Étiquette : fantastique (Page 2 of 15)

Au fil des pages avec La Petite Confiserie de l’allée nocturne

J’ai lu, en e-book, La Petite Confiserie de l’allée nocturne de Hiyoko Kurisu (éd. Hauteville, coll. Kibun, mars 2025, 192 pages), un court roman japonais avec une touche fantastique et à la magnifique illustration de couverture au cœur d’une confiserie tenue par Kogetsu. En 6 chapitres, on suit la vie de jeunes gens à un moment-clé de leur vie, alors qu’ils se sentent perdus ou égarés, comme une jeune lycéenne en mal d’amour, un jeune agent immobilier complexé par son apparence, une jeune femme délaissée par son mari après la naissance de leur premier enfant… Et si l’achat de quelques confiseries avait le pouvoir de changer leur vie?

On retrouve la même structure narrative que dans d’autres romans qui ont été publiés ces dernières années autour d’un café, d’un restaurant ou d’une librairie avec des tranches de vie introspectives convenues et déjà-vues. Les cinq clients de cette confiserie particulière remettent en perspective leur vie. Mais est-ce lié à la magie de la confiserie? Ou, comme dans Le Magicien d’Oz, chacun d’eux n’avait-il pas déjà la réponse en eux-mêmes sans oser se le dire? Il y est ainsi question de la nature humaine, de la condition de la femme, de la jeunesse ou de la place du travail, de la vie de couple, d’amitié… Chaque chapitre se termine sur une petite morale à laquelle je n’ai pas forcément adhéré mais qui reflète la société japonaise contemporaine, très inégalitaire et compétitive dans certains domaines. 

Mais ce qui fait le charme de ce roman, c’est bien sa touche fantastique qui permet de réfléchir, aux côtés de Kogetsu, sur la nature humaine, de façon certes assez rapide, compte-tenu du format « nouvelle », ce dernier récupérant des fragments d’émotions. J’ai particulièrement apprécié ce personnage mi-humain mi-renard, inspiré du kitsune, un yokai du folkore japonais. Sa présence énigmatique et pourtant rassurante et bienveillante apporte une touche de douceur et de réconfort. Au fil des pages, j’ai eu envie d’en apprendre plus sur lui, l’autrice ayant (fort heureusement) réservé le dernier chapitre à son histoire. Un bon voire très bon moment de lecture! Je serai bien restée aux côtés de Kogetsu un peu plus longtemps.

Pour d’autres avis sur ce roman: Mélissande qui a eu un coup de cœur comme Carfax.

Participation #9 Un Mois au Japon 2025 de Lou et Hilde #Roman

Participation #1 Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #Roman fantastique

Participation # Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2025 de Bidib et Fondant #Friandises japonaises

Participation # (Parcours littéraire) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #Japon

Participation # Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Folklore japonais

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Lieu: « Confiserie »

Point lecture hebdomadaire 2025 #17

En ce milieu de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière.

Nos lectures du   21 au 27 avril 2025:

Des lectures jeunesse:

Nous avons continué à lire le tome 1 d’une trilogie fantasy : La légende de Podkin le Brave, Naissance d’un chef de Kieran Larwood (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior, octobre 2019, 272 pages), un roman jeunesse à partir de 9 ans et dans lequel un lapin barde raconte l’histoire du jeune Podkin, alors âgé de 8 ans qui a fui avec sa sœur aînée, Paz et son petit frère Pook, lorsque les Gorm ont attaqué leur terrier, le trio trouvant de l’aide auprès d’une vieille lapine sorcière. L’histoire plaît beaucoup à mon mini lutin au point que j’ai déjà acheté les deux tomes suivants, tant nous enchaînons les pages lues.

Des lectures adulte:

  • (Nouvelle SF) In the year 2889  de Jules et Michel Verne

J’ai lu en français puis en anglais la nouvelle attribuée à Jules Verne mais qui en réalité avait été écrite par son fils Michel Verne. Celle-ci avait d’abord été publiée en anglais dans une revue américaine en février 1889: In the year 2889 (éd. Autoédition, octobre 2024, 114 pages, annotée et illustrée par Valentin Saric)  puis en français sous un autre titre: La journée d’un journaliste américain en 2889 avec quelques modifications (nom du journaliste, date de la journée…). Que d’inventions imaginées dans cette nouvelle comme par exemple les tubes pneumatiques, le télépothe, la cryogénisation! J’en reparle très vite. 

  • (BD adulte/Roman graphique) Shamisen de Guilherme Petreca et Tiago Minamisawa

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Shamisen de Guilherme Petreca et Tiago Minamisawa (éd. Ankama, avril 2023, 160 pages), un roman graphique s’inspirant de la vie de la musicienne itinérante non-voyante, Haru Kobayashi (1900/2005), l’une des dernières Gozes célèbres ayant vécu au Japon. J’ai apprécié la découverte de cette musique traditionnelle japonaise à travers ce récit onirique et poétique, sous forme de conte philosophique, au cours duquel la musicienne itinérante fait de nombreuses rencontres avec des Yōkai et divinités japonaises. Un bon moment de lecture aux douces illustrations rappelant les estampes japonaises!

  • (Roman policier historique) Les malvenus d’Audrey Brière

J’ai lu Les malvenus d’Audrey Brière (éd. de l’épée, janvier 2023, 314 pages), un roman policier historique qui se déroule en plein hiver 1917, dans une petite bourgade de Bourgogne, Haut-de-Cœur, Thomas Sorel étant retrouvé mort, égorgé, dans la cave de sa belle-mère. Sa mort semble en réjouir plus d’un tant la victime, homme de main du maire du village, était détestable. L’enquête, bien sombre, est confiée à Matthias Lavau, un policier et ancien orphelin du couvent des Ursulines, comme la victime et sa femme, Jeanne Gauthier qu’il connaissait depuis l’enfance et qui est assisté par Esther Louve, une jeune femme bien mystérieuse. Le roman alterne les époques, renvoyant au passé trouble de chacun, même de la Prieure du couvent. Ce meurtre serait-il lié au passé de la victime ou à des méfaits plus récents. Mais ce fut une lecture bien mitigée, confuse et décevante tant il m’a été difficile de m’ancrer dans l’année 1917 et de m’attacher aux deux personnages principaux, même si j’ai apprécié l’atmosphère noire, lourde et étouffante, quasiment en huis-clos où chaque habitant cache des secrets, au cœur d’un hiver rude et de privations liées à la guerre et que l’enquête se fonde sur les prémisses de la police scientifique! 

  • (Court roman fantastique) La Petite Confiserie de l’allée nocturne de Hiyoko Kurisu

J’ai également lu cette semaine, en e-book, La Petite Confiserie de l’allée nocturne de Hiyoko Kurisu (éd. Hauteville, coll. Kibun, mars 2025, 192 pages), un court roman japonais avec une touche fantastique et à la magnifique illustration de couverture. En 6 chapitres, on suit la vie de jeunes gens à un moment-clé de leur vie, alors qu’ils sentent perdus ou égarés, comme une jeune lycéenne en mal d’amour, un jeune agent immobilier complexé par son apparence, une jeune femme délaissée par son mari après la naissance de leur premier enfant… Et si l’achat de quelques confiseries avait le pouvoir de changer leur vie? Un bon voire très bon moment de lecture! Je serai bien restée aux côtés de Kogetsu un peu plus longtemps. J’en reparle très vite. 

  • (Roman d’anticipation) La fin de l’absolumine de Coralie Bru

J’ai lu, en e-book, La fin de l’absolumine de Coralie Bru (éd. Librinova, février 2025, 392 pages), un roman choral d’anticipation dans lequel on suit Alice, Meriem et Laura dans un monde où la société se décompose entre des individus ou non dotés d’une puce reliée à une intelligence artificielle et qui permet de contrôler les émotions. Au-delà de l’aspect d’anticipation, ce roman questionne la nature humaine et les choix parentaux qu’on peut être amené à prendre dans l’intérêt supérieur de son enfant et leur répercussion sur le reste de la fratrie. Un bon voire très bon moment de lecture avec ce roman à la fin ouverte!

  • (Manga Seinen ado) Les Carnets de l’Apothicaire de Natsu Hyuuga et Itsuki Nanao (T3)

J’ai lu  le tome 3 des Carnets de l’Apothicaire de Natsu Hyuuga et Itsuki Nanao (éd. Ki-oon, mai 2021, 194 pages), un manga Seinen à partir de 15 ans et reprenant sur l’intrigue laissant en suspens dans le tome précédent, à savoir la tentative d’empoisonnement déjoué par Mao Mao à l’égard de l’une des concubines préférées de l’Empereur. J’ai apprécié retrouvé les intrigues et enquêtes de Mao Mao, que celles-ci aient lieu au sein du palais impérial ou lorsqu’elle retourne, pour 3 jours auprès de son père adoptif, dans le quartier des plaisirs. On en apprend ainsi un peu plus sur son passé et sur Jinshi également. Encore un bon moment de lecture!

Au fil des pages avec Hibakusha

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Hibakusha de Thilde Barboni et Olivier Cinna (éd. Dupuis, coll. Aire libre, mai 2017, 64 pages), une BD à partir de 15 ans selon l’éditeur et d’après une nouvelle de l’autrice, Hiroshima, fin de transmission parue en 1983 mais que je n’ai pas lue et dans laquelle elle s’est inspirée des « ombres d’Hiroshima », celles laissées par les corps atomisés.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Ludwig Mueller est envoyé par les autorités nazies pour une mission confidentielle à Hiroshima, en tant que traducteur-interprète et y retrouve Okito, un Japonais qu’il a connu enfant et qu’il lui avait causé une blessure aux tendons qui lui a permis d’être inapte à l’armée. Mais très vite, affecté à une usine de produits chimiques, il a bien dû mal à rester neutre, comme il se plaît à se décrire, en traduisant des documents confidentiels cryptés qui le mettent de plus en plus mal à l’aise. Sa rencontre avec l’assistante de l’acupuncteur, une belle Japonaise déjà croisée dans un abri après une alerte à la bombe lui ouvrira-t-il la voie de la rédemption?

Il y est ainsi question des Hibakusha, terme japonais qui désigne les survivants des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki des 6 et 9 août 1945 ainsi que du sort réservé aux Allemands après leur capitulation, considéré comme des traites à la Nation japonaise… Jeune homme blessé depuis l’enfance et aux ordres des Nazis, Ludwig est peu sympathique de prime abord, mari et père absent et lâche, fantasmant sur une relation passionnée avec une autostoppeuse juive, jusqu’à sa rencontre avec une belle Japonaise qui lui permet de découvrir l’amour et de se remettre en question. Mais n’est-ce pas trop tard? 

Graphiquement, je l’ai trouvé très réussie. Les illustrations avec la couleur dominante du rouge deviennent poétiques et délicates lorsqu’elles ont trait à la passion amoureuse entre Ludwig et la jeune femme alors qu’elles sont plus sombres et violentes lorsqu’elles ont trait à la guerre, que ce soit lorsque Ludwig est encore en Allemagne, auprès de sa femme et de son jeune fils qu’il a délaissés ou lorsqu’il est arrêté, après la reddition allemande. Un bon voire très bon moment de lecture avec cette BD qui prend une dimension fantastique en mêlant une histoire d’amour entre un Allemand et une Japonaise dans l’Histoire et qui à mon avis aurait mérité un peu plus de pages afin d’approfondir certains aspects de l’intrigue!

Pour d’autres avis sur cette BD: Fanny.

La BD de la semaine chez Fanny pour cette semaine

Participation #2 Un Mois au Japon 2025 de Lou et Hilde #BD historique

Participation #7 (Parcours illustré) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #Belgique (scénariste)

Au fil des pages avec Miss Peregrine et les enfants particuliers

J’ai lu, en e-book, Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs (éd. Bayard Jeunesse, février 2012, rééd. septembre 2016, 443 pages), le premier tome de 6 romans jeunesse à partir de 12 ans. Jacob « Jake » Portman, âgé de 16 ans, a bien dû mal à se remettre du décès de son grand-père Abe qui lui a toujours parlé de sa vie passée dans un orphelinat dirigé par Miss Peregrine Faucon, pendant la Seconde Guerre Mondiale, sur l’île de Cairnholm, au pays de Galles, afin de fuir avec d’autres enfants juifs la menace nazie. Avec l’autorisation de son psychiatre, il se rend avec son père, ornithologue amateur, sur l’île afin d’en savoir plus sur le passé de son grand-père. Mais l’orphelinat est désormais en ruines, ayant été bombardé par les Allemands dans la nuit du 3 septembre 1940. Et si pourtant les récits fabuleux et fantastiques de son grand-père sur les enfants aux dons surnaturels devant se cacher de « monstres » pouvaient se révéler véridiques?

Il y est ainsi question du sort des enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale sous un angle fantastique, de secrets de famille, de relation père/fils, que ce soit celle de Jacob avec son père ou de son père avec son propre père Abe, d’amitié et de courage pour affronter les Estres…

Je n’avais pas fait attention qu’il s’agissait d’un roman jeunesse pour si jeunes lecteurs, le pensant plus pour un lectorat adolescent, ce n’est qu’en cours de lecture que je suis allée vérifier, ce qui fait que les péripéties s’enchaînent de façon un peu trop simples voire simplistes (un jeune sauveur providentiel qui découvre ses pouvoirs surnaturels) et que l’histoire manque d’un peu plus de frissons, surtout face au méchant.

Même si les enfants particuliers ont l’apparence d’adolescents, leur croissance physique ayant été bloquée par la boucle temporelle, ils n’en sont pas moins de l’âge du grand-père décédé de Jacob, leurs réactions m’étant alors apparus peu compatibles avec leur véritable âge et donc leur maturité. Enfermés dans une boucle temporelle pour leur protection, ils sont tiraillés entre leur insouciance et joie de vie juvénile, les menaces qui pèsent sur eux et leur envie de découvrir le monde moderne par exemple.

Même si les facilités scénaristiques m’ont empêché d’apprécier pleinement cette histoire, j’ai toutefois bien apprécié les nombreuses photos en noir et blanc ou sépia qui ponctuent le récit, à l’image de la photo de couverture, qui apportent une touche de fantastique et de mystère surannée et originale dont je comprends qu’elle ait pu plaire à Tim Burton qui l’avait adapté en film en 2016 et qui servent de fil conducteur à l’histoire, Jacob les découvrant dans les affaires de son grand-père et dans l’orphelinat en ruines. Cela apporte une dimension nostalgique et mystérieuse, comme si on plongeait avec le personnage principal dans le passé de son grand-père.

Je ne pense pas continuer à lire la suite de  leurs aventures ou peut-être plus tard, quand mon mini lutin sera en âge de lire cette série.

Challenge Petit Bac d’Enna #5 Catégorie Personne humaine: « Enfants »

Participation # (Parcours littéraire) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2024 de Bidib #États-Unis

Notre sélection « Vampires » pour le Challenge Halloween

Après les sorcières, les ogres et les fantômes en 2020, voici notre sélection « Vampires » avec des livres aussi déjà lus et/ou chroniqués les années précédentes. Lorsqu’il s’agit d’une série, je n’ai mentionné que le premier tome ou celui où il y a le plus de vampires. Et pour changer de la présentation de mes anciens billets de 2020, j’ai eu envie de présenter les vampires selon leur nom, qu’ils soient connus ou non. Je continuerai à mettre ce billet à jour au-fur-et-à-mesure de cette édition 2023 du Challenge Halloween, les Vampires étant à l’honneur cette année.

Des vampires légendaires

  • la rencontre de la narratrice, Laura lorsqu’elle avait 19 ans avec une jeune femme Carmilla à la nature surprenante et terrifiante dans Carmilla de Sheridan Le Fanu et Isabella Mazzanti (éd. Soleil, coll. Métamorphose, 2014, 191 pages), roman court qui est paru pour la première fois en 1872 et qui a été classé dans ma médiathèque dans la section « Adolescents » des romans illustrés
  • Dracula de Bram Stoker et illustré par François Roca (éd. L’école des loisirs, coll. Illustres classiques, mars 2020, pages), un roman à partir de 13 ans dans une version abrégée de l’histoire de Jonathan Harker, jeune clerc de notaire anglais qui est envoyé négocier avec le comte Dracula dans un sinistre château de Transylvanie l’achat d’une propriété en Angleterre.
  • Le Château des Carpathes de Jules Verne (éd. Le Livre de Poche, n°2031, rééd. janvier 2010, 222 pages), un roman fantastique

De gentils vampires en littérature jeunesse

  • Chaque jour Dracula de Loïc Clément et Clément Lefèvre (éd. Delcourt Jeunesse, 2018), une BD jeunesse à partir de 9 ans avec un jeune Dracula victime de harcèlement scolaire avant de devenir le célèbre vampire sanguinaire.
  • Vlad, un jeune vampire qui aimerait bien aller à l’école dans le tome 1 de Vlad le pire vampire du monde d’Anna Wilson et Kathryn Durst (éd. Talents Hauts, coll. Zazou, 2019), un roman jeunesse à partir de 8 ans et avec une illustration de couverture qui brille dans le noir.
  • la vampirette Amélia Fang et sa famille dans le tome 1 d’Amélia Fang et le bal barbare de Laura Ellen Anderson (éd. Casterman, 2018), un roman jeunesse à partir de 8 ans
  • Petit Vampire dans le tome 1 de Petit Vampire, Le serment des pirates de Joann Sfar (éd. Rue de Sèvres, 2017, 66 pages), une BD jeunesse
  • le tome 1 des Contes du Manoir Frayeur, Garou Vampire de Loïc Clément et Julien Arnal (éd. Glénat Jeunesse, octobre 2023), un album jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur avec la colocation improbable entre Vincent, un vampire et Eliphas, un loup-garou garou.
  • Madame S, l’assistante vampire du Professeur Balzar qui chaperonne les adolescents stagiaires sur l’île de Vorn dans le tome 1 de Sorceline, Un jour, je serai fantasticologue! de Sylvia Douyé et Paola Antista (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2018), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans.
  • le tome 1 d’Elizabeth et Diego, Une vampire dans mon placard de Swann Méralli et Arthur du Coteau (éd. Dargaud, janvier 2023, 52 pages), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans avec l’amitié entre Elizabeth, une vampire qui aimerait avoir à Noël un poney-licorne et Diego, un petit garçon peureux qui a une main droite artificielle depuis un accident de voiture lorsqu’il était petit.

Des vampires dans les contes

  • Le petit Chaperon rouge en Transylvanie de Martin Powell et Victor Rivas (éd. EP Jeunesse, 2011, 32 pages) une BD jeunesse à partir de 9 ans, l’éditeur mentionnant « des récits d’aventures classiques à lire au premier ou au second degré » avec une version vampirique du conte
  • Contes du Vampire, contes de l’Inde de Catherine Zarcate et Rémi Saillard (éd. Syros Jeunesse, 2005) avec l’histoire en Inde de Vikram, un roi sage et courageux qui se rend en pleine nuit dans un cimetière décrocher un pendu habité par un vampire (un génie), ce dernier ne cessant de lui poser des questions qui l’oblige à revenir à son point de départ
  • le vampire charmant qui rêve de vivre sous le soleil d’Hawaï dans le tome 2 de Spooky, Les contes de travers, Charmant vampire de Carine-M et Élian Black’Mor (éd. Glénat, 2016), une BD jeunesse à partir de 9 ans, sans oublier les trois petits cochons devenus vampires et oncles de Spooky

Des vampires dans la littérature ado/YA

  • le tome 1 de Lili Goth, Lili Goth et la souris fantôme de Chris Riddell (éd. Milan, 2014), un roman jeunesse à partir de 11 ans. Au Manoir des Frissons frissonnants, la jeune Lili Goth se lie d’amitié avec Ismaël, une souris fantôme et tente avec elle de déjouer un sombre mystère.
  • le tome 1 de la trilogie Les tribulations d’Esther Parmentier, Cadavre haché Vampire fâché, Une enquête sang pour sang de Maëlle Desard (éd. Rageot, 2019, 383 pages), un roman pour adolescents avec l’histoire d’Esther Parmentier, une jeune femme de 19 ans qui devient sorcière stagiaire de la Division Grand Est de  l’ACDCS – l’Agence de Contrôle et de Détection des Créatures Surnaturelles sous la tutelle de l’agent Loan, un vampire qui est chargé d’enquêter sur l’affaire du Ghost Challenge avec de nombreuses disparitions inquiétantes d’adolescents à Strasbourg et alentour.
  • Silas le vampire tuteur  du jeune garçon recueilli bébé par les « habitants » d’un cimetière et élevé par les époux Owens, des fantômes dans L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman et illustré par Dave Mckean (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Wiz, mars 2009, 311 pages) avec l’histoire d’un jeune garçon / le tome 1 de son adaptation en BD éponyme, Neil Gaiman et P. Craig Russell (éd. Delcourt, mai 2015, 192 pages), une BD classée en adulte par ma médiathèque.

Des vampires dans la bit-lit

  • le tome 1 des Chroniques des vampires, Entretien avec un vampire d’Anne Rice avec l’histoire des vampires Louis, Lestat, Claudia et Armand.
  • Lord Akeldama, un vampire gay dans le tome 1, Sans âme, Une aventure d’Alexia Tarabotti de Gail Carriger et REM (éd. Pika, coll. Black Moon Graphics, 224 pages), une romantasy steampunk à partir de 14 ans selon l’éditeur mais que je conseillerai plutôt pour des lecteurs plus âgés et adaptant en manga le roman éponyme, le tome 1 du Protectorat de l’ombrelle, Sans âme de Gail Carriger (éd. Calmann-Lévy, 2011, 338 pages)
  • le tome 1 de la trilogie L’ascension d’une légende, Espoir ou malédiction de Dana Roccia (éd. Isis Éditions, 2022, 266 pages), une dark romantasy post-apo se déroulant en 4038 entre Mia, une humaine de 18 ans et Heskel, le chef vampire du clan Nazéru dans un monde où les vampires divisés en clans plus violents les uns que les autres ayant pris le pouvoir et asservi les humains comme du bétail, ces derniers étant réduits à de la nourriture et/ou d’esclaves sexuels.
  • le tome 1 sur 5 de Démons de cendre, Le chant du phœnix  de Laura Black (éd. Elyxiria, 2021, 629 pages) une romance d’urban fantasy sous fond d’enquête sur la disparition des casglwr sains, fragiles créatures démoniaques qui maintiennent l’équilibre du monde (des anges), une série dans laquelle on croise des clans vampires même si ce ne sont que des personnages très secondaires.
  • le 1 tome de la trilogie Humana, L’appel du sang de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, 2019, rééd. 2023, 439 pages), un roman d’urban fantasy pour adolescents avec Sérena Wilson  qui est née humaine au sein d’une famille de vampires
  • le tome 1 de la trilogie Une plume et des crocs, La nuit des loups de Delphine Montariol (éd. Belle Époque, 2022, 349 pages), un roman de fantasy historique dans laquelle on croise de nombreuses créatures surnaturelles avec magie blanche ou magie noire (loup-garou, élémentaire, sorcière, vampire, goule…).
  • le tome 3 sur 5 d’Alpha Priors, La princesse de sang de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, 2022, 321 pages), une romance surnaturelle entre L’oméga de la meute, Tobias Priors et la princesse de sang Elionore, une vampire du clan Campbell qui vient au sein de leur meute en tant qu’ambassadrice afin de renégocier l’accord de paix entre loups et vampires.
  • le tome 2 du spin-off des Tribulations d’une pâtissière, Écume & Sang: Callum de Bones Vercetti (éd. Autoédition, 2023, 233 pages), un roman d’urban fantasy à trois voix et qui se déroule plusieurs années après les événements du tome précédent, le nid de vampires de Tijuana ayant été accueilli par Erwann et avec l’amitié improbable entre Callum, un kelpie et Homer, un vampire.
  • le tome 1 des Gardiens d’Apophis, Renaissance de R.B. Devaux (éd. Autoédition, 2019, rééd. 2020, 593 pages), romance d’urban fantasy en 4 tomes avec de nombreuses créatures surnaturelles comme des divinités égyptiennes, des démons, des anges, des faës, des vampires…

Des histoires qui s’inspirent ou parodient les vampires

  • le tome 4 de Son espionne royale, Son espionne royale et la fiancée de Transylvanie de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 345 pages), un cosy mystery se déroulant en novembre 1932, Lady Georgiana devant représenter la Couronne britannique lors du mariage de la princesse de Roumanie, Maria Theresa, ancienne camarade d’école en Suisse et le prince de Bulgarie organisé dans un château isolé par la neige et inquiétant, le château de Bran en Transylvanie, l’autrice s’amusant en rendant hommage au Dracula de Bram Stoker.

Des documentaires

  • Secrets de vampires de Julie Légère, Elsa Whyte et Laura Pérez (éd. de la Martinière Jeunesse, octobre 2021, 80 pages), un documentaire illustré sur les vampires

Participation # Challenge Halloween 2023 de Hilde et Lou #Vampires

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