Cette semaine, nous avons beaucoup joué avec des perles d’eau, ce qui était vraiment très amusant. Alors, pour cette semaine 28 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’, ma photo est toute trouvée pour illustrer le thème « Amusant« . Nous nous sommes, en effet, bien amusés à libérer les perles d’eau et les animaux prisonniers de la glace. Et voici un lapin libéré et un autre qui le sera sous peu! Nous avons aussi donné des bains aux animaux notamment l’éléphant, une fois la glace fondue. Une activité idéale en été et qui permet de développer la motricité fine des tout-petits et de découvrir de nouvelles matières!
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Nous lisons La grande histoire de la petite puce de Karine Quesada et Lucile Thibaudier (éd. Bilboquet, coll. Les tout petits, 2012), un album jeunesse dès 3 ans. Dans une savane africaine, une puce est tellement petite qu’elle ne peut voir au-dessus des herbes jaunes. Pour parvenir à voir au-delà de l’horizon et les paysages qui l’entourent, elle saute d’animal en animal de plus en plus grand. Elle pourra ainsi compter sur l’aide notamment d’un marabout et d’un hippopotame jusqu’à trouver son bonheur sur la tête d’un animal encore plus grand. Quelle aventure rigolote tout comme les illustrations! Équipée de son sac à dos et de ses jumelles, cette petite puce est toute attachante dans sa soif de découverte et plaît aux tout petits.
Pour prolonger la lecture, l’album jeunesse propose une double page de jeux avec les animaux de l’histoire. Sur le même modèle proposé et avec des cartes plastifiées, nous nous amusons à classer les animaux du plus petit au plus grand. Rien de plus simple, il suffit de suivre l’ordre de leur apparition dans l’album. Une façon amusante de s’initier aux grandeurs avec les tout-petits, en les associant également avec nos figurines!

Participation #23 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #6 catégorie Lecture: « Histoire »
En cette journée estivale encore bien chaude, nous nous rafraîchissons avec des perles d’eau. Certaines ont été gonflées dans l’eau. D’autres ont été congelées pour encore plus de fraîcheur. Le principe de ces perles d’eau est simple: plus elles sont hydratées, plus elles grossissent. Les nôtres ont la taille d’une bille de cartouche d’encre (1 mm) pour obtenir une taille de petites billes (1cm), et ce au bout d’environ 30 minutes.

Avec quelques perles d’eau, il est possible de varier les activités sensorielles et d’éveil pour amuser les tout-petits tout en développant leur motricité fine. Qu’il est agréable de plonger les mains dedans et de s’étonner devant la texture changeante des perles. En effet, elles sont tout d’abord glacées, puis ramollissent tout en rebondissant dans les pots ou sur le sol. Certaines deviennent toute gélatineuses et s’émiettent sous les doigts. Nous nous amusons à les faire rebondir ou à les écrabouiller, à les transvaser d’un contenant à un autre avec les mains ou une petite louche. Nous les trions également par couleur dans des pots de même couleur: bleu, vert, rose et jaune, sauf les perles blanches transparentes que nous mettons dans un pot violet puis plus tard dans un pot blanc.
Nous nous amusons aussi à jouer avec des figurines d’animaux, comme celle du crocodile et de l’éléphant, tout en chantant la comptine « Ah les crocodiles ». C’est aussi l’occasion de leur donner un bon bain de perles! Nous nous amusons aussi à mettre des perles sur des légos. Nous libérons également des animaux prisonniers de la glace en nous aidant soit d’un bol d’eau chaude (plutôt tiède d’ailleurs) soit d’un marteau ou même à mains nues.

Puis je fabrique une bouteille sensorielle en y mettant des perles d’eau, de l’eau et un peu de paillettes. Que c’est amusant aussi de secouer la bouteille dans tous les sens et de regarder le mélange tourné! D’ailleurs, en s’inspirant de la pédagogie Montessori, nous avions déjà fait, il y a très longtemps, des bouteilles sensorielles avec d’autres matières à l’intérieur comme des pompons, des grains de riz et du colorant alimentaire, etc.
Après Oh non, George! et Un peu perdu, nous lisons Chut! On a un plan de Chris Haughton (éd. Thierry Magnier, 2014), un album jeunesse dans sa forme grand format pouvant être lu dès 2 ou 3 ans. Nous suivons les péripéties un brin gaffeuses de trois bonhommes qui tentent de capturer un oiseau. A l’instar de nous lecteurs, le plus petit bonhomme reste bien dubitatif devant les stratagèmes mis en place par ces trois compères, dignes représentants de pieds nickelés. Arriveront-ils à mettre leur plan à exécution? Pour le bien de cet oiseau, nous espérons que non. Comme dans les précédents albums lus de cet auteur, nous retrouvons avec grand plaisir son humour à travers un texte sous forme de conte-randonnée et des illustrations dans les tons cette fois-ci bleutés. Cet album jeunesse a d’ailleurs été lauréat du Prix des Incorruptibles en 2016 dans la catégorie « Maternelle ».
Pour prolonger la lecture, nous faisons un puzzle de la couverture. Nous nous amusons à ranger du plus petit au plus grand les bonhommes de l’histoire. Nous faisons un peu de mathématiques en comptant et en dénombrant jusqu’à 3: un bonhomme, un écureuil, trois oiseaux, etc.
C’est aussi l’occasion de se rappeler les moyens d’aider les oiseaux de nos jardins, la chanson venant en tête à la lecture de cet album étant « La cage aux oiseaux » de Pierre Perret datant de 1971. En effet, plutôt que de donner des miettes de pain aux oiseaux comme le fait le plus petit bonhomme (ce qui est dangereux pour leur santé), pensez plutôt à mettre une coupelle d’eau avec des cailloux en ces jours estivaux, eau à changer bien sûr tous les jours pour éviter les moustiques.

Participation #22 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #7 catégorie Objet: « Plan »
Nous empruntons à la bibliothèque un album jeunesse reprenant de façon décalée l’expression « à force de crier au loup ». Il s’agit de l’album Le loup qui criait au garçon! de James O’Neill et Russel Ayto (éd. Circonflexe, 2017),un album jeunesse à partir de 4 ans et qui a fait partie de la sélection CP pour le 30ème Prix des Incos 2018/2019.
Il s’agit d’un conte détourné de la fable d’Ésope, Le garçon qui criait au loup. Entre les villageois et les loups de la forêt, la peur de l’autre domine. Les enfants apprennent très vite à se méfier des loups, les louveteaux des humains. Que peut-il bien arriver lorsqu’un louveteau et un petit garçon, chacun avec ses préjugés, se rencontrent au bord de la rivière?
Cet album jeunesse aborde avec beaucoup d’humour la peur de l’inconnu et l’amitié. Certes le graphisme des illustrations est simple mais la mise en page du texte est très dynamique et joue avec l’effet miroir entre le louveteau et le garçon. Grâce aux apartés, le petit lecteur (dès 3 ans) est lui-même partie prenante de l’histoire. Encore un bon moment de lecture rempli de fous rires et de cris « Au loup! »… euh « Au garçon! »… euh « A l’amitié! ».

Participation #21 Je lis aussi des albums









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