Catégorie : Mini lecteur (Page 169 of 288)

Billet de suivi: Challenge Cottagecore 2021

Du 1er mai au 30 septembre 2021, Missycornish propose un nouveau challenge sur une tendance actuelle depuis la pandémie de Covid-19, le « cottagecore », à savoir un mode de vie slowlife dans une campagne idéalisée et s’inspirant de la campagne anglaise du XIXe siècle. Pour ce challenge Cottagecore, Missycornish a prévu un programme facultatif que je vais essayer de suivre le plus possible, cinq catégories et des défis autour d’histoires bucoliques et champêtres. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog.

A la découverte de ce challenge, plusieurs auteurs et titres me sont venus en tête et qui iront de pair avec mes futures (re)lectures anglo-saxonnes avec des romans de mœurs champêtres comme les romans de Jane Austen ou des sœurs Brontë ou bien encore américaines avec Calpurnia de Jacqueline Kelly (éd. L’école des loisirs, 2013), Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery (éd. Monsieur Toussaint Laventure, 2020)… Je n’ai pas encore établi de PAL précise. J’y glisserai également des cosy mystery. Ce sera aussi l’occasion de chroniquer des lectures passées comme le tome 1 de Miss Charity, L’enfance de l’art de Loïc Clément et Anne Montel (éd. Rue de Sèvres, 2020), l’adaptation en BD du roman éponyme de de Marie-Aude Murail.

Ce billet sera actualisé au fil des mois en tenant compte uniquement de nos lectures champêtres tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.

Catégorie « Retour aux sources » (des histoires qui se déroulent en pleine campagne, dans la forêt, peut-être loin de la civilisation)

  • Nord et Sud d’Elizabeth Gaskell (éd. Fayard, 2005, 512 pages) qui est certes un roman industriel de l’époque victorienne mais dont quelques chapitres se passent dans le sud rural de l’Angleterre, dans le village de Helstone, avant que la jeune héroïne, Margaret Hale s’installe avec ses parents dans la ville industrielle de Milton et ses manufactures de coton.
  • Le restaurant de l’amour retrouvé d’Ito Ogawa (éd. Picquier, 2015, 254 pages), un roman japonais avec le changement de vie d’une jeune femme qui après une rupture amoureuse quitte la ville pour un retour dans les montagnes de son enfance
  • Et le désert disparaîtra de Marie Pavlenko (éd. Flammarion Jeunesse, 2020), un roman jeunesse à partir de 13 ans qui se déroule dans un monde futuriste, les arbres étant devenus de rares objets de luxe et les humains ayant oublié leur rôle essentiel dans notre écosystème. Nous suivons Saama, une jeune nomade de 12 ans vivant dans le désert. Et si les arbres étaient bien plus que des objets de décoration?
  • Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery (éd. Monsieur Toussaint Laventure, 2020, 384 pages), un roman jeunesse initiatique à partir de 13 ans avec l’histoire d’Anne Shirley. Au cours de ma lecture, je me suis rappelée des passages du premier des trois téléfilms canadiens de Kevin Sullivan, Le bonheur au bout du chemin (1985), avec Megan Follows dans le rôle d’Anne Shirley et que j’ai vus il y a longtemps à la télévision quand j’étais adolescente, sans savoir, à l’époque qu’il s’agissait d’une adaptation d’un roman paru pour la première fois en 1908.
  • Sur l’origine des espèces de Charles Darwin de Sabina Radeva (éd. Hélium, 2019), un album jeunesse à partir de 7 ans, une Une très belle première approche de la théorie de l’évolution avec cet album jeunesse documentaire pour tous les mini curieux et scientifiques en herbe.
  • Camping sauvage de Julia Woignier (éd. Seuil Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Les animaux de la forêt partent randonner, sacs-à-dos et tentes avec eux et ainsi découvrir la montagne. Mais surpris par la tempête, ils font une rencontre qui va donner un tournant à leurs vacances.
  • Sauvage d’Emily Hugues (éd. Autrement, 2014), un album jeunesse à partir de 5 ans.Une petite fille ayant grandi dans la forêt parmi les animaux doit apprendre à vivre en société. Mais n’était-elle pas plus heureuse dans la Nature?
  • Le parfum des grandes vacances de Thibault Prugne (éd. Margot, 2019), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans. Une petite fille, Louise passe l’été chez Pépé Léon son grand-père maternel, solitaire et excentrique, loin de la guerre.
  • Le grand papa et sa toute petite fille de Cathy Hors et Samuel Ribeyron (éd. Milan, 2011), un album jeunesse grand format à partir de 5 ans et qui a fait partie de la sélection Maternelle du 24e Prix des Incos en 2013. Une jolie histoire d’un père avec sa fille et plus largement sur le fait de devenir parent!

Catégorie « Les propriétés et jardins dissimulés » (secrets de familles, sagas familiales à la campagne dans un cottage ou manoir)

  • Après avoir vu la mini-série fin avril/début mai à la télévision, j’ai lu fin mai le roman éponyme Belgravia de Julian Fellowes (éd. JC Lattès, 2016), dont l’intrigue se déroule certes dans un quartier huppé de Londres, Belgravia mais dont l’un des personnages principaux, Anne Trenchard a un attachement tout particulier aux jardins de son manoir qu’elle a restauré dans la campagne anglaise.
  • Une maison dans les buissons d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2017), un album jeunesse à partir de 4 ans aux magnifiques illustrations. Il s’agit de l’histoire d’une amitié naissante entre deux fillettes, Sakko venant de s’installer dans la maison voisine et dans laquelle la Nature est omniprésente avec le champ de pissenlits et le jeu de dînette dans une petite « cabane » secrète dans les buissons.
  • Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë et illustré par Charlotte Gastaut (éd. L’école des loisirs, coll. Illustrés classiques, 2019), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui est une version abrégée du texte originel. Une histoire avec son lots de secrets de famille, de vengeance dans les landes anglaises!
  • Rebecca de Daphné du Maurier (éd. Albin Michel, 1938, rééd. 2015, 438 pages), un roman mêlant romance, gothique et policier dans une ambiance troublante et pesante du manoir de Manderley, véritable prison dorée pour la narratrice qui doit vivre avec le souvenir oppressant et idéalisé de la première épouse de son mari.
  • le tome 1 de Miss Charity, L’enfance de l’art de Loïc Clément et Anne Montel (éd. Rue de Sèvres, 2020), l’adaptation en BD du roman éponyme de Marie-Aude Murail, un roman d’apprentissage s’inspirant de Beatrix Potter et se consacrant à l’enfance de Charity, de ses 5 ans à 15 ans, à l’époque victorienne.
  • Betty de Tiffany McDaniel (éd. Gallmeister, 2020, 720 pages), l’histoire de Betty Carpenter, « Petite Indienne » métisse et de sa famille dans l’Ohio avec son difficile passage de l’enfance à l’âge adulte et aussi sa belle et lumineuse relation avec son père, un Cherokee proche de la Nature, à la fois poète et guérisseur, débordant d’imagination.
  • Hamnet de Maggie O’Farrel (éd. Belfond, 2021, 368 pages), un roman sur les dernières heures de vie d’Hamnet, un jeune garçon de 11, un jour d’été, en 1596. C’est aussi l’histoire de sa mère, Agnès, proche de la Nature et de la forêt, lieu de refuge.
  • Anne d’Avonlea de Lucy Maud Montgomery (éd. Monsieur Toussaint Laventure, 2021, 344 pages). Dans cette première suite d’Anne de Green Gables, Anne Shirley est devenue une jeune institutrice enthousiaste, pleine de bonne volonté et se laissant encore emportée dans son imagination qu’elle a eu su conserver de son enfance. Elle se fait toujours aussi facilement de nouvelles amitiés, que ce soit auprès de ses jeunes élèves que des habitants d’Avonlea ou des alentours. Une lecture plaisante même si moins riche en péripéties que le premier tome!

Catégorie « Rêveries au bord de l’eau » (des histoires qui se déroulent au bord de la mer, d’un étang, marais tout en conservant une ambiance champêtre et romantique)

  • La Petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2016, 506 pages), un roman anglo-saxon avec le changement de vie d’une jeune femme qui après une rupture amoureuse quitte la ville pour s’installer dans un petit port de pêche perdu en Cornouailles et retrouver un sens à sa vie.
  • Norig et l’or de l’île de Ghislaine Roman et Sophie Lebot (éd. Saltimbanque, 2018), un album jeunesse grand format à partir de 6/7 ans et aux magnifiques illustrations. Il s’agit d’un bien joli conte malgré son propos. Norig, une jeune fille s’épanouit dans les landes bretonnes mais une vieille femme mystérieuse lui prédit la destruction de son île et de toute sa faune et flore. Pourra-t-elle empêcher ce funeste présage? Comme dans Et le désert disparaîtra, il s’agit de savoir si l’exploitation des richesses naturelles est plus importante que la qualité de la vie et la protection de l’environnement pour les générations présentes et futures.
  • Le don de Lorenzo, enfant de Camargue de Michael Morpurgo et illustré par François Place (éd. Gallimard Jeunesse, 2019, 320 pages), un roman junior à partir de 10 ans et se passant en Camargue pendant la Seconde Guerre Mondiale.
  • Pluie d’été de Benoît Viérin (éd. du Pépin, 2003), un album jeunesse à partir de 3 ans aux douces illustrations avec deux amis, Nelle une oie et Rosario un cochon qui partent en vacances d’été sur leur île.
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Catégorie « Contes et légendes campagnards » (des éditions illustrées telles que les mythes des Léprechauns ou les histoires pour enfants de Beatrix Potter)

  • Le grand livre de Beatrix Potter (éd. Gallimard Jeunesse, rééd. 2013), l’intégrale des 23 contes classiques de Beatrix Potter parus à partir de 1902 et prenant pour décor la campagne anglaise. Nous y retrouvons Pierre Lapin et son cousin Jeannot Lapin, les souris Tom Pouce et Hunca Munca, Sophie Canétang…
  • en lecture commune avec Blandine, nous lisons Alice au pays des merveilles de Sophie de Mullenheim et Paku (éd. Auzou, coll. Les p’tits classiques, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans, d’après le roman éponyme de Lewis Carroll paru en 1865. Une jolie version illustrée pour les jeunes lecteurs!
  • Alice au pays des merveilles avec cette fois la version magnifiquement illustrée par Benjamin Lacombe et traduite dans sa version intégrale par Henri Parisot (éd. Soleil, 2016), un roman jeunesse pour les adolescents, à partir de 13 ans
  • L’anniversaire de Pierre Mornet (éd. Autrement, 2013), un album jeunesse à partir de 8 ans avec une jeune femme se souvenant d’elle enfant, le jour de son anniversaire, lors de sa rencontre dans une forêt avec celle qui deviendra sa meilleure amie.
  • Nina et le doudou magique de Nicola Killen (éd. Quatre Fleuves, coll. Livres poétiques, 2019), un album jeunesse avec des découpes et à partir de 3 ans, un joli conte printanier tout doux.
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Il y a également une cinquième catégorie: « The cottagecorelifestyle » (magazines, documentaires autour du jardinage, couture, cuisine, ambiances cocooning). Outre la lecture, Missycornish a élargi son challenge aux films et dessins animés.

Pour valider complètement ce challenge, il ne faudra pas que j’oublie de lire au moins un livre qui contient le mot “cottage”, qui a une couverture qui évoque la nature, qui raconte une histoire d’amour dans les landes ou dans les bruyères et/ou qui est un classique champêtre.

Enfin, chaque fin de mois, une journée thématique est prévue:

  • 30 mai 2021/une lecture qui met à l’honneur les animaux, insectes et fleurs (un roman ou même un documentaire, pourquoi pas)
  • 30 juin 2021/une lecture qui évoque les pique-niques et balades dans les champs
  • 30 juillet 2021/une lecture mettant en avant les baignades
  • 31 août 2021/un livre sur les jardins cachés
  • 30 septembre 2021/un roman qui se déroule dans la forêt ou qui introduit l’automne

Petit bilan: de jolies ou chouettes lectures tout au long de ce challenge Cottagecore qui va se poursuivre encore un peu en octobre en lien avec le Challenge Halloween. Merci encore Missycornish pour l’organisation de ce challenge!

Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish

Au fil des pages avec Hansel et Gretel

Nous lisons Hansel et Gretel de Solène Gaynecoetche et Laurent Tardy (éd. Bilboquet, 2016), un album jeunesse à partir de 4 ans. En période de famine, un bûcheron et sa seconde femme décident d’abandonner dans la forêt leurs deux enfants, Hansel et Gretel. Leur première tentative échoue, Hansel se servant de petits cailloux blancs comme le Petit Poucet pour retrouver le chemin de la maison avec sa petite sœur Gretel. Mais bientôt la famine revient et la marâtre réussit à convaincre une seconde fois son mari d’abandonner les enfants dans la forêt. Cette fois, le jeune garçon utilise son morceau de pain en l’émiettant sur le chemin. Les oiseaux ayant mangé les miettes, Hansel et Gretel se perdent dans la forêt et arrive devant une maison en pain d’épices. Une vieille dame en sort et leur propose un goûter. Et si cette vieille dame était une sorcière?

Nous retrouvons le même procédé narratif que dans la version du Petit Chaperon rouge, Dans les yeux de Philippe Jalbert: à gauche, le point de vue des enfants et à droite celui de la vieille dame ayant confectionné une maison toute en sucreries et que l’on disait sorcière. Comme les deux enfants, nous nous attendons à être confrontés à une méchante sorcière. Mais au-fur-et-à-mesure de notre lecture, nous nous rendons compte de nos préjugés à l’égard de cette vieille dame qui tentait juste de rompre sa solitude en compagnie d’enfants. Ou était-ce bien une méchante sorcière qui aurait mangé les deux enfants s’ils n’avaient pas réussi à s’échapper à temps? Les illustrations de Laurent Tardy en vert et  en rouge nous interpellent également afin de savoir qui est finalement le plus innocent dans cette histoire – les enfants ou la vieille dame, le code couleur s’inversant en milieu de lecture. Un très bon moment de lecture avec cet album jeunesse à réserver à de jeunes lecteurs qui connaissent le conte originel pour mieux apprécier cette version revisitée!

Participation #43 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Conte revisité

Participation #52 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Participation #12 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie #Conte revisité

Challenge Petit Bac d’Enna #9 Catégorie Prénom: « Hansel »

Au fil des pages avec Mukashi Mukashi, Contes du Japon

Pour la journée du 27 avril 2021 consacré à un titre publié par les éditions Issekinicho, j’ai choisi les deux premiers recueils de Mukashi Mukashi, Contes du Japon reprenant des contes du folklore japonais à partir de 5 ans.

Dans le premier recueil d’Alexandre Bonnefoy (éd. Issekinicho, 2019), nous lisons trois histoires, la plus longue étant la première. Les illustrations sont rondes, colorées et enfantines.

  • Issun Bôshi: le conte est semblable à celui que nous avions déjà lu il y a quelques jours: Issunbôshi, le petit samouraï d’Alice Brière-Haquet et Sanoe (éd. Nobi Nobi!, 2016). Le jeune garçon pas plus grand qu’un pouce se montre courageux, prêt à affronter de redoutables onis. Nous retrouvons les mêmes thèmes abordés: quête initiatique, aventures, romance et persévérance…
  • Un mariage venteux: une jeune femme venant de se marier se retient de péter. Et si pourtant ses pets étaient magiques? Derrière cette histoire de pets et de prouts, on peut se dire qu’un défaut peut devenir une qualité.
  • Le voyage du mille-pattes: un mille-pattes part chercher un docteur pour soigner un ami malade mais il tarde. Cette histoire courte est rigolote dans sa chute.

Puis nous lisons le deuxième recueil de Mukashi Mukashi, Contes du Japon de Delphine Vaufrey (éd. Issekinicho, 2019) qui comprend également trois histoires:

  • Le moineau à la langue coupée: Emiko est une jeune fille orpheline et qui est élevée par sa méchante tante. Elle se lie d’amitié avec un moineau au joli chant. Et si ce moineau lui apportait le bonheur et la richesse? Cette histoire reprend la structure narrative d’autres contes que nous avons déjà pu lire avec un objet magique ou un être surnaturel qui peut selon la façon dont on se comporte apporter le bonheur ou le malheur. Cela me fait penser par exemple à Dame Hiver ou à  La rivière aux crocodiles Baama-Ba.
  • Le singe et la tortue: au fond des océans, la princesse Otohime entend manger un nouveau plat: le foie d’un singe. Elle ordonne à une tortue de lui ramener un singe. Le singe finira-t-il dans l’assiette de la princesse? Mais comme dit l’expression, malin comme un singe…
  • Une peur étrange: la dernière histoire de ce recueil est rigolote, un jeune garçon gourmand se jouant de ses amis en révélant une phobie étrange: il aurait peur des brioches. Une histoire parfaite pour le Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine!

Participation #23 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #Contes japonais

Participation #42 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Contes japonais

challenge 2021 lire au féminin

Participation #29 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Participation #51 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Nos lectures « Hänsel et Gretel »

Je continue de compiler les contes traditionnels que nous lisons. Cette fois, il s’agit de différentes versions de Hänsel et Gretel. Ce conte traditionnel est paru pour la première fois dans Les Contes de l’enfance et du foyer des Frères Grimm, en 1812. Les Frères Grimm ont eu même modifié, à plusieurs reprises, leur conte. Ce conte fait d’ailleurs penser à celle du Petit Poucet et à Baba Yaga.

Des versions classiques:

  • Hänsel et Gretel de Lorenzo Mattotti, d’après les Frères Grimm (éd. Gallimard Jeunesse, 2009), un album jeunesse grand format à partir de 8 ans et recommandé par le Ministère de l’Éducation Nationale pour le cycle 2 de l’école primaire. L’album alterne texte et illustrations en noir et blanc faisant ressentir la peur ressentie par les deux enfants lorsqu’ils sont abandonnés dans la forêt ou lorsqu’ils sont capturés par la méchante sorcière. 
  • Hänsel et Gretel de Matteo Gaule (éd. Sassi Junior, 2017), un album jeunesse à découpes et à partir de 5 ans, une version avec un texte simplifiée et de fines illustrations au laser plus colorées et moins sombres malgré son propos que l’album illustré par Lorenzo Mattotti.
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Des versions détournées/revisitées du conte:

  • Hansel et Gretel de Solène Gaynecoetche et Laurent Tardy (éd. Bilboquet, 2016), un album jeunesse à partir de 5 ans et qui revisite le conte originel en alternant les points de vue entre à gauche, celui des enfants et à droite, celui de vieille dame ayant confectionné une maison toute en sucreries et que l’on disait sorcière.
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Des histoires reprenant le(s) personnage(s) du conte:

  • Dans la grande forêt de Jeanne Boyer et Caroline Hüe (éd. Milan, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans, Rosalie devant se défaire de la méchante sorcière de Hänsel et Gretel.

Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib

Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie

Au fil des pages avec Laissez-moi tranquille…

Nous lisons Laissez-moi tranquille… de Galia Bernstein (éd. Nathan Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Leyla est une jeune femelle babouin faisant partie d’une très grande famille qui prend soin d’elle mais qui parfois est envahissante. Qu’il lui est difficile de trouver sa place! Il est parfois bon de se retrouver seul… Un jour où Leyla recherche du calme, elle part loin des siens et, à la lisière du désert, elle rencontre un lézard qui ne fait rien, assis dans le calme sous le soleil. Leyla parviendra-t-elle à apprendre à s’apaiser en compagnie de son nouvel ami?

Les illustrations sont douces et rigolotes. Leyla et sa famille sont très expressifs. On peut facilement reconnaître les émotions ressenties comme l’énervement, la peur ou l’incrédulité… avec même les trois singes de la sagesse. Parfois cela fait du bien d’être seul pour mieux se retrouver ensuite avec sa famille ou ses amis. Un très bon moment de lecture!

challenge 2021 lire au féminin

Participation #29 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice israélienne

Challenge Petit Bac d’Enna #9 Catégorie Adjectif: « Tranquille »

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