Ce 1er juin 2019, après notre balade sur le sentier botanique du parc de la Grande Corniche, nous allons à Villefranche-sur-Mer. La commune accueille du 30 mai au 2 juin 2019 une manifestation de Street Art, « Craie Art » avec David Zinn. Cet artiste américain a, pour l’occasion, disséminé ça et là dans les rues de la commune ses œuvres éphémères à la craie. Nous en voyons une avant même d’arriver sur le parking du bord de mer, au niveau des chaises rouges posées peu après la citadelle: une tortue. Nous en verrons une autre déjà presque effacée sur la place Amélie Pollonais, datant sans doute du 30 mai et représentant deux personnages emblématiques de l’artiste: Sluggo et Philomena.
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Le sentier botanique du Parc de la Grande Corniche
Ce 1er juin 2019, nous allons au Fort de la Revère, point de départ de notre balade dans le parc de la Grande Corniche. Tout a encore bien fleuri depuis le mois de mars. Après une courte pause pique-nique, nous faisons le sentier botanique dont le départ se situe quelques mètres après la Maison de la Nature. Le soleil tape et la plupart des endroits à l’ombre a déjà été utilisée par le troupeau de vaches, les bouses témoignant de son passage.
Des panneaux indiquent certaines plantes et arbres présents le long du sentier: euphorbe épineuse, ciste blanc, calycotome épineux, pistachier lentisque… Nous avions reconnu avant le panneau les nombreux cistes cotonneux également appelés cistes blancs. L’odeur du thym sauvage se répand dans l’air.
Parmi toute cette végétation aux couleurs variées volètent de nombreux papillons, des plus grands comme le flambé ou le vulcain aux plus petits. Nous voyons notamment des flambés, un gazé également appelé piéride de l’aubépine, des piérides du chou, des azurés communs, etc.
Mais il nous est bien difficile de les identifier pour la plupart. Il y a également toutes sortes d’autres pollinisateurs tels que des bourdons et des abeilles qui se régalent, passant de fleur en fleur. Nous voyons également un insecte qui semble être un papillon ou une petite libellule mais qui s’avère être en réalité un ascalaphe soufré.
Nous faisons une petite pause à un endroit où se situe une roche broyée entre les deux lèvres d’une faille. Au loin, les sommets du Mercantour, notamment le Mont Mounier, sont encore bien enneigés.
Puis nous reprenons le sentier sur notre gauche et arrivons bientôt à la cime de Simboula (675 mètres d’altitude) avec sa tour d’observation, permettant une jolie vue surplombant la rade de Villefranche-sur-Mer.
Le sentier se termine en descente jusqu’à la maison de la Nature (balise n°642). Nous en profitons pour aller voir l’exposition temporaire sur « Les Alpes de la Méditerranée ». Puis nous regagnons notre voiture pour une glace bien méritée à Villefranche-sur-Mer, commune accueillant pour quelques jours une manifestation de Street Art avec David Zinn.
Pour la semaine 22 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’, le thème est « Jeu d’enfant« . Une multitude d’idées de photos (et les souvenirs qui vont avec) m’est venue immédiatement à l’esprit : mon sac de billes précieusement gardé de l’école primaire, un parc pour enfants avec des toboggans ou bien encore une marelle ou un carrousel, une cabane dans les bois, un jeu de cache-cache ou une partie de chasse aux trésors, des couronnes de fleurs, les bulles de savon, châteaux de sable, etc. Que de possibilités encore avec le thème de cette semaine! Et puis j’ai finalement choisi de photographier des nuages lors d’une balade dans le Boréon cette semaine. Qui n’a pas joué enfant, allongé dans l’herbe ou le temps d’un trajet en voiture, à reconnaître des formes dans les nuages? Certes, ce n’est qu’une illusion d’optique, une paréidolie. Mais il est bon parfois d’avoir la tête dans les nuages tout en ayant aussi les pieds sur terre! Et vous qu’y voyez-vous? Moi, j’y voyais un dragon crachant du feu (peut-être à force de lire ces jours-ci des livres avec des dragons sans doute).
Nous empruntons cette semaine à la bibliothèque un album jeunesse dont l’illustration de la couverture m’a immédiatement attirée. Il s’agit de Olala! de Lisa Charrier et Agnès Domergue (éd. Limonade, 2011). Cet album jeunesse parachève à merveille un week-end de Fête des Mères. Rempli de tendresse et d’humour, il met en scène la relation entre une petite fille et sa mère dans des situations de la vie quotidienne. En tant qu’adulte, on sent le vécu des autrices, que ce soit l’épisode de la tasse de café, le gribouillage des murs ou la lecture d’un livre. Quel décalage entre la vision de l’adulte et celle de l’enfant face à toutes ces « bêtises » ou « surprises »! En effet, au moment de la phase d’opposition, le tout-petit se questionne beaucoup, recherche son autonomie tout en étant dans l’imitation, au risque de faire des bêtises. D’ailleurs, quel parent n’a jamais dû se retenir de rire devant tant de bonne volonté de son enfant? Un vrai coup de cœur pour ce petit moment de lecture toute en mignonnerie! Les illustrations d’Agnès Domergue sont d’une douceur aussi inégalée que peut l’être l’amour maternel (ou paternel).

Participation #3 Je lis aussi des albums
Ce 30 mai 2019, nous allons au Parc Alpha, le soleil étant au rendez-vous. Avant de nous y rendre, nous avons relu Les loups d’Anne Royer et Shiilia (éd. Larousse, coll. Ma baby encyclopédie, 2017). En ce jour férié, il y a beaucoup de visiteurs qui ont choisi de s’y rendre. Nous achetons également sur place, avec les billets d’entrée, un journal d’exploration élaboré pour les enfants avec des quiz des saisons du parc (éd. Artonic, 2018).
Nous faisons un petit tour par la petite ferme où des canards gambadent ça et là pendant que des enfants s’amusent à ramasser du fumier dans des petites brouettes avec des râteaux et des pelles. Il y a également des lapins, un lièvre variable et d’autres animaux de la ferme.
Puis nous nous dirigeons vers les enclos des loups. La neige de notre visite précédente a fait place à de nombreuses fleurs: myosotis des champs, pensées, pulmonaires, boutons d’or, fraisiers, dames de onze heures (également appelées ornithogale en ombelle), violettes des bois… Nous continuons de monter le sentier avec une petite halte au niveau de la maison des soigneurs. La meute des Erps n’est pas visible au moment où nous passons. Nous ne verrons que des pinsons des arbres.
15h45 approchant, nous allons ensuite à l’affût de la meute du Pelago composé de loups européens, déjà envahi de visiteurs venus également voir le nourrissage des loups. Nous pourrons quand même voir deux loups peu avant que le nourrissage ne commence. Puis des grands corbeaux se feront entendre et s’approcheront des morceaux de viande dispersés ça et là par les soigneurs. D’autres loups viendront alors se nourrir. Dommage de ne pouvoir voir ces loups en semi-liberté que derrière des grillages et non en pleine nature (avec la part de chance d’une telle rencontre!).
Nous laissons ces loups sous le regard des autres visiteurs puis nous redescendons à la maison des soigneurs qui fait également office d’affût avec une baie vitrée pour la meute du Boréon, des loups canadiens. Nous aurons de la chance. D’abord caché derrière les arbres, un loup s’approche du point d’eau pour s’allonger un court moment. Nous apprendrons d’un soigneur qu’il s’agit de Drakkar, l’oméga de la meute et qui est bien imposant quand même. D’autres loups canadiens resteront bien à l’abri dans la forêt. Nous regagnons notre voiture avec en tête ce dernier loup, celui si souvent décrit dans nos contes traditionnelles (loup noir aux yeux jaunes).



















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