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Au fil des pages avec Olala

Nous empruntons cette semaine à la bibliothèque un album jeunesse dont l’illustration de la couverture m’a immédiatement attirée. Il s’agit de Olala! de Lisa Charrier et Agnès Domergue (éd. Limonade, 2011). Cet album jeunesse parachève à merveille un week-end de Fête des Mères. Rempli de tendresse et d’humour, il met en scène la relation entre une petite fille et sa mère dans des situations de la vie quotidienne. En tant qu’adulte, on sent le vécu des autrices, que ce soit l’épisode de la tasse de café, le gribouillage des murs ou la lecture d’un livre. Quel décalage entre la vision de l’adulte et celle de l’enfant face à toutes ces « bêtises » ou « surprises »! En effet, au moment de la phase d’opposition, le tout-petit se questionne beaucoup, recherche son autonomie tout en étant dans l’imitation, au risque de faire des bêtises. D’ailleurs, quel parent n’a jamais dû se retenir de rire devant tant de bonne volonté de son enfant? Un vrai coup de cœur pour ce petit moment de lecture toute en mignonnerie! Les illustrations d’Agnès Domergue sont d’une douceur aussi inégalée que peut l’être l’amour maternel (ou paternel).

Participation #3 Je lis aussi des albums

Le temps d’une visite au Parc Alpha

Ce 30 mai 2019, nous allons au Parc Alpha, le soleil étant au rendez-vous. Avant de nous y rendre, nous avons relu Les loups d’Anne Royer et Shiilia (éd. Larousse, coll. Ma baby encyclopédie, 2017). En ce jour férié, il y a beaucoup de visiteurs qui ont choisi de s’y rendre. Nous achetons également sur place, avec les billets d’entrée, un journal d’exploration élaboré pour les enfants avec des quiz des saisons du parc (éd. Artonic, 2018).

Violettes des bois

Nous faisons un petit tour par la petite ferme où des canards gambadent ça et là pendant que des enfants s’amusent à ramasser du fumier dans des petites brouettes avec des râteaux et des pelles. Il y a également des lapins, un lièvre variable et d’autres animaux de la ferme.

Pulmonaires

Dames de 11 heures

Puis nous nous dirigeons vers les enclos des loups. La neige de notre visite précédente a fait place à de nombreuses fleurs: myosotis des champs, pensées, pulmonaires, boutons d’or, fraisiers, dames de onze heures (également appelées ornithogale en ombelle), violettes des bois… Nous continuons de monter le sentier avec une petite halte au niveau de la maison des soigneurs. La meute des Erps n’est pas visible au moment où nous passons. Nous ne verrons que des pinsons des arbres.

Loup européen

15h45 approchant, nous allons ensuite à l’affût de la meute du Pelago composé de loups européens, déjà envahi de visiteurs venus également voir le nourrissage des loups. Nous pourrons quand même voir deux loups peu avant que le nourrissage ne commence. Puis des grands corbeaux se feront entendre et s’approcheront des morceaux de viande dispersés ça et là par les soigneurs. D’autres loups viendront alors se nourrir. Dommage de ne pouvoir voir ces loups en semi-liberté que derrière des grillages et non en pleine nature (avec la part de chance d’une telle rencontre!).

Loup canadien

Nous laissons ces loups sous le regard des autres visiteurs puis nous redescendons à la maison des soigneurs qui fait également office d’affût avec une baie vitrée pour la meute du Boréon, des loups canadiens. Nous aurons de la chance. D’abord caché derrière les arbres, un loup s’approche du point d’eau pour s’allonger un court moment. Nous apprendrons d’un soigneur qu’il s’agit de Drakkar, l’oméga de la meute et qui est bien imposant quand même. D’autres loups canadiens resteront bien à l’abri dans la forêt. Nous regagnons notre voiture avec en tête ce dernier loup, celui si souvent décrit dans nos contes traditionnelles (loup noir aux yeux jaunes).

Au fil des pages avec des contes chinois

Comme je l’ai écrit dans mon dernier article, je participe cette année au challenge « Je lis aussi des albums 2019 ». Ce mois de mai est consacré au thème facultatif de la Chine. C’est l’occasion pour nous de découvrir des contes chinois à travers ces deux albums jeunesse empruntés à la bibliothèque et compréhensibles pour les tout-petits.

Nous commençons par Plouf de Guillaume Olive et He Zhihong (éd. des Éléphants, 2015). Un lapin s’enfuit en ayant peur d’un bruyant plouf au bord de la rivière. Il entraîne dans sa peur de nombreux animaux de la savane. La rumeur se propage en effet qu’un danger les guette: « Sauvons-nous, voilà le Plouf ». Mais qu’en est-il vraiment de ce plouf? Cet album jeunesse aborde de façon rigolote un thème bien plus grave qu’est la rumeur. L’écriture de l’histoire sous la forme d’un conte-randonnée entretient le mystère jusqu’à la chute. Heureusement que le tigre était là pour se poser les bonnes questions.

Puis nous lisons Le Pêcheur et le cormoran de Stéphane Sénégas (éd. Kaléidoscope, 2013). Nous avions déjà lu cet auteur avec des tomes d’Anuki, une bande dessinée sans texte ayant pour personnage central un petit indien. Cet album jeunesse comporte peu de texte qui accompagne de très belles illustrations. Nous suivons la naissance de l’amitié qui va lier un cormoran et un pêcheur, les deux s’entraidant pour se nourrir de poissons. Cette histoire décrit une méthode de pêche traditionnelle encore pratiquée en Chine, sur la rivière Li et qui existait aussi au Japon depuis le VIIIe siècle.

Grand cormoran

Mais il est vrai que l’histoire est bien plus romancée et poétique que le sort réservé aux cormorans capturés pour la pêche, même si la servitude du cormoran est représenté par l’anneau autour du cou. Le meilleur endroit pour un cormoran c’est de vivre en liberté! Nous avons d’ailleurs la chance de pouvoir en observer régulièrement le long de la Mer Méditerranée, à l’étang de Vaugrenier ou encore aux étangs de Villepey.

Participation #2 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #5 catégorie Métier: « Pêcheur »

Au fil des pages avec Edmond et ses amis, La Chose

Nous continuons à découvrir l’univers d’Edmond et ses amis. Cette fois-ci, nous lisons La Chose d’Astrid Desbordes et de Marc Boutavant (éd. Nathan, 2016), un album jeunesse à partir de 4 ans et même avant. Georges Hibou et Edmond, un écureuil toujours aussi peureux, tombent nez à nez avec la Chose, une étrange créature qui ne ressemble pas du tout aux animaux qu’ils peuvent rencontrer dans la forêt. Leur premier réflexe est de s’enfuir en courant. Mais en apprenant à se connaître, finiront-ils à « scratch poutcher »? Cet album jeunesse aux illustrations toujours aussi chaleureuses et colorées aborde joliment le thème de la différence, de la peur de l’autre et de l’amitié. Il ne nous reste plus qu’à faire et déguster nos propres biscuits verts! Encore un joli coup de cœur!

D’autre part, en se concentrant sur le personnage de Georges Hibou, on peut initier les tout-petits à la philosophie et plus précisément au scepticisme. Comment ça, vous doutez? Sceptique comme Georges Hibou? Pourtant, « à chose effrayante, costume exceptionnel » nous fait penser à « à affirmation extraordinaire, preuve extraordinaire » – phrase vulgarisée de Marcello Truzzi, sociologue américain et fondateur d’un journal de zététique, The Zetetic en 1976. Cette idée peut ainsi se rapprocher des écrits de Pierre-Simon de Laplace et de David Hume, fondateur de l’empirisme moderne et auteur du Traité de la nature humaine.

Avec cet album jeunesse, je participe, pour la première fois, au Challenge Je lis aussi des albums 2019 organisé par Sophie Hérisson du blog « Délivrer des livres » qui se déroule cette année de mai 2019 à avril 2020. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog. Ci-joint le lien vers les règles de ce challenge.

Participation #12 Devine qui vient Bloguer?

Miam miam un gâteau aux abricots!

Même si le printemps est très pluvieux cette année, les premiers abricots sont déjà arrivés. Un bon kilo servira à notre gâteau aux abricots.

Pour la recette, voici la liste des ingrédients: 3 œufs, 100 grammes de beurre mou, 100 grammes de sucre en poudre, 200 grammes de farine, 100 grammes de poudre d’amande, un sachet de levure, une pincée de sel et 10 abricots. Je mélange le tout après avoir monté les blancs en neige. Puis au fond du plat beurré et fariné, je dispose les moitiés d’abricots. J’étale ensuite la pâte dessus. Puis vient le temps de la cuisson du gâteau (180 degrés pendant environ 45 minutes). Miam miam!

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