Étiquette : humour (Page 1 of 18)

Au fil des pages avec C’est peut-être une pomme

Au cours de ce Mois au Japon 2022, Blandine et Hilde ont lu La librairie de tous les possibles de Shinsuke Yoshitake (éd. Milan, 2018), une BD jeunesse à partir de 10 ans que j’avais déjà repérée en 2019 chez Fondant. N’ayant pu la trouver à ma médiathèque, j’ai emprunté à la place un autre livre de cet auteur: C’est peut-être une pomme (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans qui nous a bien fait rire avec un petit garçon qui procrastine devant une pomme. Finira-t-il par la manger?

Les illustrations simples et aux couleurs chaudes (rouge, orange et jaune) renforcent le côté absurde de l’histoire: la pomme devenant par exemple une maison aux délicieux murs à croquer, une planète peuplée d’extraterrestres de pomme ou bien ayant remplacé les êtres humains… Un très bon moment de lecture complètement loufoque, absurde autour de l’imagination débordante d’un petit garçon ou bien plus philosophe et scientifique qu’il n’y paraît, ne se fiant pas à ses sens et aux apparences, mettant alors en pratique le doute cartésien!

Participation #7 Un Mois au Japon 2022 de Hilde et Lou #Album jeunesse

Participation #18 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #Pomme

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Verbe: « Est »

Participation #35 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Japon

Au fil des pages avec Kiki fait des crêpes

Dans la série livresque Kiki, King de la banquise, nous relisons cette année pour la chandeleur Kiki fait des crêpes de Vincent Malone et Jean-Louis Cornalba (éd. Seuil Jeunesse, 2015), un album jeunesse à partir de 3/4 ans. Kiki organise une crêpe party chez lui et a invité ses camarades de classe. Il prépare les crêpes avec sa mère. Mais tout se complique au moment de les faire sauter. Où disparaissent les crêpes?

L’histoire est rigolote, avec un double texte, celui – en haut – de Kiki et sa mère et celui – en bas – des animaux sous-marins de la banquise. Un très bon moment de lecture qui plaira sans doute plus aux parents qu’aux jeunes enfants au vu de l’humour complètement loufoque et déjanté!

Participation #5 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #Menu complet (Dessert (sucré)/Crêpes)

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Verbe: « Fait »

Participation #9 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #France

Pause lecture: Dis Ours

Avec ce billet, j’ai envie de revenir sur une série d’albums jeunesse que nous apprécions beaucoup et que nous relisons très régulièrement comme hier soir: les quatre histoires du duo rigolo de voisins, Ours et Canard imaginé par Jory John et Benji Davies et qui se construisent sur le même procédé comique avec le fameux « tu l’as déjà dit » et les caractères bien trempés mais diamétralement opposés du duo: Canard est surexcité voire un brin énervant/épuisant autant qu’Ours est grognon et un brin blasé. 

L’aspect comique ressort également de la mise en page des illustrations de Benji Davies très dynamiques et de l’expressivité du duo. Il est d’ailleurs amusant de lire ces histoires à haute voix, en prenant une grosse voix grave et lasse pour Ours et un débit beaucoup plus rapide pour mettre en valeur la logorrhée de Canard.

  • Dis Ours, tu dors?

Dis Ours, tu dors? de Jory John et Benji Davies (éd. Little Urban, 2017, rééd. 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nous avons découvert cette série livresque avec ce tome. Tombant de fatigue, Ours se prépare à aller se coucher mais c’est sans compter sur son voisin, Canard encore bien trop éveillé. Pour mon billet plus détaillé: c’est ici.

  • Dis Ours, tu m’aimes?

Dis Ours, tu m’aimes? de Jory John et Benji Davies (éd. Little Urban, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Par une belle journée ensoleillée, Ours entend bien profiter de sa journée seul, au calme mais son voisin Canard n’est pas loin, imaginant plutôt partager cette belle journée avec Ours. 

  • Dis Ours, tu rentres bientôt?

Dis-Ours, tu rentres bientôt? de Jory John et Benji Davies (éd. Little Urban, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Ours est parti seul camper et compte bien profiter de ce moment pour passer du bon temps et pêcher, bien loin de son voisin Canard. Pour mon billet plus détaillé: c’est ici.

  • Dis Ours, tu sors?

Dis Ours, tu sors? de Jory John et Benji Davies (éd. Little Urban, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. A son réveil, Canard est ravi de voir que la neige est tombée et veut partager ce moment avec Ours sans lui laisser le temps de se préparer chaudement. Pour mon billet plus détaillé: c’est ici.

Au fil des pages avec le tome 1 des Tribulations d’Esther Parmentier

J’ai lu, je dirai même j’ai dévoré, Les tribulations d’Esther Parmentier, Cadavre haché Vampire fâché, Une enquête sang pour sang de Maëlle Desard (éd. Rageot, 2019, 383 pages), un roman jeunesse pour adolescents repéré chez Tiphanya dans ses coups de cœur.

Du jour au lendemain, Esther Parmentier, une jeune femme de 19 ans apprend qu’elle est une sorcière et devient sorcière stagiaire de la Division Grand Est de  l’ACDCS – l’Agence de Contrôle et de Détection des Créatures Surnaturelles. Bien qu’étant notée 2 sur 82 sur l’échelle des pouvoirs, la jeune femme a la capacité de résister aux pouvoirs de séduction des créatures. Elle est alors plongée dans un monde magique jusque-là totalement inconnu et fait la connaissance de son nouveau patron Verner, un loup-garou alpha et de ses improbables collègues: Dario un djinn séducteur, Mireille une sorcière surpuissante, Marine une banshee, Roger une goule affamée et même Mozzie un fantôme accro aux jeux de rôle en ligne. Esther fait ainsi ses premiers pas en tant que sorcière stagiaire auprès de l’agent Loan, un vampire qui est chargé d’enquêter sur l’affaire du Ghost Challenge avec de nombreuses disparitions inquiétantes d’adolescents à Strasbourg et alentour. Des créatures surnaturelles seraient-elles responsables de ces disparitions?

La narration est à l’image du titre du roman, avec de nombreuses références à la pop culture et beaucoup d’humour. Avec une écriture pétillante, rythmée et moderne, Maëlle Desard a développé tout un univers magique qui bouscule un peu les codes entre une Terre peuplée de créatures surnaturelles aux compétences revisitées et de portails la reliant au Sidh. J’ai également beaucoup apprécié le personnage de Mozzie et la façon dont l’autrice a retranscrit par des smileys et kaomojis sa façon virtuelle de communiquer.

Esther Parmentier est une jeune femme qui a un tempérament explosif, avec une belle répartie et qui ne se laisse pas faire par son tuteur, l’agent Loan, même si au vu de son inexpérience du monde magique et de son jeune âge, elle arrive quand même à tout démêler très rapidement, grâce à ses capacités en informatique. Un très bon moment de lecture en compagnie d’Esther, une sorcière atypique mais attachante tout comme ses coéquipiers! J’ai déjà noté qu’un deuxième tome est paru. Au passage, je valide la case 14 « Plume féminine » du bingo.

Pour un autre avis sur ce tome 1: Samarian.

Participation #25 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #Roman jeunesse et Case 14 du bingo

Participation #69 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Au fil des pages avec le tome 1 de Magic Charly

Cet été, j’avais lu le tome 1 de la trilogie Magic Charly, L’apprenti d’Audrey Alwett (éd. Gallimard Jeunesse, 2019, 416 pages), un roman jeunesse fantasy à partir de 12 ans et avec une magnifique illustration de couverture de Stan Manoukian. C’est aussi une lecture commune (T1 et/ou T2) dans le cadre du Challenge Halloween 2021.

Charly Vernier, un adolescent noir de 14 ans vit seul avec sa mère à Aix-en-Provence, cette dernière étant la directrice de son école, L’école des Allumettes Hurluberlu et son chat blanc. Mais après 5 ans d’absence, sa grand-mère maternelle, Dame Mélisse vient habiter chez eux bien affaiblie, ayant complètement perdu la mémoire. Le monde de Charly s’en trouve alors totalement chamboulé, ce dernier découvrant tout un pan de son passé depuis longtemps enfoui: il fait partie d’une famille de Magiciers.  Sa grand-mère n’est pas devenue sénile mais ses souvenirs lui ont été volés. Il décide donc d’apprendre la magie et devient un apprenti magicier auprès de Maître Lin qui a bien connu Dame Mélisse. Cela sera-t-il suffisant pour sauver sa grand-mère? Heureusement, il pourra compter sur deux élèves de son école, sa meilleure amie June qui n’a pas sa langue dans la poche et qui passe son temps à rechercher la meilleure bêtise à faire sans craindre les conséquences contrairement à Charly, plus posé et qui fait tout pour éviter les conflits et aussi la très sérieuse et mystérieuse Sapotille.

Comme dans tout tome introductif, Audrey Alwett prend le temps de poser le décor très riche et détaillé en emmenant le lecteur dans un monde magique à la fois drôle et fantaisiste, même si on sent déjà un côté sombre et inquiétant. Avec une imagination foisonnante couplée à un vocabulaire déjanté fait de mots inventés et de mots-valises, l’autrice fourmille d’idées magiques farfelues comme par exemple, Pépouze, une serpillière animée qu’on voudrait bien aussi adopter, des grimoires volants ou des citrolles pour se déplacer ou bien encore des gourmandises magiques qu’on dégusterait bien comme des beignets de prédiction avec beaucoup de sucrétincelle, des apocachips, des croissoleils ou même des madeleines de réconfort. On retrouve certes des allusions plus ou moins prononcées à Harry Potter ou au Disque-Monde mais Audrey Alwett a su créer un univers bien à elle, ce qu’elle avait déjà fait en tant que scénariste de Princesse Sara, une BD jeunesse. 

Puis  l’histoire s’accélère et j’enchaîne alors les chapitres, découvrant comme Charly avec enthousiasme ou inquiétude le monde bien codifié des Magiciers comme peut l’être celui des quiétons (ceux qui vivent sans magie et sans même connaître son existence). Il est ainsi question de quête initiatique, d’amitié, de secrets de famille et de complots. D’autre part, au-delà de la dimension magique, ce premier tome aborde des questions sociétales comme par exemple les dérives du pouvoir politico-judiciaire, le marché parallèle de magie qui est présentée comme une ressource rare, les inégalités de classe ou bien encore la mort, la vieillesse…

Un très bon moment de lecture en compagnie d’un trio d’adolescents attachants et qui se termine en plein suspense! Au passage, je coche la case 12 « French touch » du bingo puisque l’histoire se passe dans la ville revisitée d’Aix-en-Provence et dans une ville fictive de Bretagne, Thadam. Le troisième et dernier tome, Après tout, le déluge est prévu pour septembre 2022. Mais avant cela, je consacrerai, dimanche prochain, un billet au tome 2, Bienvenue à Saint-Fouettard lu ce mois-ci. 

Pour d’autres avis sur le tome 1: Chicky Poo, Tiphanya (IG), Hilde, Blandine (et son trio) et Lou.

Participation #15 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #Roman jeunesse et case 12 du bingo

Participation #65 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Participation #69 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Gourmandises magiques

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