Étiquette : faim (Page 2 of 4)

Au fil des pages avec Un toit pour Noël

J2 de notre calendrier livresque de Noël: il s’agit d’Un toit pour Noël de Rebecca Harry (éd. Gründ, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. En ce jour du réveillon de Noël, nous suivons l’arrivée de Souricette dans la forêt des Cimes. En aidant avec beaucoup de gentillesse et de générosité ses nouveaux voisins, arrivera-t-elle à trouver avant la nuit un nouveau toit pour y vivre? Et si ses nouveaux amis lui réservaient une belle surprise?

C’est avec beaucoup de plaisir que nous retrouvons Souricette et ses amis, des personnages que nous avions découvert avec Plume et les cadeaux de Noël, même si ici Plume est devenue marron. Il y est toujours question de solidarité, de générosité, d’amitié et d’esprit de Noël! Les illustrations sont toute aussi adorables que l’histoire avec toujours des touches argentées brillantes, Rebecca Harry jouant avec les couleurs chaudes des différents foyers et le froid bleuté de l’extérieur. Et au passage quelques moments gourmands pour le challenge Des livres (et des écrans) en cuisine: gâteau et chocolat chaud!

Un très bon moment de lecture qui nous fait relire également deux autres histoires dans le même esprit de Noël: Plume et les cadeaux de Noël de Rebecca Harry (éd. Gründ, 2014, rééd. 2018) que nous lisons très régulièrement, même en été et dont le protagoniste principal est Plume, une petite lapine blanche et un de nos derniers emprunts à la médiathèque, Le Noël Enchanté de Noisette de Timothy Knapman et Rebecca Harry (éd. Gründ, 2016), le protagoniste principal étant Noisette, un renardeau insouciant.

Challenge Christmas Time de MyaRosa #Album jeunesse

Challenge Il était 8 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Album Jeunesse

Participation #23 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Jules et le renard

Nous lisons Jules et le renard de Joe Todd-Stanton (éd. L’école des loisirs, 2019, rééd. 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Jules est un souriceau qui a appris à vivre seul dans la forêt et à éviter les dangers tant des profondeurs de la terre que de l’extérieur comme la fermière ou la chouette. Mais un jour, un renard affamé tente de dévorer Jules et se retrouve bloqué dans son terrier. Le souriceau finira-t-il en proie du renard?

De cet auteur, nous avions apprécié Le Secret du rocher noir, un album jeunesse pour les un peu plus grands (à partir de 6 ans). Dans Jules et le renard, il décrit une jolie amitié improbable entre un souriceau solitaire et un renard affamé. Les illustrations sont tout aussi magnifiques avec une mention spéciale pour retranscrire le comportement de chasse du renard. La mise en page alterne entre des petites cases dynamiques à la façon des BD et des double-pages. Je note aussi quelques passages gourmands pour le challenge Des livres en cuisine tant dans les échanges entre le souriceau et le renard que dans les scénettes des animaux vivant sous terre. Pour les plus jeunes lecteurs, ce peut être aussi l’occasion de prolonger la lecture en s’intéressant à la chaîne alimentaire des animaux de la forêt. Coup de cœur pour cet album jeunesse qui peut faire une adorable histoire du soir en cette période automnale!

Challenge Petit Bac d’Enna #14 Catégorie Prénom: « Jules »

Participation #22 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Le Petit Poucet

J’emprunte à la médiathèque Le Petit Poucet de Charles Perrault et Jean-Marc Rochette (éd. Casterman, 2001), un album jeunesse à partir de 6 ans. Dernier né d’une fratrie de sept enfants d’un couple fort pauvre de bûcherons, le Petit Poucet est certes le plus chétif et souffre-douleurs de ses frères mais il se révèle aussi et surtout le plus rusé et espiègle. Arrivera-t-il à déjouer le plan de leurs parents de les abandonner dans la forêt?

Il s’agit d’une très jolie version illustrée du conte et qui reprend presque intégralement le texte original et sombre de Charles Perrault paru dans Les Contes de ma mère l’Oye en 1697, avec deux fins possibles et une morale finale. On y retrouve le Petit Poucet, les cailloux blancs, les miettes de pain et sa redoutable rencontre avec l’ogre et ses bottes de sept lieues. J’ai beaucoup apprécié les illustrations à la fois sombre et poétique, à l’image du texte. Le Petit Poucet est un petit garçon curieux, observateur et malin qui réussit à ne pas mourir de faim et à ne pas être dévoré par l’ogre contre toute attente, malgré sa condition.

Challenge Halloween de Hilde et Lou

Participation #52 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Au pays des Ogres

année

Participation #12 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Au fil des pages avec Plus gros que le ventre

Nous empruntons à la médiathèque Plus gros que le ventre de Michaël Escoffier et Amandine Piu (éd. Frimousse, 2017), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui a été Lauréat du 30ème Prix des Incos dans la sélection Maternelle en 2019. Dès l’illustration de la couverture avec un monstre dévorant une des lettres du titre de l’album et plus encore avec le résumé de la quatrième de couverture, le ton est donné. Il nous est enjoint de ne pas ouvrir ce livre qui contient un horrible monstre prêt à nous dévorer. Or, en tournant les pages, nous réveillons ce monstre qui mange vraiment tout sur son passage, les lettres du livre, les pommes, les arbres et même les vaches… Finirons-nous aussi, lecteurs, dans son ventre?

Quelle inventivité de ce duo auteur/illustratrice dans ce livre participatif qui nous fait gentiment peur! La mise en page tant du texte avec des polices différentes que des illustrations très expressives et colorées est très réussie et apporte cette petite touche de frissons. Le monstre se rapproche dangereusement de nous. Comment pourrons-nous lui échapper sans refermer le livre? Sans trop dévoiler la chute finale, il est amusant de s’arrêter sur les détails des illustrations, en particulier les dernières. D’ailleurs, cette histoire me rappelle celle de Chhht! de Sally Grindley et Peter Utton, un album jeunesse avec des rabats dans lequel il faut faire très attention à ne pas réveiller le géant qui dort dans le château. Mais j’ai bien plus apprécié la bouille de ce monstre insatiable que celle du géant de Chhht. Gros coup de cœur pour cet album jeunesse hilarant!

Pour un autre avis sur cet album jeunesse: Syl.

Challenge Halloween de Hilde et Lou #Monstre

Au fil des pages Avec Je veux un pain au chocolat!

Je lis Je veux un pain au chocolat! de Jean-Luc Englebert (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Un matin, après un très long sommeil, Bertie, une princesse se réveille et a une grande envie de pain au chocolat. Avec sa très longue chevelure, elle quitte son château à la recherche d’une boulangerie. Arrivera-t-elle à assouvir sa faim et son envie de pain au chocolat?

Que de rebondissements rigolos dans cette histoire! L’auteur s’amuse tant dans le texte que dans les illustrations avec les codes de la représentation de la femme dans les contes traditionnels. Qui a dit qu’une princesse devait être belle, avec les cheveux longs, aimable et devant attendre son prince charmant? Coup de cœur pour cet album jeunesse plein d’humour et avec une princesse au caractère fort et généreux! Bien sûr, un parent lecteur pourra sourire devant cette jeune héroïne qui incarne parfaitement un jeune enfant qui, devant la faim, n’arrive pas à attendre. Avec cet album jeunesse, je participe au jeu de pistes du Mois des Contes et Légendes de Bidib pour la piste n°10, « Princes et princesses ».

Participation #42 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Princes et princesses

Participation #7 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

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