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Au fil des pages avec Histoires de loups

Nous empruntons à la bibliothèque Histoires de loups de Mario Ramos (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Ce recueil  regroupe quatre histoires de l’auteur mettant en scène le loup et d’autres personnages des contes traditionnels dans des situations loufoques, drôles et invraisemblables, comme c’était déjà le cas dans Le code de la route.

Dans la première, C’est moi le plus fort, un loup rassasié – le Grand Méchant Loup – se pavane dans la forêt. Il effraie à chacune de ses rencontres ses interlocuteurs comme les trois petits cochons ou le Petit Chaperon rouge qui, par crainte, le confortent dans sa vantardise. Mais est-il vraiment le plus fort? Une espèce de petit crapaud le remettra-t-il à sa place? Dans cette histoire, l’auteur tourne en dérision le loup et aborde le thème du regard de l’autre.

Dans la deuxième, Mon ballon, l’auteur s’amuse à recréer la rencontre entre le loup et le Petit Chaperon rouge. En chemin pour aller chez sa grand-mère, le Petit Chaperon rouge chantonne la comptine « Promenons-nous dans les bois », son ballon à la main. Mais elle est interrompue à plusieurs reprises par des animaux pour le moins incongrus. Le loup ne rôderait-il pas? En se focalisant sur le ballon rouge, Mario Ramos met à rude épreuve les nerfs du jeune lecteur. La chute de l’histoire est inattendue et hilarante. Une histoire réussie pour rire de peur!

Dans le troisième, Le plus malin, il s’agit une fois encore d’une version détourné du conte du Petit Chaperon rouge, avec un loup qui finit par se retrouver piégé dans les habits de Mère-Grand. L’auteur s’amuse à malmener le loup de notre enfance qu’on finirait bien par plaindre. Pris pour Mère-Grand, il n’arrive même plus à faire peur à ceux qu’il croise, comme les trois petits cochons ou les sept nains. Un comble pour un Grand Méchant Loup! L’histoire est aussi drôle que les précédentes.

Enfin, dans la dernière, Le loup qui voulait être un mouton, il n’est plus question du Grand Méchant ou du Petit Chaperon rouge. Nous suivons un loup qui se déguise en mouton pensant ainsi réaliser son rêve: voler. Quelle drôle d’idée a priori! Et pourtant… Cet album jeunesse aborde avec tendresse le thème du rêve, de la curiosité et de l’acceptation de soi. Encore un bon moment de lecture autour de contes détournés! Que d’imagination chez Mario Ramos!

Participation #99 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #14 catégorie Lecture: « Histoires »

Au fil des pages avec Le Grand Livre de Petit Ours

Nous lisons Le Grand Livre de Petit Ours de John Prater (éd. Les Livres du Dragon d’Or, 2002), un album jeunesse emprunté à la bibliothèque qui regroupe plusieurs histoires ou plutôt des comptines, poèmes et petites scénettes de la petite enfance. Nous suivons Petit Ours avec son père, Grand Ours ou avec ses amis au fil des pages.

Nous retrouvons avec grand plaisir des comptines connus comme « Au clair de la lune », « Pirouette, Cacahuète », etc… Nous lisons nos premiers poèmes avec par exemple un poème de Robert-Louis Stevenson, auteur bien connu de L’île au trésor et de L’étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde. Cela me donne envie de lire d’autres poèmes de cet auteur, ayant repéré Petit jardin de poésie ou Au jardin des poèmes d’enfance dans le catalogue de la bibliothèque et même une version pour les petits de L’île au trésor… Mais revenons à Petit Ours tout en fredonnant d’autres comptines de l’album: « Dansons la capucine », « Bateau sur l’eau »… Nous le suivons aussi au gré des saisons qui passent et dans des moments de complicité avec Grand Ours.

Cet album jeunesse tout en tendresse peut être lu pour différents moments de la journée: une petite activité musique et chanson – en sortant bien sûr les instruments de musique et en jouant aux marionnettes ou en imitant Petit Ours – mais aussi pour un moment plus calme, comme avant d’aller se coucher. Les illustrations me rappellent celles de Sam McBratney, l’auteur de Devine combien je t’aime avec ses deux lièvres bruns, un petit et un grand, le père. D’ailleurs, les deux auteurs sont britanniques et de la même génération.

Participation #13 Devine qui vient Bloguer?

Participation #4 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #4 catégorie Lecture: « Livre »

Du collage avec la comptine « Petit escargot »

Avec ce lundi encore pluvieux, nous relisons Petit Lapin Blanc à la maternelle de Marie-France Floury et Fabienne Boisnard (éd. Gautier-Laugereau, 2011). Dans cette histoire, Petit Lapin Blanc découvre le déroulement d’une journée type à l’école maternelle. Il y est notamment question de comptines. Il y est repris le premier couplet de « Petit escargot ».

Avec le retour des escargots sortis d’hibernation, cet animal caractérise bien un jour printanier pluvieux. J’ai préparé plusieurs dessins avec la comptine que nous colorions avec de la peinture bleue, grise ou blanche. Puis une fois le tout sec, nous passons à l’étape du collage. Après avoir imprimé d’autres dessins, nous y collons le titre de la comptine, la comptine et aussi des nuages, des escargots et de la pluie. Nous rajoutons sur les escargots des yeux mobile.

Si vous n’avez pas en tête la comptine, voici les paroles: « Petit escargot porte, sur son dos, sa maisonnette. Aussitôt qu’il pleut, il est tout heureux, il sort sa tête ». Nous en profitons pour la chanter et bien sûr mimer l’escargot!

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