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Petite balade hivernale autour des étangs de Villepey dans la zone des Esclamandes

étangs de Villepey

Ce 9 février 2018, en fin d’après-midi, nous partons nous promener autour des étangs de Villepey dans la zone des Esclamandes. Ces étangs font partie des zones humides littorales et sont un site Natura 2000. Nous nous garons sur l’un des grands parkings prévus sur la RD559 et qui donne accès à la plage des Esclamandes. Nous marchons à travers les dunes, avec d’un côté les étangs et de l’autre la plage. Nous nous approchons des hauts roseaux et des ganivelles et apercevons, derrière, des foulques macroules, des mouettes rieuses et des cygnes tuberculés.

Plage des Esclamandes

Nous reprenons notre marche pour la plage des Esclamandes qui reste encore très impactée par les intempéries de décembre 2017. Puis nous reprenons le sentier jusqu’à contourner la dune permettant de rejoindre l’embouchure de l’Argens, avec de l’autre côté de la rive la Base Nature.

Embouchure de l’Argens

Ferme des Esclamandes

Puis nous revenons sur nos pas et prenons, sur notre droite, le sentier, en passant un petit pont, en direction de la Ferme des Esclamandes. Nous voyons, à nouveau, deux cygnes tuberculés qui s’approchent du bord qui, malheureusement, est rempli de détritus (sacs plastiques, pneus usagés….). La luminosité de cette fin d’après-midi offre un beau spectacle, sous les chants des passereaux. Nous n’irons toutefois pas, cette fois-ci, jusqu’à l’observatoire des Cisticoles.

Plage de Saint-Aygulf partiellement emportée par les flots de l’Argens

Tristesse et désolation après les intempéries de début décembre 2017 sur la plage de Saint-Aygulf au niveau de l’embouchure de l’Argens. Près de 200 mètres de plage ont ainsi été emportés par les pluies. Cela faisait déjà plusieurs mois que la situation se dégradait, l’Argens grignotant de plus en plus la zone de baignade réservée aux kite-surfeurs et naturistes. Nous espérons que cela se résorbera d’ici l’été prochain, comme le laissent entendre certains…

Farniente au Lac Saint-Cassien

Avec ce temps bien estival, nous recherchons en ce beau dimanche de juin 2017 un petit coin de fraîcheur. Nous mettons le cap sur le Lac Saint-Cassien. Après de multiples allers-retours sur le Pont du Pré-Claou, nous arrivons enfin à nous garer. Nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée de sortie familiale. Il n’est pas non plus simple de trouver une petite place pour s’installer à l’ombre des arbres. Après avoir pique-niqué, nous profitons de l’eau bien chaude pour la saison. L’après-midi est rythmé par les allées et venues des pédalos. Il est alors temps de rentrer.

Nous optons le lendemain pour y revenir, mais dans un coin un peu plus éloigné du bord de la route. Nous empruntons une des voies pour la mise à l’eau des bateaux puis bifurquons par un petit sentier. Nous trouvons l’endroit idéal pour nous poser, bien au calme, contrairement au tumulte de la veille. Qu’il est agréable de pique-niquer les pieds dans l’eau !

Ces journées « plage » nous changent de la balade champêtre faite à l’automne 2013 du côté de la réserve de Fondurane, à l’Est du lac. Lors de cette balade, l’ambiance était bien plus naturaliste, sous les chants des oiseaux. Quelques pêcheurs étaient ici et là sur les berges bien asséchées du lac pour tenter d’attraper carpes et autres poissons.

Balade au barrage de Malpasset

Cela faisait bien trop de fois que nous passions au-dessus du parking d’accès au barrage de Malpasset sur l’autoroute A8, à quelques kilomètres au Nord de Fréjus, sans prendre le temps de nous y rendre. C’est chose faite ce 15 août 2015, malgré le temps qui commence à tourner et qui fait écho à cette grande catastrophe ayant conduit à la rupture de ce barrage-voûte le 2 décembre 1959.

Le sentier témoigne encore de l’horreur inouïe de ce soir-là : de-ci de-là, des morceaux de ferrailles sortent de nulle part du sol tandis qu’à d’autres endroits, des blocs immenses de pierre et de béton nous font face alors que le barrage est encore loin. Et une fois arrivés au pied du barrage détruit, nous nous sentons bien petits et sans voix.

Pour autant, la nature a repris ses droits, à l’instar d’autres grandes catastrophes du XXe siècle. La végétation a bien repoussé, comme ces mûriers accolés au barrage même. Les gouttes d’eau se font de plus en plus ressentir et nous décidons de rentrer.

Un peu d’histoire : Après des pluies torrentielles en novembre 1959, le barrage de Malpasset, rempli à ras bord, a cédé à 21h13. L’eau ainsi libérée du Reyran (près de 50 millions de m3) s’est transformée en une vague de plus de 40 mètres de hauteur et, en à peine 20 minutes, a emporté 423 vies, de nombreux animaux et détruit tout sur son passage (habitations, voies ferrées, routes, plantations…) jusqu’à la Mer à hauteur de Fréjus. Des causes naturelles et humaines sont à l’origine de ce drame ; ce qui ressort des suites judiciaires (Cass. Crim. 7 décembre 1967 (N°66-91852) ; CE, Ass. 28 mai 1971 (N°76216)).

Les bories de Seillans

Ce 28 février 2009, nous partons à Seillans pour faire le circuit des bories. Nous serons certains d’en voir sur ce sentier balisé, même si d’autres sont visibles à travers les champs. Nous étions déjà venus à Seillans mais pour une toute autre raison. En effet, le 18 juin 2005, la commune avait accueilli un festival gratuit de musique. Dans tout ce village perché, il y avait alors foule dans le labyrinthe des ruelles et des nombreuses places et fontaines. Nous nous déplacions au gré des groupes de musique de tout style se produisant cette nuit-là : rock, musique classique, blues, etc. Aujourd’hui, les ruelles sont désertes, à l’exception de quelques chats.

Notre-Dame-de-l’Ormeau

La randonnée débute à 2 kilomètres au Sud-Est de Seillans, au niveau de Notre-Dame-de-l’Ormeau, chapelle romane datant du XIIe siècle. Nous marchons sur le bord de la D19 sur une centaine de mètres puis tournons à droite et plusieurs centaines de mètres plus loin nous commençons à chercher les premières bories.

Nous voyons une borie et y entrons. Dans le Sud-Est de la France, ces bories sont des cabanes en pierre sèches qu’utilisaient les paysans et les bergers pour entreposer du matériel, parfois se protéger des intempéries ou abriter leurs animaux… Elles datent des XVIIIe et XIXe siècles.

Nous restons un petit moment avant de reprendre notre marche. Nous passons à travers un bois. Plusieurs arbres n’ont pas résisté aux intempéries. Certains sont tombés sur le sentier.

Nous passons un petit cours d’eau, le Riou, avant de poursuivre par un sentier moins ombragé. Nous suivons une ancienne voie ferrée pour revenir à nouveau sur le D19 et rejoindre le village. Il est temps de rentrer. La collection de Max Ernst, l’un des membres du mouvement dadaïste et surréaliste, et de sa femme, Dorothéa Tanning sera pour une prochaine fois.

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