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Au fil des pages avec Bob & Marley, Le monstre

Après avoir lu Bob & Marley, La nuit, nous continuons avec une autre aventure:  Bob & Marley, Le monstre de Frédéric Marais et Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, mars 2016, 40 pages), un album jeunesse dès 3 ans. Cette fois-ci,  Bob  et Marley sont en pleine cueillette de framboises.  Mais soudain, Bob est attaqué par un monstre.

De tirade en tirade, ne serait-il pas alors un digne représentant des plus grands de la Tragédie ou un roi de l’exagération? Bob  personnifie bien le tout-petit lorsqu’un petit rien aux yeux de l’adulte peut déclencher chez lui une tempête émotionnelle. Heureusement, il pourra une nouvelle fois compter sur le vaillant Marley.  La chute de l’histoire est toute mignonne, lorsque l’identité du « monstre » est révélée. Il ne nous reste plus qu’à dénicher de nouveaux albums de Bob & Marley à la médiathèque. Finalement, nous apprécions tellement ce duo que nous commençons, quelques mois après, la collection de cette série dans nos bibliothèques.

Participation #31 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #8 catégorie Prénom: « Marley »

Au fil des pages avec Bob & Marley, La nuit

Nous retrouvons avec grand plaisir Bob et Marley, deux amis ours un brin chamailleurs que nous avions découverts avec Bob & Marley, Le cadeau. Nous empruntons, en effet, à la bibliothèque Bob & Marley, La nuit de Frédéric Marais et Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2018), album jeunesse dès 3 ans. Un soir, Bob est angoissé à l’idée que le Soleil ne se lève plus jamais. Il fait part de sa peur à Marley qui, toujours aussi facétieux, lui suggère de rester éveillé toute la nuit. Qu’à cela ne tienne, Bob suit ce conseil mais finit par s’endormir. Le jour viendra-t-il ou nos deux amis finiront dans un monde de nuit éternel? Comme dans le précédent album lu, l’auteur joue sur les caractères bien différents des deux ours. Bob renvoie au tout-petit, à l’âge des terreurs nocturnes. Je pensais que le dénouement aurait été une éclipse solaire mais le final est bien plus drôle. Comme nous adorons ce duo,  nous lisons une autre histoire: Bob & Marley, Le monstre.

Participation #30 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #7 catégorie Prénom: « Bob »

Au fil des pages avec l’école

En attendant la rentrée des classes et pour continuer de se familiariser avec l’école maternelle, nous empruntons à la bibliothèque deux albums jeunesse sur ce thème et qui permettent aux tout-petits, dès 3 ans, de dédramatiser leur première rentrée.

  • (Album jeunesse) Un ours à l’école de Jean-Luc Englebert

Il s’agit tout d’abord d’Un ours à l’école de Jean-Luc Englebert (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2015). Dans la forêt, à quelques heures du début de son hibernation, un petit ours découvre un bonnet perdu dans la forêt et s’aventure plus loin que de coutume jusqu’à découvrir une école. Quelle n’est pas sa surprise en découvrant dans la cour de récréation des enfants jouant avec le même bonnet! Intrigué, il s’approche et est emporté dans une drôle de journée par les enfants l’acceptant comme un de leurs pairs et avec beaucoup de bienveillance.

Que d’expériences pour ce petit ours qui assistera également à une leçon de calcul élémentaire, avant que la réalité sous les traits de la maîtresse ne le rattrape! Les tout-petits peuvent s’identifier facilement à ce petit ours, petit écolier d’un jour. Les illustrations à l’aquarelle sont aussi tendres que l’histoire de cet album jeunesse qui aborde joliment les thèmes de la découverte de l’école, de la tolérance et de l’autonomie.

  • (Album jeunesse) Mon premier jour d’école de Debi Gliori et Alison Brown

Puis nous lisons Mon premier jour d’école de Debi Gliori et Alison Brown (éd. Gautier-Laugereau, 2018). C’est le premier jour d’école de Petit Hibou qui préférerait rester auprès de sa mère et de Bébé Hibou. Pourtant, au fur-et-à-mesure de la journée, il va prendre plaisir à être à l’école grâce aux activités organisées par la maîtresse, l’accueil chaleureux des autres élèves, etc.

Une premier journée bien remplie qui en appellera bien vite d’autres! Comme dans le précédent album, le tout-petit peut s’identifier à Petit Hibou qui doit affronter ses craintes face à une situation inédite: être élève. Petit Hibou a une frimousse toute craquante, à l’instar des illustrations de cet album jeunesse toutes colorées.

Participation #29 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #7 catégories Lieu: « École » et Adjectif: « Premier »

Un œuf rebondissant

Il y a quelques temps déjà, lors d’un après-midi un peu chaud, nous avons fait une nouvelle petite « expérience » scientifique avec un œuf et du vinaigre blanc. Je dépose au fond d’un pot de confiture en verre vide un œuf frais entier puis je verse dessus du vinaigre blanc pour le recouvrir totalement. Immédiatement, des bulles se forment, le vinaigre « attaquant » la coquille de l’œuf. L’œuf remonte également en haut du pot, la réaction acido-basique créant alors du CO² – l’acide venant du vinaigre et le calcaire de la coquille de l’œuf. Puis au fil des heures, la coquille ramollit. Le lendemain matin, nous voyons que la coquille a commencé à partir à certains endroits et s’effrite sous nos doigts. L’œuf a également gonflé. Nous remettons un peu de vinaigre blanc afin que l’œuf soit à nouveau couvert totalement. Nous laissons encore plusieurs heures le vinaigre agir, en remettant de temps en temps du vinaigre blanc (au total une trentaine d’heures).

Le surlendemain matin, je vide le pot et passe sous l’eau froide l’œuf, l’odeur du vinaigre étant bien évidemment fort présente. Il est enfin temps de pouvoir jouer avec, comme si nous avions une balle rebondissante. En effet, l’œuf est devenu bien mou et élastique. Nous voyons même le jaune d’œuf bouger à travers la membrane. Mais nous ne jetons pas l’œuf de trop haut pour éviter qu’il n’éclate sur le sol.

Ô liberté!

Pour cette semaine 30 du Projet 52-2019 de Du côté de chez Ma’, le thème est « Liberté« . Alors direction le Palais de Justice de Nice et la devise de la République française inscrite au-dessus des trois portes du palais. On entre par la Fraternité.  Puis on ressort par la Liberté.  Mais pas pour tout le monde, le Palais abritant en son sein  la Cour d’assises,  le Tribunal correctionnel et le Tribunal pour Enfants.  Certains arrivant par la souricière ne verront jamais la devise et leur privation de liberté continuera. D’autres ressortiront libres. Puis d’autres encore arriveront libres mais sortiront condamnés et menottés, un mandat de dépôt ayant été prononcé à leur encontre. 

C’est dire comme se joue la liberté dans le Palais entraînant dans son sillage toute une palette d’émotions! Elle est d’ailleurs palpable dans la salle des pas perdus lors de l’attente parfois angoissante des délibérés.

Puis le délibéré est prononcé: soit la joie en cas de relaxe soit le soulagement en cas de condamnation sans emprisonnement soit la douleur ou la colère face à la liberté perdue. Pour d’autres enfin,  la liberté sera de courte durée en attendant la mise à exécution du jugement par le Juge de l’Application des Peines.  Devant ce dernier, la défense de la liberté se rejouera alors. De même,  du côté des victimes quand liberté et sérénité résonnent dans leur tête lorsque leur constitution de partie civile est acceptée et aussi devant des excuses sincères du prévenu – ce qui est malheureusement rare.

D’autres situations me viennent en tête pour lesquelles il ne reste que ma liberté d’en parler ou non, n’ayant abordé que le pénal: retrait du permis de conduire, hospitalisation d’office en hôpital psychiatrique, placement d’enfant, mise sous tutelle ou curatelle, expulsion ou vente forcée de son logement, prolongation de placement en centre de rétention, etc. Ô liberté!

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