chacun d’eux revenant sur la perception qu’il avait de l’autre. Un bon voire très bon moment de lecture légère!

Vendredi 28 octobre 2022

La matinée ressemble à celle d’hier avec pour mon mini sorcier des jeux et moi la mise à jour de ce billet ainsi qu’un passage chez les autres participantes pour rattraper les derniers jours pendant lesquels je n’ai pas eu le temps d’y passer comme chez Purple et MissyCornish… et la fin de ma romance historique d’hier soir.

Après des jeux en début d’après-midi et le goûter, je commence à relire pour une lecture commune avec Syl Coraline de Neil Gaiman et illustré par Aurélie Neyret (éd. Albin Michel Jeunesse, 2020, 176 pages), un roman jeunesse pour les adolescents, à partir de 12/13 ans et fait dans la foulée mon billet.

Pour les histoires du soir, mon mini sorcier a choisi de relire Caroline chez les Lillipuchiens de Pierre Probst (éd. Hachette Jeunesse, 1984) et La grande aventure d’Ekaterina Trukhan (éd. Marcel et Joachim, 2020).

En soirée, je commence à lire plus de la moitié du tome 3 des aventures de Lady Swift, Un goût pour le meurtre de Verity Bright (éd. La City, 2022, 304 pages), un cosy mystery se déroulant en Angleterre dans les années 20, Lady Eleonor Swift ayant hérité de son oncle du manoir familial, Henley Hall. Après le décès suspect d’un homme politique lors d’un repas, la cuisinière est la principale suspecte. Mais Lady Swift la pense innocente et tout en briguant le mandat politique du défunt, elle décide de mener son enquête avec l’aide de son majordome, Clifford. 

Samedi 29 octobre 2022

Samedi matin, je finis de lire tome 3 des aventures de Lady Swift, Un goût pour le meurtre de Verity Bright. Dans cette enquête, il est question de la condition de la femme dans les années 20, en particulier du droit de vote (limitée à certaines femmes âgées de 30 ans) et du rôle des suffragettes pour faire modifier la loi même si cette thématique aurait pu être plus développée, ne servant que de ressort dramatique pour permettre à la jeune femme d’interroger les différents candidats et possibles suspects. Le duo Eleonor/Clifford fonctionne toujours aussi bien, leurs échanges étant toujours aussi vifs et non dénués d’humour. J’ai apprécié également que Lancelot soit peu présent, même si je regrette une nouvelle fois qu’Eleonor se soit entichée de lui plutôt que du commissaire divisionnaire Seldon qui est trop peu présent à mon goût. La série livresque comptant désormais 12 tomes en VO, j’espère que la romance tournera bientôt entre la jeune femme et Seldon plutôt qu’avec le très puéril et peu charismatique Lancelot.

Pour les histoires du soir, nous avons lu deux albums jeunesse halloweenesques à partir de 3 ans: Un ami par magie de Lu Fraser et Sarah Massini (éd. Kimane, 2022), un album jeunesse joliment illustré avec une jeune sorcière qui pour rompre sa solitude tente de créer une potion d’amitié et Les monstres de la nuit de Magdalena et Christine Davenier (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2016) avec Petit Louis, un petit garçon qui n’arrive pas à dormir après que son père lui a lu une histoire de monstres. 

Dimanche 30 octobre 2022

Dimanche matin, je fais une rapide mise à jour de ce billet et un tour chez les autres participantes. Puis je reprends ma lecture jusqu’à la page 118 du tome 1 de Blackwater, La crue de Michael Mcdowell mais pour le moment, je ne suis pas emballée par ma lecture, le ressort fantastique autour du personnage d’Elinor Dammert étant trop flagrant et sans subtilités même si ses intentions restent pour le moment mystérieuses et les habitants de Perdido, une petite ville ségrégationniste du Sud de l’Alabama en 1919 très caricaturaux, en particulier la riche et puissante famille Caskey. L’auteur a pourtant été le scénariste de Beetlejuice de Tim Burton et a collaboré avec lui également sur L’étrange Noël de Monsieur Jack. Pour le moment, la magnifique illustration de couverture n’est pas suffisante pour me rendre le récit palpitant. Hilde et MissyCornish ont bien plus apprécié leur lecture que moi.

En fin d’après-midi, nous relisons des albums jeunesse rigolos: Je veux mon chapeau de Jon Klassen (éd. Milan Jeunesse, 2012) avec un ours qui a perdu son chapeau et Miss Mouche de Ziggy Hanaor et Alice Bowsher (éd. Nathan Jeunesse, 2020), avec une mouche qui virevolte sous les conseils d’autres animaux qui lui expliquent la meilleure façon de voler. Nous relisons également Les monstres de la nuit de Magdalena et Christine Davenier et Par une sombre nuit de tempête de Bill Martin et Barry Root.

En soirée, je laisse de côté ma lecture de ce matin et commence à lire jusqu’au chapitre 6 (78 pages lues) la deuxième aventure de Perveen Mistry, La malédiction de Satapur de Sujata Massey (éd. Charleston, 2021, 485 pages), un roman policier historique se passant en 1922 dans les Indes britanniques, Perveen Mistry, désormais avocate associée au sein du cabinet de son père accepte la mission du gouvernement britannique de se rendre dans le petit Etat princier de Satapur afin de résoudre un différend entre la maharani douairière et sa belle-fille quant à l’éducation à donner au jeune maharadjah héritier de 10 ans. Et si la vie même de ce dernier était en danger? Pour le moment, j’apprécie ma lecture avec l’arrivée de Perveen Mistry chez l’agent britannique, Colin Wythe Sandringham. 

Lundi 31 octobre 2022

Et voici le jour d’Halloween! J’ai prévu quelques activités et décorations halloweenesques pour la journée. Joyeux Halloween à tous!

Pendant que le déjeuner est en train de cuire, je fais un tour chez les autres participantes et copinautes. Puis après le déjeuner, j’ai prévu de préparer un gâteau aux pommes en suivant la recette de Tatie Rosette, la tante des Trois petits cochons dans Le loup qui découvrait le pays des contes d’Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier.

Et c’est déjà l’heure du goûter d’Halloween après avoir fait une citrouille Jack O’Lanterne et un monstre de Frankenstein « s’animant » sous un mélange de vinaigre blanc et de bicarbonate de soude et de colorants alimentaires.

En fin d’après-midi, j’ai lu certaines des sombres et angoissantes histoires de L’effroyable encyclopédie des revenants de Carine-M, Pierre Dubois et Élian Black’Mor (éd. Glénat, 2014, 225 pages).

Pour les histoires du soir, mon mini sorcier a choisi une nouvelle fois Les Quiquoi et la véritable histoire d’Halloween (à peu près) de Laurent Rivelaygue et Olivier Tallec et Par une sombre nuit de tempête de Bill Martin et Barry Root. Puis en soirée, j’ai repris avec plaisir ma lecture de La malédiction de Satapur de Sujata Massey.

Participation #19 Challenge Halloween 2022 de Hilde et Lou #RAT

Participation #52 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #RAT

Au fil des pages avec Un trésor d’anniversaire

Nous relisons à nouveau cette année Un trésor d’anniversaire de Karen Hottois et Chloé Malard (éd. Seuil Jeunesse, 2021), un album jeunesse à partir de 3 ans. C’est l’anniversaire d’Elmo un blaireau. Pudique et discret, il décide de profiter seul de cette journée en se baladant dans la forêt. Mais le soir venu, il regrette un peu de ne pas avoir pu partager tous les petits trésors découverts et qui ont égaillé sa journée. Et si le soir venu, une surprise l’attendait?

C’est une nouvelle fois une magnifique histoire délicate et poétique aux douces illustrations à l’aquarelle comme le tome précédent, Un thé à l’eau de parapluie. Les jeunes lecteurs s’identifieront facilement à Elmo avec ses petits trésors de la Nature collectés au fil des saisons. Quel enfant n’a pas ramené dans ses poches des pierres, des feuilles, des pommes de pin ou bien encore des bouts de bois?! Il y est ainsi question d’ode à la Nature comme dans par exemple Petits riens grande nature de Géraldine Collet et Kerascoët (éd. Albin Michel Jeunesse, 2018). Un très bon moment de lecture en compagnie de l’attachant Elmo qui se termine sur une note gourmande!

Participation #18 Challenge Halloween 2022 de Hilde et Lou #Automne cosy

Challenge Petit Bac d’Enna #8 Catégorie Objet: « Trésor »

Participation #104 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #France

Participation #51 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #Gâteau d’anniversaire

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