Étiquette : prostitution (Page 1 of 2)

Au fil des pages avec Girls Bazaar

Pour la lecture commune d’avril 2026 des Étapes Indiennes, j’ai lu Girls Bazaar de Ruchira Gupta (éd. Slalom, avril 2024, 391 pages), un roman jeunesse à partir de 15/16 ans et inspiré de faits réels, l’autrice après avoir réalisé un documentaire « The Selling of Innocents », lorsqu’elle était journaliste, ayant fondé une ONG Apne Aap.

Heera est une adolescente de 14 ans qui vit avec sa famille pauvre de la caste nomade des Nats, dans la ruelle du quartier surnommé Girls Baazar à Forbesganj, une ville du Bihar, un État du Nord-Est de l’Inde, à la frontière avec le Népal. Lorsqu’elle est renvoyée de l’école après s’être battue avec Manoj un garçon qui la harcèle et dont le père est policier, son avenir est menacé. Malgré la protection de sa mère, pourra-t-elle échapper à la tradition qui condamne les jeunes filles comme elle et ses deux sœurs cadettes, Chotu et Sania, à la prostitution une fois arrivée à la puberté? Finira-t-elle comme sa cousine Mira Di, exploitée sexuellement par ses parents et son frère aîné au sein d’une back-room ou vendue pour être envoyée, à l’étranger comme d’autres jeunes filles enlevées au Népal? Sa rencontre avec Rini Di, la directrice d’un foyer pour jeunes filles lui ouvrira-t-elle une autre voie grâce à l’enseignement du kung-fu? Heera pourra-t-elle être maître de son corps et de son destin?

J’ai eu un peu de mal au départ à entrer dans l’histoire, le style d’écriture étant très simple et descriptif, proche du documentaire. Roman jeunesse oblige, le schéma narratif reste également classique, tout s’enchaînant de façon attendue, préservant le sort de l’adolescente qui m’a paru rester parfois extérieure à son vécu (en particulier lors du deuil de sa petite sœur) même si on ressent bien ses émotions: sa peur, sa détresse, sa colère ou bien encore sa culpabilité d’échapper au même destin que celui de sa cousine ou comme elle le craint, de sa meilleure amie Rosy qui a quitté l’école il y a plusieurs mois.

A travers le personnage de Heera, c’est tout un réseau international de prostitution qui est décrit, les jeunes filles étant enlevées ou vendues par leur famille, après avoir été mariées contre leur gré et vendues à des compagnies de danses ou en leur faisant croire un véritable travail à l’étranger, le trafic s’étendant entre l’Inde, le Népal et les États-Unis. Comment peut-on lutter contre un système bien rôdé qui profite à tout un quartier tenu par le redoutable et riche proxénète Ravi Lala? Comment mettre fin à ces mécanismes de la pauvreté qui ne font qu’entretenir cette tradition? 

Même si les thèmes abordés sont durs, ce récit est plein d’espoir et de solidarité, Heera évoluant et s’affirmant grâce au kung-fu. Il y est ainsi question de prostitution et de trafic d’êtres humains, les proxénètes s’appuyant sur le système des castes qui malgré leur interdiction continuent d’avoir une influence néfaste et liberticide sur la société indienne et la corruption policière tout en faisant la part belle à l’amitié, à la famille (avec son grand frère Salman) et à l’émancipation féminine… Un bon moment de lecture engagé et qui se termine heureusement bien pour Heera et sa famille! Malheureusement ce n’est pas le cas de toutes les victimes, même en France, les proxénètes se faisant souvent passer pour les petits amis. 

Pour d’autres avis sur ce roman ado: Nathalie, Hilde et Books&City (IG).

Participation #7 Les Étapes Indiennes 2026 de Hilde #Roman ado

Au fil des pages avec Le Magnat

Pendant le RAT Holi du week-end dernier, j’ai lu, en e-book, Le Magnat de Vish Dhamija (éd. Mera, avril 2024, 353 pages), un thriller judiciaire indien contemporain. Prem Bedi, surnommé « Le Magnat », âgé de 53 ans et amateur de golf, est accusé par Manish Desai, le beau-frère de son ex-femme, Rea dont il est divorcé depuis 12 ans de l’avoir assassinée, elle et son nouveau mari, Mahesh Desai. Toutes les preuves le désignent coupable. Alors que s’est-il passé la nuit de ce double meurtre? Un cambriolage qui a mal tourné? Une vengeance de Prem si longtemps après un divorce houleux? Et quel serait le mobile? L’argent d’une assurance-vie alors qu’il est déjà si riche et si puissant? Lui qui apparaît si impassible pendant l’enquête puis le procès et qui a choisi un jeune Avocat sans véritable expérience, contrairement à Manish qui se cache derrière la figure éplorée du frère endeuillé tout en tentant de tirer les ficelles à son avantage. Est-ce l’œuvre d’un concurrent de Prem afin de nuire à ses affaires prospères? 

Les chapitres alternent les points de vue des différents personnages à la première personne du singulier. J’ai apprécié la façon dont on se met en branle une fois le double meurtre découvert, le rôle de chacun des personnages participant à l’enquête et la façon dont l’auteur décrit les mécanismes et rouages judiciaires: le commissaire adjoint Ranjeet Dutta, le policier en charge du dossier et le commissaire Mathur, son supérieur hiérarchique corrompu, le frère et future partie civile malhonnête et opportuniste qui y gagnerait si Prem était condamné, Gajpati Apte le procureur carriériste à l’origine de l’ouverture du procès, le juge Chowdhary d’un côté et de l’autre, l’entourage de Prem: Tej Malhotra, son ami et associé qui ne peut s’empêcher d’être inquiet, son avocat Rohan Malhotra qui est convaincu de son innocence, sa cousine Veena et Prem lui-même.

Cela met bien en évidence le fait que la vérité judiciaire n’est pas la Vérité, le doute profitant à l’accusé et la charge de la preuve incombant à l’accusation. Entre manipulations, intrigues et fausses apparences, le doute est-il vraiment permis? A travers ce procès judiciaire et médiatique qui permettra ou non d’innocenter Prem, il y est ainsi question de critique du système judiciaire indien: corruption au sein de la police indienne, d’impunité des puissants, de la couverture médiatique des procès… Il y est d’ailleurs surtout affaire d’hommes dans ce roman, le regard porté sur les femmes étant peu flatteur. 

Mais l’ensemble reste très prévisible et peu original, tant on se doute bien de l’identité du coupable et quand on connaît les ressorts judiciaires d’un procès. Cela m’a d’ailleurs fait penser au fait qu’il arrive très fréquemment en matière de grand banditisme ou de trafics de drogue qu’un Avocat commis d’office soit choisi par le mis en cause au moment de son placement en garde à vue afin de garder l’apparence de respectabilité et de novice en matière criminelle, même si personne n’est dupe. Une lecture qui se lit facilement mais en demi-teinte! Toutefois, je lirai quand même Au nom de la justice, en espérant qu’il n’y ait pas un problème de traduction comme ici avec des coquilles et mots manquants à de trop nombreuses reprises et au style bien trop sommaire. 

Petit aparté judiciaire: Dans ce roman, on est tellement loin de la procédure pénale applicable en France que je n’ai pas réussi à croire à cette enquête, tant j’ai été parasitée par ce qui se fait en France: procédure inquisitoire et non accusatoire comme en Inde, ce qui a des conséquences bien différentes sur le régime de la preuve, notamment au regard du principe du contradictoire au stade de la phase d’instruction puis en cas de renvoi, du procès d’assises et même si l’auteur insiste sur la corruption au sein de la Justice indienne. Dans sa note finale, l’auteur apporte quelques éclaircissements sur les sources légales et juridiques qui l’ont conduit à imaginer ce roman. J’ai ainsi vu en essayant de les retrouver sur Internet qu’une réforme d’envergure avait eu lieu en Inde en 2024 en modernisant entre autres le Code pénal et le système de la preuve issue de la colonisation britannique et du droit commun de la Common Law. 

Participation #6 Les Étapes Indiennes 2026 de Hilde #Thriller judiciaire

Participation #11 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Thriller judiciaire indien

Au fil des pages avec Shell Shock

J’ai lu, en e-book, Shell Shock de Michaëla Watteaux (éd. Hachette Fictions, coll. Black Lab, janvier 2025, 343 pages), un roman policier historique se déroulant dans les Années Folles, encore marquées par la Première guerre mondiale. A l’automne 1925, à Paris, tout juste embauchée au Central téléphonique Gutenberg afin d’enquêter sur les difficiles conditions de travail des femmes salariées, Jeanne Duluc, journaliste socialiste et féministe approche l’une d’elles, Tatiana Darmon qui est retrouvée sauvagement assassinée le lendemain par Étienne Grangin, gardien à Gutenberg et gueule cassée. Est-ce ce dernier le coupable ou Tatiana serait-ce une nouvelle victime du Tueur des Halles qui ne s’était plus manifesté depuis quelques mois? Paul Varenne, ancien instituteur devenu inspecteur toxicomane et à la recherche de Marguerite, sa fiancée disparue est chargé de l’enquête. Même si certains entendent bien étouffer l’affaire, arrivera-t-il à démasquer le tueur avant qu’un nouveau meurtre ne soit commis?

L’intrigue alterne entre le passé (en 1917/1918) sous la voix d’un soldat souffrant d’obusite (qui fait écho au titre du roman) et « soigné » par électrothérapie à l’hôpital militaire de Fort Salins, dans le Jura et le présent, en 1925, avec l’enquête policière et journalistique, à Paris avec aussi le volet médical avec la petite amie de Jeanne, le Dr. Mathilde de Villedieu, nièce de Gustave Soyrus, ancien médecin militaire et psychiatre psychanalyste à l’asile Sainte-Anne, le sort de l’une des patientes l’inquiétant particulièrement, celui d’Antoinette, chanteuse dans un cabaret où viennent de nombreux artistes comme son amant, l’écrivain René Crevel… 

J’ai apprécié le cadre historique qui nous plonge dans un Paris des Années Folles où se croisent artistes à l’esprit libre, rescapés de la Grande Guerre, que ce soit les gueules cassées ou ceux revenus traumatisés avec des séquelles psychologiques ou bien encore hommes influents, proches du pouvoir s’étant enrichis pendant la Guerre et continuant leur ascension sociale au sein des sphères politiques. S’y mélangent personnages ayant réellement existé (hommes politiques sous la IIIe République, artistes comme le journaliste-écrivain George Simenon ou les surréalistes comme André Breton…)  et lieux célèbres existant toujours (comme le cabaret Le bœuf sur le toit ou le restaurant Au chien qui fume) et personnages fictifs, Paul, Jeanne et Mathilde, chacun ayant leurs parts d’ombre.

Il y est ainsi question du traitement des blessés de guerre, de la médicalisation des conduites sociales (ceux souffrant de stress post-traumatique ou d’obusite étant considérés comme des affabulateurs et à renvoyer au front, pendant la guerre ou l’homosexualité considérée comme déviance et maladie à soigner…), des inégalités sociales, de la condition de la femme dans les années 20, de reconstruction, de résilience, de deuil, d’acceptation de soi, de perte d’identité… Comme plus tard, avec les rescapés des camps de concentration au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les gueules cassées dérangent pour celles et ceux qui entendent tourner la page et revivre « normalement ». 

Je regrette toutefois que l’autrice n’est pas plus développé l’aspect sociopolitique avec les tensions politiques entre communisme et droite nationaliste et populiste, les revendications syndicalistes et salariales des femmes téléphonistes pour une égalité de salaire, organisant leur première grève ou bien encore les rapports entre psychanalyse (hypnose) et surréalisme (rêve éveillé), Jacques Lacan n’étant à aucun moment cité par exemple… Un autre bémol également, le style de l’autrice et son emploi du présent de l’indicatif (tendance actuelle que je déplore aussi en littérature jeunesse). Quant à l’enquête, celle-ci est plus classique et convenu, au vu de mes dernières lectures, ayant démasqué très vite le coupable, sous fond encore une fois de réseau de prostitution et impunité des puissants, le tueur en série étant, encore ici, bien trop caricatural à la fin. Un bon moment de lecture, avant tout pour son aspect historique, même si l’autrice s’éparpille tant elle a voulu aborder de sujets différents! 

Pour d’autres avis sur ce roman: Bianca.

Petit aparté: Même si cela se déroule quelques décennies plus tard, les dames du téléphone m’ont immédiatement fait penser au sketch de Fernand Raynaud, Le 22 à Asnières, interprété pour la première fois en 1955, sur la difficulté à établir les communications téléphoniques tant le réseau téléphonique était vétuste dans les années 50/60. A retrouver ici.  

Participation #1 Challenge Pages de la Grande Guerre 2026 de Nathalie #La fin et les suites de la guerre

Participation #8 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Roman policier historique

Au fil des pages avec Vacances de Noël

Le week-end dernier, j’ai lu Vacances de Noël de Somerset Maugham (éd. 10/18, mars 1996, 256 pages), un court roman d’apprentissage paru pour la première fois en 1939. Dans les années 20, Charley Mason, un jeune Anglais de 23 ans part une semaine à Paris, pour les vacances de Noël, avec l’accord de ses parents pour retrouver son ami d’enfance, Simon, devenu journaliste et qu’il n’a pas revu depuis deux ans, au lieu de du traditionnel réveillon de Noël dans sa famille, en Angleterre. Dès son arrivée à Paris, rien ne se passe comme prévu, encore moins lorsque Simon l’amène au Sérail passer la nuit avec une prostituée, la princesse russe Olga. Loin d’une soirée de luxure, le jeune homme fait connaissance avec un monde aux antipodes du sien, dont l’avenir riche est assuré en prenant la relève de son père. La jeune femme est bien russe mais s’appelle en réalité Lydia et est mariée à un homme, Robert Berger qui a été condamné à 15 ans de bagne à Cayenne pour meurtre, procès que son ami Simon avait couvert sans le lui dire. Charley sortira-t-il indemne de cette rencontre inattendue?

Je m’attendais à un roman de Noël mais en réalité le propos de l’auteur est tout autre, l’ambiance de Noël étant d’ailleurs quasiment absente, si ce n’est au début avec une messe de Noël à laquelle Charley, passionné de musique, va assister avec Lydia. La structure narrative du récit est plutôt proche d’une mise en abîme avec deux histoires qui s’entremêlent, celle de Charley et celle de Lydia. Leur rencontre est un peu comme un choc culturel, la nature « russe » au tempérament de feu, exalté et exubérant faisant face à la nature « anglaise », plus calme et flegmatique. Cela m’a fait penser à l’ambiance du film Lost in translation, même s’il n’y a pas la barrière de langue dans un pays qui n’est pas le sien (les deux parlant anglais et français). 

J’ai apprécié cette lecture où il est question du passage à l’âge adulte, d’amour inconditionnel (voire plutôt fou et destructeur de Lydia pour Robert) et d’enjeux socio-politiques (dans les discussions échangées entre Charley, jovial et de bonne nature et Simon, plus sombre et inquiétant aux idées politiques extrémistes), d’inégalités sociales et de discriminations dans un Paris des années 20 où affluent les réfugiés russes, après la Révolution Russe. L’auteur égratigne également, surtout au début du roman, avec ironie et humour so british, la haute bourgeoisie anglaise avec la famille de Charley qui suit les traces de son père, ayant renoncé à une carrière artistique pour reprendre la gérance de leurs affaires immobilières qui leur ont permis de s’enrichir et de s’élever socialement.  Un bon voire très bon moment de lecture! Je l’ai d’ailleurs plus apprécié que La passe dangereuse, le seul autre roman que j’ai lu de cet auteur que je vais continuer à découvrir, même si on retrouve certains thèmes. 

Participation #12 Challenge il était 13 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Roman

Participation #10 Challenge Christmas Time 2025 de MyaRosa #Roman

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Mot au pluriel: « Vacances »

Participation #1 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #classique anglais (1939)

Au fil des pages avec La neige était sale

J’ai lu, cette semaine, en version numérique via ma médiathèque La neige était sale de Jean-Luc Fromental et Bernard Yslaire (éd. Dargaud, janvier 2024, 104 pages),  une BD adulte adaptant le roman éponyme de Georges Simenon paru pour la première fois en 1948 avec la déchéance de Frank Friedmaier, âgé de 18 ans, presque 19 et fils de Lotte, une tenancière de maison close qui ne sait quel sens donné à sa vie, dans une ville occupée, en pleine guerre et lors d’un hiver neigeux. Faisant partie des privilégiés qui ne connaissent ni les pénuries ni le froid et se pensant intouchable, il n’attend plus rien de la vie, assassinant un occupant particulièrement répugnant, juste parce qu’il s’en sent capable, comme il peut profiter, selon son bon vouloir, des « filles » de sa mère et jouant un jeu malsain avec sa jeune voisine, Sissy Holst, éperdument amoureuse de lui. Et si cette déchéance volontaire pouvait conduire à la rédemption?

Je n’ai pas lu le roman de Simenon, un roman dur et défini comme existentialiste, le roman étant paru deux ans après L’existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre, chaque individu se définissant par ses actes. A la fin de ma lecture, je n’ai ressenti qu’un profond gâchis, même si je n’ai pas adhéré à cette rédemption du jeune homme qui par moment m’a fait penser à certains adolescents ou adulescents (à peine adultes) commettant leurs premiers actes délinquantiels. J’étais curieuse de découvrir cette BD et ne regrette pas de l’avoir lue. Aucune identification pourtant dans ce jeune homme, même si la voix-off qui interpelle Frank à la deuxième personne, y invite. Cette BD questionne sur la nature humaine, laissant à chacun ses propres réponses existentielles et fait écho aux années d’occupation, pendant la Seconde Guerre Mondiale mais si le lieu et l’époque ne sont pas mentionnés.

Graphiquement, je suis plus mitigée, ayant apprécié l’ambiance sombre, violente, malsaine et poisseuse créée par la palette et le jeu des couleurs mais ayant eu bien du mal avec l’apparence physique des personnages très grossiers et caricaturaux et même Franck lui-même, bien jeune par rapport par exemple à Fred Kromer qui n’est que de 3 ans son aîné (apparaissant plus comme un trentenaire voire même quadragénaire), sa beauté froide contrastant avec les pires atrocités commises. Peut-être que cela est un moyen d’appuyer le contraste entre son jeune âge et le fait qu’il se sente comme quelqu’un ayant déjà bien vécu, prêt à se laisser emporter dans la mort. C’est un jeune perdu, cruel et cynique, tombé en dépression, sans une once d’empathie, vivant dans l’oisiveté et qui pense être prêt à mourir. Mais l’est-on vraiment? Franck m’a d’ailleurs fait penser au personnage de Colette, Fred Peloux dans Chéri et sa suite, La fin de Chéri.

Malgré les privations en temps de guerre, j’ai pu relevé quelques bulles gourmandes pour le Challenge Des livres (et des écrans en cuisine), Franck en ayant la possibilité, que ce soit au bar-restaurant de Timo ou chez sa mère.

Participation #2 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2025 de Bidib et Fondant

Participation #4 (Parcours illustré) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #Belgique (Simenon)

Participation #2 Challenge 2025 sera classique aussi! de Nathalie #Adaptation

« Older posts

© 2026 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑