Étiquette : peur (Page 7 of 21)

Au fil des pages avec La légende du chien noir

Nous lisons La légende du chien noir de Levi Pinfold (éd. Little Urban, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur voire plutôt de 4/5 ans. Un matin d’hiver, un immense chien noir se dresse devant la porte de la famille Hope, effrayant les uns après les autres les membres de cette famille qui n’ose pas sortir, à l’exception de la plus jeune fille Petite. Cette dernière aurait-elle dû aussi en avoir peur? Ou ouvrira-t-elle les yeux de sa famille sur leur erreur de jugement?

En effet, selon une légende britannique, voir le spectre d’un chien noir est synonyme de mort et de dépression. La petite fille a-t-elle été inconsciente ou au contraire bien courageuse en s’approchant du chien noir? Du fait de son jeune âge, Petite est moins sujette aux préjugés et fait confiance à ce gros chien noir en allant vers lui au lien de se cacher dans la maison comme le reste de sa famille. Au fur-et-à-mesure que la petite fille rusée et enthousiaste apprivoise le chien, celui-ci rétrécit pour devenir un animal de compagnie qui fera sans nulle doute la joie de la famille Hope.

Les illustrations au charme suranné alternent entre des mini gravures en sépia très dynamiques qui mettent en images le texte répétitif et des grands formats colorés et loufoques, la peur qui s’est propagée dans la famille Hope ayant déformé la réalité. Un bon moment de lecture avec cet album jeunesse qui aborde de façon originale la peur de l’inconnu, la rumeur qui enfle et le fait de grandir!

Participation #2 Challenge Contes & Légendes 2022 de Bidib #Légende britannique

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Couleur: « Noir »

Participation #4 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Australie

Participation #1 Challenge British Mysteries 2022 de Hilde et Lou #Chien noir

Au fil des pages avec Le Noël de Caroline

Nous lisons et relisons Le Noël de Caroline de Pierre Probst (éd. Hachette Jeunesse, 1992, rééd. 2011), un album jeunesse à partir de 3 ans. En cette veille de Noël, Caroline et ses amis préparent le réveillon. Boum et Youpi sont chargés d’acheter un beau et grand sapin en ville grâce à l’argent que tous ont économisé. Mais en chemin, ils donnent la quasi totalité de leur argent à un mendiant musicien et à un Père Noël faisant la quête pour des enfants défavorisés. Ils rentrent chez eux avec un minuscule sapin. C’est alors que Caroline reçoit une mystérieuse lettre du baron de l’Étoile. Auront-ils finalement l’arbre de Noël rêvé?

L’année dernière, j’avais fait découvrir, avec nostalgie, à mon mini lutin plusieurs aventures de Caroline et de ses amis comme Caroline à la mer et Caroline aux sports d’hiver, me replongeant ainsi dans mes souvenirs livresques d’enfance et ayant été ravie de découvrir que les histoires de Caroline avaient été rééditées dans les années 2010. Parue pour la première fois en 1992, cette histoire de Caroline aux jolies illustrations vintage met à l’honneur la magie de Noël, l’amitié et la générosité. Un bon moment de lecture doudou avec cette histoire drôle et tendre mais qui pourrait effrayer les plus jeunes et les questionner sur l’identité du Père Noël qui apparaît sous le costume du baron de l’Étoile et qui a, un moment donné, est pris pour un ogre!

Participation #1 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Album jeunesse

Participation #1 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian

Challenge Petit Bac d’Enna #14 Catégorie Prénom: « Caroline »

Au fil des pages avec le tome 2 de La brigade des cauchemars

Pour cette nouvelle lecture commune avec Syl, j’ai lu le tome 2 de La brigade des cauchemars, Nicolas de Franck Thilliez, Yomgui Dumont et Drac (éd. Jungle, coll. Frissons, 2018, rééd. 2020), une BD jeunesse à partir de 11 ans.

J’avais déjà lu l’année dernière pour une LC du challenge Halloween le premier tome, un tome introductif qui nous faisait découvrir les différents protagonistes et le fonctionnement de la clinique du sommeil qui prenait en charge une patiente adolescente, Sarah en proie à un sombre et mystérieux cauchemar récurrent. Le tome laissait des mystères en suspens, comme le passé d’Esteban et la disparition d’Alice, épouse du professeur Angus et mère de Tristan.

Dans ce deuxième tome,un nouveau patient adolescent, Nicolas est admis à la clinique du sommeil. La brigade des cauchemars, désormais composée de Tristan, Esteban et Sarah, doit découvrir au plus vite l’origine du cauchemar de Nicolas, un intrus s’étant glissé dans sa tête. Parviendront-ils à le faire sans commettre d’erreurs?

Comme pour le premier tome, j’ai plus apprécié l’intrigue que les illustrations, même si j’ai trouvé le cauchemar de Nicolas moins surprenant, sans doute parce qu’il était plus simple à analyser avec pour décor Tchernobyl (ce qui ne sera peut-être pas le cas pour un jeune lecteur) tout en appréciant sa signification résiliente, la gestion de la maladie face à un enfant. Les illustrations particulières des personnages aux traits déformés renforcent l’ambiance cauchemardesque. En rajoutant une touche de thriller et en révélant une information clé du passé d’Esteban, ce tome appelle le suivant que je lirai volontiers. 

Pour un autre avis sur ce tome 2: Syl.

Participation #24 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #BD jeunesse

Au fil des pages avec Nina et le petit chat perdu

Nous lisons et relisons Nina et le petit chat perdu de Nicola Killen  (éd. Quatre Fleuves, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans et avec des découpes et des dorures orangées à chaud. Un matin d’automne, Nina part se promener avec son chat Citrouille et découvre dans les feuilles mortes un chat noir perdu. Mais à jouer dans les bois avec ce nouveau compagnon, la petite fille se perd à son tour et en oublie son chat Citrouille endormi au pied d’un arbre. Retrouvera-t-elle Citrouille et le chemin de sa maison?

Nous apprécions toujours autant les illustrations de Nicola Killen qui nous entraînent cette fois dans une ambiance automnale et un brin halloweenesque et toujours douce et enfantine. En effet, à qui peut-il bien appartenir ce petit chat perdu? Un chat noir, Halloween, une maison dans les bois… Que d’indices distillés pour le jeune lecteur! Il y est question d’amitié, d’espoir et d’imagination enfantine. Encore un coup de cœur pour cette histoire toute mignonne et poétique comme déjà dans Nina et le doudou magique! Il ne nous restera plus qu’à découvrir l’histoire de Noël, Nina et le renne de Noël. Au passage, je valide la case 2 « Jeunesse » du bingo.

Participation #14 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #Sorcière et album jeunesse

Participation #64 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice britannique

Participation #38 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Album jeunesse

Challenge Petit Bac d’Enna #12 Catégorie Animal: « Chat »

Au fil des pages avec Sorcidonie et les magipotirons

Potironflette et la boulachagrin

Nous lisons les 4 histoires de Sorcidonie et les magipotirons de Nora Thullin et Ana Duna (éd. Fleurus, 2021), un album jeunesse à partir de 4 ans, chaque histoire abordant une émotion ressentie par l’un des magipotirons de Sorcidonie ou celui de sa tante: le chagrin (Potironflette étant triste qu’on se moque d’elle car elle a un doudou), la colère (Potironchon n’étant pas content du choix d’un jeu), la peur (du médecin, Potirongeur étant malade) et la timidité (de Potironron qui vient passer la journée chez Sorcidonie).

Les illustrations sont colorées avec une adorable petite sorcière et ses potirons de compagnie qui me rappelle Amélia Fang et sa citrouille de compagnie, Trouille. Le texte s’amuse à inventer plein de mots-valises et se prête à une lecture en rimes à voix haute. Un bon moment de lecture avec des histoires sous fond de sorcellerie mais évoquant des épisodes de vie quotidienne pour mettre des mots sur les émotions et des astuces pour apprendre à les gérer!

Potironron et les magibiscuits

Pour prolonger la lecture, nous faisons un goûter avec des magibiscuits en suivant la recette du livre (farine, beurre ramolli, sucre, une pincée de sel et puis un œuf mais sans mettre la vanille ni de cannelle), une des astuces pour la timidité. Mais pour nous ce sera de la pure gourmandise! Après avoir laissé reposer la pâte 30 minutes au frigo, j’ai fait les sablés avec un emporte-pièce en forme d’étoile. Dix minutes plus tard de cuisson au four à 200 degrés, nous les avons dévoré tièdes voire à peine sortis du four. Miam miam!

Participation #2 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #Album jeunesse

Participation #60 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Magibiscuits/Sablés

Participation #5 Les Gourmandises de Syl #Magibiscuits/Sablés

challenge 2021 lire au féminin

Participation #57 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice et française et illustratrice espagnole

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