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L’automne en pâte à modeler et cure-dents

En ce dimanche pluvieux, nous créons une petite forêt avec des hérissons. Pour ce faire, nous utilisons de la pâte à modeler et des cure-dents. Les enfants adorent. Ce jeu peut être réalisé, sous la surveillance d’un adulte, dès 18/24 mois. Pour fabriquer le hérisson, rien de plus simple: nous faisons une boule de pâte à modeler en formant une petite tête avec ou non des petites boules pour les yeux et le nez. Puis nous plantons un cure-dent, un deuxième cure-dent et ainsi de suite.

Nous prenons, ensuite, un autre morceau de pâte à modeler pour faire la forêt que nous aplatissons. Puis nous faisons des petites boules de pâte à modeler de différentes couleurs que nous plantons sur des cure-dents pour former les arbres. Nous les piquons sur le morceau aplati. Qu’il est amusant de former les boules, de les piquer, les retirer et les planter à nouveau! Et également de ranger les cure-dents puis  de les enlever du pot de rangement!

Après plusieurs heures de jeu, il est temps de passer à table. Nous laissons de côté les cure-dents et fabriquons une petite tarte aux prunes et une grappe de raisins. Pour la petite tarte, nous formons un fond de pâte puis nous pressons dessus avec notre pouce ou l’index afin d’y mettre ensuite des petites boules. De même pour le raisin. Avant de prendre un vrai déjeuner après ces multiples jeux de motricité fine!

Nous faisons, à plusieurs reprises, pendant cet automne, des activités avec des pâtes à modeler comme la création de hérissons avec des piquants en cure-dents.

Coloriage automnal

Quoi de mieux après une balade automnale que de jouer avec les feuilles et pommes de pin ramassées en faisant de la peinture et du coloriage! Nous pouvons, avec les pommes de pin, les colorier de toutes les couleurs, en alternant entre les pots de peinture bleue, verte, jaune ou rose. Ces pommes de pin pourront d’ailleurs resservir pour des guirlandes à Noël par exemple.

Puis avec des feuilles mortes, nous faisons des empreintes. Nous plaçons une feuille d’arbre préalablement aplatie dans un livre et à l’envers sous une feuille de papier. Nous prenons ensuite un crayon de couleur dans les teintes automnales (orange, jaune, rouge, verte ou marron) et nous gribouillons – mais pas trop fort – sur la feuille de papier jusqu’à faire apparaître l’empreinte de la feuille d’arbre avec ses nervures.

Balade dans le vallon de Fenestre

Ce 23 septembre 2018, nous montons à la Madone de Fenestre pour une première balade automnale de la saison. Nous nous garons sur le parking donnant accès à la vacherie de la Madone (balise n°359), à 1.870 mètres d’altitude.

Nous passons devant la vacherie et prenons le sentier du GR52, à droite, en direction des lacs de Prals qui passe par le vallon de Ponset. A chaque pas, des sauterelles et des criquets sautent tout autour de nous. Il y a également de nombreux framboisiers.

A la balise n°367, nous prenons le sentier de droite jusqu’à arriver à la hauteur d’un petit troupeau de vaches. Elles se laissent facilement approcher, malgré la présence d’un veau. Elles se dirigent vers un coin ombragé et nous faisons de même, tout près d’un petit ruisseau. Nous faisons une petite pause très agréable, à l’abri des nombreux randonneurs de tout âge. Puis nous redescendons jusqu’à la balise n°367 et prenons, cette fois, le sentier de gauche et longeons un autre cours d’eau. Puis nous faisons demi-tour pour retourner à notre voiture.

Mise à jour du 3 août 2021: Suite au passage de la tempête Alex, la route pour monter à la Madone de Fenestre était encore fermée le 1er août 2021.

Petite pause au Camp de migration du Fort de la Revère

Camp de migration – Fort de la Revère

En ce dernier jour de l’été 2018, nous partons nous balader, dans l’après-midi, dans le parc départemental de la Grande Corniche, au niveau du Fort de la Revère et du site d’observation de la LPO. En effet, comme chaque année, de septembre à début novembre, se déroule le Camp de migration. Les bénévoles présents cet après-midi ont mis à disposition des jumelles, même pour les enfants et sont très accueillants. Une bénévole s’occupe d’un petit martinet, tombé du nid et qui sera relâché d’ici une quinzaine de jours. Ce week-end est dédié aux circaètes. Pendant notre temps d’observation, nous n’en verrons pas. Mais à la place, nous verrons, notamment, deux bondrées apivores dont une claire – un juvénile et une quinzaine d’hirondelles des fenêtres.

Mante décolorée

Puis nous marchons jusqu’à la Maison de la Nature. Sur le trajet du retour, ce sera même l’occasion d’observer une mante décolorée – Ameles decolor, espèce la plus commune. De couleur grise et petite, cette femelle est posée sur un caillou et disparaît en un instant dans la végétation. Des martinets pâles passent au-dessus de nos têtes. Nous retournons à notre voiture sous la brume.

Balade jusqu’à la cascade de la Lance – Colmars-les-Alpes

Ce 15 septembre 2018, après une pause à la Colle-Saint-Michel, nous arrivons, une petite heure plus tard, à Colmars-les-Alpes. Nous nous garons sur le grand parking à l’entrée du village, accessible aux camping-cars et qui est aussi le point de départ du sentier pour voir la cascade de la Lance. Nous commençons d’abord par une pause pique-nique sur l’aire aménagée à cet effet.

Puis nous prenons le sentier de la Lance qui longe la rivière. Une pancarte nous prévient que certains passages peuvent être délicats pour les personnes sensibles au vertige ou les jeunes enfants. La cascade se situe à 1,5 km du parking, soit environ 40 minutes aller-retour. Le début du sentier monte un peu et est, pour le moment, suffisamment large. Nous continuons jusqu’à atteindre une forêt.

En sortant de cette partie boisée, le sentier reste arboré et longe, à nouveau, la Lance qui est un affluent du Verdon. Cette portion est plus délicate, surtout les derniers mètres avant la cascade. Un petit escalier permet d’accéder aux rives de la rivière, ce qui nous permet d’observer, furtivement, un oiseau plonger dans l’eau. D’autres promeneurs sont venus avec leurs chiens. En sens inverse, nous croisons un groupe revenant d’une sortie canyoning et qui a sûrement descendu en rappel la cascade.

  Nous arrivons à une passerelle en bois donnant accès au cirque rocheux et au bout, par-dessus la rambarde, la cascade. Mais pas plus de 8 personnes à la fois. En quelques minutes, plusieurs petits groupes, la plupart avec des enfants dont quelques-uns en bas âge, viennent également observer la cascade.

Fort de Savoie

Puis nous repartons par le même sentier jusqu’à la voiture. Nous voyons au loin le fort de Savoie, datant du XVIIe siècle et  les anciens bâtiments de la draperie Roux qui fut en activité au XIXe siècle puis transformée, en 1926, en usine électrique et menuiserie.

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