Étiquette : Le Petit Chaperon Rouge (Page 1 of 2)

Nos lectures « Le Petit Chaperon rouge »

Après nos lectures de Blanche-Neige, voici celles du Petit Chaperon rouge pour continuer sur le thème Contes et Légendes du Challenge Halloween 2020. Comme pour le billet précédent, il sera mis à jour régulièrement, au fur-et-à-mesure de nos lectures du Petit Chaperon rouge.

Des versions classiques:

  • Le Petit Chaperon rouge de Beatrix Potter et Helen Oxenbury, d’après Charles Perrault (éd. Kaléidoscope, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nous retrouvons l’histoire classique dans une ambiance très british.
  • Les plus jolies histoires du soir pour les petits (éd. Fleurus, 2015), un recueil de contes pour les tout-petits dont Le Petit Chaperon rouge de Christelle Chatel et Séverine Duchesne, d’après Charles Perrault

Des versions détournées du conte:

  • Histoires de loups de Mario Ramos (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Ce recueil comprend deux histoires dans lesquelles l’auteur s’amusant à recréer la rencontre entre le loup et le Petit Chaperon rouge: Mon ballon et Le plus malin. Dans Le plus fort, le loup croise notamment la petite fille.
  • Chapeau rond rouge de Geoffroy de Pennart (éd. Kaléidoscope, 2004), un album jeunesse à partir de 3 ans et détournant avec beaucoup d’humour et de modernité le conte traditionnel
  • Le retour de Chapeau rond rouge de Geoffroy de Pennart (éd. Kaléidoscope, 2011), un album jeunesse à partir de 3 ans à l’humour toujours aussi détonnant et qui revisite également un autre conte traditionnel, Boucle d’Or et les trois ours.
  • Le Petit Loup Rouge d’Amélie Fléchais (éd. Ankama, coll. Étincelle, 2014), un album jeunesse à partir de 8 ans, voire un peu plus et qui détourne, de façon tout aussi sombre que le conte écrit par Charles Perrault.

Des histoires reprenant le(s) personnage(s) du conte:

  • le tome 1 de Spooky, Les contes de travers, Pension pour monstres de Carine-M et Élian Black’Mor (éd. Glénat, 2015), une BD jeunesse à partir de 9 ans et qui reprend le personnage du Petit Chaperon rouge tout en le détournant.
  • Le loup qui découvrait le pays des contes d’Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier (éd. Auzou, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans. Alors qu’il part dans la forêt récupérer les ingrédients nécessaires pour son gâteau, Loup croise le Petit Chaperon rouge.
  • Glouton, Le croqueur de livres d’Emma Yarlett (éd. Gründ, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. Glouton tente de s’échapper et dévore notamment les pages du Petit Chaperon rouge.
  • Le code de la route de Mario Ramos (éd. L’école des Loisirs, coll. Les lutins, 2018), un album jeunesse sans texte et revisitant les contes traditionnels. Le Petit chaperon rouge se rend, en draisienne, chez sa grand-mère et croise de nombreux personnages d’autres contes.
  • Dans la grande forêt de Jeanne Boyer et Caroline Hüe (éd. Milan, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Rosalie ne se laisse pas duper par le loup qui avait détourné de son chemin le Petit Chaperon rouge.

Des histoires qui m’ont fait penser au Petit Chaperon rouge:

  • La tétine de Nina de Christine Naumann-Villemin et Marianne Barcilon (éd. L’école des loisirs, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nina arrivera-t-elle à être plus rusée que le Grand Méchant Loup pour ne pas finir dévorer comme Le Petit Chaperon rouge?
challenge halloween 2020

Challenge Halloween de Hilde et Lou #Contes et légendes

Contes & Légendes 2020 de Bidib

Au fil des pages avec Le Petit Loup Rouge

J’emprunte à la bibliothèque Le Petit Loup Rouge d’Amélie Fléchais (éd. Ankama, coll. Étincelle, 2014), un album jeunesse à partir de 8 ans, voire un peu plus et qui détourne, de façon tout aussi sombre que le conte écrit par Charles Perrault, Le Petit Chaperon Rouge. Un petit loup tout de rouge vêtu s’aventure dans la forêt pour apporter un lapin à sa grand-mère. Mais en chemin, il croise une jeune fille et la suit, oubliant la mise en garde de ne pas s’approcher des humains. Le petit loup rouge devrait-il si facilement lui accorder sa confiance?

Je retrouve avec plaisir le coup de crayon d’Amélie Fléchais qui a également illustré Bergères Guerrières, une série de BD jeunesse ou encore L’homme montagne. Les illustrations sont magnifiques plongeant le lecteur dans une forêt tour à tour accueillante et angoissante. Le petit loup rouge est un loup, ni gentil ni méchant qui mange des lapins tandis que la petite fille, fille de chasseur est celle dont il faut se méfier, témoignant de la cruauté dont peuvent faire preuve certains humains à l’égard des animaux sauvages. Il y est ainsi question des préjugés, de peur de l’autre et de nature humaine. Un très bon moment de lecture avec ce conte revisité!

challenge halloween 2020

Challenge Halloween de Hilde et Lou #Contes et légendes (logo de Pedro)

Participation #51 Contes & Légendes 2020 de Bidib

Challenge Petit Bac d’Enna #11 Catégorie Couleur: « Rouge »

Au fil des pages avec le tome 1 de Spooky, Les contes de travers

Attirée par la couverture, j’emprunte à la médiathèque le tome 1 de Spooky, Les contes de travers, Pension pour monstres de Carine-M et Élian Black’Mor (éd. Glénat, 2015), une BD jeunesse à partir de 9 ans. Il s’agit du journal intime de Spooky, une princesse du royaume des Contes au look gothique et qui a le pouvoir magique de rendre réel n’importe lequel de ses vœux. Elle adore inventer des contes à faire peur. Muni de son livre de contes amélioré – le seul à avoir échoué à son examen – qu’elle a rebaptisé « Journal intime conté et hanté », Spooky est invité chez ses trois oncles, les Trois Petits Cochons, à la pension de Gray’s Inn Road qu’ils tiennent à Londres et qui accueillent de nombreux monstres et personnages des contes de fée. Lors de sa première matinée dans la pension, Spooky doit faire face à son premier mystère, la disparition des pots de confiture aux fruits rouges (pour la plus grande joie des Toasts Maison Syndiqués). Serait-ce par exemple le méfait d’un Ogre? Entre visite de Londres et va-et-vient de pensionnaires plus monstrueux les uns que les autres, Spooky parviendra-t-elle à trouver le coupable?

L’histoire revisite de façon détournée et déjantée Le Petit Chaperon rouge des Frères Grimm sous des airs de la Famille Addams ou à la Tim Burton. Que d’imagination dans la tête des auteurs qui s’amusent en multipliant les références aux contes traditionnels mais aussi à l’époque contemporaine qui ne seront peut-être pas compris des plus jeunes (comme celles issues de la culture pop  – le Docteur Who par exemple) et en faisant même parler le journal intime! Les illustrations sont magnifiques, expressives, dynamiques, tantôt très colorées tantôt plus sombres et remplies de détails, sans oublier les annotations et les différentes polices d’écriture utilisées comme dans un journal intime. Spooky est une jeune ado moderne et attachante qui enquête parmi une multitude de personnages très réussis (Toasts Maison Syndiqués ou les deux Bobbies infiltrés MM, Bémis & Bémmis en tête). J’ai beaucoup apprécié cette lecture et ai hâte de pouvoir emprunter les tomes suivants. Gros coup de cœur pour cet album jeunesse à l’univers graphique déjanté, rempli d’humour et de mystères qui font gentiment peur!

Challenge Halloween de Hilde et Lou #BD jeunesse

Participation #49 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Au pays des Ogres

Challenge British Mysteries de Hilde et Lou

Participation #12 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Le Petit Chaperon rouge

Nous lisons Le Petit Chaperon rouge de Beatrix Potter et Helen Oxenbury, d’après Charles Perrault (éd. Kaléidoscope, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Le Petit Chaperon rouge va rendre visite à sa grand-mère avec un briochon et une petite motte de beurre. En chemin, elle croise la route d’un loup affamé et rusé. Survivra-t-elle à cette rencontre? Beatrix Potter raconte dans une version so british le conte traditionnel et de façon tout aussi sombre et cruelle que Charles Perrault en 1697. Nous retrouvons une petite fille naïve, captivée par la Nature qui l’entoure et qui se laisse prendre au piège du loup. La tension et la peur montent en même temps que le moment fatidique approche. Le loup semble sortir grand vainqueur, comme dans la version sans appel de Charles Perrault, même si les bûcherons ne sont pas loin.

Les jolies illustrations pastel d’Helen Oxenbury sont douces, expressives et ancrent l’histoire dans la campagne anglaise, à l’image de la tenue du grand méchant loup. Elles contrastent avec le texte Beatrix Potter, digne héritière de Charles Perrault. Selon l’âge de l’enfant et au vu des illustrations de la dernière page, il est possible d’imaginer une fin plus heureuse, à la façon des Frères Grimm mais encore une triple mort (du loup, de la fillette et de sa grand-mère). Un très bon moment de lecture avec cet album à la très jolie page de garde!

Pour d’autres avis sur cette version du conte: Syl et Bidib.

Participation #24 Contes & Légendes 2020 de Bidib

année

Participation #8 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Challenge Petit Bac d’Enna #6 Catégorie Couleur: « Rouge »

Au fil des pages avec Histoires de loups

Nous empruntons à la bibliothèque Histoires de loups de Mario Ramos (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Ce recueil  regroupe quatre histoires de l’auteur mettant en scène le loup et d’autres personnages des contes traditionnels dans des situations loufoques, drôles et invraisemblables, comme c’était déjà le cas dans Le code de la route.

Dans la première, C’est moi le plus fort, un loup rassasié – le Grand Méchant Loup – se pavane dans la forêt. Il effraie à chacune de ses rencontres ses interlocuteurs comme les trois petits cochons ou le Petit Chaperon rouge qui, par crainte, le confortent dans sa vantardise. Mais est-il vraiment le plus fort? Une espèce de petit crapaud le remettra-t-il à sa place? Dans cette histoire, l’auteur tourne en dérision le loup et aborde le thème du regard de l’autre.

Dans la deuxième, Mon ballon, l’auteur s’amuse à recréer la rencontre entre le loup et le Petit Chaperon rouge. En chemin pour aller chez sa grand-mère, le Petit Chaperon rouge chantonne la comptine « Promenons-nous dans les bois », son ballon à la main. Mais elle est interrompue à plusieurs reprises par des animaux pour le moins incongrus. Le loup ne rôderait-il pas? En se focalisant sur le ballon rouge, Mario Ramos met à rude épreuve les nerfs du jeune lecteur. La chute de l’histoire est inattendue et hilarante. Une histoire réussie pour rire de peur!

Dans le troisième, Le plus malin, il s’agit une fois encore d’une version détourné du conte du Petit Chaperon rouge, avec un loup qui finit par se retrouver piégé dans les habits de Mère-Grand. L’auteur s’amuse à malmener le loup de notre enfance qu’on finirait bien par plaindre. Pris pour Mère-Grand, il n’arrive même plus à faire peur à ceux qu’il croise, comme les trois petits cochons ou les sept nains. Un comble pour un Grand Méchant Loup! L’histoire est aussi drôle que les précédentes.

Enfin, dans la dernière, Le loup qui voulait être un mouton, il n’est plus question du Grand Méchant ou du Petit Chaperon rouge. Nous suivons un loup qui se déguise en mouton pensant ainsi réaliser son rêve: voler. Quelle drôle d’idée a priori! Et pourtant… Cet album jeunesse aborde avec tendresse le thème du rêve, de la curiosité et de l’acceptation de soi. Encore un bon moment de lecture autour de contes détournés! Que d’imagination chez Mario Ramos!

Participation #99 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #14 catégorie Lecture: « Histoires »

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