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Semaine 25 du Projet 52-2021: Été

Pour la semaine 25 du Projet 52-2021 de Du côté de chez Ma’, le thème est « Été« . En ce début estival 2021, nous reprenons nos balades avec ce week-end une journée à l’île Sainte-Marguerite, après 15 minutes de traversée en bateau depuis Cannes. J’ai donc choisi une photo d’été côté plage. Les lavandes du plateau de Valensole seront pour une prochaine fois, leur floraison cette année étant plus tardive que d’autres années.

Au fil des pages avec Rebecca

Comme je l’avais indiqué dans mon billet de récap’ du Mois Anglais 2020, j’avais prolongé encore au mois de juillet mes lectures anglaises, les échanges et billets d’autres participants m’ayant donné envie de lire d’autres romans comme Rebecca de Daphné du Maurier (éd. Albin Michel, 1938, rééd. 2015, 438 pages), même si je n’écris que mon avis sur cette lecture qu’en cette nouvelle édition du Mois Anglais pour la journée dédiée aux années 20/30/40. De cette autrice, j’avais lu il y a de ça bien 15 ans la nouvelle Les oiseaux dont je garde un très bon souvenir et une lecture bien plus angoissante que celle de son adaptation par Hitchcock. Dès les premières lignes, je suis totalement plongée dans l’ambiance troublante et pesante de Manderley, véritable prison dorée pour la narratrice qui doit vivre avec le souvenir oppressant et idéalisé de la première épouse de son mari.

Dans les années 30, en villégiature dans un hôtel de Monte-Carlo, la timide et modeste narratrice, âgée de 21 ans (dont je ne connaîtrai jamais son identité, si ce n’est qu’elle a « un nom charmant et original ») est demoiselle de compagnie de Madame Van Hopper, une riche femme âgée sans gênes, lorsqu’elle fait la connaissance de Maxim de Winter, un riche veuf depuis un an de Feue Rebecca de Winter, dans la quarantaine et propriétaire d’un manoir anglais, Manderley. Profitant que sa patronne soit malade, la jeune femme multiplie les rendez-vous avec lui dans Monaco et ses environs. Ils se marient à la hâte et après un voyage de noces en Italie, il est temps pour Maxim de Winter de retourner à Manderley avec sa jeune épouse. Mais tout dans Manderley rappelle Rebecca: le moindre objet de décoration dans le manoir, les habitudes qu’elle avait établies avec les domestiques, en particulier avec la gouvernante, Madame Danvers. La narratrice arrivera-t-elle à trouver sa place dans cette demeure et dans le cœur de son époux?

S’inspirant des romans des sœurs Brontë et de Jane Austen, Daphné du Maurier mélange les genres (roman gothique, romance, roman policier) pour entretenir une tension à son comble jusqu’au dénouement, sous le seul point de la vue de la jeune narratrice obsédée par la présence oppressante de sa rivale défunte, Rebecca. De la simple idylle du départ sur la Côte d’Azur, l’histoire se teinte de noirceur et même de folie à travers le trio Maxim de Winter, la narratrice et Madame Danvers, chacun restant à sa façon sous la coupe de Rebecca.

Tout semble s’être, en effet, arrêté à Manderley, manoir isolé de tout, dans la campagne anglaise, au bord de la mer au jour du décès de Rebecca. Bien que remarié à la narratrice, Maxim de Winter reste un époux endeuillé de sa première femme. Madame Danvers demeure dévouée corps et âme qu’à une seule maîtresse du manoir, de façon fort troublante, allant jusqu’à tourmenter la narratrice qui ne sent pas à la hauteur de Rebecca. Tout semble d’ailleurs l’opposer à elle, que ce soit son apparence physique, son caractère et son mode de vie.

Mais au fil des pages, le souvenir idéalisé et iconique de Rebecca s’effrite, la narratrice arrivant petit à petit à percer les non-dits et les mystères entourant Rebecca, que ce soit sa véritable personnalité et les circonstances de son décès. La jeune femme fait preuve de beaucoup plus de courage, de ténacité, de perspicacité et d’audace qu’elle ne laissait transparaître de sa première description d’elle-même, au point de surmonter la peur que lui inspire Madame Danvers et d’accepter l’impardonnable.

Coup de cœur pour ce roman très prenant et dont j’avais déjà apprécié il y a longtemps le film éponyme d’Alfred Hitchcock (1940) avec dans les rôles-titres Joan Fontaine, Laurence Olivier et Judith Anderson! Un classique que je vous invite vivement à lire si vous ne l’avez pas encore lu.

Pour d’autres avis sur ce roman: Hélène, Blandine, Nathalie et Isabelle.

Participation #13 au Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Années 20/30/40

Participation #29 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Classique

Participation #13 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Classique

challenge 2021 lire au féminin

Participation #45 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice anglaise

Participation #19 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie #Roman policier

Participation #12 au Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish #Les propriétés et jardins dissimulés

Nos lectures estivales 2021

En ce 21 juin 2021 qui dit Fête de la Musique et aussi Été, nous remettons en avant de nos bibliothèques les lectures estivales. Il y a bien sûr des histoires déjà les années précédentes, d’autres que nous avons découvertes à la médiathèque avant qu’elles rejoignent ou non nos bibliothèques ou bien encore d’autres totalement inédites pour nous (même si déjà parues il y a quelques temps). Ce billet sera ainsi actualisé tout au long de ce printemps au gré de nos lectures sur ce thème. 

Des histoires de vacances à la mer

  • Les souris à la plage d’Haruo Yamashita et Kazuo Iwamura (éd. L’école des loisirs, 1986, rééd. 2020), un album jeunesse à partir de 2/3 ans avec la famille passant une journée à la plage, Papa Souris n’étant pas très rassuré.
  • Bloub bloub bloub d’Yuichi Kasano (éd. L’école des loisirs, 2007, rééd. 2020), un album jeunesse à partir de 2 ans construit en randonnée avec un petit garçon plein d’imagination jouant avec son père dans l’eau
  • La grande aventure d’Ekaterina Trukhan (éd. Marcel et Joachim, 2020), un album jeunesse à partir de 2 ans. Trois amis partent en vacances à la mer et découvrent une bouteille à la mer avec une carte au trésor. Quel trésor trouveront-ils? Une histoire toute mignonne sur l’amitié!
  • La vague de Suzy Lee (éd. L’école des loisirs, rééd. 2020), un album jeunesse sans textes et aux magnifiques illustrations à partir de 2/3 ans avec une petite fille au bord de la mer, jouant avec les vagues pour la première fois et passant par tout un tas d’émotions.
  • Caroline à la mer de de Pierre Probst (éd. Hachette Jeunesse, 1989, rééd. 2011), un album jeunesse à partir de 3 ans. Une aventure estivale drôle et mignonne en compagnie de la petite fille blonde Caroline et de ses amis chats et chiens!
  • Ciao et la mer de Sarah Khoury (éd. Père Fouettard, 2019), un album jeunesse pour les tout-petits, à partir de 2 ans. Ciao, un lapin doudou, part explorer les fonds marin.Un album jeunesse tout doux!
  • le tome 3 d’Ana Ana, Une virée à la mer d’Alexis Dormal et Dominique Roques (éd. Dargaud, 2014), une BD jeunesse pour les 3/6 ans. Ana Ana passe la journée à la mer avec ses doudous. Mais très vite, Baleineau s’éloigne du groupe, souhaitant rencontrer ses congénères.
  • Le bateau de fortune d’Olivier de Solminihac et Stéphane Poulin (éd. Sarbacane, 2017), un album jeunesse à partir de 5 ans et aux magnifiques illustrations à l’huile, avec le premier jour d’été à la mer d’un renardeau-narrateur, de Michao et Marguerite.
  • Graines de sable de Sibylle Delacroix (éd. Bayard Jeunesse, 2018), un album jeunesse magnifiquement illustré et à partir de 3 ans. De retour de vacances à la mer, une petite fille se les remémore avec bonheur et nostalgie en faisant revivre des grains de sable trouvés au fond de ses chaussures avec son frère. Une belle histoire pleine de rêverie enfantine et poétique!

Des histoires de vacances à la montagne

  • Edmond et ses amis, La grande aventure d’Astrid Desbordes et Marc Boutavant (éd. Nathan, 2017, rééd. 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans dans lequel nous retrouvons tout l’univers d’Edmond et ses amis. Polka et Hortense, deux souris amies décident de gravir la montagne pour découvrir ce qu’il se cache de l’autre côté. Et en avant l’aventure!
  • Dis-Ours, tu rentres bientôt? de Jory John et Benji Davies (éd. Little Urban, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans, Ours étant parti seul camper, loin de son voisin Canard.
  • Nous avons rendez-vous de de Marie Dorléans (éd. Seuil Jeunesse, 2018), un album jeunesse grand format à partir de 3 ans. Par une belle nuit étoilée d’été, une famille part à travers la campagne puis la montagne pour un rendez-vous spectaculaire.
  • Les mûres d’Olivier de Solminihac et Stéphane Poulin (éd. Sarbacane, 2017), un album jeunesse à partir de 5 ans et dans lequel nous retrouvons les personnages de l’album jeunesse précédent, Le Bateau de fortune, à la fin de l’été, au moment du départ, se remémorant déjà les souvenirs passés de leurs vacances à la montagne. Un très joli album jeunesse!
  • Camping sauvage de Julia Woignier (éd. Seuil Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Les animaux de la forêt partent randonner, sacs-à-dos et tentes avec eux et ainsi découvrir la montagne. Mais surpris par la tempête, ils font une rencontre qui va donner un tournant à leurs vacances.

Des histoires de vacances avec les grands-parents

  • Le secret du potager de Luc Foccroulle et Annick Masson (éd. Mijade, rééd. 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Lili passe ses vacances d’été à la campagne chez son grand-père passionné par son potager.
  • L’enfant et Grand-Mère de Benji Davies (éd. Milan Jeunesse, 2009, rééd. 2020), un album jeunesse à partir de 4 ans. Noé passe l’été avec sa grand-mère sur une île qu’il décide d’aller explorer. Mais un jour, il est pris dans la tempête.
  • La fête de la tomate de Satomi Ichikawa (éd. L’école des loisirs, 2012), un album jeunesse à partir de 3 ans, avec Hana, une petite fille qui cultive des plants de tomates dans le potager de sa grand-mère.
  • Le parfum des grandes vacances de Thibault Prugne (éd. Margot, 2019), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans. Une petite fille, Louise passe l’été chez Léon son grand-père maternel, solitaire et excentrique, loin de la guerre.

Des histoires en colonie de vacances

  • La provision de bisous de Zou de Michel Gay (éd. L’école des loisirs, 2017), album jeunesse à partir de 3 ans. Zou, un petit zèbre part pour la première fois en colonie de vacances, loin de ses parents.
  • Pirateries de Frédéric Maupomé et Stéphane Sénégas (éd. L’école des loisirs, 2004), un album jeunesse à partir de 8 ans. Nicolas écrit dans son journal son quotidien un brin imagé et loufoque en colonie de vacances qui serait rempli de pirates.

Des histoires rafraîchissantes propices à des lectures estivales

  • La grande glissade de l’ours de Richard T. Morris et LeUyen Pham (éd. Albin Michel Jeunesse, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui fera partie de la sélection Maternelle du 33e Prix des Incos en 2022. Au bord de la rivière, un ours tombe dans l’eau et le voilà entraîné dans une étonnante et rafraîchissante aventure.
  • Un orage d’été de Kazuo Iwamura (éd. Mijade, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans avec les trois écureuils, Nic, Nac et Noc surpris par l’orage. Ce sera l’occasion de nouer de nouvelles amitiés.

Au fil des pages avec Croc-Croc ne veut pas partager!

Avec sa couverture rafraîchissante et qui donne le ton de l’album, j’ai emprunté à la médiathèque Croc-Croc ne veut pas partager! de Carolina Rabei (éd. Circonflexe, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nous le lisons ces dernières semaines très souvent.

Alors qu’il passe son temps à manger la nourriture abondante dans sa cage, un cochon d’Inde, Croc-Croc voit arriver une petite souris affamée, Gruyère qui lui demande de partager un peu de sa nourriture en échange d’un câlin. Impensable pour Croc-Croc qui refuse catégoriquement! Gruyère partie, Croc-Croc se remet en question et inquiet, décide d’aller à sa recherche.

Il y est ainsi question d’égoïsme puis de partage, de solitude puis d’amitié mais aussi de découverte du monde par un animal de compagnie qui n’était jamais sorti de sa cage. Petit bémol toutefois dans l’attitude de la souris à la fin de l’histoire (à regard d’adulte, ne serait-ce pas le début d’une amitié toxique?). Un bon moment gourmand et tout mignon de lecture avec cet album jeunesse aux illustrations rondes, colorées et expressives!

Participation #12 au Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Album jeunesse

Participation #28 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Album jeunesse

challenge 2021 lire au féminin

Participation #44 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice britannique

Participation #60 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Le don de Lorenzo, enfant de Camargue

Hier soir, je finis de lire Le don de Lorenzo, enfant de Camargue de Michael Morpurgo et illustré par François Place (éd. Gallimard Jeunesse, 2019, 320 pages), un roman junior à partir de 10 ans, en vue de la lecture commune autour de Michael Morpurgo du 20 juin.

Dans les années 80, Vincent, un jeune Anglais part l’été de ses 18 ans en voyage en Camargue. Mais une nuit, il est découvert en plein marais salant fiévreux et très affaibli par un homme âgé, Lorenzo Sully qui le recueille chez lui, dans une ferme isolée de Camargue, près d’Aigues-morte, où il vit avec son amie d’enfance, Kezia Charbonneau. Pendant sa convalescence, il écoute patiemment Kezia lui raconter sa vie à partir de sa première rencontre avec Lorenzo, un jeune garçon autiste passionné par les flamants roses dans les années 40. 

Comme Vincent, je découvre la vie de Kezia marquée par les événements survenus pendant la Seconde Guerre Mondiale, ses parents ayant choisi Aigues-Mortes pour installer leur manège en bois en 1942 et inscrire leur fille à l’école communale. Elle subit alors les moqueries et les propos racistes de ses camarades de classe en tant que Rom. Un jour de marché, alors qu’elle s’occupe du manège avec ses parents, elle rencontre Lorenzo attiré par les flamants roses sculptés dans la rosace du manège. Une amitié se noue immédiatement entre les deux enfants mais aussi entre leurs parents respectifs. En échange de tours de manège gratuit pour Lorenzo, la mère de ce dernier accepte d’instruire chez elle Kezia. Mais en tant qu’enfants différents, le danger les guette avec l’arrivée de l’armée allemande dans la ville d’Aigues-Mortes et notamment le Caporal Willi Brenner. 

L’écriture est plaisante et fluide pour de jeunes lecteurs qui pourront ainsi se plonger facilement dans la période sombre de l’Occupation et de la Seconde Guerre Mondiale avec une intrigue au dénouement heureux (peut-être trop) malgré le contexte historique. Il est ainsi question du régime de Vichy, de l’Occupation, de l’arrivée de l’armée allemande dans la zone libre, de la Milice (montrée ici encore plus vile que les Nazis), du camp de Saliers – un camp d’internement réservé aux Nomades (1942/1944), du Débarquement des Alliés en Provence…

J’avais lu en janvier 2021 dans le cadre du Mois consacré aux légendes arthuriennes du challenge Contes et Légendes Le Roi Arthur de Michael Morpurgo et illustré par Michael Foreman (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior, 1994, rééd. 2007), un roman jeunesse à partir de 9 ans.  Le schéma narratif est le même avec des récits enchâssés, la narratrice Kezia âgée racontant avec son regard d’enfant son passé. Mais je l’ai trouvé plus abouti que dans Le Roi Arthur, le jeune anglais Vincent convalescent dans la ferme camarguaise dans les années 80 étant un personnage secondaire jusqu’à la fin du roman et interagissant avec la narratrice.

Michael Morpurgo évoque d’ailleurs les légendes arthuriennes dans ce roman, les deux jeunes héros en étant passionnés, Kezia en apprenant à lire avec le roman et Lorenzo revivant des aventures arthuriennes dans les ruines d’un château surnommé « Lot » (Camelot), lui étant un Arthur tuant des dragons avec une Excalibur imaginaire devant « Nièvre », Kezia-Guenièvre.

J’ai passé un bon moment de lecture plein d’optimiste et d’humanité qui permettra aux jeunes lecteurs, plutôt collégiens, d’aborder la Seconde Guerre Mondiale avant de passer à des textes plus douloureux dont certains autobiographiques comme Le journal d’Anne Franck, L’ami retrouvé de Fred Uhlman, Un sac de billes de Joseph Joffo… Ce peut être aussi une façon de parler (malheureusement encore au XXIe siècle) de racisme vis-à-vis des gens du voyage par exemple ou d’antisémitisme.

C’est enfin une histoire marquée par les paysages camarguais avec sa faune et sa flore de toute beauté. La Nature est omniprésente, véritable havre de paix en ces temps de guerre, comme en témoignent les illustrations en noir et blanc de François Place. Le personnage de Lorenzo voue sa passion aux flamants roses mais aussi à tous les autres animaux de Camargue qu’il recueille ou soigne. Il vit parmi eux en en prenant soin et en l’observant tel un naturaliste. D’ailleurs, la Camargue étant une zone humide où se reproduisent chaque année les flamants roses, y sont menées des opérations de baguage. Cela me rappelle mes séjours en Camargue avec par exemple la visite des salins, de la ville fortifiée d’Aigues-Mortes ou encore la station balnéaire de Saintes-Maries-de-la-Mer, encore aujourd’hui lieu de pèlerinage pour les Roms, Manouches, Tsiganes et Gitans…

Pour d’autres avis autour de nos LC autour de Michael Morpurgo: Le Roi Arthur chez Enna (et Bastien) et Jeanne d’Arc chez Nathalie

Participation #11 au Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #LC autour de Michael Morpurgo

Participation #27 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Roman jeunesse

Participation #10 au Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish #Au bord de l’eau

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