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Balade dans les Gorges de Daluis

Tête de femme

Ce 29 septembre 2019, nous retournons dans les Gorges de Daluis, gorges creusées par le Var pour crapahuter un peu sous un ciel très ensoleillé au sein de la Réserve naturelle régionale et des pélites rouges qui datent du Permien. Nous nous garons sur le petit parking aménagé juste après le pont de Berthéou et au départ de la balise n°66 qui permet de rejoindre le Point Sublime.

La cascade d’Amen

Vue du Pont de la Mariée

Ce sentier se situe avant les clues et les sites remarquables comme la Tête de femme, la cascade d’Amen ou le Pont de la Mariée, lorsque vous venez d’Entrevaux. Nous y passons d’ailleurs avant de débuter notre balade. Au pont de la Mariée, des sauts à l’élastique sont organisés, pour les plus téméraires!

Pyrale du buis


Criquet

Avec une température de 26 degrés, le soleil tape fort sur le sentier de pélites rouges. De nombreux papillons -blancs, jaunes ou bleus – volètent autour de nous et notamment des pyrales du buis, malheureusement puisqu’il s’agit d’une espèce invasive. Il y a également de nombreux criquets et plantes aromatiques.

Puis nous arrivons à la balise n°5 puis la balise n°6, en continuant de suivre la direction du Point Sublime, le sentier monte alors et devient plus arboré, ce qui nous protège du soleil et des 26 degrés.

La forêt de chênes et de pins laisse de nouveau la place aux roches rouges – des pélites oxydés il y a fort longtemps par le fer, aux mud-cracks et gouttes d’eau fossile. Le paysage est magnifique! On peut comprendre qu’il soit appelé le « Colorado niçois »!

Mante

Au moment de m’approcher du bord pour prendre une photo, nous avons alors la chance d’observer une mante qui se confond avec la couleur rouge de la roche. Nous ne la dérangeons pas plus longtemps et reprenons notre marche.

Nous arrivons alors au panneau explicatif des roches rouges. Nous n’irons guère plus loin et faisons demi-tour pour regagner notre voiture. Une bien agréable balade automnale (ou plutôt estivale)! A noter que sur le panneau de départ de ce sentier du Point sublime est indiqué balade familiale d’1h30 aller-retour mais il faut que l’enfant sache bien marcher quand même ou, le cas échéant, prévoir un porte-bébé de randonnée.

Dans les Gorges du Cians

Ce 21 juillet 2019, nous allons chercher de la fraîcheur dans les Gorges du Cians, après une courte averse à Roubion. Nous marchons le long des quatre sentiers aménagés en redescendant en voiture sur Touët-sur-Var. Le premier sentier permet de découvrir une jolie cascade.

Apollon

Apollon

Puis nous reprenons la voiture pour nous garer à la sortie d’un autre tunnel traversant les Gorges du Cians. Nous voyons de nombreux papillons voleter de fleurs en fleurs, notamment des Apollons et des Tabacs d’Espagne.

Lézard des murailles

Tabac d’Espagne

Bercés par le clapotis de l’eau, nous prenons notre temps, tout en observant fleurs, papillons, oiseaux et même des lézards. Nous sommes, en effet, les seuls dans ces lieux à profiter de la Nature.

Grande Clue

Grande Clue

Puis nous repartons cette fois pour la Grande Clue des Gorges du Cians. Un autre tag avec la phrase « Souriez à la vie » a remplacé celui du lapin et des tortues. Le bruit des gorges se fait de plus en plus puissant à mesure que les parois se rapprochent. La température est autour des 20 degrés.

Petite Clue

Petite Clue

Nous finissons enfin cette sortie dans les Gorges du Cians par la Petite Clue. A notre approche, plusieurs oiseaux décollent du fond des gorges. Une bergeronnette des ruisseaux se pose même sur le sentier à quelques mètres de nous. Il nous semble également voir un cingle plongeur. Puis, alors que je suis en train de photographier des papillons, une hirondelle rustique plonge sur moi tout en émettant des cris défensifs. Je devais être, sans le savoir, trop proche de son nid. Il n’y a pas que les sternes arctiques qui attaquent! Nous regagnons une dernière fois la voiture pour rentrer chez nous.

Sur la route sinueuse des Gorges de la Vésubie

Chiuse de Saint-Jean La Rivière

Ce 25 mai 2019, nous nous rendons dans la Vallée de la Vésubie et nous arrêtons au niveau d’une aire de pique-nique installée au bord de la Vésubie et de ses gorges, à quelques kilomètres de Saint-Jean-la-Rivière. C’est l’occasion pour moi de prendre une photo pour la semaine 21 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’,  le thème étant « Route« . Voici donc une photographie de la route de la Vésubie au niveau des gorges et de la Chiuse de Saint-Jean La Rivière, ouvrage militaire d’infanterie de la Ligne Maginot qui avait été creusé dans la falaise dans les années 1880.

Bergeronnette des ruisseaux

J’en profite également pour observer des oiseaux dont cette bergeronnette des ruisseaux posée un très bref instant sur un rocher au fond des gorges. D’ailleurs un peu plus tôt dans l’après-midi, avant Saint-Martin-du-Var, nous avions pu voir un circaète Jean-le-Blanc. L’aire de pique-nique est également un point de départ ou de passage de randonnées (balise n°126).

Fraxinelle

Phalangère à fleur de lys

De nombreuses fleurs nous entourent, en particulier des pâquerettes tout autour des tables de pique-nique. De l’autre côté de la route, le chemin de randonnée surplombant les gorges est aussi tout fleuri: des cistes cotonneux, des fraxinelles (espèce protégée), des mélisses ou encore des phalangères à fleur de lys, etc.

Les Gorges du Cians – Petite et Grande Clues

Ce 25 mars 2018, nous passons en voiture Touët-sur-Var sur la D6202. A l’Ouest du village, en tournant à droite, nous remontons la D28, après avoir passé le fleuve Var, dont le Cians est un de ses affluents. Nous débutons alors les Gorges du Cians passant, selon les lacets, très prêts du cours d’eau et à d’autres moments en le surplombant. Au départ des Gorges inférieures du Cians, la route longe de grandes parois lisses et blanches. Par moment, la roche est également noire. Il s’agit de schistes noirs, de marnes et de calcaires datant du Secondaire.

Puis la D28 passe à travers la forêt domaniale de Cians composée pour l’essentiel de chênes et de pins.  Bientôt la roche devient rouge. Ce sont des pélites rouges datant du Permien et provenant du Dôme de Barrot (2.137 mètres d’altitude), lorsque l’Estérel était encore un volcan actif. Nous pouvons furtivement observer notamment des hirondelles des rochers, des bergeronnettes grises et des geais des chênes. Dans ces gorges, vivent également des chauve-souris.

Une fois au niveau de Rigaud, nous sommes désormais dans les Gorges supérieures du Cians. Puis nous passons le Pra d’Astier tout en continuant sur la D28. Au hasard d’un virage, une grande peluche Winnie l’Ourson est posée sur le sol avec des boules de Noël sous un petit mélèze. Nous préférons imaginer sa présence à une blague faite pour Noël qu’à un accident tragique de la circulation. Nous laissons derrière nous cette curieuse présence. La route devient de plus en plus sinueuse et étroite. Un trou est même en formation, un panneau nous en ayant informé dès l’entrée dans les gorges. Nous redoublons de vigilance.

Casemate du Raton

Casemate du Raton

Clue du Raton

Nous passons au niveau de la casemate du Raton, ouvrage défensif de deuxième position de résistance. Il fut construit en 1939 dans le cadre de la ligne Maginot pour parer toute offensive des troupes italiennes pendant la Seconde Guerre Mondiale. C’est également un point de départ pour le canyoning dans la clue du Raton.

Petite Clue du Cians

Campanule

Quelques minutes après, nous nous garons sur le petit parking aménagé de la Petite Clue du Cians. Une fois la voiture garée, nous empruntons la promenade piétonne, large sentier goudronné. L’hiver semble vouloir rester encore dans ces lieux, la température ne dépassant pas les 10 degrés dans la petite clue, malgré le fait que l’on soit fin mars. L’eau est encore gelée par endroits, certaines cascades ayant été transformées en murs de stalactites de glace. Les mousses sont pourtant présentes. Le printemps est ainsi en train d’éclore sous ces restes hivernaux : nous voyons au bord de l’eau des campanules, grandes fleurs bleues en clochettes qui ont fleuri.

Sur notre droite, a été prévu un accès réservé pour les pêcheurs. De nombreuses truites fario peuplent le Cians en tant que rivière de première catégorie. Quelques peu farouches et sortant de  leur période de reproduction, nous n’en verrons pas. Un vieux pêcheur tente également d’en attraper et change régulièrement d’endroits avec sa canne à pêche, a priori sans succès non plus.

Nous rentrons dans une cabane en bois perdue au milieu de ces gorges et dans laquelle un feu de bois a été allumé quelques heures auparavant. Puis nous reprenons le sentier sur quelques mètres encore. En contrebas, nous entendons les cascades du Cians. L’eau est limpide et a poli de très jolies morceaux de pélites rouges.

Puis nous retournons à la voiture sans manquer de nous arrêter une nouvelle fois pour admirer le paysage.

Nous reprenons la D28, toujours dans le sens de la montée, jusqu’à la Grande Clue du Cians. Un parking est fléché juste avant le tunnel de la Grande Clue du Cians mais est plus sommaire que celui de la Petite Clue.

Grande Clue de Cians

Nous nous y garons et marchons un court instant sur le bas côté de la route jusqu’à l’entrée du sentier aménagé. Nous hésitons dans un premier temps à trop avancer en raison de l’immense trou formé par les intempéries hivernales. Puis nous avançons et rions en voyant sur le sol des tags d’un lapin avec une tronçonneuse et de trois tortues portant des casques de sécurité.

Nous marchons le long des parois qui semblent presque se toucher. En réalité, elles se rapprochent à près d’un mètre les unes des autres à certains endroits. Un jeu d’ombre et de lumière se crée sous nos yeux, les rayons du soleil ayant du mal à se faufiler dans cette clue plus étroite que la précédente.

Nous continuons de marcher dans ce superbe endroit. Nous sommes pourtant peu nombreux à nous y arrêter au vu des nombreuses voitures qui redescendent. Le passage s’élargit et nous permet d’admirer les formations créées dans la roche au loin. Le vent s’engouffre à travers les parois. Comme dans la petite clue, traces hivernales et printanières se mélangent.

Puis nous revenons sur nos pas tout en refaisant plusieurs arrêts et regagnons notre voiture pour rentrer chez nous. En effet, nous n’irons pas plus loin même si la D28 permet de rejoindre Beuil (1.442 mètres d’altitude), commune sur laquelle le Cians prend sa source, au pied du Mont Mounier (2.817 mètres d’altitude). Il est également possible d’aller jusqu’à Valberg, station de skis à 1.670 mètres d’altitude.

Dans le Verdon en voiture

Lac de Sainte-Croix

Ce 30 août 2015, nous nous levons tôt au camping de Sainte-Croix-du-Verdon, réveillés par les chants des oiseaux. Nous partons vers les Gorges du Verdon.

Les Salles du Verdon

Nous nous arrêtons à Salles-sur-Verdon pour nous renseigner auprès de l’Office du Tourisme et prendre un petit déjeuner sur la terrasse d’une boulangerie de la commune (café et viennoiseries). Nous en apprenons un peu plus sur ce village : lors de la construction du barrage, l’ancien village a été englouti sous les eaux du lac artificiel de Sainte-Croix en 1974 et a été reconstruit à l’emplacement actuel.

Pont du Galetas – vue sur le lac de Sainte-Croix

Pont du Galetas – vue sur le canyon

Puis nous reprenons la route jusqu’au Pont du Galetas qui offre un beau point de vue sur le lac de Sainte-Croix d’un côté et sur le canyon de l’autre. Nonobstant le peu de minutes de pause, nous voyons défiler des pédalos sur le lac et des canoës-kayaks  le long du canyon. Plus nous montons, plus la vue est vertigineuse sur le canyon puis au loin le lac de Sainte-Croix.

Nous faisons ensuite un petit détour par la D23.  Nous passons de nombreux lacets et nous garons pour admirer la vue à pic au niveau du belvédère de Trescaire.

Trigance

Comps sur Artuby

Nous faisons demi-tour et repartons en direction de Trigance et de Comps-sur-Artuby, en passant par Rougon. Nous ne pourrons malheureusement pas nous arrêter au Point Sublime, le lieu étant pris d’assaut par les touristes. Tout au long de la route, de nombreux départs de randonnées s’offrent à nous, comme en témoignent les voitures garées.

Rivière du Verdon

Vers midi, nous nous arrêtons sur le bas côté de la route, une voiture partant, afin de faire une pause pique-nique au bord de la rivière du Verdon. Nous sommes bientôt rejoints par d’autres groupes de touristes, ces derniers se baignant malgré la fraîcheur de l’eau. Au bout d’une heure, nous reprenons la route en direction de Fréjus.

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