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Au fil des pages avec le tome 15 d’Ana Ana, Les doudous libraires

Aussitôt acheté, nous lisons et relisons le tome 15 d’Ana Ana, Les doudous libraires d’Alexis Dormal et Dominique Roques (éd. Dargaud, 2020), un bande dessinée jeunesse pour les 3-6 ans (et même avant). Dans ce dernier tome, Ana Ana et ses doudous poussent la porte de la nouvelle librairie de leur quartier. Ils sont accueillis par les doudous d’enfance de la libraire, Sarah. Et les voilà plongés dans le monde merveilleux des livres!

Des jolis moments de l’enfance toujours aussi bien illustrés et cette fois sous le prisme du plaisir de lire (déjà présent dans le tome 1). Quand le plaisir de lire commence par le choix du livre, comme choisir un livre à sa simple illustration de couverture ou au contraire prendre le temps de passer d’un livre à un autre avant de décider de le prendre ou non, cela nous parle forcément. Une BD jeunesse pour tous les lecteurs en herbe ou passionnés des livres! Sans oublier l’attachement des auteurs pour ce petit monde des librairies indépendantes (comme des médiathèques) avec cette jolie libraire avec vue mer. Un coup de cœur bien sûr!

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Objet: « Doudous »

Au fil des pages avec le tome 1 des mystères de Honeychurch

Pour la lecture commune du Challenge British Mysteries du 7 mars 2020, je lis le tome 1 des Mystères de Honeychurch, Petits meurtres en héritage d’Hannah Dennison (éd. City Editions, octobre 2018, 333 pages), un roman policier britannique. Venant de quitter sa célèbre émission de télévision « Fakes & Treasures », Kat Stanford projette d’ouvrir à Londres une boutique d’antiquités, notamment de jouets anciens, avec sa mère, Iris Stanford. Mais cette dernière, récemment veuve, en a décidé autrement en achetant une vieille bâtisse délabrée, le Logis du palefrenier qui fait partie du domaine de Honeychurch appartenant à Lady Edith, une comtesse. Kat Stanford quitte donc Londres pour se retrouver en pleine campagne anglaise, à Little Dipperton dans le Devon.

A peine arrivée auprès de sa mère, Kat Stanford ne sait plus que penser. Sa mère lui semble une inconnue tant elle lui paraît différente depuis le décès de son père, quelques mois plus tôt. Elle veut rester à tout prix dans cette demeure insalubre, malgré l’hostilité de son voisin, Eric Pugsley, un employé du domaine qui fait tout pour la faire fuir comme lui couper l’eau. Les incidents s’enchaînent. Mais pourquoi donc sa mère est-elle tellement attirée par l’histoire de ce manoir et de la famille Honeychurch? A cela se rajoute la disparition inquiétante de Gayla, la nurse du jeune fils Harry qui vient d’être renvoyée du domaine.

Beaucoup d’ingrédients dans ce premier tome sont classiques voire très stéréotypés comme la personnalité de la narratrice, Kat Stanford et sa vie sentimentale à la dérive. L’autrice ne fait pas preuve de grande originalité. Mais l’histoire reste tout de même plaisante à lire. Honeychurch ne manque pas de mystères: secrets de famille, disparition inquiétante, meurtre, jalousie et rivalités et même fantômes hantant le domaine. J’enchaîne les pages même si mes soupçons sur l’auteur du meurtre se sont vite confirmés. Ce n’est pas tant la résolution de ce meurtre qui importe dans ce roman que la révélation des secrets entourant par exemple la mère, Iris Stanford alias Kristalle Storm, autrice à succès de romans érotiques ou les liens unissant tout ce petit monde gravitant autour du manoir. Même le policier en charge de l’enquête, Shawn est un habitué de Honeychurch. Un bon moment de lecture cosy mystery dans l’ensemble! A ce jour, il existe quatre tomes de cette série et j’ai bien envie de lire le tome 2 pour découvrir d’autres mystères que cachent Honeychurch.

Pour d’autres avis sur ce roman policier: Isabelle et Lou.

Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #LC – Cosy mysteries

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Crimes et Justice: « Meurtres »

Semaine 10 du Projet 52-2020: Lettre(s)

Pour la semaine 10 du Projet 52-2020 de Du côté de chez Ma’, le thème est « Lettre(s) », ce qui offre de nombreuses interprétations comme les lettres de l’alphabet, un courrier ou lettre manuscrite, une carte postale ou une boîte aux lettres mais aussi un panneau de signalisation ou de randonnée, etc. Finalement, j’ai choisi une sculpture de Jaume Plensa, un artiste contemporain espagnol et que nous avons pu voir, début février 2020, sur le bastion Saint-Jaume du Port Vauban d’Antibes. Intitulée « Le Nomade », cette immense sculpture (8 mètres de haut) a été modelée avec des lettres en majuscules sans ordre précis et en acier inoxydable peint en blanc. Positionnée face à la mer depuis son installation en 2010, elle représente un homme assis, les jambes relevées sur la poitrine. Le devant est ouvert au niveau du visage et du bas des jambes, l’amoncellement de lettres s’arrêtant alors et nous permettant d’y rentrer. Pourquoi une telle ouverture? Jaume Plensa n’en a donné aucune explication, s’amusant avec les lettres du langage, la linguistique et le rapport entre le corps humain et le mot. Nous pouvons y voir des lettres disparues, des lettres non formées ou en cours de développement. D’ailleurs, cela m’a fait penser à Wittgenstein et son Tractatus logico-philosophicus.

Au fil des pages avec Petit Clown, le trou

En cette période de carnaval, nous empruntons à la médiathèque Petit Clown, le trou de Jacques Duquennoy (éd. Albin Michel Jeunesse, 2013), un album jeunesse cartonné à partir de 3 ans, voire même avant. Un petit clown dessine un trou sur le sol qui prend corps. A travers un dialogue entre le narrateur/lecteur et un petit clown, nous voyons ce dernier partir à la recherche d’un trésor caché au fond d’un trou. En effet, le texte interpelle le petit clown qui répond, jusqu’à nous dire au revoir à la fin. Ce petit clown est aidé dans sa quête par des animaux habitant le trou. Place à l’imaginaire et la rêverie avec cette histoire simple, mignonne et en jouant avec l’humour absurde (comme des fourmis traversant un passage piéton)! Un bon moment de lecture rigolote!

Participation #165 Je lis aussi des albums

Participation #38 Devine qui vient Bloguer?

Au fil des pages avec Ourson le terrible

Nous empruntons à la médiathèque Ourson le terrible de Christian Jolibois et Marianne Barcilon (éd. Kaléidoscope, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. Dans la forêt, haut comme trois pommes, Ourson le Terrible effraie tous les habitants qui croisent sa route. Il enchaîne les bêtises et les mauvaises actions et cela l’amuse beaucoup. Seule la nuit semble laisser un peu de répit aux habitants de la forêt, Ourson le Terrible se retrouvant bien seul. Puis un matin, l’ourson rencontre Dame Ours et son arme secrète, des bisous. Cette rencontre va-t-elle le transformer pour le meilleur?

Les auteurs s’amusent avec l’expression populaire d' »ours mal léché ». En effet, autrefois, on pensait que les oursons n’étaient pas complètement formés tant qu’ils n’avaient pas été léchés par leur mère. C’est une façon rigolote d’aborder avec les tout-petits les règles de la vie en société et le vivre ensemble, même si certaines expressions employées dans le texte sont un peu trop familières voire grossières pour de jeunes lecteurs. Nous apprécions beaucoup les illustrations de Marianne Barcilon, cette dernière rendant très expressifs les traits de visage de l’ourson mais aussi de ses pauvres victimes. Finalement, malgré sa mauvaise humeur et ses mauvais comportements, Ourson le Terrible a une frimousse attachante. Un très bon moment de lecture surtout avec une chute pleine de tendresse et de bisous!

Participation #164 Je lis aussi des albums

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