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Décorations de Noël en curepipe

Top départ des préparatifs pour Noël. Cette année, nous nous essayons aux décorations DIY.  Avec des fils chenille, des pompons et un peu d’imagination, et hop nous voilà à créer un sapin de Noël et un pingouin.

Rien de plus simple pour le sapin: nous prenons un fil chenille de couleur verte que nous enroulons autour de notre doigt (avec un crayon de papier ça marche aussi) en ronds de plus en plus petits. Puis nous donnons forme à ses enroulements afin que le tout ressemble à un sapin. Quelques petits pompons de couleurs différentes (rouge, jaune, violet, bleu, selon vos envies) que nous collons. Et le tour est joué!

Quant au pingouin, c’est un peu plus complexe mais cela ravira également tout enfant! Nous commençons par les pattes. Nous prenons un fil chenille de couleur orange que nous plions en deux. Puis nous replions de chaque côté les bouts en boucle pour former les pieds. Ensuite nous prenons un fil chenille de couleur noire que nous enroulons autour d’un crayon de papier pour former le corps. Nous l’enfilons sur la tige restante du fil chenille de couleur orange. Mais pas jusqu’en haut. En effet, le bout du fil chenille de couleur orange va servir pour former le bec. A bonne distance de ce qui fera le haut de la tête, nous faisons ressortir le fil chenille de couleur orange. Ensuite, nous formons le ventre en coupant un morceau d’environ 3 cm de fil chenille de couleur blanche que nous emboîtons verticalement sur le fil chenille de couleur noire. Il ne reste plus qu’à coller des yeux. Et voilà un joli pingouin!

Arboretum de Roure

Nous sommes partis dimanche matin visiter l’Arboretum de Roure, sous un beau soleil d’automne. Au loin, nous voyons de plus en plus proches les sommets enneigés du Mercantour qui contrastent avec les belles teintes colorées de la végétation.

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par un gros chien blanc et un petit chat roux, à défaut d’être humain. Nous gagnons le chalet d’accueil. Personne non plus. Nous nous laissons porter par le charme des lieux, laissant nos yeux se jouer de ce qui relève de la nature ou des œuvres d’art disséminées un peu partout.

Nature ou culture, tout se mélange dans cet endroit singulier. A chaque pas, une surprise nous attend. Nous empruntons le Sentier aux Fougères qui se termine par une vue vertigineuse sur Saint-Sauveur-sur-Tinée. Nous n’aimerions pas être à la place de la sculpture de cet homme dans le vide !


 

Miam miam une grenade!

Pour commencer, il faut se munir d’une grenade, d’un couteau et d’un bol rempli d’eau. Ce fruit de saison que l’on peut trouver dans le Sud de la France est idéal pour faire face aux journées courtes de l’automne et à la baisse des températures. Pour la manger, rien de plus simple, malgré sa peau épaisse, l’entailler en quatre avec un couteau. Puis la mettre dans de l’eau pour ramollir sa peau. On peut alors récupérer les graines et les manger crues seules ou en accompagnement (sur des céréales, avec une viande, etc.).

Balade à Villeneuve-Loubet sur les rives du Loup

En cette journée automnale où la nuit ne va pas tarder à arriver, nous choisissons de ne pas partir trop loin pour balader. Direction Villeneuve-Loubet et les rives du Loup. En longeant le cours d’eau, nous nous arrêtons pour succomber à la tentation de la gourmandise en lisant les panneaux dédiés à cette balade Auguste Escoffier, comme par exemple celui sur la pêche Melba. A défaut de cygnes, nous pouvons observer plusieurs espèces d’oiseaux: canard colvert, foulque macroule, poule d’eau, aigrette garzette… Passant d’une rive à l’autre grâce aux différents ponts, nous terminons notre courte balade à une table de pique-nique du parc boisé avec notre thermos de café.

Balade au Fort de la Revère

Ce 26 octobre 2017, nous partons balader dans l’après-midi dans le parc départemental de la Grande Corniche. Nous nous garons sur le parking situé du côté du Fort de la Revère. Nous passons devant le Fort fermé au public et descendons le chemin goudronné vers la Maison de la Nature.

Nous faisons une pause visite à la Maison de la Nature qui permet de façon ludique pour les enfants de découvrir la faune et la flore locales dans la première salle puis un peu de géologie à travers les formations calcaires et les souterrains en pénétrant une grotte artificielle, dans la seconde. Enfin, la dernière salle accueille une exposition temporaire qui s’intitule « A tire d’aile ». Composée de photographies d’oiseaux de la LPO, elle explique le phénomène de migration des oiseaux. D’ailleurs, le fort de la Revère est, depuis 2001, un site privilégié d’observation de ces flux migratoires en partenariat avec la LPO PACA. De septembre à novembre, il est ainsi possible d’observer les oiseaux migrateurs tels que des rapaces, hirondelles et passereaux.

Le parc surplombe la commune d’Eze et la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Il offre une très belle vue sur le littoral mais aussi sur l’arrière pays-niçois et le Mercantour, notamment du côté du camp de migration ornithologique, en contrebas du fort.

Parc de la Revère – octobre 2017

Parc de la Revère – décembre 2016

Parc de la Revère – février 2015

La brume commence à se lever et nous décidons de rentrer, après avoir pu observer des rougequeues noirs. La vue change de celle que nous avions l’habitude d’avoir à cet endroit.

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