Étiquette : fleurs (page 1 of 3)

Balade vers la Madone de Fenestre

Ce 14 juillet 2019, les orages n’étant prévus qu’en début de soirée, voire en toute fin d’après-midi, nous montons dans la Vallée de la Vésubie et empruntons une grande partie de la D94 en direction du Sanctuaire de la Madone de Fenestre. Après un pont, nous nous garons pour pique-niquer. Par rapport au littoral niçois, la température a bien chuté malgré un ciel ensoleillé, à peine 21 degrés. En face de nous, nous apercevons un sentier et en contrebas la balise n°350 qui permet de monter à pied jusqu’au refuge de la Madone de Fenestre, ce que nous avions déjà fait en mars 2007 avec alors un sol encore très enneigé.

Orchidée

Centaurée jacée

Le sentier est fleuri de tous les côtés: chardons, joubarbes à toile d’araignées, fraises des bois,  orchidées et autres fleurs habituelles à cette altitude… C’est un festival de couleurs sous nos yeux, malgré de nombreux troncs d’arbres qui jonchent ici et là les abords du sentier ou sur les bords de la rivière en contrebas.

Le sentier passe de temps en temps sous des parties plus arborées d’où se font entendre de nombreux chants d’oiseaux. Au loin, les rochers semblent être un endroit idéal pour les marmottes mais nous n’en verrons point. Nous ne sommes pas encore assez haut, sans doute.

Zygène de la filipendule

Zygène turquoise

Beaucoup de papillons volètent de fleur en fleur: des zygènes de la filipendule et une zygène turquoise également. Nous marchons un petit moment, nous arrêtant de temps en temps pour ramasser des fraises des bois, celles les plus en hauteur, les renards étant présents dans le Parc du Mercantour. Mais déjà les premières gouttes de pluie tombent et nous rebroussons chemin pour regagner notre voiture.

Le sentier botanique du Parc de la Grande Corniche

Ce 1er juin 2019, nous allons au Fort de la Revère, point de départ de notre balade dans le parc de la Grande Corniche. Tout a encore bien fleuri depuis le mois de mars. Après une courte pause pique-nique, nous faisons le sentier botanique dont le départ se situe quelques mètres après la Maison de la Nature. Le soleil tape et la plupart des endroits à l’ombre a déjà été utilisée par le troupeau de vaches, les bouses témoignant de son passage.

Ciste cotonneux

Des panneaux indiquent certaines plantes et arbres présents le long du sentier: euphorbe épineuse, ciste blanc, calycotome épineux, pistachier lentisque… Nous avions reconnu avant le panneau les nombreux cistes cotonneux également appelés cistes blancs. L’odeur du thym sauvage se répand dans l’air.

Gazé

Piéride du chou

Parmi toute cette végétation aux couleurs variées volètent de nombreux papillons, des plus grands comme le flambé ou le vulcain aux plus petits. Nous voyons notamment des flambés, un gazé également appelé piéride de l’aubépine, des piérides du chou, des azurés communs, etc.

Azuré commun

Ascalaphe soufré

Mais il nous est bien difficile de les identifier pour la plupart. Il y a également toutes sortes d’autres pollinisateurs tels que des bourdons et des abeilles qui se régalent, passant de fleur en fleur. Nous voyons également un insecte qui semble être un papillon ou une petite libellule mais qui s’avère être en réalité un ascalaphe soufré.

Nous faisons une petite pause à un endroit où se situe une roche broyée entre les deux lèvres d’une faille. Au loin, les sommets du Mercantour, notamment le Mont Mounier, sont encore bien enneigés.

Puis nous reprenons le sentier sur notre gauche et arrivons bientôt à la cime de Simboula (675 mètres d’altitude) avec sa tour d’observation, permettant une jolie vue surplombant la rade de Villefranche-sur-Mer.

Le sentier se termine en descente jusqu’à la maison de la Nature (balise n°642). Nous en profitons pour aller voir l’exposition temporaire sur « Les Alpes de la Méditerranée ». Puis nous regagnons notre voiture pour une glace bien méritée à Villefranche-sur-Mer, commune accueillant pour quelques jours une manifestation de Street Art avec David Zinn.

Le temps d’une visite au Parc Alpha

Ce 30 mai 2019, nous allons au Parc Alpha, le soleil étant au rendez-vous. Avant de nous y rendre, nous avons relu Les loups d’Anne Royer et Shiilia (éd. Larousse, coll. Ma baby encyclopédie, 2017). En ce jour férié, il y a beaucoup de visiteurs qui ont choisi de s’y rendre. Nous achetons également sur place, avec les billets d’entrée, un journal d’exploration élaboré pour les enfants avec des quiz des saisons du parc (éd. Artonic, 2018).

Violettes des bois

Nous faisons un petit tour par la petite ferme où des canards gambadent ça et là pendant que des enfants s’amusent à ramasser du fumier dans des petites brouettes avec des râteaux et des pelles. Il y a également des lapins, un lièvre variable et d’autres animaux de la ferme.

Pulmonaires

Dames de 11 heures

Puis nous nous dirigeons vers les enclos des loups. La neige de notre visite précédente a fait place à de nombreuses fleurs: myosotis des champs, pensées, pulmonaires, boutons d’or, fraisiers, dames de onze heures (également appelées ornithogale en ombelle), violettes des bois… Nous continuons de monter le sentier avec une petite halte au niveau de la maison des soigneurs. La meute des Erps n’est pas visible au moment où nous passons. Nous ne verrons que des pinsons des arbres.

Loup européen

15h45 approchant, nous allons ensuite à l’affût de la meute du Pelago composé de loups européens, déjà envahi de visiteurs venus également voir le nourrissage des loups. Nous pourrons quand même voir deux loups peu avant que le nourrissage ne commence. Puis des grands corbeaux se feront entendre et s’approcheront des morceaux de viande dispersés ça et là par les soigneurs. D’autres loups viendront alors se nourrir. Dommage de ne pouvoir voir ces loups en semi-liberté que derrière des grillages et non en pleine nature (avec la part de chance d’une telle rencontre!).

Loup canadien

Nous laissons ces loups sous le regard des autres visiteurs puis nous redescendons à la maison des soigneurs qui fait également office d’affût avec une baie vitrée pour la meute du Boréon, des loups canadiens. Nous aurons de la chance. D’abord caché derrière les arbres, un loup s’approche du point d’eau pour s’allonger un court moment. Nous apprendrons d’un soigneur qu’il s’agit de Drakkar, l’oméga de la meute et qui est bien imposant quand même. D’autres loups canadiens resteront bien à l’abri dans la forêt. Nous regagnons notre voiture avec en tête ce dernier loup, celui si souvent décrit dans nos contes traditionnelles (loup noir aux yeux jaunes).

Sur la route sinueuse des Gorges de la Vésubie

Chiuse de Saint-Jean La Rivière

Ce 25 mai 2019, nous nous rendons dans la Vallée de la Vésubie et nous arrêtons au niveau d’une aire de pique-nique installée au bord de la Vésubie et de ses gorges, à quelques kilomètres de Saint-Jean-la-Rivière. C’est l’occasion pour moi de prendre une photo pour la semaine 21 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’,  le thème étant « Route« . Voici donc une photographie de la route de la Vésubie au niveau des gorges et de la Chiuse de Saint-Jean La Rivière, ouvrage militaire d’infanterie de la Ligne Maginot qui avait été creusé dans la falaise dans les années 1880.

Bergeronnette des ruisseaux

J’en profite également pour observer des oiseaux dont cette bergeronnette des ruisseaux posée un très bref instant sur un rocher au fond des gorges. D’ailleurs un peu plus tôt dans l’après-midi, avant Saint-Martin-du-Var, nous avions pu voir un circaète Jean-le-Blanc. L’aire de pique-nique est également un point de départ ou de passage de randonnées (balise n°126).

Fraxinelle

Phalangère à fleur de lys

De nombreuses fleurs nous entourent, en particulier des pâquerettes tout autour des tables de pique-nique. De l’autre côté de la route, le chemin de randonnée surplombant les gorges est aussi tout fleuri: des cistes cotonneux, des fraxinelles (espèce protégée), des mélisses ou encore des phalangères à fleur de lys, etc.

Tant qu’il y a des coquelicots

Pour cette semaine 20 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’,  le thème est « gros plan« . Alors quelle photo choisir? Un portrait en gros plan? Un détail d’un monument ou d’une sculpture? De la macro avec un papillon ou des fleurs? Ce sera finalement un coquelicot, fleur printanière par excellence, même s’il est malheureusement de plus en plus rare de voir des coquelicots sur le bord des routes ou dans les champs. Mais tant qu’il y a des coquelicots, la biodiversité sera présente. A nous de la préserver et de l’admirer! A nos sacs à dos pour crapahuter!

« Older posts

© 2019 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑