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Au fil des pages avec Les 4 filles du Docteur March

Dans le cadre du challenge 2023 sera classique, le mois de septembre est consacré, comme les années précédentes, à un classique de la littérature américaine. Nathalie a proposé une lecture commune des Quatre filles du Docteur March. Je me suis jointe à elle avec cette relecture tout comme Isabelle. J’ai donc lu Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott et illustré par Thomas Gilbert (éd. L’école des loisirs, coll. Illustres classiques, novembre 2019, 208 pages), un roman jeunesse pour les 8/11 ans selon l’éditeur et qui est une version traduite et abrégée par Malika Ferdjoukh du texte originel, Little Women paru pour la première fois aux États-Unis en 1868 pour le premier volume et en 1869 pour le second (partie qui n’est pas dans ma version abrégée, Good WivesLes filles du Docteur March se marient). Il existe également deux autres romans: Le Rêve de Jo March en 1871 et Jo et sa tribu en 1886.

Mais revenons-en à l’histoire qui suit, pendant un année (d’un Noël à l’autre), la vie quotidienne de 4 sœurs March – Margaret « Meg » une jolie brune âgée de 16 ans, presque 17 qui tient son rôle de grande sœur au sérieux, Joséphine « Jo », âgée de 15 ans, le garçon manqué un brin colérique, la timide et musicienne Beth âgée de 13 ans, presque 14 et l’orgueilleuse Amy âgée de 12 ans – auprès de leur mère et de leur vieille domestique, Hannah pendant que leur père, pasteur nordiste (et non médecin) s’est engagé comme aumônier pendant la Guerre de Sécession.

Elles font très vite connaissance du petit-fils de M. Laurence, leur voisin et qui fut l’ami de leur grand-père maternel. Âgé de 15 ans, presque 16 et timide, Théodore « Laurie » Laurence est venu vivre chez son grand-père paternel, après le récent décès de ses parents et avoir passé une grande partie de sa scolarité dans un pensionnat en Suisse. Son grand-père voudrait le voir aller à l’université et reprendre ses affaires commerciales et a engagé, à cette fin, un précepteur, John Brooke. Il est alors intégré comme membre à part entière du groupe, faisant fi des conventions sociales.

À l’aube de l’âge adulte pour Meg, Jo et Laurie, chacun aspire à un riche et célèbre futur, à l’exception du désir plus modeste de Beth. Meg se voit en femme accomplie au sein d’un foyer riche et chaleureux, Jo en tant qu’écrivain célèbre et indépendante de tout mari, Laurie en tant que musicien célèbre, Beth vivant humblement auprès de sa famille, avec son piano, où tous seraient en bonne santé et Amy en vivant de sa peinture à Rome. Mais qu’est-il attendu d’une jeune femme du XIXe siècle? L’argent fait-il le bonheur, aux dires de Tante March ou est-ce de vivre au sein d’une famille unie et aimante?

Dans un style simple, la narratrice omnisciente passe d’un protagoniste à un autre, que ce soit les 4 sœurs, leur mère, Laurie ou son grand-père, pour nous décrire leur quotidien. Alter ego de l’autrice, Jo apparaît comme une adolescente au discours très moderne et féministe, qui, aurait bien voulu être un garçon afin de gagner sa vie comme elle l’entend et d’être indépendante. Contrairement à sa sœur Meg qui rêve de belles toilettes et qui se rapproche de M. Brooke (un jeune homme aux beaux yeux bruns et instruit), elle n’aspire à aucune histoire amoureuse et ne voit pas les signes de l’amour naissant que lui voue Laurie, le considérant comme un frère.

On est loin de l’imagination débordante d’une Anne Shirley ou d’une Sara Crewe. Mais les 4 sœurs ont en commun leur bonté et leur générosité, leur famille autrefois riche ayant été ruinée lorsque leur père est venu en aide à un ami et continuant à aider les plus pauvres qu’eux comme Mme Hummel, une veuve avec ses enfants en bas-âge ou en tricotant des chaussettes aux soldats…

D’ailleurs, l’attitude des 4 sœurs à être des jeunes femmes modèles, en particulier de l’orgueilleuse Amy qui tente de s’améliorer, m’a fait à plusieurs reprises penser à Sophie, la petite fille qui enchaînent bêtises et maladresses, n’en faisant qu’à sa tête dans Les Malheurs de Sophie de la Comtesse de Ségur, roman pour enfants paru pour la première fois en 1858 et que j’ai fait découvrir cet été à mon mini lutin dans une version illustrée.

Surnommées par leur père « petites femmes », on n’en oublierait presque leur jeune âge tant elles font des efforts pour être de petites femmes modèles, travaillant pour les deux aînées (Meg étant préceptrice des enfants Walch et Jo dame de compagnie de Tante March) et chacune participant aux travaux de couture pour Tante March et pour les dons aux soldats. A l’image du livre offert par leur mère, Le voyage du Pélerin de John Bunyan (1678), elles tentent de faire de leur mieux en se comportant comme des adultes qu’elles ne sont pas encore.

La famille tient une place importante dans ce roman initiatique, que ce soit celle des March ou des Laurence. Les 4 sœurs apprennent à prendre la vie du bon côté et surmontent ensemble les épreuves de la vie, que ce soit les difficultés financières, les  châtiments corporels subis à l’école par Amy ou la maladie, comme lorsque Beth tombe très malade à cause de la scarlatine… L’amour qu’elle se porte leur permet de dépasser leurs désaccords et animosités. Les 4 sœurs apparaissent finalement très bien élevées, gentilles et très soudées.

Je ne sais pas si c’est dû à la version abrégée mais je m’attendais à avoir plus de passages religieux (présent à travers les sermons de Meg par exemple ou lorsque les filles s’inspirent dans leur quotidien du Voyage du Pélerin…) et j’ai trouvé parfois le langage de Jo un peu trop contemporain dans son argot alors que le roman a été écrit en 1867, soit peu après la Guerre de Sécession.

Il  y est ainsi question de famille, de condition de la femme au XIXe siècle, d’inégalités sociales, de sororité, d’amitié,  de premiers émois amoureux, du passage de l’adolescence à l’âge adulte, d’entraide, de pauvreté, de bonté, de générosité, de quête identitaire ou de désir de bonheur…

Un bon moment de lecture plein de bons sentiments, parfois un peu trop moralisateur et puritain (notamment s’agissant du péché d’orgueil), avec ce roman d’apprentissage aux personnages attachants et qui donne envie de connaître la suite de la vie des 4 sœurs March et de Laurie, l’histoire s’arrêtant sur les fiançailles de Meg! Leur vie d’adultes sera-t-elle à l’image de leurs rêves et aspirations adolescentes? Auront-ils leur château en Espagne tant de fois rêvé? J’ai d’ailleurs repéré une version intégrale regroupant les deux volumes et traduite par Janique Jouin-de Laurens: Les Quatre filles du Docteur March (éd. Gallmeister, Totem n°166, septembre 2020, 640 pages).

J’ai également noté quelques passages gourmands pour le challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2023 avec le repas de Noël, les tourtes réconfortantes de la vieille Hannah, les citrons confits qu’apporte Amy à l’école… Et aussi un clin d’œil au Challenge Halloween 2023, la représentation de Noël de la pièce de théâtre, « Malédiction de la sorcière », écrite par Jo et jouée par les quatre sœurs mettant en scène une sorcière, Hagar (p.12/13).

Petit aparté ciné: J’avais vu il y a longtemps à la télévision Les Quatre filles du Docteur March, un film américain de Gillian Armstrong  réalisé en 1994 avec dans les rôles-titres Wynona Ryder (Jo) et Christian Bale (Laurie) et qui m’avait donné envie de lire le roman éponyme. J’en garde un très bon souvenir. Cet été, j’ai regardé une nouvelle version cinématographique qui m’a moins plu même si elle laisse une place plus grande aux 4 sœurs comme dans le roman, Les filles du Docteur March, film américain de Greta Gerwig réalisé en 2019 et diffusé sur Netflix, avec dans les rôles-titres Saoirse Ronan (Jo) et Timothée Chalamet (Laurie), l’histoire démarrant une fois les 4 sœurs adultes, Jo vendant sa première histoire à un journal et Amy en Italie avec Tante March et y retrouvant Laurie puis remontant dans le passé par flash-back.

Pour d’autres avis sur ce roman jeunesse: Isabelle pour le 1er volume (éd. Gallimard, collection 1000 soleils, 1988) et Nathalie dans une nouvelle traduction et illustrée par Nathalie Novi regroupant les 2 volumes (éd. Tibert, septembre 2022, 700 pages).

Participation # Challenge 2023 sera classique de Blandine et Nathalie #Classique jeunesse américain

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Maladie/Mort: « Docteur »

Participation #32 (Parcours illustré) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2023 de Bidib #États-Unis

Participation # Challenge Halloween 2023 de Hilde et Lou #Sorcière

Participation #23 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2023 de Bidib et Fondant #Cuisine américaine

Au fil des pages avec le tome 8 des Quiquoi

Nous lisons et relisons encore cette année le tome 8 des Quiquoi, Les Quiquoi et la véritable histoire d’Halloween (à peu près) de Laurent Rivelaygue et Olivier Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2022, 32 pages), une BD jeunesse au format à l’italienne et à partir de 6 ans. En ce jour d’Halloween, la bande d’amis est bien décidée à revenir avec plein de bonbons en cette soirée d’Halloween. Mais rien ne se passe comme prévu. Le costume de fantôme de Boulard s’envole. Un monstre veut manger Raoul et Mixo. Et bientôt, Pétole et Pamela se retrouvent prisonnières de l’inventeur d’Halloween aux dents toutes pourries. Olive parviendra-t-il à tous les sauver?

Comme dans les tomes précédents, les rebondissements et attitudes des uns et des autres produisent un enchaînement de situations plus loufoques que les unes que les autres tout en finissant, on ne s’est comment, à créer une cohérence scénaristique à cette chasse aux bonbons hilarante. Les personnages sont toujours aussi expressifs et têtus à l’image de Pamela qui n’entend pas se défaire d’une table de ping-pong offerte à la place de bonbons.

Et que dire du déguisement de Mixo en poireau ou du monstre qui adore les sandwichs triangles au jambon? Fous-rires garantis. Encore un très bon moment de lecture rigolo et loufoque! Tout tient à cet « à peu près » du titre même si ce tome n’en oublie pas moins d’être instructif sur les origines de cette fête (merci Mixo) ou en rappelant, si besoin était, l’importance de se brosser les dents!

Nous avons d’ores et déjà noté qu’un prochain tome, Les Quiquoi et le Curupira paraîtra en novembre 2023.

Participation #3 Challenge Halloween 2023 de Hilde et Lou #BD jeunesse

Participation #10 Challenge Contes & Légendes 2023 de Bidib #Traditions

Participation #23 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2023 de Bidib et Fondant #Bonbons

Au fil des pages avec Une sorcière à la Cour

Pour une lecture commune avec Isabelle, j’ai lu Une Sorcière à la Cour de Philippe Madral (éd. du Masque, 2019, rééd. 2021, 500 pages), un roman policier historique relatant l’Affaire des Poisons, sous le règne de Louis XIV, entre 1678 et 1682, sous le point de vue romancé des mémoires de La Reynie, lieutenant de police chargé par le Roi d’enquêter et de poursuivre devant la Chambre ardente les coupables, qu’ils soient issus du peuple ou de la Noblesse.

À la suite de l’exécution publique de la Marquise de Brinvilliers en 1678, le roi Louis XIV confie à La Reynie le soin d’enquêter sur une série d’empoisonnements qui sévit dans tous les milieux de Paris, même au sein de la Cour royale et d’arrêter les responsables et de fermer les officines où sont vendus philtres d’amour, potions en tout genre et autres poisons (arsenic, poudres de succession, avortements clandestins…)… Mais bien vite, il apparaît que ce sont bien plus que des vengeances personnelles. La vie même du Roi est menacée et son proche entourage, comme sa favorite et mère de ses enfants, Madame de Montespan, est mis en cause. Entre dénonciations, chantages et différends privés, affaires de cœur, messes noires, menaces étrangères venant d’Angleterre, conspirations et complots politiques, il est bien difficile à La Reynie d’avancer dans son enquête, de démêler le vrai du faux des aveux recueillis comme de Marie Bosse, de Catherine Deshayes dite La Voisin et de répondre aux attentes du Roi. Parviendra-t-il à aller au bout de son enquête, sans mettre en danger sa propre vie et celle des siens?

J’ai apprécié cette plongée historique dans l’Affaire des Poisons dont il me restait quelques vagues souvenirs d’école. L’auteur s’est, en effet, beaucoup documenté, comme en témoignent les pages de bibliographie à la fin du roman si l’on veut approfondir sa lecture. 

Pour autant, j’ai trouvé qu’il manquait ce souffle romanesque dont parlait la 4e de couverture, même dans les rebondissements dramatiques comme par exemple avec l’ajout fictif de la mouche et ancienne amante de La Reynie ou sur les occasions possibles d’empoisonnement du Roi au vu de sa routine quotidienne faite devant les courtisans et maîtresses – un roi encore bien marqué par la Fronde et quelques années avant l’exercice d’un pouvoir absolu.

Je n’ai pas  accroché non plus à la personnalité romancée de La Reynie qui de son statut (un Noble très proche du Roi), de sa haute fonction (Haut magistrat puis  Lieutenant de police en charge d’affaires sensibles) et de son âge (la cinquantaine) apparaît quand même très candide, pusillanime et très humain, bien que loyal et juste dans son enquête. Certes, je ne peux savoir qu’elle était sa vraie personnalité d’autant qu’il a été à l’origine de la modernisation des rues de Paris avec l’éclairage public, le traitement des déchets par exemple… Mais j’ai eu l’impression que l’auteur dépeint le personnage avec des pensées et positions bien trop modernes quant à la condition de la femme du XVIIe siècle (y compris au sein de son propre mariage) ou vis-à-vis de la religion pour ce partisan fidèle au Roi… De même, s’agissant de sa profession, sa redondante épiphanie lorsqu’il interroge les « sorcières », ne m’a pas paru crédible tout comme sa position vis-à-vis des tortures – la question – infligées sur les suspects arrêtés afin de leur soutirer des aveux. 

Ce même discours moderne, post mouvement #MeToo, se retrouve également dans le caractère des sorcières arrêtées, décrites tant comme profiteuses d’un système et de la naïveté de leurs clients afin de s’enrichir que comme bienfaitrices à l’égard des femmes battues, violentées ou abusées, victimes de grossesse non désirée.

J’ai d’ailleurs ressenti le besoin après quelques pages de ma lecture d’aller chercher sur Internet des informations sur l’Affaire des Poisons et sur La Reynie afin de démêler ce qui relève du fait historique de ce qui est pure invention de la part de l’auteur et ainsi faire la part des choses entre personnages historiques et fictifs du roman.

J’ai enfin noté quelques passages gourmands pour le challenge Des livres (et des écrans en cuisine comme par exemple le chocolat à croquer dont raffolait tant la Reine (p.287) ou bien encore les fastueux repas du Roi avec son lot d’hors-d’œuvre, potages, rôts, légumes et desserts copieusement servis avec du vin et du champagne (p.369 et 415).

Pour un autre avis très mitigé sur ce roman: Isabelle.

Participation #1 Challenge Halloween 2023 de Hilde et Lou #Sorcières

Participation #22 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2023 de Bidib et Fondant #Cuisine du XVIIe siècle (sous le règne de Louis XIV)

Billet de suivi: Challenge Halloween 2023

Je participe à nouveau cette année au Challenge Halloween organisé par Hilde et Lou. Dès le 23 septembre 2023, nos deux vampirettes coorganisatrices ouvrent les portes non du Manoir habituel mais celles d’un château en ruines en Transylvanie, les Vampires étant à l’honneur cette année.  Le challenge commence en douceur par un dépoussiérage de PAL, premières suggestions halloweenesques et ambiances automnales. Puis le challenge battra son plein tout au long du mois d’octobre. En novembre, il sera alors temps de refermer les portes du manoir avec bilan du challenge et derniers billets et prolongations. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur leurs blogs.

Un RAT est d’ores et déjà prévu les 13 au 15 octobre 2023. J’ai également prévu des lectures communes comme par exemple Une sorcière à la Cour avec Isabelle ou la BD Mauve avec Hilde. Il y aura également des rendez-vous inter-challenges avec Isabelle, Syl et Hilde (des loisirs créatifs/bricolage les mardis, des photos Nature les jeudis et des gourmandises avec les Marmitonnes les dimanches), avec Bidib et son challenge Contes et légende ou bien encore avec le challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant.

De notre côté, j’ai déjà commencé, avec mon mini sorcier (ou plutôt mini vampire cette année!), à piocher dans notre PAL tant automnale qu’halloweenesque que j’ai préparée tout doucement mais sûrement depuis mi-août mais que je continuerai à alimenter. Ce billet sera ainsi actualisé au fil du challenge tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.

Pour les autres participants à cette édition 2023: Hilde, Lou, Isabelle, Syl, Fondant, Chicky Poo, Pedro Pan Rabbit, Bidib, Carfax, Audrey, Eimelle, MyaRosa, MissyCornish, Isa, Purple, Kiona…

Week-end d’installation au Château, en Transylvanie où nous sommes accueillis par Vlad, le majordome

Joli logo de Pedro Pan Rabbit

Avec une fin d’été pluvieuse qui a coïncidé avec la rentrée des classes pour mon mini vampire et l’arrivée de l’automne ce 23 septembre 2023, nous avons déjà entamé nos (re)lectures automnales et halloweenesques depuis plusieurs jours. Il est grand temps de ressortir aussi nos décorations, même si je laisse toute l’année quelques-unes de  décorations halloweenesques comme nos witch dolls, petit vampire et autres figurines en bois (faites les années précédentes). Même si les vampires sont à l’honneur cette année, nous croiserons aussi d’autres créatures surnaturelles que ce soit les sorcières (et sorciers!), zombies, monstres, fantômes ou bien encore grands méchants des contes…

  • 23 septembre 2023/Billet de suivi et présentation de nos PAL
  • 24 septembre 2023/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl
Semaine 1 du Challenge Halloween
  • 25 septembre 2023/LC avec Isabelle: Une Sorcière à la Cour de Philippe Madral (éd. du Masque, 2019, rééd. 2021, 500 pages), un roman policier historique relatant l’Affaire des Poisons, sous le règne de Louis XIV
  • 26 septembre 2023/Photo Nature avec Syl, Isabelle et Hilde: La Nature au fil de l’automne 2023
  • 27 septembre 2023: le tome 8 des Quiquoi, Les Quiquoi et la véritable histoire d’Halloween (à peu près) de Laurent Rivelaygue et Olivier Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2022, 32 pages), une BD jeunesse au format à l’italienne et à partir de 6 ans
  • 28 septembre 2023/Atelier bricolage de Syl avec aussi Isabelle et Hilde
  • 1er octobre 2023/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

J’ai aussi lu dans la semaine Les 4 filles du Docteur March de Louisa May Alcott et illustré par Thomas Gilbert (éd. L’école des loisirs, coll. Illustres classiques, novembre 2019, 208 pages), un roman jeunesse pour les 8/11 ans et note un passage qui rentre dans le challenge avec la pièce de théâtre, « Malédiction de la sorcière », écrite par Jo et jouée par les quatre sœurs mettant en scène une sorcière, Hagar.

Je finis la semaine en lisant le tome 3 du spin-off des Tribulations d’une pâtissière,Sortilèges et descendance: Donald de Bones Vercetti (éd. Autoédition, octobre 2023, 223 pages), un roman d’urban fantasy se situant dans un monde où humains et créatures surnaturelles cohabitent sous la houlette de Lola, pâtissière et Élémentaire de l’Eau, l’occasion de croiser loups-garous, sorciers, Baba Yaga, Nornes, kelpies ou bien encore des vampires.

Semaine 2 du Challenge Halloween

Mardi 3 octobre 2023, même s’il fait encore bien chaud pour la saison, je lis D’Ambre et de Feu et le soir, nous relisons, pour la lecture du soir Au bois dormant.

  • 3 octobre 2023/Photo Nature avec Syl, Isabelle et Hilde
  • 3 octobre 2023: Au bois dormant de Karen Jameson et Marc Boutavant (éd. L’école des loisirs, 2020, rééd. 2021, 32 pages), un album jeunesse à partir de 3 ans à la douce ambiance automnale
  • 4 octobre 2023/LC avec Hilde: D’Ambre et de Feu d’Agnès Domergue et Hélène Canac (éd. Jungle, septembre 2022, 93 pages), une BD jeunesse à partir de 9 ans
  • 5 octobre 2023/Atelier bricolage de Syl avec aussi Isabelle et Hilde
  • 5 octobre 2023: Le renard emprivoisé de Marie Tibi et Rébecca Roméo (éd. Le Grand Jardin, coll. Le jardin intérieur, janvier 2020, 32 pages), un album jeunesse joliment illustré, à partir de 7/8 ans
  • 8 octobre 2023/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

Nous avons lu et relu depuis vendredi après-midi le tome 1 de Brume, Le réveil du dragon de Jérôme Pélissier et Carine Hinder (éd. Glénat, coll. Tchô!, avril 2023, 64 pages), une BD jeunesse à partir de 7 ans.

Semaine 3 du Challenge Halloween

J’ai lu en début de semaine La Maison des Sortilèges d’Emilia Hart (éd. Les Escales, septembre 2023, 448 pages), le premier roman de cette autrice avec l’histoire croisée de 3 femmes d’une même famille, les Weyward: Altha, âgée de 21 ans lors de son procès pour sorcellerie en 1619, Violet âgée de 16 ans qui vit cloîtrée dans le grand domaine familial avec son père et son frère cadet, sous le point des conventions sociales en 1942 et Kate, âgée de 29 ans enceinte et qui vient de se séparer de son compagnon violent.

  • 10 octobre 2023/Photo Nature avec Syl, Isabelle et Hilde: des fleurs roses d’acacias en fin de floraison, avec un automne encore bien estival: La Nature au fil de l’automne 2023 #2.
  • 11 octobre 2023/LC avec Hilde: le tome 1 de Brume, Le réveil du dragon de Jérôme Pélissier et Carine Hinder (éd. Glénat, coll. Tchô!, avril 2023, 64 pages), une BD jeunesse à partir de 7 ans
  • 12 octobre 2023/Atelier bricolage de Syl avec aussi Isabelle et Hilde
  • RAT d’Halloween des 13 au 15 octobre 2023: mon billet de suivi: ici.
  • 15 octobre 2023/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl
Semaine 4 du Challenge Halloween

En début de semaine, j’ai lu la BD jeunesse Mauve de Marie Desplechin et Magali Le Huche (éd. Rue de Sèvres, avril 2022, 105 pages), d’après le roman éponyme que j’avais déjà lu il y a quelques années et le tome 4 de Mortina, Les vacances au lac Mystère de Barbara Cantini (éd. Albin Michel Jeunesse, octobre 2020, 50 pages), un un roman jeunesse illustré à partir de 6 ans.

  • 17 octobre 2023/Photo Nature avec Syl, Isabelle et Hilde
  • 18 octobre 2023: le tome 4 de Mortina, Les Vacances au lac Mystère de Barbara Cantini (éd. Albin Michel Jeunesse, octobre 2020, 50 pages), un un roman jeunesse illustré (premières lectures) à partir de 6 ans.
  • 18 octobre 2023: La pire des princesses d’Anna Kemp et Sara Ogilvie (éd. Milan, avril 2013, 32 pages), un album jeunesse à partir de 5 ans et classé au rayon « Halloween » de notre médiathèque
  • 19 octobre 2023/Atelier bricolage de Syl avec aussi Isabelle et Hilde
  • 20 octobre 2023: Notre sélection « Vampires » pour le challenge Halloween
  • 22 octobre 2023/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

Semaine 5 du Challenge Halloween

  • 24 octobre 2023/Photo Nature avec Syl, Isabelle et Hilde
  • 26 octobre 2023/Atelier bricolage de Syl avec aussi Isabelle et Hilde
  • 29 octobre 2023/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

Semaine 6 du Challenge Halloween

Et voilà c’est déjà le 31 octobre. Joyeux Halloween à tous! Je continuerai en novembre à publier des billets de prolongation avant de basculer dans l’ambiance noëlesque et les challenges de Chicky Poo, Samarian (Il était 11 fois Noël) et MyaRosa (Challenge Christmas Time 2023).

  • 8 novembre 2023/LC avec Hilde: Mauve de Marie Desplechin et Magali Le Huche (éd. Rue de Sèvres, avril 2022, 105 pages), une BD jeunesse à partir de 8/9 ans et qui est une adaptation du roman éponyme

Point lecture hebdomadaire 2023 #37

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures).

Nos lectures du 11 au 17 septembre 2023:

Des lectures jeunesse:

  • (Album jeunesse) Les Quiquoi et l’étrange sorcière tombée du ciel de Laurent Rivelaygue et Olivier Tallec (T2)

Nous avons lu et relu le tome 2 des Quiquoi, Les Quiquoi et l’étrange sorcière tombée du ciel de Laurent Rivelaygue et Olivier Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2017), une BD jeunesse à partir de 6 ans, au format à l’italienne et proche d’un album illustré. Nous retrouvons avec plaisir la bande d’amis qui vient en aide à une sorcière tombée du ciel, ce qui n’est pas sans danger. La jeune sorcière maîtrise mal ses sortilèges et transforme Mixo en courgette. Encore un bon moment de lecture en compagnie de cette bande d’amis toujours aussi loufoque! J’en reparlerai bientôt pour le challenge Halloween.

  • (BD jeunesse/Roman graphique) La longue marche des dindes de Léonie Bischoff, d’après Kathleen Karr

J’ai lu La longue marche des dindes de Léonie Bischoff, d’après Kathleen Karr (éd. Rue des Sèvres, septembre 2022, 144 pages), un roman graphique jeunesse à partir de 9/10 ans, joliment illustré et adoptant en BD le roman éponyme de Kathleen Karr paru pour la première fois aux États-Unis en 1998. Dans le Missouri, à l’été 1860, après avoir été diplômé d’office par Miss Rogers, sa bienveillante maîtresse d’école, Simon Green, un jeune orphelin de 15 ans décide d’écouter son conseil et de déployer ses ailes en acheminant jusqu’à Denver, dans le Colorado, à pieds et avec l’aide de Mr. Peece,  1.000 dindons. Un long périple de plus de mille kilomètres l’attend, fait d’espoir en un avenir meilleur, de rencontres inattendues et de dangers.

Il y est ainsi question de quête initiatique, de confiance en soi, d’esclavagisme, de la condition de la femme, du génocide des Amérindiens (ici les Potawatomis au Kansas), l’analphabétisme, la pauvreté, l’amitié, l’entraide, les dures conditions de vie des fermiers, d’ouverture aux autres, de deuil, d’abandon… Un très bon moment de lecture jeunesse avec ce long périple plein de bons sentiments, optimiste et bienveillant, même si des thèmes douloureux sont abordés, atténués par les dessins de Léonie Bischoff et en compagnie d’un groupe hétéroclite soudé, solidaire, humaniste et attachant au cœur de l’Ouest américain!

Des lectures adulte:

  • (Romance historique) Les Cousins Garland, Le Stratagème de Primrose d’Emily Larkin (T1)

J’ai lu Les Cousins Garland, Le Stratagème de Primrose d’Emily Larkin (éd. J’ai lu, coll. Aventures & Passions, septembre 2023, 384 pages), une romance historique avec un soupçon de fantastique, la jeune femme ayant le don de téléportation. Désormais duc à 29 ans, Oliver Dasenby est revenu depuis peu à Londres, après avoir été capitaine de cavalarie aux Indes. Il retrouve sa famille, son oncle Reginald et son cousin Ninian ainsi que son ami d’enfance, Rhodes Garland, veuf depuis un an et sa sœur, Primrose, âgée de 27 ans avec qui les chamailleries ont continué. Mais son nouveau titre attise les convoitises, que ce soit des jeunes filles prêtes à se marier à tout prix ou d’une mystérieuse personne attentant à sa vie. En s’associant avec Primrose, Oliver parviendra-t-il à démasquer le coupable lors d’une partie de campagne organisé par les époux Cheevers?

Outre la romance « friends to lovers » pleine de piques verbales (et allitérations) entre Primrose et Oliver, l’intrigue se fait autour de deux enquêtes, l’une touchant les prétendantes d’Oliver et celle s’en prenant à sa personne. Une lecture plaisante mais convenue, la touche fantastique (de style gaslamp fantasy) n’apportant finalement peu de choses à l’intrigue! Deux autres tomes n’ont pas encore été traduits en français et concernent les deux sœurs cadettes de Primrose.

  • (Roman historique) Les mauvaises épouses de Zoé Brisby

Repéré quelques mois après sa parution, j’ai lu Les mauvaises épouses de Zoé Brisby (éd. Albin Michel, mars 2023, 336 pages), un roman historique se déroulant entre 1952 et 1953, en pleine Guerre Froide et maccarthysme, sur la base militaire fictive d’Artemisia Lane, dans le désert du Nevada, à quelques kilomètres du site des essais nucléaires et de la toute nouvelle petite ville de Las Vegas. Nous y suivons, Summer Porter qui la dévouée et introvertie épouse d’Edward, le chef du Département scientifique de la base NST et qui voit sa vie bouleversée par l’arrivée d’une nouvelle voisine, Charlie. Cette soif de liberté leur sera-t-elle salvatrice?

Le duo Summer et Charlie m’a d’ailleurs fait penser à Thelma et Louise, film réalisé par Ridley Scott en 1991 avec dans les rôles-titre Geena Davies (Thelma) et Susan Sarandon (Louise). Il y est ainsi question de la condition de la femme américaine dans les années 50, d’inégalités Homme/Femme, d’émancipation féminine, de soif de liberté, de mariage, de maternité, d’homosexualité, de sororité, d’adultère, de violences conjugales, du poids des apparences et du statut social… Un bon voire très bon moment de lecture avec ce roman historique dramatique, à l’écriture fluide, aux courts chapitres rythmés et qui se termine sur une fin ouverte abrupte!

  • (Romance historique) La société secrète, À la poursuite d’un fantôme d’Anna Bradley (T2)

J’ai lu le tome 2 de La société secrète, À la poursuite d’un fantôme d’Anna Bradley (éd. J’ai lu – pour elle, coll. Aventures & Passions, décembre 2022, 374 pages), une romance historique se concentrant sur la deuxième femme qui s’est retrouvée, fillette, sous la protection de Lady Clifford, Cecilia Gilchrist. Celle-ci se voit confier la mission d’enquêter sur le marquis de Darlington en se faisant engager comme femme de chambre. A-t-il réellement assassiné son épouse? Et qui peut bien être derrière la Dame blanche qui hante le domaine du marquis? J’ai apprécié cette romance qui reprend les codes du roman gothique. Un bon voire très bon moment de lecture avec ce tome 2, mon préféré pour le moment de cette série livresque! J’en reparlerai bientôt pour le challenge Halloween.

  • (Romance historique) La société secrète, Un si lourd secret d’Anna Bradley (T3)

Puis j’ai continué avec le tome 3 de La société secrète, Un si lourd secret d’Anna Bradley (éd. J’ai lu – pour elle, coll. Aventures & Passions, janvier 2023, 371 pages), une romance historique se concentrant sur la troisième femme, Georgiana Harley qui est amenée à enquêter, sur la demande de la duchesse Jane, le sœur cadette de Benedict, sur la disparition 6 ans auparavant d’une jeune femme. Le comte, débauché notoire de 32 ans, vient bien malgré elle se mêler de son enquête afin de protéger sa sœur Jane, victime d’une rumeur d’infidélité et son neveu. Derrière la romance, il y est question de la condition de la femme mariée sous l’ère victorienne et de violences intrafamiliales. Un bon moment de lecture!

Il me restera à lire le tome 4 sur 5, Les disparues de King’s Place (éd. J’ai lu – pour elle, coll. Aventures & Passions, juillet 2023, 371 pages) avec la dernière des 4 amies, Emma, le 5e et dernier tome consacré à Daniel, l’homme de confiance de Lady Clifford n’étant pas encore paru en français.

Ma lecture en cours:

(Romance d’urban fantasy) Faerendell, Le prince maudit de Jocabel C. Caballero (T1)

J’ai commencé à lire, en e-book, jusqu’au chapitre 7 (57 pages lues) le tome 1 de Faerendell, Le prince maudit de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, septembre 2023, 472 pages), une romance paranormale/d’urban fantasy chez les Faës.  À la mort de son père, le prince héritier de la Cour des Lumières, Valérian Brywraek retrouve à Chicago, Meredith, la seule héritière de la Reine des Sombres, Nessa Olafir qui l’avait maudit 23 ans auparavant, lorsqu’il avait 16 ans, trois fois en l’obligeant à aimer et protéger son héritière. La jeune femme de 28 ans est bouleversée lorsqu’elle comprend que celle qu’elle croyait être sa mère n’était que sa nourrice qui lui a caché sa véritable identité. Certes, elle savait qu’elle était mi-fae mi-humaine mais pas qu’elle était la princesse héritière de la Cour des Sombres, fiancée, par sa vraie mère, à Valérian et que de ce mariage arrangé tendant à unifier les deux cours en une seule Grande Cour dépendait le destin du royaume de Faerendell.

L’autrice étend une nouvelle fois son univers d’Alpha Priors et Dragon Soul puisque nous retrouvons ici Meredith, la barman que nous avions découvert dans le tome 2 d’Alpha Priors, La sorcière bannie, aux côtés de Nolween Dunne, une sorcière purificatrice et de Keith, le métamorphe léopard et agent du Bureau des Affaires Surnaturelles de Chicago. Pour le moment, je passe un bon moment de lecture avec l’arrivée à Faerendell de Meredith qui doit à tout prix retrouver le traité passé il y a 23 ans par sa mère et l’ancien roi afin de retrouver sa liberté tout en se protégeant des intrigues et complots des courtisans au vu de sa nature bien trop humaine. Peut-elle se fier à Dina, sa dame de compagnie, une pixie de la Cour des Lumières ou à Carther, chef de sa garde royale, appartenant à la Cour des Sombres et ami très proche de Valérian?

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