Catégorie : Mini lecteur (Page 240 of 288)

Au fil des pages avec Le loup qui enquêtait au musée

Nous empruntons à la médiathèque Le loup qui enquêtait au musée d’Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier (éd. Auzou, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans. Loup suit à contrecœur Louve au musée. Quel ennui! Mais c’est alors qu’une alarme retentit. Une des œuvres d’art du musée – un masque – a été volée. Secondé par Barnabé, le gardien du musée, Loup est bien décidé à résoudre ce vol. Et qui sait, va-t-il être submergé par ce sentiment que procure parfois une œuvre d’art? Digne d’un grand roman policier, cet album jeunesse revisite les grands courants artistiques et œuvres d’art majeures comme si nous étions en pleine visite du Louvre: Salvador Daloup, Louonard de Vinci, Wolfmeer mais aussi l’époque égyptienne et même encore plus lointaine (les autrices ayant même réussi à glisser dans une page Scrat et son fameux gland). Les illustrations regorgent de petits détails, les autrices s’étant beaucoup amusées à revisiter les œuvres originelles.

C’est une façon ludique d’initier les jeunes lecteurs à l’histoire de l’art en découvrant des œuvres d’art qui ont traversé les siècles ou les décennies et même pour les plus grands à la philosophie avec les notions telles que le sentiment esthétique ou le beau chez Kant par exemple. D’ailleurs, pour prolonger la lecture, nous nous amusons à associer les tableaux et artistes de l’histoire avec les vrais.

Participation #159 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Crimes et Justice: « Enquêtait »

Au fil des pages avec Le lapin, la nuit et la boîte à biscuits

Nous lisons Le lapin, la nuit et la boîte à biscuits de Nicola O’Byrne (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Les albums du Père Castor, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Il était une fois un lapin qui ne voulait absolument pas dormir au point d’enfermer la nuit, tenez-vous bien, dans une boîte à biscuits! Lapin est ravi de son subterfuge pour continuer de veiller. Mais très vite la Nuit va lui démontrer son utilité tant pour les animaux de la nuit que les carottes du potager dont Lapin raffolent. Devenant de plus en plus grognon et affamé par le manque de sommeil, l’appel du ventre sera-t-il plus grand pour Lapin? La nuit parviendra-t-elle à se libérer de la boîte?

Avec de jolies illustrations toutes douces, l’autrice nous conte une adorable histoire adorable et drôle tout en invitant le jeune lecteur, à l’instar de Lapin, à réfléchir sur l’importance du cycle du jour et de la nuit et du sommeil. Les tout-petits lecteurs s’identifieront facilement à Lapin qui finalement se rendra compte qu’il est aussi agréable de se coucher grâce aux histoires du soir. D’ailleurs, ce dernier les personnifie à merveille pour inventer mille facéties pour retarder l’heure de se coucher. Coup de cœur pour cet album jeunesse qui permet de dédramatiser l’heure du coucher chez les tout-petits! Sans oublier la chute toute douce et poétique avec son joli pop-up et sa mise en abîme autour du plaisir de lire (ou d’écouter des histoires, selon l’âge de l’enfant).

Participation #158 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Objet: « Boîte à biscuits »

Au fil des pages avec Une lumière dans la nuit

Nous lisons Une lumière dans la nuit de Maria Voigt (éd. Gautier-Languereau, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui peut aider le jeune lecteur à surmonter la peur du noir quand il rentre dans la phase des cauchemars la nuit.

Betty est une petite fille qui adore le soir car qui dit le soir dit l’heure des histoires. Elle est bien en peine lorsqu’elle voit que Cosmo, l’ours de son histoire du soir en a peur. Comme par magie, les deux se rejoignent puis plongent littéralement dans le livre jusqu’à une grotte mystérieuse. La petite fille va tenter d’aider l’ours à surmonter sa peur du noir. Et si dans l’obscurité de la lumière jaillissait?

Lors de cette balade nocturne, il sera question de courage, d’amitié, d’entraide et de dépassement de soi, chacun trouvant chez l’autre l’aide nécessaire pour surmonter sa peur. Il est, en effet, important de mettre des mots sur sa peur (cf. la pancarte à l’entrée de la grotte qui change). Les illustrations sont magnifiques et renforcent le côté merveilleux et féérique de l’histoire, notamment lorsque la petite fille fait prendre conscience à l’ours de la beauté qui ressort de cette dualité noir/lumière: jouer avec les ombres, contempler les étoiles, etc. Coup de cœur pour cet album jeunesse tendre et réconfortant mais également une ode au plaisir de lire!

Participation #157Je lis aussi des albums

Participation #36 Devine qui vient Bloguer?

Au fil des pages avec Voilà l’hiver

Nous empruntons à la médiathèque Voilà l’hiver de Pauline Kalioujny (éd. Seuil Jeunesse, 2017), un album jeunesse cartonné avec des linogravures et des rabats pour les tout-petits, à partir de 2 ans. Au fil des pages, l’hiver s’installe pour la plus grande joie d’une petite fille et des animaux.

Dans chaque double page, sont mis en parallèle les faits et gestes de la petite fille et ceux d’un animal, comme par exemple lorsqu’elle mange bien au chaud en regardant les flocons de neige tombés dehors et qu’un écureuil en fait tout autant bien à l’abri avec ses réserves de nourriture. Chacun attend avec impatience l’hiver, ce que le lecteur ressent dès la couverture de l’album. Les illustrations très jolies en noir et blanc et rouge rendent l’histoire douce et poétique jusqu’à la chute et l’arrivée de l’hiver personnifié sous les traits de la Reine des neiges. Un très bon moment de lecture avec cet album-jeu! Les tout-petits s’amuseront à le manier avec beaucoup de plaisir en passant les doigts sur les reliefs des linogravures et en ouvrant les rabats.

Participation #156 Je lis aussi des albums

Au fil des pages avec Ondine

J’emprunte à la médiathèque Ondine de Benjamin Lacombe (éd. Albin Michel Jeunesse, 2012), un album jeunesse grand format avec des calques imprimés à partir de 6 ans (voire plutôt plus grand). S’inspirant du conte éponyme de Friedrich de La Motte-Fouqué et de la pièce de théâtre de Jean Giraudoux, l’auteur relate une histoire d’amour dramatique entre un chevalier, Herr Hans de Ringstetten et Ondine, la fille adoptive, impétueuse et mutine, d’un vieux couple de pêcheurs dans la Forêt-Noire, une forêt enchantée.

Relevant le défi d’Ursule, une gente dame d’un royaume voisin, Hans se perd dans la forêt sous une pluie battante. Il tombe petit à petit amoureux d’Ondine qu’il épouse avant de regagner ensemble son château. Très vite, Ondine et Ursule deviennent amies. Bien que tout semble aller pour le mieux, malgré la présence d’ondins, le destin tragique des protagonistes se met petit à petit en place à travers ce trio. Ursule, arrogante et capricieuse vient compromettre l’amour unissant Hans et Ondine en enracinant, au fil du temps, de sombres idées dans l’esprit de Hans. Rivalités et jalousie amoureuse apparaissent alors. Le drame ne peut qu’arriver, Ondine révélant finalement sa vraie nature.

Les illustrations sont splendides et complètent à merveille le texte, notamment les calques imprimés qui permettent la mise en abîme et de jouer avec l’eau, élément central de l’histoire puisqu’Ondine est un esprit de l’eau qui, si elle se fait aimer d’un homme, recevra en retour une âme humaine. Il y a tout un travail autour des couleurs et des détails, Benjamin Lacombe indiquant lui-même en fin d’album s’être inspiré des peintres préraphaélites du XIXe siècle comme John Everett Millais et Dante Gabriel Rosseti. Coup de cœur pour cet album jeunesse sombre et romantique avec cette légende alsacienne/germanique!

Participation #155 Je lis aussi des albums

Participation #14 Contes & Légendes 2020 de Bidib #légende alsacienne/germanique

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Personne réelle: « Ondine »

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