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Point lecture hebdomadaire 2026 #30

En cette fin de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière. Pour mon fan du dessin animé Grizzy et les Lemmings, j’ai trouvé de nouveaux jeux de société (le jeu de bataille ayant remporté un franc succès!), un cahier de vacances, un album jeunesse correspondant à un épisode de la série La chasse au trésor (éd. Hachette Jeunesse, août 2025, 32 pages) et un cahier d’activité qu’il a déjà terminé en une soirée, sitôt en main. 

Nos lectures du 20 au 26 juillet 2026:

Des lectures jeunesse:

  • (Romans fantasy jeunesse) Les Royaumes de Feu de Tui T. Sutherland (T4, T5 et T7) 

Mon mini sorcier découvre, depuis fin juin, Les Royaumes de Feu de Tui T. Sutherland, une série de romans fantasy jeunesse à partir de 9 ans avec l’histoire de 5 jeunes dragons qui, selon une mystérieuse prophétie, seraient capable de mettre fin à la guerre qui divise les royaumes du monde de Pyrrhia. Cela lui plaît beaucoup au point que mettant trompée dans les tomes à emprunter, il a déjà commencé à lire le tome 7 sans avoir lu le 6.  Cette semaine, il a donc lu le tome 4, L’île au secret (éd. Gallimard Jeunesse, janvier 2016, 400 pages), le tome 5, La Nuit-la-plus-Claire (éd. septembre 2016, 432 pages) qui termine le cycle 1 et les premiers chapitres du tome 7, Le piège de Glace (éd. septembre 2017, 384 pages), en attendant de pouvoir emprunter les suivants. 

  • (Album jeunesse) Les Lurons de la forêt d’Anthony Martinez (T1)

Nous avons lu le tome 1 des Lurons de la forêt d’Anthony Martinez (éd. L’École des Loisirs, février 2024, 84 pages), un album jeunesse sous-titré « une comédie en V actes » à partir de 5/6 ans. Dans la forêt, on suit les aventures loufoques, sous forme de saynètes et d’un interlude, d’une bande d’animaux. Un bon voire très bon moment de lecture rigolo!

  • (Recueil de poésie) Les Fables de La Fontaine illustrées par Marc Boutavant 

Nous avons lu plusieurs fables de Jean de La Fontaine illustrées par Marc Boutavant (éd. Gründ Jeunesse, novembre 2021, 80 pages), un recueil avec le texte intégral accompagné d’une illustration. Nous en connaissions certaines, celles apprises à l’école (malgré les décennies qui nous séparent, tant mon mini lutin que moi) ou celles (re)découvertes  à Noël dernier, lors de l’exposition au château de Grignan. Il est toujours plaisant de les relire pour y déceler les critiques politiques en dénonçant les abus de l’Ancien Régime ou les souhaits d’une meilleure équité sociale, les thèmes de ces fables parues entre 1668 et 1694, sous le règne de Louis XIV étant malheureusement toujours d’actualité… 

  • (Romance historique ado) A Season for Scandal de Laura Wood (T2)

J’ai lu le tome 2, A Season for Scandal de Laura Wood (éd. Pocket Jeunesse, PKJ, mai 2025 363 pages), une romance historique pour les adolescents, à partir de 15/16 ans et qui se déroule en 1898, à Londres. Cette fois, on suit Marigold « Mari » Bloom qui pour sauver son entreprise familiale de fleuriste de la faillite accepte de devenir espionne au sein de la Volière, une agence secrète dirigée par Mme Pinson et qui vient en aide aux femmes en détresse, sa première mission étant d’aider Olivier Lockhart à découvrir la vérité sur le retour soudain de la sœur disparue de ce dernier en se faisant passer pour sa fiancée, même si on retrouve le couple du tome 1. La romance reste classique mais mignonne, elle étant passionnée par son métier, souriante, enjouée et optimiste, lui taciturne, renfrogné et très réservé. Il y est ainsi question de différence sociale, de la condition de la femme (et même de la présence surprenante d’avions)… Une lecture plaisante que j’aurai sans doute plus apprécié si j’avais été plus jeune et qui m’a moins plu que le premier tome, le début se mettant lentement en place! Comme très (trop) souvent en young adult, j’ai trouvé un trop grand décalage entre l’âge annoncé des protagonistes (18 ans pour Mari et 22 ans pour Oliver) et leurs comportements bien trop matures.

  • (Court roman ado) Vindicte de Gildas Guyot

J’ai lu Vindicte de Gildas Guyot (éd. In8, coll. Faction, 88 pages), un court roman qui débute par l’attente d’Arsinoé Ouvrard, une jeune femme de 25 ans, d’être tondue en place publique coupable de « collaboration horizontale » et qui revient sur ce qui l’a conduite à cet instant de sa courte vie, après la libération de sa ville, en août 1944. Dans ce monologue intérieur, elle interroge les sentiments humains, entre amour, honte et haine, la moralité et la dignité, se remémorant son mariage avec Bertille parti au combat et son amour pour Hannes, un interprète allemand. En quoi cette vindicte populaire serait-elle plus moralement acceptable? Il y est ainsi question d’adultère pendant l’Occupation, de l’épuration avec le sort cruel réservé à ces femmes jugées sans procès et soumises à l’humiliation publique. Mais comme pour Vous ne connaissez rien de moi de Julie Héraclès, je regrette que ce qui questionne sur l’injustice de l’épuration ce soit le fait que la jeune femme ait bien été amoureuse d’un allemand. Aurait-elle été moins touchante et la « peine » méritée dans le cas contraire? Je ne pense pas tant je suis en faveur des droits de la défense et le respect de l’état de droit qui a fait tant défaut lors de l’épuration à la Libération. 

  • (Court roman ado) Le filtre de Florence Hinckel

J’ai lu Le filtre de Florence Hinckel (éd. Nathan, coll. Court toujours, mars 2024, 64 pages), un court roman fantastique à partir de 14/15 ans avec l’histoire narrée par Lilou, amie d’enfance et voisine et amie d’enfance de Samuella « Sam », une adolescente souffrant de dysmorphobie et qui voit sa vie changer lorsqu’elle achète un filtre « Véritable » commercialisé par DevilFilterMakeret sur une appli, lui permettant d’être enfin populaire au lycée. Il y est ainsi question d’estime de soi, des conséquences des réseaux sociaux sur l’image qu’un adolescent peut avoir de lui-même, de harcèlement, du diktat des apparences… J’ai apprécié l’idée de départ mais je l’ai trouvée mal exploitée et trop superficielle, peut-être en raison du format court. On est loin de Peau de Chagrin d’Honoré de Balzac ou du Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde. Une lecture qui sera vite oubliée!

Des lectures adulte:

  • (BD historique adulte) La Petite Voleuse de la Tour Eiffel de Jack Manini, Hervé Richez et David Ratte (T1)

J’ai lu La Petite Voleuse de la Tour Eiffel de Jack Manini, Hervé Richez et David Ratte (éd. Bamboo, coll. Grand Angle, septembre 2021, 64 pages), un BD se déroulant à Paris, à l’automne 1904. Juliette, une pickpocket experte en déguisements sévissant sur le parvis de la tour Eiffel se retrouve plongée au cœur d’un complot politique sous la IIIe République après avoir volé une sacoche au symbole des francs-maçons et contenant des fiches sur des officiers supérieurs de l’armée. Sa vie étant désormais menacée, elle compte toutefois sauver un certain Jules dont elle a volé le portefeuille qui contenait une lettre de suicide. De son côté, l’inspecteur Jules Dormoy est chargé de retrouver la sacoche volé au plus vite. Cette BD mélange enquête policière et romance, s’inspirant de faits réels politique, à savoir de l’Affaire des Fiches. Les rebondissements s’enchaînent avec une fin qui m’a paru un peu trop fleur bleue. Un bon moment de lecture avec cette BD historique aux jolies planches « rétro » qui nous plongent dans le Paris de la Belle-Époque! 

  • (Roman graphique/BD adulte) La vie secrète des écrivains de Guillaume Musso et Myles Hyman

Repéré chez Nathalie, j’ai lu La vie secrète des écrivains de Guillaume Musso et Myles Hyman (éd. Calmann-Lévy Graphic, septembre 2023, 192 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme de Guillaume Musso que je n’ai pas lu. En 2018, Mathilde Monney, une jeune journaliste se rend sur l’île de Beaumont, dans le Sud de la France, afin de percer le mystère du célèbre écrivain Nathan Fawles qui après, avoir publié trois romans devenus culte, a cessé d’écrire depuis 1999, se retirant de la sphère médiatique. Elle n’est pas la seule à vouloir le rencontrer, Raphaël Bataille, aspirant écrivain se faisant embaucher par la librairie de l’île. Lorsqu’une femme est assassinée, tout semble se tourner vers Nathan Fawles. Que cache-t-il? Comme Nathalie, j’ai apprécié le graphisme. En revanche, jai trouvé l’intrigue bien ennuyeuse et fade, tant les clichés s’accumulent, entre l’écrivain maudit reclus, la femme fatale et l’aspirant écrivain à la recherche de conseils pour percer… Et que dire de la résolution de l’enquête peu crédible! Je ne suis pas sûre de lire le roman policier ou un autre de Guillaume Musso s’ils sont aussi insipides (ou était-ce une mauvaise pioche?). 

Ma lecture en cours:

(Roman policier) Qui veut la peau de Roger Rabbit? de Gary K. Wolf

J’ai commencé à lire jusqu’au chapitre 9 (p.70) de Qui veut la peau de Roger Rabbit? de Gary K. Wolf (éd. Ynnis, janvier 2025, 448 pages), un roman policier loufoque sous-titré « Un polar… mais avec un lapin » et qui est le roman originel qui a été adapté en film, un film De Robert Zemeckis paru en 1988 et que j’ai vu et revenu depuis mon enfance. Même si cela fait des années que je n’ai pas revu, ma lecture est forcément mélangée avec mes souvenirs du film, même si dès ces premiers chapitres, il y a des différences, Roger Rabbit engageant lui-même le détective par exemple. On y retrouve le même humour déjanté, le monde des Toons à l’âge d’or d’Hollywood, en 1947. 

Au fil des pages avec le tome 1 des Lurons de la forêt

Nous avons lu le tome 1 des Lurons de la forêt d’Anthony Martinez (éd. L’École des Loisirs, février 2024, 84 pages), un album jeunesse sous-titré « une comédie en V actes » à partir de 5/6 ans. Dans la forêt, on suit les aventures loufoques, sous forme de saynètes et d’un interlude, d’une bande d’animaux attachants et avec leur propre caractère qui se chamaillent ou qui s’entraident, l’auteur ayant voulu rendre hommage à Marcel Pagnol et aux Fables de La Fontaine. Le timide écureuil parviendra-t-il à se faire entendre face aux autres animaux qui pensent l’aider dans son empilement de bois? Le lapin arrivera-t-il à conserver son calme alors que les autres animaux le pensent énervé? Le renard arrivera-t-il à être suffisamment rusé pour attraper la poule? La chenille se fera-t-elle discrète dans son cocon? La cigogne réalisera-t-elle son rêve de voyager en bateau? 

Nous avons bien rigolé avec ce premier tome. Les illustrations complètent à merveille le texte en mettant en scène des animaux très expressifs et remplis de détails donnant sens à l’histoire, comme le sanglier bleu à l’accent du Sud ou le cerf, drôle de shérif de la forêt… On comprend mieux pourquoi l’éditeur a présenté ce livre comme à mi-chemin entre le texte de théâtre et l’album illustré. Un bon voire très bon moment de lecture rigolo mêlant humour absurde et comique de répétition et qui se prête bien à une lecture à voix haute! Sans oublier le clin d’œil à Astérix et Obélix. Il nous faut désormais dénicher les deux autres tomes parus. 

Participation #37 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Lieu: « Forêt »

Au fil des pages avec La Belle et la Bête

L’ayant acheté dès sa parution, j’ai lu, bien après mon mini lutin, La Belle et la Bête de Cécile Roumiguière et Benjamin Lacombe, d’après Gabrielle-Suzanne de Villeneuve (éd. Albin Michel Jeunesse, février 2025, 80 pages), un album jeunesse à partir de 9 ans se déroulant en Vénétie, en Italie. Après l’acte condamnable de son père de retour de Venise, un vieux marchand ruiné qui avait cueilli une rose dans le jardin du château de la Bête, sa fille, Belle, ne voit pas d’autres choix, que d’accepter l’ordre impérieux de la Bête de s’installer auprès de lui. Mais ce qu’elle découvre est bien différent de ce qu’elle s’attendait. Un amour est-il possible entre eux afin de briser la malédiction?

J’ai beaucoup apprécié cette réinterprétation réussie et magnifiquement illustrée du conte originel. Comme dans le conte originel de 1740 ou sa version plus connue de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont parue en 1756, il y est question d’apparences trompeuses, de solitude, d’amour qui se tisse petit à petit et non d’amour-passion, de nature humaine et de bestialité ou monstruosité… Le récit est entrecoupé d’un personnage mystérieux qui semble observer de loin, sur une gondole naviguant sur les canaux de Venise, au large de l’île de Murono à l’instar de nous lecteur, le rapprochement de la Belle et la Bête au sein d’un château figé par la magie dans une ambiance mortifère et hivernale.

Le duo autrice/illustrateur s’inspire également, comme l’aurait fait en son temps Mme de Villeneuve, sur la la famille des Gonsalvus, dont le père Petrus Gonsalvus (ou Pedro Ganzales ayant vécu, sans doute de 1537 à 1618 et offert, à l’âge de 10 ans au Roi Henri II) souffrait d’hypertrichose (une pilosité excessive) et dont le mariage avec une belle jeune femme, Catherine Raffelin. D’ailleurs, Belle découvre la vie de leur fille, Antonietta (ou Tognita) dans un livre de la bibliothèque de la Bête. On pourrait même remonter à l’histoire d’Amour et Psyché dans les Métamorphoses d’Apulée. 

Graphiquement, on retrouve l’univers foisonnant de Benjamin Lacombe, avec des aspects qui rappellent aussi le film de Jean Cocteau sorti en 1946 ou la version de Disney de 1991 ou de 2017. Un très bon moment de lecture avec une réécriture modernisant le conte originel avec la question du consentement et qui se termine sur un dossier fort instructif, comme toujours dans cette collection de classiques revisités de l’éditeur!

Participation #9 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Conte revisité

Participation #4 Le Mois Italien 2026 d’Eimelle #Venise

Participation #35 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Roman illustré

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #4 Catégorie Animal: « Bête »

Point lecture hebdomadaire 2026 #27

En cette fin de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière. Comme déjà les semaines précédentes, avec la canicule et la coupe du monde de foot, celles-ci ont été bien moins nombreuses que de coutume. Côté emprunts à la médiathèque, nous avons pourtant de quoi lire tout l’été. J’ai également acheté une dizaine d’e-books pendant l’opération All Stars 2026, même si la plupart de ces titres seront pour l’automne ou Noël. 

Nos lectures du 29 juin au 5 juillet 2026:

Des lectures jeunesse:

  • (Roman fantasy jeunesse) Les Royaumes de Feu, La prophétie de Tui T. Sutherland (T1) 

Mon mini lutin a quasiment fini de lire le tome 1 des Royaumes de Feu, La prophétiede Tui T. Sutherland (éd. Gallimard Jeunesse, janvier 2015, rééd. Collector, février 2025, 416 pages), un roman fantasy jeunesse à partir de 9 ans avec l’histoire de 5 jeunes dragons qui, selon une mystérieuse prophétie, seraient capable de mettre fin à la guerre qui divise les royaumes du monde de Pyrrhia. Heureusement, j’ai pu lui emprunter en fin de semaine dernière le tome 2, La princesse disparue (éd. janvier 2015, 384 pages) et l’adaptation en BD du tome 1 illustré par Mike Holmes (éd. septembre 2019, 224 pages). 

  • (Roman jeunesse) Harry Potter à l’école des sorciers de J. K. Rowling et Jim Kay (T1)

Même si mon mini sorcier a déjà lu les 7 tomes et vu les films éponymes, je lui avais emprunté le roman illustré par Jim Kay (éd. Gallimard Jeunesse, octobre 2015, 254 pages). Mais les illustrations ne lui ont pas du tout plu. A voir s’il prolongera l’univers avec la nouvelle série HBO prévue pour Noël 2026. 

  • (Manga seinen) Shadows House de So-ma-to (T1)

J’ai lu le premier tome de Shadows House de So-ma-to (éd. Glénat, juin 2020, 160 pages), un manga seinen à partir de 13/14 ans. Emilico est une poupée vivante au service de Kate Shadows. Son travail au sein du manoir familial consiste à nettoyer la suie projetée par Kate qui fait partie d’une famille d’ombres sans visage. Ce premier introductif à l’ambiance victorienne gothique est intrigant. J’ai prévu de découvrir la suite à l’automne. 

  • (BD jeunesse) Héloïse et les larmes de givre de Loïc Clément et Justine Cunha

Dans la série des Contes des cœurs perdus, j’ai lu Héloïse et les larmes de givre de Loïc Clément et Justine Cunha (éd. Delcourt, octobre 2023, 48 pages), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans. Héloïse vit dans un village d’hamadryades. Cette jeune dryade rêve depuis toujours de voyager alors même que sa nature le lui empêche, ne pouvant s’éloigner de l’arbre auquel elle est liée. Et si sa rencontre avec un petit golem de pierre allait tout changer? Il y ainsi question d’aventures, d’amitié, d’écologie… Un bon moment de lecture qui rappelle le mythe grec de Perséphone!

  • (Album jeunesse) Le nid d’hirondelles d’Yoonmi Koo et Minu Kim 

J’ai lu Le nid d’hirondelles d’Yoonmi Koo et Minu Kim (éd. L’école des loisirs, mai 2024, ), un album jeunesse à partir de 3/4 ans. Alors qu’elle passe ses vacances d’été chez sa grand-mère et Grand-Mamie, une petite fille rompt sa solitude en observant un nid d’hirondelles. Quatre petits sont nés mais un jour, l’un d’entre eux tombe. Aurait-il besoin d’aide?  Il y est ainsi question d’ennui, de vie à la campagne, d’ornithologie… Une lecture plaisante aux jolies illustrations et qui permet de découvrir la campagne coréenne et un hanok, une maison traditionnelle coréenne!

  • (Album jeunesse) Sandro, L’apprenti pizzaiolo de Gaëlle Arnaud et Shiila

Nous avons lu Sandro, L’apprenti pizzaiolo de Gaëlle Arnaud et Shiila (éd. Gautier-Languereau, juin 2023, 32 pages), un album jeunesse à partir de 5/6 ans. Sandro est un apprenti pizzaiolo qui rêve de remporter le concours de la meilleure pizza. Mais face à son patron Luigi, cela sera-t-il possible tant ce dernier lui met des bâtons dans les roues comme l’obliger, le soir même du concours, de préparer des pizzas pour l’anniversaire de la fille d’un client? Pourra-t-il compter sur l’aide de sa voisine Nona qui s’occupe de lui depuis qu’il a perdu ses parents? Il y est ainsi question de persévérance, de l’importance des liens familiaux et de la gentillesse récompensée face à la jalousie et à la méchanceté. Un bon moment de lecture rigolo et gourmand!

Des lectures adulte:

  • (BD adulte/roman graphique) Le fils de Pan de Fabrizio Dori (T2)

Ayant lu il y a quelques années le tome 1, Le Dieu vagabond de Fabrizio Dori (éd. Sarbacane, janvier 2019, 158 pages), je l’ai d’abord relu avant de découvrir le tome 2, Le fils de Pan (éd. août 2023, 240 pages). Et bien m’en a pris! J’ai retrouvé avec plaisir Eustis le Satyre qui se retrouve tuteur du fils de Pan et qui repart avec lui dans le monde moderne afin de lui permettre de découvrir sa « spécialité » de dieu. Mais rien n’est simple, la tête d’Eustis est mise à prix et il lui faudra convaincre la fille du Professeur, Zoé. J’ai une nouvelle fois apprécié l’univers loufoque et coloré imaginé, mélangeant modernité et mythologie grecque. La fin de ce nouveau tome présage une suite. Je ne manquerai pas de la lire si elle paraît un jour. Un bon voire très bon moment de lecture! J’en reparle très vite.

  • (Roman graphique) Vivian Maier, À la surface d’un miroir de Paulina Spucches

J’ai lu Vivian Maier, À la surface d’un miroir de Paulina Spucches (éd. Steinkis, novembre 2021, 168 pages), un roman graphique (son premier) s’ouvrant, à chaque chapitre, par une reproduction des photographies de Vivian Maier entre 1952 et 1960. J’ai apprécié l’idée de l’autrice de partir d’un de ses nombreux clichés et d’imaginer le contexte qui pouvait entourer la prise de vue. Rappelant le fauvisme, les bulles sont très colorées et attirent inévitablement l’œil à l’instar des photographies originales, en noir et blanc. Un bon moment de lecture dans l’ensemble avec cette biographie romancée!

Au fil des pages avec La petite fée des bois

J’ai lu La petite fée des bois de Briony May Smith (éd. Gallimard Jeunesse, octobre 2024, 40 pages), un album jeunesse à partir de 3/4 ans. Mini Mily est une une petite fée qui est née sans ailes parmi la couvée d’un couple de troglodytes, Monsieur et Madame Plumignon et grandit auprès d’eux. La petite fée est espiègle et insouciante au point de lasser les autres animaux de la forêt après une énième bêtise et qui lui rappellent sa différence. Sur les conseils de Madame Chouette, elle décide alors de partir à la recherche des autres fées. Trouvera-t-elle sa place auprès d’elles, quitte à renier ses valeurs?  

Mini Mily découvre que les fées sont bien différentes de l’image qu’elle s’en était faite et bien loin des valeurs inculquées par sa famille adoptive. Fera-t-elle le bon choix? Les illustrations sont toujours aussi magnifiques avec une Nature omniprésente, le trait de crayon de l’autrice-illustratrice étant si reconnaissable. Elles accompagnent à merveille la quête d’identité de la petite fille. Mini Mily est très expressive. Il y est ainsi d’enfance, d’identité, de trouver sa place au sein de sa famille, qu’elle soit d’adoption ou non, de différence… Un bon voire très bon moment de lecture!

Participation # Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Participation #3 Le Mois Anglais 2026 de Lou et Martine #Album jeunesse

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