Étiquette : peur (Page 2 of 22)

Au fil des pages avec Edgar et la malédiction du corbeau

Nous avons lu, avec mon mini sorcier, Edgar et la malédiction du corbeau de Séverine Gauthier et Clément Lefèvre (éd. Little Urban, septembre 2025, 48 pages), un album jeunesse à partir de 4 ans. Edgar, un jeune garçon vit dans un manoir hanté, s’étant lié d’amitié avec les fantômes et esprits hantant les lieux, Elizabeth, une grande bibliophile, Pluton, le grand chat noir ou bien encore son amoureuse, la belle Annabel Lee, mi-enfant mi-sirène. Mais une malédiction pèse sur eux: il sont retenus prisonniers des lieux par un grand corbeau sinistre. Edgar parviendra-t-il à surmonter ses peurs et l’affronter lors d’une partie d’échec? 

Cela m’a donné envie de relire Le Corbeau, un poème narratif d’Edgar Allan Poe et paru pour la première fois en 1845. Même si les plus jeunes lecteurs n’auront pas cette référence, ils pourront tout à fait apprécier cet album jeunesse plein de bons sentiments où il est question de courage, d’amitié, de solidarité et de confiance en soi. Le personnage d’Edgar est attachant, bienveillant et courageux, prêt à dépasser ses peurs pour aider ses amis fantômes, les jeunes enfants pouvant facilement s’identifier à lui.

J’ai apprécié la manière dont le récit en vers permet d’aborder le thème de la peur et des angoisses. Le côté angoissant et frissonnant de l’histoire est atténué par les douces et jolies illustrations de Clément Lefèvre si reconnaissables et non dénués d’humour, dans une ambiance gothique et « à la Tim Burton » avec tout un tas de détails et autres clins d’œil à la pop culture comme par exemple dans la chambre du petit garçon (tableaux de Totoro ou de Monsieur de Jack). Un bon voire très bon moment de lecture! 

Pour d’autres avis sur cet album jeunesse: Marinette, Bianca et Hilde.

Participation # Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #Manoir hanté

Challenge Petit Bac d’Enna #5 Catégorie Animal: « Corbeau »

Participation #5 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Clin d’œil au Challenge 2025 sera classique aussi! de Nathalie #Edgar Allan Poe

Participation #18 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2025 de Bidib et Fondant #Goûter

Au fil des pages avec le tome 3 de Brume

Pour une lecture commune avec Hilde, nous avons relu le tome 3 de Brume, La source des secrets de Jérôme Pélissier et Carine Hinder (éd. Glénat, coll. Tchô!, octobre 2024, 72 pages), une BD jeunesse écrite en lettres majuscules et à partir de 7 ans. Toujours accompagnée de son meilleur ami Hugo et du petit cochon Hubert, Brume est bien décidée à poursuivre son enquête sur ses origines et sur la sorcière Naïa. Grâce à un indice donné par la mère du garçon, le trio part à nouveau à l’aventure en suivant un ruisseau devant les conduire à une étrange source. Réussiront-ils à percer le secret de la disparition de Naïa? Pourront-ils se fier à toutes les créatures croisées en chemin, comme des petites fées ou un yéti?

Ce tome est toujours aussi plein de pep’s et d’humour que les deux tomes précédents. Bien que les deux enfants ne se doutent de rien, le petit cochon Hubert, notre narrateur, est encore là pour veiller sur eux, avec cette fois une potion de mémoire dont il espère pouvoir rassembler les ingrédients en chemin. Il y est ainsi toujours question d’aventure, d’amitié, de quête des origines, de seconde chance, de courage, de quête initiatique… Une belle conclusion à ce premier arc narratif avec ce tome à la hauteur de nos attentes et à la jolie morale de fin!

Sans oublier quelques passages gourmands (jus de carotte aux blettes de la mère de Hugo ou soupe préparée par le yéti). Il est désormais temps de se plonger dans le tome 4, La Nouvelle sorcière (éd. octobre 2025, 72 pages). Y verrons-nous également un petit personnage très secondaire et commun aux 3 tomes tout mignon (si si, il y est aussi ici dans le tome 3 et ce n’est pas la petite grenouille)?

Pour d’autres avis sur ce tome 3: Hilde tout aussi enthousiaste, Moka et Eimelle.

Participation # Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #BD jeunesse

Participation # Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Folklore breton

La BD de la semaine chez Fanny pour cette semaine

Participation # Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2025 de Bidib et Fondant

Participation #2 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #BD jeunesse

Au fil des pages avec le tome 2 de Brume

En attendant la parution ce 1er octobre 2025 du tome 4, nous avons relu, avec mon mini sorcier, les tomes précédents. Je me suis aperçue que je n’avais publié que le tome 1, comme Hilde et nous avons prévu d’en faire des lectures communes en publiant, ce 1er octobre le tome 2 et mercredi prochain, le tome 3. Voici donc mon billet sur le tome 2, Brume et la forêt des âmes perdues de Jérôme Pélissier et Carine Hinder (éd. Glénat, coll. Tchô!, janvier 2024, 64 pages), une BD jeunesse écrite en lettres majuscules et à partir de 7 ans.

Brume est toujours bien décidée à percer le secret de ses origines et pour ce faire, elle part à la recherche de l’antre de la sorcière Naïa dont elle détient le grimoire, au cÅ“ur de la sombre forêt des âmes perdues, aidée de son ami toujours aussi peureux, Hugo et du petit cochon toujours aussi énigmatique, Hubert (le narrateur). Mais le trajet est une nouvelle fois semé d’embûches, entre des fantômes, une meute de loups ou bien encore le redoutable Ankou. Mené par la petite sorcière têtue et un brin trop confiante, le trio parviendra-t-il à en savoir plus sur la sorcière Naïa? 

Nous avons une nouvelle fois beaucoup apprécié ce tome de transition dans lequel nous retrouvons tous les ingrédients qui nous avaient déjà plu dans le premier: l’humour, l’aventure et l’amitié, la fin du tome se terminant en plein suspens et gardant encore son lots de mystères et de secrets. Nous retrouvons la même structure narrative (le regard porté par Hubert permettant un recul sur le vécu des 2 enfants) et des illustrations toujours aussi colorées, expressives et dynamiques permettant une belle immersion dans ce monde de sorcellerie inspiré du folklore breton. Aurons-nous le fin mot de l’histoire dans le tome 3, La source des secrets (octobre 2024, 64 pages)? La réponse, mercredi prochain.

Pour d’autres avis enthousiastes sur ce tome 2: Hilde, Mylène, Moka et Eimelle. 

Participation # Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #BD jeunesse

Participation # Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Sorcière et Ankou

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #1 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #BD jeunesse

Au fil des pages avec Grimelda Hauchecorne, La souris de Salem

Acheté après avoir succombé à l’illustration de couverture et lu à sa parution en 2022, ce n’est que cette année que j’ai relu avec mon mini sorcier Grimelda Hauchecorne, La souris de Salem de Cassandra O’Donnell et Jean-Mathias Xavier (éd. Flammarion Jeunesse, octobre 2022, 48 pages), un album jeunesse au format à l’italienne et à partir de 7/8 ans, les magnifiques illustrations au charme gothique romantique pouvant impressionner les plus jeunes.

A Salem, de puissantes et méchantes sorcières se réjouissent de la tenue du Sabbat, la fête de la lune de sang, leur permettant de jeter de nombreux sinistres sorts, sauf pour une petite souris, Grimelda Hauchecorne, qui, possédant un cœur, ne peut être leur égale et rivaliser en méchanceté. Parviendra-t-elle à trouver une solution à cette différence qui lui pèse, au cœur des bois entourant Salem? 

Le texte doux, poétique et construit sous forme de conte-randonnée vient atténuer la présence des personnages effrayants (le roi des cauchemars, la fille de l’eau et l’homme-arbre) que rencontrent la petite souris au cÅ“ur généreux qui, en tant que sorcière, n’en a pas peur et qui a peu de temps à perdre avec eux, tant elle est obnubilée par sa différence. Il y est ainsi question d’acceptation de soi et des autres, de différence qui devient une qualité et non plus une faiblesse… J’ai particulièrement apprécié les illustrations avec ce charme gothique et suranné, dans un style rappelant l’époque victorienne, Tim Burton ou la fantasy comme Tolkien… Un très bon moment de lecture avec ce conte gothique gentiment effrayant et se terminant sur une jolie morale sur ce que l’on peut faire ou non de son cÅ“ur!

Pour d’autres avis sur cet album jeunesse: Lou. 

Participation #2 Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #Album jeunesse

Participation # Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Conte-randonnée

Au fil des pages avec Peter Pan de Kensington

Après avoir grandement apprécié son interprétation d’Un chant de Noël, une histoire de fantômes (éd. Dargaud, novembre 2022, 80 pages), à Noël dernier, j’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Peter Pan de Kensington  de Jose Luis Munuera (éd. Dargaud, août 2024, 96 pages), une BD jeunesse selon l’éditeur mais que je conseillerai pour les adolescents et qui adapte Le Petit Oiseau blanc de James Matthew Barrie paru en 1902 et qui mentionnait pour la première fois le personnage de Peter Pan, avant la pièce de théâtre de 1904 et le roman éponyme de 1911.

Dans les jardins de Kensington, à Londres, Maimie Mannering, une fillette de six ans s’est perdue à la nuit tombée et ne sait pas comment rentrer chez elle. Elle demande de l’aide à Peter Pan qui la conduit auprès de la Reine des fées qui leur soumet une énigme improbable. Le temps est compté. Ils ont jusqu’au lever du jour pour la résoudre sinon la fillette restera bloquer dans le parc à tout jamais. Y parviendront-ils à temps?

J’ai une nouvelle fois bien apprécié cette lecture, même si je n’ai pas lu le roman originel de 1902, seulement Peter Pan dont on retrouve le côté sombre et cruel dans sa façon de se comporter, par moment, avec la fillette. J’ai également apprécié ce petit peuple de la nuit qui prend vie dans le parc, la Reine des fées étant le double nocturne de la Reine Victoria dans une version reprenant les caricatures satiriques des journaux de l’époque victorienne et qui apporte une touche de légèreté et d’humour au récit bien sombre.

Il y est ainsi question d’enfance, de la place de l’enfant au sein de la famille, en particulier de la perte d’un enfant, de deuil, d’oubli, d’amour parental ou filial, de mortalité enfantine… Le monde de l’enfance peut basculer à tout moment, tout tenant dans un équilibre précaire entre merveilleux et cruauté, à l’image de la vie, théâtre de la tragédie humaine. Les illustrations sont magnifiques, entre réalisme et onirisme, entre innocence enfantine et peurs nocturnes, la mort hantant les lieux. Comme le lui demande Peter Pan, que peut bien être Maimie? Et même Peter lui-même? Un très bon moment de lecture bien que les thèmes abordés soient sombres et tristes! Cela m’a donné envie de lire l’œuvre illustrée par Arthur Rackham, Peter Pan dans les jardins de Kensington (éd. Bibliothèque nationale de France, rééd. décembre 2021, 128 pages), une version réduite de  James Matthew Barrie, n’ayant pas réussi à dénicher Le Petit Oiseau blanc.

Je coche au passage ma première case du bingo du Challenge Contes et Légendes « une BD ».

Participation #1 Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Classique jeunesse anglais

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Prénom: « Peter »

Participation #1 (Parcours illustré) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #Espagne (Dessinateur) et Royaume-Uni/Écosse (Auteur)

Participation #1 Challenge 2025 sera classique aussi! de Nathalie #Adaptation BD

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