Catégorie : Mini lecteur (Page 167 of 295)

Au fil des pages avec Les veuves de Malabar Hill

J’ai lu dĂ©but juillet pour la lecture commune du 18 juillet 2021 des Étapes Indiennes Les veuves de Malabar Hill de Sujata Massey (Ă©d. Charleston, 2020, 495 pages), la première enquĂŞte de Perveen Mistry, un roman policier se passant dans les Indes britanniques au dĂ©but du XXe siècle.

A Bombay, en 1921, Perveen Mistry est la première femme Ă  exercer au sein d’un cabinet d’Avocat, celui de son père, en tant qu’Avocat mais sans pouvoir plaider, la plaidoirie n’Ă©tant pas autorisĂ©e aux femmes. Elle se charge de prĂ©parer les dossiers mĂŞme au pĂ©nal que son père plaide au Tribunal ou traite au cabinet les dossiers juridiques relatifs au droit des contrats.

C’est ainsi qu’elle est amenĂ©e Ă  traiter une affaire de succession d’un des clients habituels du Cabinet, Omar Farid, riche marchand de fabriques de tissus et philanthrope musulman qui vient de dĂ©cĂ©der. Or certains Ă©lĂ©ments du dossier l’interpellent au point que la jeune femme parsie dĂ©cide de se rendre au domicile des trois veuves qui sont encore en pĂ©riode de deuil et qui pratiquent la purdah, leur empĂŞchant tout contact avec des hommes et l’extĂ©rieur.

Mais sa tâche se complique lorsqu’elle se rend dans leur maison de Malabar Hill pour les informer de leurs droits, le dĂ©funt ayant dĂ©signĂ© comme exĂ©cuteur testamentaire Mr. Faisal Mukri qui est bien dĂ©cidĂ© Ă  ce que les trois veuves renoncent Ă  leur part d’hĂ©ritage au profit d’œuvres caritatives. Les trois veuves consentent-elles vraiment Ă  suivre les dernières volontĂ©s du dĂ©funt, pleinement informĂ©es de leurs droits? Perveen ne se met-elle pas en danger?

Tout en se chargeant de ce dossier sensible, elle accueille son amie d’universitĂ©, Alice Hobson-Jones, fille d’un haut responsable britannique, Sir David et s’inquiète d’avoir pu recroiser son ancien mari, Cyrus Sodawalla.

Sous fond de trame policière, Sujata Massey plonge le lecteur dans la société indienne des années 20, une société très patriarcale et multiculturelle (Parsisme/Zoroastrisme, Islam), sous domination anglaise, à Bombay et à Calcutta.

Jusqu’Ă  ce que l’intrigue reparte dans le passĂ© de Perveen Mistry en 1916, j’ai eu l’impression que je lisais une suite d’un prĂ©cĂ©dent roman. Or il n’en Ă©tait rien. Les pensĂ©es et inquiĂ©tudes de la jeune hĂ©roĂŻne Ă©taient en lien avec son passĂ© qui n’Ă©tait pas encore abordĂ©. Une fois certains Ă©lĂ©ments dĂ©voilĂ©s, j’ai continuĂ© avec plaisir ma lecture. A travers des va-et-vient entre les annĂ©es 1916 et 1921, Perveen Mistry s’Ă©mancipe, ses parents Ă©tant progressistes pour l’Ă©poque et voulant la voir rĂ©ussir ses Ă©tudes de droit, que ce soit Ă  l’universitĂ© de Bombay ou plus tard Ă  celle d’Oxford.

Sujata Massey décrit avec beaucoup de minutie le sort réservé aux femmes, que ce soit à travers le personnage de la jeune Perveen dans les premiers mois de son mariage avec Syrus Sodawalla, le couple vivant chez les parents de ce dernier à Calcutta et imposant à la jeune pour des croyances religieuses et le poids des traditions un isolement scandaleux pendant ses menstruations (quand on sait que certains croient encore à la superstition selon laquelle une femme qui a ses règles ne peut pas monter des œufs en neige ou faire une mayonnaise) ou celui des trois veuves musulmanes vivant recluses dans leurs maisons avec leurs enfants en bas âge.

Il y est ainsi question de la condition de la femme et de ses droits mĂŞme les plus intimes qui sont au bon vouloir du mari et de sa famille: droit de disposer de son corps comme elle l’entend en particulier lors de ses menstruations, droit d’Ă©tudier et plus tard de travailler… Le roman aborde Ă©galement les rapports très hiĂ©rarchisĂ©s et discriminatoires entre castes ethniques, aspect dont ne tient nullement compte Alice dans son amitiĂ© avec Perveen.

C’est aussi Ă  travers la cuisine que l’autrice nous plonge dans la vie quotidienne indienne en mentionnant de nombreuses spĂ©cialitĂ©s sucrĂ©es et/ou salĂ©es comme une spĂ©cialitĂ© kolie: un riz sucrĂ© Ă  la noix de coco mis dans une feuille de bananier pliĂ© (p.104), des friandises parsies venant du cafĂ© Yazdani ou le premier repas pris dans ce cafĂ© par Perveen et Cyrus (p.52 et s.) avec en desserts des gâteaux mawas, un dahitan Ă  la cardamone et au safran, une pâtisserie aux dattes et aux amandes… ou bien encore du falooda, un milk-shake sucrĂ© souvent parfumĂ© au sirop de rose et aux graines de basilic (p.115), un thĂ© au gingembre et Ă  la citronnelle agrĂ©mentĂ© de lait (p.417)…

Tout en dĂ©crivant, sans prĂ©jugĂ©s, le sort bien triste et rĂ©voltant des femmes dans les annĂ©es 20, le roman offre Ă  chaque personnage fĂ©minin sa part d’Ă©mancipation et finit sur une note optimiste.  Un très bon moment de lecture qui vaut surtout pour son cĂ´tĂ© historique plus que pour son intrigue policière assez convenue, nonobstant les nombreux rebondissements (ayant rapidement identifiĂ© les comportements suspects)! D’ailleurs, Ă  la fin du roman, Sujata Massey prĂ©cise que sa jeune hĂ©roĂŻne est inspirĂ©e de la première Avocate en Inde, Cornelia Sorabji et en dresse une biographie succincte. J’ai dĂ©jĂ  notĂ© qu’il existe un second roman, La malĂ©diction de Satapur.

Petit apartĂ© judiciaire: A titre de comparaison, en France, c’est une Loi du 1er dĂ©cembre 1900 qui permet aux femmes d’exercer la profession d’Avocat (avec accès Ă  la plaidoirie), la première femme ayant prĂŞtĂ© serment Ă©tant Olga Petit le 6 dĂ©cembre 1900 et la première ayant plaidĂ© devant un tribunal Ă©tant Jeanne Chauvin en 1901. Elles ont d’ailleurs subi les mĂŞmes remarques sexistes et le mĂŞme mĂ©pris que la jeune hĂ©roĂŻne du roman, la profession n’Ă©tant pas alors aussi fĂ©minisĂ©e qu’Ă  l’heure actuelle.

D’autre part, j’ai trouvĂ© que pour l’Ă©poque, le droit parsi en matière de divorce et de sĂ©paration de corps Ă©tait malgrĂ© tout plus ouvert et tolĂ©rant Ă  l’Ă©gard de la femme quand on sait qu’en France, il faut attendre 1975 pour que les causes du divorce ne soient plus limitĂ©es au seul divorce pour faute. Et c’est encore plus rĂ©cemment, avec une loi de 2004 que le divorce par consentement mutuel est favorisĂ© en instaurant des passerelles en cours de procĂ©dure et qu’en matière de divorce pour rupture dĂ©finitive du lien conjugal, le dĂ©lai passe de 6 Ă  2 ans.

Pour d’autres avis sur ce roman: Rachel, Maggie, Katell, Hilde, Sharon, Bianca, Belette et SorbetKiwi.

Participation #4 aux Étapes Indiennes de Hilde et Blandine #LC

challenge 2021 lire au féminin

Participation #45 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice anglo-américaine

Participation #65 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Cuisine indienne

Au fil des pages avec le tome 2 de la BD des Enquêtes d’Enola Holmes

Fin juin pendant le Mois Anglais 2021, j’ai empruntĂ© Ă  la mĂ©diathèque et lu dans la foulĂ©e le tome 2 des EnquĂŞtes d’Enola Holmes, L’affaire Lady Alistair de Serena Blasco (Ă©d. Jungle, 2016), une BD jeunesse Ă  partir de 9 ans, d’après le roman de Nancy Springer. L’annĂ©e dernière, j’avais lu les 6 romans des EnquĂŞtes d’Enola Holmes de Nancy Springer dont le tome 2, L’affaire Lady Alistair mais seulement le premier tome de son adaptation girly en BD jeunesse.

En janvier 1889, quelques mois après son arrivĂ©e Ă  Londres, Enola Holmes tente d’Ă©chapper Ă  ses frères, en Ă©tant Ivy Meshle, assistante du Dr. Leslie T. Ragostin ou la jeune Ă©pouse de ce dernier le jour et une nonne muette venant en aide aux pauvres des bas-quartiers la nuit. Un matin, elle reçoit le Dr. Watson qui vient engager le Dr. Ragostin pour enquĂŞter sur sa disparition tout en lui parlant d’une autre disparition, celle de Lady Cecily Alister, une fille de Baronnet Ă  peine plus âgĂ©e qu’elle. Et voilĂ  Enola qui part Ă  la recherche de la jeune fille. Fugue ou enlèvement?

Comme je l’avais dĂ©jĂ  dit dans mon billet sur le roman, il  y est question de la condition de la femme, de l’essor des grands magasins, du marxisme, des rapports entre classes sociales… L’histoire aborde Ă©galement le regard portĂ© sur les gauchers, Cecily Ă©tant une gauchère contrariĂ©e (regard qui perdure malheureusement encore aujourd’hui dans certaines familles, la main gauche Ă©tant considĂ©rĂ©e comme celle du Diable ou a minima celle d’un ĂŞtre maladroit ou peu intelligent).

CondensĂ©e en format BD jeunesse, l’intrigue se rĂ©sout un peu trop vite, Enola Holmes identifiant bien plus facilement le ravisseur de la jeune Cecily. De mĂŞme, lorsqu’elle est agressĂ©e, elle s’en remet en très peu de temps alors que dans le roman originel, elle en ressort très perturbĂ©e au point de rester enfermĂ©e chez sa logeuse sans sortir de sa chambre. Pour autant, Serena Blasco reste fidèle au roman de Nancy Springer.  Notre jeune hĂ©roĂŻne est toujours aussi perspicace et ingĂ©nieuse, dĂ©tournant, pour mieux s’Ă©manciper, comme dans le tome prĂ©cĂ©dent, les tenues contraignantes de l’Ă©poque victorienne rĂ©servĂ©es aux femmes comme le corset et jouant au jeu du chat et de la souris avec Sherlock Holmes.

Enfin, j’ai apprĂ©ciĂ© le petit plus de la BD avec une nouvelle fois Ă  la fin un carnet secret d’Enola Holmes rempli d’annotations, de croquis et de messages codĂ©s. Encore un bon moment de lecture jeunesse!

Participation #33 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Enola Holmes

Participation #16 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #BD jeunesse

challenge 2021 lire au féminin

Participation #44 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Challenge Petit Bac d’Enna #10 Catégorie Être humain: « Lady »

Au fil des pages avec Camping sauvage

Nous lisons Camping sauvage de Julia Woignier (éd. Seuil Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Les animaux de la forêt partent randonner, sacs-à-dos et tentes avec eux et ainsi découvrir la montagne. Mais surpris par la tempête, ils se réfugient dans un arbre et font une drôle de rencontre. Serait-ce le tournant de leurs vacances?

L’histoire se passe en deux temps, avant et après la tempĂŞte. Le mauvais temps c’est la hantise de tout campeur ou randonneur. Mais dans cette histoire, tout finit bien. Il y est question d’aventures, d’amitiĂ© de vacances et de partages loin de tout et avec ces petits riens qui font le charme des vacances (Ă  la montagne). Un bon petit bol d’air montagnard avec cet album jeunesse colorĂ©! Sans oublier les pauses gourmandes entre cueillette de champignons, dĂ©gustation de pastèque ou bien encore de noix de coco.

challenge 2021 lire au féminin

Participation #48 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Challenge Petit Bac d’Enna #10 Catégorie Voyage: « Camping »

Participation #64 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Camping

Participation #14 au Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish #Retour aux sources

Au fil des pages avec le tome 6 des Détectives du Yorkshire

Je viens de finir de lire le tome 6 des DĂ©tectives du Yorshire, Rendez-vous avec la ruse de Julia Chapman (Ă©d. Robert Laffont, coll. La BĂŞte Noire, 2020), un cosy mystery se dĂ©roulant Ă  l’Ă©poque contemporaine dans la campagne anglaise du Yorkshire. Cette fois-ci, Samson et Delilah sont engagĂ©s par Nancy Taylor, la femme du maire qui pense que ce dernier entretient une relation adultĂ©rine et qu’il prĂ©pare dĂ©jĂ  leur divorce, après avoir dĂ©couvert une grande somme d’argent en liquide et au vu de son comportement fuyant. Bien sĂ»r, au vu des tomes prĂ©cĂ©dents, le lecteur en sait plus que les personnages, notamment les raisons du comportement de Bernard Taylor et ses liens Ă©troits avec Rick Procter. Les deux associĂ©s ont d’ailleurs prĂ©parĂ© une partie de chasse au Manoir de Bruncliffe pour des investisseurs bulgares qui ne va pas se passer comme prĂ©vu et qui a Ă©tĂ© infiltrĂ©e par Delilah dĂ©guisĂ©e en Denise pour surveiller le maire en tant qu’extra embauchĂ©e Ă  la Pâtisserie des Monts par sa belle-sĹ“ur, Lucy.

Se dĂ©roulant juste après les Ă©vĂ©nements du tome 5, Rendez-vous avec le danger oĂą Samson et Delilah ont une nouvelle fois frĂ´lĂ© la mort, ce tome redonne une part plus grande et très apprĂ©ciable Ă  la bande d’amis retraitĂ©s – dont le père de Samson – se prenant pour un club de dĂ©tectives amateurs engagĂ©s par Samson (me faisant penser aux francs-tireurs de Sherlock Holmes mais avec cheveux gris) ainsi qu’Ă  l’inĂ©narrable Ida Capstick. Dans la dernière partie, l’intrigue s’accĂ©lère, après qu’un des participants Ă  la partie de chasse soit retrouvĂ© mort par balle de fusil (suicide ou meurtre?).

Après avoir enchaĂ®nĂ© les tomes 4 Ă  6 des DĂ©tectives du Yorshire, je suis Ă  jour de cette sĂ©rie livresque, le tome 7, Rendez-vous avec la menace devant paraĂ®tre le 25 novembre 2021 (ce qui me paraĂ®t bien trop loin au vu des derniers rebondissements). Un cosy mystery addictif mĂŞme si je sens que c’est bientĂ´t la fin de la sĂ©rie, au vu de l’Ă©volution de la relation Samson/Delilah! Encore un très bon moment de lecture!

Comme Lucy et sa brigade de la Pâtisserie des Monts ont prĂ©parĂ© plein de bons petits plats pendant la partie de chasse et Ida le thĂ© Ă  la mode de Bruncliffe (très fort et avec du lait), il y a eu pleins de passages gourmands pour le challenge Des livres (et des Ă©crans) en cuisine: tourtes, scones… En attendant, j’ai fait avec mon mini marmiton des scones en suivant la recette d’Enna.

Participation #32 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Cosy mystery

Participation #15 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Cosy Mystery

Challenge Petit Bac d’Enna #11 Catégorie Lieu: « Yorkshire »

Participation #63 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Cuisine anglaise

challenge 2021 lire au féminin

Participation #47 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice anglaise

 

RAT Contes et LĂ©gendes d’Inde 2021

Du 2 au 4 juillet 2021, Bidib, Hilde et Blandine coorganisent un marathon de lectures (read-a-thon) autour des Contes et LĂ©gendes d’Inde, Ă  la croisĂ©e de leurs challenges respectifs, celui des Contes et LĂ©gendes et des Étapes Indiennes. Encore de chouettes moments de lecture et d’Ă©change au fil du week-end Ă  venir avec les autres participants!

L’objectif de ce RAT? Lire au moins une lecture en rapport avec des contes et lĂ©gendes d’Inde. J’en ai dĂ©jĂ  empruntĂ© deux Ă  la mĂ©diathèque et je vais en rĂ©cupĂ©rer d’autres que j’ai rĂ©servĂ©s cet après-midi ou demain. Mais pas que. Ce sera aussi l’occasion de partager des gourmandises comme dimanche avec Syl et ses marmitonnes et bien sĂ»r Ă©changer avec les autres participants.

Alors que vais-je lire pendant ce RAT? J’ai prĂ©vu de lire des albums jeunesse de contes et lĂ©gendes d’Inde que j’avais repĂ©rĂ©s l’annĂ©e dernière et/ou en dĂ©but d’annĂ©e chez Bidib, Blandine et Hilde. Mais avant je vais terminer De l’autre cĂ´tĂ© du miroir de Lewis Carroll et peut-ĂŞtre continuer le tome 6 des DĂ©tectives du Yorkshire, Rendez-vous avec la ruse de Julia Chapman.

  • Contes et rĂ©cits de l’Inde d’Anna Milbourne et Linda Edwards (Ă©d. Usborne, 2005), un recueil d’histoires jeunesse
  • La Belle et Ganesh de La Luciole MasquĂ©e et JoĂ«l CimarrĂłn (Ă©d. Karibencyla, 2009), un album jeunesse Ă  partir de 6 ans (LU)
  • La souris de Vishnou de Muriel Carminati et FrĂ©dĂ©rick Mansot (Ă©d. Picquier Jeunesse, 2009), un album jeunesse Ă  partir de 6 ans (LU)
  • Savitri la Vaillante, conte de l’Inde de BĂ©atrice Tanaka (Ă©d. Messidor/La Farandole, 1985), un album jeunesse
  • Comptines de Roses & et de Safran de Chantal GroslĂ©ziat, Jean-Christophe Hoarau, AurĂ©lia Fronty et ValĂ©rie Voyer (Ă©d. Didier Jeunesse, 2011), un album jeunesse accompagnĂ© d’un CD avec 28 comptines, berceuses, chants et jeux de doigts d’Inde, du Pakistan et du Sri Lanka
  • Le Livre de la Jungle de Rudyard Kipling et Quentin GrĂ©ban (Ă©d. Mijade, 2016, rééd. 2017), un album jeunesse grand format adaptant et abrĂ©geant le roman originel
  • Les veuves de Malabar Hill de Sujata Massey (Ă©d. Charleston, 2020), une aventure de Perveen Mistry, un roman pour la lecture commune du 18 juillet 2021 des Étapes Indiennes (EN COURS DE LECTURE)
  • Le jardin secret, T1 de Maud Begon, d’après Frances H. Burnett (Ă©d. Dargaud, 2021), une BD jeunesse adaptant en diptyque le roman Ă©ponyme (LU)

Pour d’autres idĂ©es autour de l’Inde (lectures, recettes et autres activitĂ©s), les autres participantes: Bidib, Hilde, Blandine, Nathalie et Ninijolivre.

Vendredi 2 juillet 2021, je commence la journĂ©e en rĂ©digeant mon billet de suivi du RAT et en faisant un petit tour sur les blogs des coorganisatrices (et dĂ©jĂ  des lectures qui donnent envie chez elles) puis poursuis de 3 chapitres ma lecture de De l’autre cĂ´tĂ© du miroir de Lewis Carroll et illustrĂ© par Benjamin Lacombe, Alice Ă©tant plongĂ©e dans une partie d’Ă©chec ayant des règles logiques bien fantaisistes.

Dans l’après-midi, je passe rĂ©cupĂ©rer mes rĂ©servations dans deux annexes diffĂ©rentes de notre mĂ©diathèque et en rajoutant (puisqu’il me restait encore une place sur ma carte et qui me fait de l’œil depuis un moment) Le livre de la Jungle illustrĂ© par un Quentin GrĂ©ban (un illustrateur que nous apprĂ©cions beaucoup). Pendant le trajet de retour en tram, je lis le premier chapitre des Veuves de Malabar Hill de Sujata Massey avec la première Avocate d’Inde, Perveen Mistry qui travaille dans le cabinet de son père dans les annĂ©es 20.

Plus tard, dans l’après-midi, après l’Ă©cole et puis après le repas, pour les histoires, nous (re)lisons des albums et BD jeunesse hors thème: Mon bus de Byron Barton (Ă©d. L’Ă©cole des loisirs, 2014) avec la tournĂ©e d’un chauffeur de bus qui voient des chiens et des chats monter et descendre de son bus, le tome 9 de Petit Poilu, Le trĂ©sor de Coconut de Pierre Bailly et CĂ©line Fraipont (Ă©d. Dupuis, 2011)…

Vers 23h, je vais dormir après avoir lu deux histoires mettant en scène des dieux hindous et des souris: La souris de Vishnou de Muriel Carminati et FrĂ©dĂ©rick Mansot que Bidib avait lu et apprĂ©ciĂ© l’annĂ©e dernière et La Belle et Ganesh de La Luciole MasquĂ©e et JoĂ«l CimarrĂłn que Blandine avait aussi lu et apprĂ©ciĂ© l’annĂ©e dernière. Deux bien jolies histoires! Dans la première, il y est question d’un puissant Maharajah indigne de sa fonction et passant tout son temps sur un superbe train Ă©lectrique offert par les Anglais plutĂ´t que de s’occuper des affaires de son royaume ni mĂŞme de sa nièce et de son neveu. Les deux enfants rejetĂ©s et bien seuls demandent de l’aide Ă  Vishnou, dieu protecteur et bienveillant. De petites souris espiègles redonneront-elles le sourire aux deux enfants? Je retrouve tous les ingrĂ©dients d’un conte traditionnel dans un dĂ©cor indien et de biens jolis passages gourmands. De mĂŞme dans la seconde qui est une revisite du conte La Belle et la BĂŞte, la BĂŞte Ă©tant ici le dieu Ganesh, dieu de la Sagesse et de l’Intelligence.

Samedi 3 juillet 2021, après le petit dĂ©jeuner, je lis le tome 1 du Jardin secret de Maud Begon, d’après Frances H. Burnett (Ă©d. Dargaud, 2021), une BD jeunesse que Blandine a lu Ă©galement rĂ©cemment. Pendant ce temps-lĂ , un mini lutin pourtant pas encore en vacances est allĂ© chiper son cahier de vacances Pat’Patrouille et a dĂ©jĂ  fait bien trop de pages pour la journĂ©e. Un bon moment de lecture qui s’ouvre avec le dĂ©cès des parents de la jeune Mary Lennox du cholĂ©ra aux Indes britanniques puis son dĂ©part en Angleterre chez son oncle vivant dans un manoir au fin fond des landes anglaises et entourĂ©s de jardins!

Comme dans le roman Ă©ponyme, je retrouve une petite fille qui s’Ă©panouit au contact de la Nature, se faisant des amis avec qui elle partage l’existence d’un jardin secret. Le printemps arrive avec toute la magie enfantine qui l’entoure. J’ai hâte de lire le second tome. Les illustrations de Maud Begon tĂ©moignent de la transformation physique de Mary qui rajeunit et devient plus rayonnante au fil des pages. J’en reparlerai dans les jours Ă  venir.

Après le dĂ©jeuner, petit tour chez les autres participantes, Ninijolivre nous ayant rejointes ce samedi sur Insta. De chouettes et jolies lectures autour des contes d’Inde aussi chez elles! Contrairement Ă  Hilde et Bidib, nous n’avons pas de pluie propice Ă  la lecture et c’est une belle journĂ©e très ensoleillĂ©e.

Pendant le dernier cours de l’annĂ©e de baby tennis pour mon mini tennisman, je reprends ma lecture du tome 6 des DĂ©tectives du Yorkshire de Julia Chapman commencĂ© en dĂ©but de semaine. Je passerai Ă©galement ma soirĂ©e en compagnie de Samson et Delilah (en mode infiltration, alias Denise) qui se retrouvent Ă  enquĂŞter sur le maire lors d’une partie de chasse organisĂ©e par Rick Procter et le maire de Bruntcliffe. Et pour une fois, pas de vol de moutons pour le moment. Mais le danger guette toujours nos deux dĂ©tectives.

Entretemps, en fin d’après-midi et pour les histoires du soir, ce sera des relectures d’albums jeunesse très hĂ©tĂ©roclites: Papa coin coin! de Rosalinde Bonnet (Ă©d. Circonflexe, 2018), une histoire choupinou avec Apout, un renard polaire adoptant un oison et qui demande conseille aux autres animaux pour devenir un bon père, Mon bus de Byron Barton, Les chiens pirates Ă  la rescousse (Ă©d. Hachette Jeunesse, 2018), une histoire de la Pat’Patrouille reprenant un des Ă©pisodes de la sĂ©rie, DrĂ´le de coccinelle d’Alissia Waeles et Angie Aubert (Ă©d. Ebla Jeunesse, 2021), Brindille, une coccinelle pas tout Ă  fait comme les autres partant Ă  la recherche d’une coccinelle comme elle…

Dimanche 4 juillet 2021, je reprends ma lecture au chapitre 12 de Rendez-vous avec la ruse. Une matinĂ©e semblable Ă  celle d’hier, mon mini lutin continuant son cahier de vacances, si ce n’est que le temps est grisâtre et mĂŞme pluvieux.

En fin de matinĂ©e, je mets Ă  jour ce billet, rĂ©ponds Ă  tous vos chouettes commentaires et lĂ  catastrophe, bug de mon site suite Ă  une mise Ă  jour d’un plugin… Ouf, me voici de retour pour rajouter quelques photos des lectures d’hier après un dĂ©jeuner Ă  base de saucisses mais pas empoisonnĂ©es comme dans le tome 4 des DĂ©tectives du Yorkshire (poke Hilde).

Finalement, Ă  part quelques chapitres lus ce matin (jusqu’au chapitre 17) et des albums jeunesse en fin d’après-midi, peu de place Ă  la lecture ce dimanche. Nous avons jouĂ© un peu Ă  Stardew Valley et le soir, un film pour finir le week-end. Après un petit tour chez les autres participantes, j’ai toutefois noter des idĂ©es de lecture. Encore merci pour ce RAT aux coorganisatrices!

Participation #51 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib

Participation #3 aux Étapes Indiennes de Hilde et Blandine #RAT

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