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Au fil des pages avec Les lettres de Mortimer: Ma sorcière m’exaspère!

J’emprunte à la médiathèque Les lettres de Mortimer: Ma sorcière m’exaspère! d’Hiawyn Oram et Sarah Warburton (éd. Gründ, 2009), un album jeunesse à rabats à partir de 5 ans. D’ailleurs pour la petite histoire, je suis tombée par hasard sur cet album jeunesse dans un rayon de  la médiathèque en cherchant un tout autre livre (étonnant qu’il n’est pas été mis en évidence par les bibliothécaires, un oubli peut-être pour notre plus grand plaisir).

Mortimer est un chat noir qui exerce le métier de Chassistant de Sorcière. Mais venant de conclure un nouveau contrat avec une jeune sorcière Barbara K. Dabra (BKD), sa tâche se révèle bien plus compliqué que prévu. Cette dernière s’habille comme une princesse. Captivée par les contes de fées (comme Cendrillon et La princesse au petit pois), elle ne rêve  que de se marier avec un prince charmant. L’aide épistolaire d’Oncle Sorbet, Chassistant retraité sera-t-il suffisant pour faire de BKD une véritable sorcière?

Construites autour d’échanges de lettres entre Mortimer et son oncle, l’histoire est très drôle. Les illustrations sont très jolies et colorées avec des rabats, des collages et même des salissures par-ci par-là (mouches écrasées ou taches d’encre à l’image de la page de garde). Elles fourmillent de détails, le contrat étant même mis en fin de livre. Plus Mortimer se désespère de l’attitude de la jeune sorcière et multiplie les sortilèges, plus les situations abracadabrantesques s’enchaînent pour notre plus grand plaisir de lecteur. Coup de cœur pour cet album jeunesse!

Pour un autre avis sur cet album jeunesse: Syl.

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Challenge Halloween de Hilde et Lou #Sorcière

Participation #55 Contes & Légendes 2020 de Bidib

Challenge Petit Bac d’Enna #11 Catégorie Personne réelle: « Mortimer »

Au fil des pages avec Verte

Pour le mercredi BD du Challenge Halloween du 21 octobre 2020, c’est une lecture commune avec Hilde et Blandine avec Verte, l’adaptation de son roman éponyme.

Lors du RAT gourmand d’Halloween, j’ai commencé par Verte de Marie Desplechin (éd. L’école des loisirs, 1996, rééd. 2003), un roman jeunesse à partir de 9 ans. Verte est une jeune fille de 11 ans qui rêve de normalité auprès de ses amis, d’amourette avec Soufi – qui n’est pas non plus insensible et qui ne cesse de lui dire qu’elle lui fait penser à quelqu’un – et d’en savoir plus sur son père qu’elle n’a jamais connu. Mais sa mère, Ursule désespère que Verte n’ait pas encore développé ses capacités de sorcière et s’en plaint régulièrement, dans des échanges tendus au téléphone, avec sa propre mère, Anastabotte. Il est alors décidé qu’Anastabotte initierait Verte tous les mercredis à la sorcellerie. Mais dès le premier mercredi, tout ne se passe pas comme prévu, Anastabotte invitant Soufi pour le goûter.

L’histoire plaisante et rigolote aborde, derrière un fond fantastique et magique, des thèmes qui peuvent interroger de jeunes lecteurs pré-adolescents ou adolescents comme les relations parent-enfant, quête et/ou acceptation de soi, affirmation de personnalité, amitié, premiers émois amoureux… L’originalité de l’écriture tient dans sa construction en roman choral, chaque chapitre étant dédié à un personnage de l’histoire et à son point de vue, sans que cela soit redondant mais valorisant les attentes des uns et des autres (par exemple s’agissant de la famille monoparentale: difficulté d’être mère célibataire, recherche du père inconnu et secrets de famille). La fin de l’histoire peut même se suffire à elle-même. Mais j’enchaîne avec les tomes suivants, Pome et Mauve et son adaptation en BD jeunesse. Un très bon moment de lecture en compagnie de Verte, de sa famille et de ses amis, avec une préférence pour le roman.

Puis je lis son adaptation en BD jeunesse, Verte de Marie Desplechin et Magali Le Huche (éd. Rue de Sèvres, 2017). L’histoire est fidèle au roman même si je ne retrouve pas cette écriture chorale, la BD retraçant l’intrigue sous le seul point de vue de Verte.

Même si les personnages sont différents de ce que j’avais imaginé, surtout la grand-mère (où sont passés sa tenue extravagante et son rouge à lèvres bien voyant?), j’ai bien apprécié la version BD d’Ursule tellement impatiente de voir sa fille devenir sorcière.

Pour d’autres avis sur le roman jeunesse: Blandine et sur la BD jeunesse: Hilde et Blandine.

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Challenge Halloween de Hilde et Lou #BD Jeunesse-Sorcière

Challenge Petit Bac d’Enna #12 Catégories Prénom et Couleur: « Verte »

Participation #14 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Amandine Malabul Sorcière maladroite

J’emprunte à la médiathèque un roman jeunesse que j’avais lu pour la première fois lorsque j’étais en primaire, Amandine Malabul Sorcière maladroite de Jill Murphy (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Cadet, 1990, rééd. 2004), à partir de 8 ans. Amandine Malabul est une jeune sorcière en première année à l’Académie Supérieure de Sorcellerie. Mais l’apprentissage de la sorcellerie est bien difficile, notamment pour apprendre à voler avec son balai ou fabriquer des potions magiques. De par sa maladresse ou sa malchance, elle est souvent réprimandée par son professeur, Mademoiselle Bâtonsec et convoquée dans le bureau de la directrice, Mademoiselle Jollidodue. Heureusement, la jeune sorcière peut compter sur son amie Paméla et son petit chat tigré, Petitpas. Mais bientôt, un complot semble se tramer. Et si Amandine Malabul était capable de l’en empêcher?

C’est avec grand plaisir que je me replonge dans cette lecture d’enfance, Jill Murphy ayant écrit les aventures de cette sorcière attachante mais maladroite en 1974, bien avant la déferlante Harry Potter. Le texte plaisant, drôle et facile à lire est accompagné de jolies illustrations en noir et blanc avec des sorcières tout de noir vêtues avec leur balai volant et leur chat noir, à l’exception de Petitpas. Il y est question de sorcellerie, d’amitié et d’estime de soi. Un très bon moment de lecture qui plaira aux jeunes lecteurs amateurs de sorcellerie!

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Challenge Halloween de Hilde et Lou

Challenge Petit Bac d’Enna #10 Catégorie Crimes et Justice: « Sorcière »

Au fil des pages avec Pélagie la sorcière

Nous empruntons à la médiathèque Pélagie la sorcière de Valérie Thomas et Korky Paul (éd. Milan, 1989, rééd. 1993), un album jeunesse à partir de 3 ans. Pélagie la sorcière vit dans une maison noire, ce qui lui pose de nombreux problèmes et accidents dès que Rodolphe, son chat noir dort. Elle est, en effet, incapable de le repérer dans tout ce noir. Après une chute de trop dans les escaliers, elle décide avec quelques formules magiques de le changer de couleur, ce qui rend son chat triste. Mais est-ce vraiment en changeant de couleur son chat qu’elle va résoudre le problème? L’histoire est rigolote et répétitive centrée sur les changements de couleur du chat. Un très bon moment de lecture avec cette gentille sorcière!

Pour prolonger la relecture, je fabrique une petite sorcière Pélagie sur le même principe que nos sorcières faites en septembre et en m’inspirant des illustrations de l’album jeunesse. Pour son chapeau, j’utilise de la feutrine en reprenant les motifs: bandes violette, jaune et orange, sans oublier trois étoiles et un croissant de lune. Pour sa robe et son manteau, j’utilise aussi de la feutrine et pour les collants, de la laine. Je rajoute également de la laine et deux perles nacrés pour faire les bras mais qui au final ressemblent plus à un bijou ou fermoir de manteau.

Puis nous réutilisons une peinture réalisée il y a très longtemps pour en faire le fond orange de la maison de Pélagie sur laquelle ses vêtements sont en train de sécher. Pour ce faire, je refais comme l’année dernière, avec les maisons hantées, un découpage aux ciseaux et cutter pour faire la maison noire de Pélagie. Je dessine ensuite ses vêtements que nous colorions. Pour les plus jeunes lecteurs, il est possible d’aborder de façon halloweenesque les couleurs en utilisant les différentes transformations du chat de Pélagie.

Atelier Bricolage chez Syl

Avec cette nouvelle petite sorcière DIY, c’est ma participation de cet après-midi à l’Atelier Bricolage de Syl, comme chaque mardi du mois d’octobre 2020 pour le Challenge Halloween. Pour voir les autres créations des participantes: une petite sorcière qui vole sur son balai chez Syl, une Paper Witch chez Hilde et une petite fée/sorcière chez Isabelle.

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Challenge Halloween de Hilde et Lou #Sorcière

 

Challenge Petit Bac d’Enna #11 Catégorie Son: « La »

Au fil des pages avec Le prince dragon

J’emprunte à la médiathèque Le prince dragon de Marie Diaz et d’Olivier Desvaux (éd. Belin Jeunesse, 2014), un album jeunesse grand format à partir de 7/8 ans et d’après un conte traditionnel scandinave. Dans un royaume du Nord, au temps des dragons, une roi et une reine désespèrent de ne pouvoir avoir d’enfant. Un jour d’automne, la reine rencontre une vieille d’avant le temps qui lui donne une solution magique. Mais la reine ne suit pas totalement les recommandations de la vieille. Elle donne alors naissance, dans le plus grand secret, à deux êtres: une créature terrifiante qu’elle jette par la fenêtre puis un magnifique garçon. Le temps passe jusqu’au jour où l’enfant est en âge de se marier. Et si le secret de la reine refaisait surface? Qui sera à même de lever le maléfice du Prince Dragon qui l’oblige à dévorer chacune de ses épouses successives? Quel beau conte scandinave à la fois féérique et terrifiant! Il y est question de désir d’enfant, de malédiction, de mort, d’amour libérateur… Les illustrations à la peinture à l’huile d’Olivier Desvaux sont magnifiques. J’avais d’ailleurs beaucoup apprécié ses illustrations de Cosette. Une très belle découverte pour le mois « Dragons » du challenge Contes et Légendes proposé par Bidib!

Participation #27 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Dragon

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