Étiquette : Des livres (et des écrans) en cuisine 2020 (Page 1 of 2)

Au fil des pages avec Gâteau aux pommes

Nous empruntons à la médiathèque Gâteau aux pommes de Dawn Casey et Geneviève Godbout (éd. La Pastèque, 2019), un album jeunesse à partir de 4 ans et que j’avais repéré chez Bidib l’année dernière. Nous suivons une petite fille lors d’une promenade avec son chien pour réunir les ingrédients nécessaires à la confection d’un gâteau aux pommes: miel, lait, pommes, etc. Que les illustrations de Geneviève Godbout sont douces, apaisantes et accompagnées d’un texte court et poétique! Coup de cœur pour cet ode à la nature et aux merveilles qu’elle nous offre en toute saison et l’en remercier, et plus particulièrement en automne! Il y a même la recette à la fin pour prolonger la lecture.

Participation #9 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Une saison au bord de l’eau

J’emprunte à la médiathèque, lors du RAT gourmand des 21 au 23 août 2020, Une saison au bord de l’eau de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2018), le premier tome de sa dernière série de romans. A la fin du RAT, dimanche soir, je m’arrête au chapitre 19. Puis le lendemain, accompagnant L’Orouge qui poursuit le marathon le lundi, je termine par intermittence en journée et surtout en soirée, de 21h45 jusqu’à 1h20 le roman.

Flora MacKenzie, Assistante juridique dans un important cabinet d’Avocats londonien est contrainte, pour des raisons professionnelles, de retourner sur Mure, l’île écossaise de son enfance. En effet, Colton Rogers, un client important du cabinet exige sa présence en tant qu’originaire de cette île pour influencer la décision du conseil municipal afin qu’aucune éolienne ne soit installée sur sa propriété. Au décès de sa mère, elle avait pourtant décidé de ne plus jamais y mettre un pied. Les retrouvailles avec son père et ses trois frères ne sont pas des plus chaleureuses. Pourtant, après avoir découvert le carnet de recettes de sa mère, Flora va peu à peu retrouver sa place au sein de la communauté de Mure, lui permettant d’accomplir sa mission professionnelle. Cela lui permet également de se rapprocher de Joël, l’Avocat en charge du dossier et pour lequel elle a un grand faible. Entre romance et recettes de cuisine, les jours passent sur l’île, Flora se sentant de plus en plus épanouie. Et si ce retour à Mure était l’occasion de changer de vie pour Flora?

L’intrigue de ce feel good est classique et déjà vue mais l’histoire reste plaisante pour une lecture estivale, sous fond de légende écossaise/celte des selkies ou femmes-phoques! L’aspect juridique de l’histoire est vraiment accessoire puisque, comme d’autres livres de Jenny Colgan, c’est la « reconversion professionnelle » dans la cuisine – pâtisseries et petits plats traditionnels – qui importe. Dans cette histoire, bien qu’employée comme Assistante juridique, Flora se retrouve à la tête d’un petit commerce de plats à emporter concoctés à partir du livre de recettes de sa mère pour peser sur la décision du conseil municipal dans le vote du lieu d’implantation des éoliennes sur l’île. C’est bien loin de la  gestion d’un dossier dans un cabinet d’avocats! J’espère pouvoir lire la suite rapidement, Une rencontre au bord de l’eau, lorsque celle-ci sera disponible à la médiathèque. Cela m’a également donné envie d’en savoir plus sur les selkies.

Participation #44 Contes & Légendes 2020 de Bidib #légende écossaise/celte

Participation #8 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages Avec Je veux un pain au chocolat!

Je lis Je veux un pain au chocolat! de Jean-Luc Englebert (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Un matin, après un très long sommeil, Bertie, une princesse se réveille et a une grande envie de pain au chocolat. Avec sa très longue chevelure, elle quitte son château à la recherche d’une boulangerie. Arrivera-t-elle à assouvir sa faim et son envie de pain au chocolat?

Que de rebondissements rigolos dans cette histoire! L’auteur s’amuse tant dans le texte que dans les illustrations avec les codes de la représentation de la femme dans les contes traditionnels. Qui a dit qu’une princesse devait être belle, avec les cheveux longs, aimable et devant attendre son prince charmant? Coup de cœur pour cet album jeunesse plein d’humour et avec une princesse au caractère fort et généreux! Bien sûr, un parent lecteur pourra sourire devant cette jeune héroïne qui incarne parfaitement un jeune enfant qui, devant la faim, n’arrive pas à attendre. Avec cet album jeunesse, je participe au jeu de pistes du Mois des Contes et Légendes de Bidib pour la piste n°10, « Princes et princesses ».

Participation #42 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Princes et princesses

Participation #7 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Désir de chocolat

Lors du RAT gourmand du week-end dernier, j’avais emprunté à la médiathèque des romans dont Désir de chocolat de Care Santos (éd. Robert Laffont, 2015) et que j’ai lu en à peine de jours. Le roman se décompose en trois actes. Il s’agit en réalité plutôt de trois nouvelles autour de fragments de vie de trois femmes sur trois siècles différentes et dans une même ville: Barcelone. Un objet commun les unit pourtant, une chocolatière en porcelaine blanche et sur laquelle une inscription en lettres bleues et en français a été apposée: « J’appartiens à Madame Adélaïde de France ». En suivant la « vie » de la chocolatière, je remonte le temps et découvre également différentes façons de boire le chocolat.

  • Acte I: « Piment rouge, gingembre et lavande »: le trio amoureux entre Sara Rovira, Max Frey et Oriol Pairot à l’époque contemporaine, lors d’un dîner de retrouvailles en 2010. Sara, à la tête d’une chocolaterie artisanale est mariée à Max mais vit une passion adultérine avec le meilleur ami de ce dernier, Oriol Pairot, un chocolatier de renom. Les trois se sont rencontrés plusieurs années auparavant lors de cours de pâtisserie. C’est d’ailleurs, en ce temps-là que Sara avait acheté une chocolatière chez un brocanteur en pleine nuit et qui permet de servir trois tasses de chocolat chaud.
  • Acte II: « Cacao, sucre et cannelle »: le destin croisé, sous fond d’opéras, d’Aurora, sœur de lait et dame de compagnie de Cándida Turull, épouse d’un fabricant chocolatier, Antoni Sampons et qui s’est enfuie avec un chanteur napolitain, laissant derrière elle sa toute petite fille, Antònia Sampons alors qu’Aurora a été placée comme gouvernante auprès d’un médecin veuf. Je fais ainsi un bond dans le passé, en 1899, la chocolatière ayant appartenu à la famille Sampons puis conservée indûment par Aurora.
  • Acte III: « Poivre, clous de girofles et roucou »: la rencontre, sous fond de complots historiques entre Français et Anglais, du jeune Victor Philibert Guillot et de Marianne. Le premier fait partie d’une délégation française se rendant à Barcelone avec comme présent, une chocolatière. La seconde est la belle et jeune épouse du Maître Chocolatier Fernandes absent et inventeur d’une machine à fabriquer une délicieuse pâte au chocolat – mélange de fèves de cacao, de sucre et d’épices – dont raffole Madame Adélaïde de France et sa sœur, en 1777.

L’écriture de Care Santos se lit facilement et comme une enquête historique à travers la « vie » inversée de la chocolatière avec un mélange des styles et des genres (contemporain dans le titre I, style direct et apostrophant le lecteur par la voix d’Aurora dans le titre II et enfin et épistolaire sous la plume de Victor dans le titre III). La vie des protagonistes est faite de va-et-vient dans le passé à l’intérieur même de chaque acte. Un très bon moment de lecture en compagnie de cette chocolatière qui a vu et entendu tant d’histoires à raconter!

Participation #5 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Challenge Petit Bac d’Enna #8 Catégorie Amour et relations amoureuses: « Désir »

Au fil des pages avec Le loup qui découvrait le pays des contes

Nous empruntons à la médiathèque Le loup qui découvrait le pays des contes d’Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier (éd. Auzou, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans. Pour le goûter du Printemps, Loup voudrait préparer un gâteau aux pommes pour ses amis mais il ne sait pas cuisiner. Arrivera-t-il à trouver de l’aide dans la forêt en commençant par une bonne recette?

Un très bon moment de lecture avec Loup qui, ingrédient après ingrédient, croise de nombreux personnages issus des contes comme les Trois petits cochons, le Petit Chaperon rouge, la petite poule rousse et bien d’autres encore… Les illustrations en montrent beaucoup, certains dans les arrière-plans comme par exemple le Chat botté ou Pinocchio… Il est très rigolo de les rechercher. Le duo autrice/illustratrice s’amuse avec les contes traditionnels, le loup n’étant pas le méchant de l’histoire. Mais c’est aussi une histoire gourmande!

Pour prolonger la lecture, nous faisons un gâteau aux pommes en suivant la recette de Tatie Rosette – la tante des Trois petits cochons, ce qui va parfaitement avec le challenge Des livres (et des écrans) en cuisine.  Un régal! Je participe également au jeu de pistes du Mois des Contes et Légendes de Bidib pour la piste n°2, « Conte détourné ».

Participation #40 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Conte détourné

Participation #4 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Challenge Petit Bac d’Enna #9 Catégorie mot au pluriel: « Contes »

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