Comme chaque année depuis bientôt 10 ans, Hilde et Lou coorganisent encore cette année Un Mois au Japon 2026 avec un programme libre. Le challenge se déroule donc du 1er au 30 avril 2026 en partageant sur les blogs ou réseaux sociaux selon nos envies (livres, films, photos, loisirs créatifs, recettes japonaises…). Sans oublier la Brigade des Marmitonnes, les gourmandises se faisant aussi japonaises pour l’occasion et une lecture commune étant prévue vers le 16 avril avec Un sandwich à Ginza de Yōko Hiramatsu. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur leurs blogs ou rejoindre le fil de discussion sur Instagram ou le groupe FB: ici.
Ce billet sera actualisé au fil du mois en tenant compte uniquement de nos lectures et visionnages sur le Japon tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.
Pour des idées japonaises chez les autres participantes: Hilde, Lou (IG), Isabelle, Audrey, Nathalie, Carfax, Caro Choup, Eimelle, Pativore, Katell…
Semaine 1 du Mois au Japon
Même s’il est en train de lire le tome 4 de Harry Potter, mon mini lutin attend impatiemment le 1er avril pour la parution du tome 8 de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, coll. Shōnen, avril 2026, 192 pages) et la sortie au cinéma de Super Mario Galaxy. De mon côté, j’ai déjà commencé à préparer une petite PAL pour cette nouvelle escale japonaise: Les évaporés du Japon, le tome 4 de Spy x Family, le tome 1 de Minuscule…
A mercredi!
1er avril 2026: le tome 2 de Spy x Family de Tatsuya Endo (éd. Kurokawa, novembre 2020, 194 pages), un manga shōnen à partir de 12 ans.- 5 avril 2026/ Les Gourmandises d’Isabelle
Jeudi soir, mon mini lutin a lu, sitôt paru, le tome 8 de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, coll. Shōnen, avril 2026, 192 pages), un manga shōnen qu’il a autant apprécié que les tomes précédents. Il doit désormais attendre le 1er juin 2026 pour le suivant.
De mon côté, j’ai commencé à lire Les évaporés du Japon, Enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Léna Mauger et Stéphane Remael (éd. des Arènes, novembre 2014, 260 pages). Ce phénomène semble faire partie de la culture japonaise, 100 000 personnes environ chaque année faisant ce choix radical, entre honte et déshonneur. Accompagnée de son conjoint photographe, la journaliste a pendant plusieurs séjours au Japon enquêter sur ces évaporés, non sans rencontrer des difficultés tant le sujet est tabou. C’est intéressant même si pour le moment, l’enquête repose surtout sur les difficultés de la mener et sur des évaporés au même profil, des japonais âgés et qui ont disparu il y a longtemps car ils étaient endettés.
Vendredi après-midi, je suis allée à la médiathèque emprunter des livres avec quelques-uns japonais comme Le Château solitaire dans le miroir de Misuki Tsujimura (éd. Milan, août 2023, 528 pages), un roman jeunesse à partir de 11 ans, Le voyage d’Ours-Lune de Ho (éd. Rue de Sèvres, avril 2024, 192 pages), un manga à partir de 8 ans et Les dames de Kimoto de Cyril Bonin et Sawako Ariyoshi (éd. Sarbacane, mars 2022, 112 pages), un roman graphique à partir de 15 ans et adaptant le roman éponyme que je n’ai pas encore lu.
En soirée, j’ai lu, en e-book, le chapitre 1 (62 pages) de La forêt au clair de lune de Michiko Aoyama (éd. J’ai lu, octobre 2025, 288 pages), un roman japonais avec l’histoire d’auditeurs qui suivent le podcast « Infos lunaires » de Taketori Okina qui, fasciné par la Lune, interprète chaque soir le cycle de la Lune en astrologie. Pour le moment, j’ai lu celle avec Reika Sakugasaki, une ancienne infirmière quadragénaire en quête de sens et ayant accepté de s’occuper du chat de sa voisine Luna et qui est interpellée par le fait que la nouvelle lune « Saku », invisible, serait associée aux expériences inédites (un nouvel emploi, une rencontre, un achat…). On retrouve la même structure narrative « feel-good » des romans japonais contemporains avec ici un podcasteur en astrologie comme fil conducteur.
Samedi, après un restaurant japonais, nous sommes allés voir au cinéma Super Mario Galaxy, un film d’animation franco-américano-japonais coréalisé par Aaron Horvath et Michael Jelenic, coproduit par Nintendo et Universal Studios, sorti au cinéma le 1er avril 2026 et à partir de 6 ans, la princesse Harmonie étant kidnappée par Bowser Jr. Une suite aussi réussie Super Mario Bros. le film et qui nous a bien plu!
Dimanche matin, j’ai fini de lire Les évaporés du Japon, Enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Léna Mauger et Stéphane Remael (éd. des Arènes, novembre 2014, 260 pages).
Semaine 2 du Mois au Japon
Lundi, j’ai lu Le voyage d’Ours-Lune de Ho (éd. Rue de Sèvres, avril 2024, 192 pages), un manga à partir de 8 ans avec l’amitié entre un ours solitaire, à la recherche des siens et une corneille perdue et qui souhaite regagner la grande ville.
Mercredi, j’ai lu Les Dames de Kimoto de Cyril Bonin (éd. Sarbacane, mars 2022, 112 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme de Sawako Ariyoshi et paru pour la première fois en 1959, ce qui m’a donné envie de découvrir le roman originel. On y suit la vie des femmes d’une même famille des Matani, en particulier d’Hana, de la préparation de son mariage arrangé par sa grand-mère à sa vie d’épouse, de mère avec sa fille Fumio puis de grand-mère avec Hanako.
- 10 avril 2026: Les évaporés du Japon, Enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Léna Mauger et Stéphane Remael (éd. des Arènes, novembre 2014, 260 pages)
- 12 avril 2026/ Les Gourmandises d’Isabelle
Vendredi après-midi, j’ai visionné le vlog de Fondant avec un rendez-vous en Asie: Japon, Chine et Corée notamment.
Samedi matin, je suis allée à la médiathèque pour emprunter la lecture commune, Un sandwich à Ginza de Yōko Hiramatsu, le 16 avril approchant déjà. Je suis revenue bien chargée tant il y avait de tentations livresques, que ce soit côté jeunesse ou adulte, pour mon mini sorcier et/ou pour moi (même si mon mini sorcier est actuellement en pleine découverte Harry Potter).
Puis dans l’après-midi, j’ai commencé à lire le roman paru en 1959, Les Dames de Kimoto de Sawako Ariyoshi (éd. Folio, n°6552, novembre 2018, 320 pages), retrouvant la même structure narrative et même la plupart des dialogues. J’ai également acheté deux autres livres japonais: Journaux des dames de cour du Japon ancien et Sur les traces de Kitsune.
Pendant le week-end, j’ai lu les Dames de Kimoto, cette fois le roman que j’ai plus apprécié que son adaptation graphique, Hana étant au cœur de cette fresque familiale et sociale. J’ai apprécié ce roman historique, entre modernité et poids des traditions. Puis dimanche soir, j’ai commencé à lire Mondes parallèles, une histoire d’amour de Keigo Higashino (éd. Actes Sud, coll. Babel, octobre 2025, 336 pages), un roman SF paru pour la première fois au Japon en 1998 sous fond de triangle amoureux, de réalité virtuelle et de manipulation des souvenirs entre trois jeunes employés travaillant dans la même société, Takashi, Tomohiko et Mayuko. Eimelle l’a également lu récemment.
Semaine 3 du Mois au Japon
Lundi, j’ai lu Kotori & les singes du mont Fuji d’Alice Monard et Morgane Boulier (éd. Akinomé, mai 2023, 24 pages), un album jeunesse à partir de 2/3 ans avec l’histoire d’une petite fille, Kotori qui visite avec sa tante, le Mont Fuji jusqu’à ce que leur ascension dans la montagne soit perturbée par un groupe de singes qui laissent derrière eux un bébé singe. Une histoire toute mignonne!
Puis j’ai repris et terminé ma lecture de Mondes parallèles, une histoire d’amour de Keigo Higashino. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, dans la vingtaine, en particulier à Takashi et ses atermoiements. On y retrouve une nouvelle fois une société japonaise aux règles de vie sociale très strictes et discriminantes, laissant peu de place à l’épanouissement personnel.
- 15 avril 2026/ Les Dames de Kimoto de Cyril Bonin (éd. Sarbacane, mars 2022, 112 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme de Sawako Ariyoshi (éd. Folio, n°6552, novembre 2018, 320 pages)
- 17 avril 2026/ Kotori & les singes du mont Fuji d’Alice Monard et Morgane Boulier (éd. Akinomé, mai 2023, 24 pages), un album jeunesse à partir de 2/3 ans et joliment illustré
- 19 avril 2026/ Les Gourmandises d’Isabelle
Vendredi après-midi, j’ai commencé à lire pour la lecture commune, Un sandwich à Ginza de Yōko Hiramatsu et illustré par Jirô Taniguchi (éd. Picquier, octobre 2019, 256 pages), présenté comme un roman par l’éditeur et qui regroupe, en réalité, des articles culinaires parus pour la première fois dans la revue All Yomimono en 2011 au Japon. Cela se lit plus comme un « guide » culinaire daté, avec un côté nostalgique et de transmission de la passion de l’autrice. Cela m’a fait penser à l’émission Très très bon que je regardais, il y a longtemps, sur Paris Première avec les bonnes adresses parisiennes. Cela m’a donné bien faim et nous avons mangé le soir des ramens japonais et quelques douceurs sucrés en dessert: dorayaki et mochi glacé saruka.
J’ai vu qu’il y a actuellement sur Arte replay un cycle sur Kinuyo Tanaka: ici et j’ai regardé son premier film réalisé en 1953, Lettre d’amour et adaptant le roman de Fumio Niwa avec l’histoire dans le Japon de l’après-guerre, en 1950 de Reikichi qui est hébergé par son frère cadet depuis qu’il est démobilisé et qui vivote de petits boulots de traduction, sa formation à l’académie navale lui ayant permis de maîtriser l’anglais et le français tout en se remémorant son amour passé pour Michiko, son amie d’enfance qui en avait épousé un autre, choisi par ses parents. Cela m’a rappelé Le traducteur des lettres d’amour de Lynne Kutsukake (éd. Faubourg-Marigny, avril 2023, 360 pages).
Samedi, j’ai lu le tome 1 de La petite faiseuse de livres de Miya Kazuki, Suzuka et You Shiina (éd. Ototo, février 2020, 160 pages), un manga shōnen à partir de 10 ans, l’autrice adaptant sa série de light novels éponyme. Étudiante bibliovore écrasée par le contenu de ses bibliothèques lors d’un séisme, Urano Motosu se réincarne dans la peau d’une fillette de 5 ans malade, Maïn, dans un monde d’aspect médiéval dominé par l’illettrisme. A défaut de livres, pourra-t-elle en fabriquer un? Attirée par le pitch de ce manga, je l’ai bien apprécié ainsi que graphiquement. Tout ce premier tome est accès sur la quête désespérée de la fillette pour mettre la main sur un livre, ce qui nous permet également de découvrir à ses côtés un monde qui en est dépourvu. J’ai hâte de découvrir les prochains tomes de cette biblio-fantaisie.
Semaine 4 du Mois au Japon
Semaine 5 du Mois au Japon



















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