Étiquette : fantasy (page 1 of 2)

Au fil des pages avec La boîte à musique

J’emprunte à la bibliothèque le tome 1 de La boîte à musique, Bienvenue à Pandorient de Gijé et Carbone (éd. Dupuis, 2018), un bande dessinée jeunesse à partir de 6 ans. Pour ses 8 ans, Nola reçoit de son père Martin un cadeau inestimable: la boîte à musique qui appartenait à sa mère Hannah, disparue depuis quelques mois. Et là voilà plongée dans le monde de Pandorient, tout comme nous, lecteurs, qui découvrons les habitants de ce monde magique! En effet, dans ce premier tome introductif, les auteurs nous font découvrir au fil des pages les différents protagonistes de l’histoire: une famille humaine – « de l’hexomonde » – avec Nola et son père puis une famille de Percecœurs avec Andréa, Igor et leur mère malade et bien d’autres créatures surnaturelles, pas vraiment effrayantes, comme le voisin Grinchouille ou le médecin Guérimaux. En aidant ses nouveaux amis à soigner leur mère, Anna découvre un monde la fois fabuleux et inquiétant. Le danger ne serait-il pas loin? L’histoire certes classique enchaîne les rebondissements tout en laissant une part de mystères, ce qui plaira aux jeunes lecteurs s’initiant à la bande dessinée fantasy. Les illustrations jouent avec les ombres et lumières, même si souvent les arrière-plans restent plus vagues et moins travaillés que les visages très expressifs. Les personnages sont attachants, avec chacun leur caractère propre bien qu’enfantin. Un bon moment de lecture avec cette BD jeunesse qui appelle à découvrir les tomes suivants!

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Son: « Boîte à musique »

Au fil des pages avec L’hiver ensorcelé de Moomin

J’emprunte à la bibliothèque L’hiver ensorcelé de Moomin de Tove Jannson (éd. Le lézard noir, coll. Le petit lézard, 2017), un roman jeunesse à partir de 6 ans et agrémenté d’illustrations en noir et blanc. C’est un classique de la littérature finlandaise pour enfants paru en 1957. Dans ce tome, Moomin, un troll ressemblant à un hippopotame blanc, se réveille en plein hiver de son hibernation. Alors que ses parents continuent leur long sommeil, il va découvrir l’hiver et, en surmontant sa solitude, il va se lier d’amitié avec d’étranges personnages comme Too-ticki qui vit pendant l’hiver dans le pavillon de bain de la famille Moomin avec des musaraignes invisibles ou la petite Mu, au caractère bien trempé, râleuse et intrépide. Ce roman jeunesse aborde notamment les thèmes de l’aventure, de l’amitié, de l’apprentissage de la vie et de notre rapport à la nature et plus généralement au monde. Moomin est un petit personnage un un peu peureux mais curieux et tellement attachant. Un bon moment de lecture avec ce roman initiatique plein d’étrangeté, de poésie et qui fait grandir le jeune lecteur à l’instar de Moomin qui s’approprie au fil des pages cet hiver de prime abord hostile et finalement si merveilleux!

année

Participation #2 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine #aventure/quête initiatique

Au fil des pages avec Harper

J’emprunte à la bibliothèque trois tomes de la série Harper, romans jeunesse fantasy à partir de 7 ans. Je commence par lire Harper et le parapluie magique de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, 2016). Nous suivons les aventures de Harper, une jeune fille douée pour la musique, qui vit avec sa grande-tante Suzie au sein de la Cité des Nuages. Les chats de la cité disparaissant les uns après les autres, dont Minuit, le chat noir à la queue blanche de Harper, cette dernière va mener son enquête avec ses amis – une enquête placée sous le signe de la musique. Quelle équipe de choc avec Harper et son parapluie magique qui peut voler, Nate, aveugle de naissance avec sa fidèle louve, Fumée ainsi que Freddy, écrivain dans l’âme et sa petite sœur Lisette, adorant les souris et les contes de fées! Je retrouve avec plaisir les illustrations de Laura Ellen Anderson dont le trait de crayon est reconnaissable dès la couverture du roman. Harper n’a-t-elle pas des faux airs d’Amélia Fang? L’histoire se lit très facilement, avec de nombreuses illustrations, rappelant par moment Le joueur de flûte de Hamelin des Frères Grimm. Pleine de bons sentiments, de générosité et de musique, elle transportera facilement le jeune lecteur, un brin mélomane, dans son univers fantasy.

Puis j’enchaîne avec Harper et le cirque des rêves de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, 2017), deuxième tome qui permet d’en savoir un peu plus sur le passé de Harper et sur ses parents. Harper et ses amis vont ainsi être amenés à pénétrer le Cirque des rêves, un cirque magique dont le chapiteau se déplace dans le ciel au gré des tempêtes. Ce tome permet de répondre aux interrogations et mystères laissés sans réponse dans le tome précédent. Les illustrations de Laura Ellen Anderson sont toujours aussi plaisantes à regarder.

Puis je finis avec Harper et la forêt de la Nuit de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, 2017), troisième tome dans lequel ce conte moderne se mélange avec les contes traditionnels, la forêt de la Nuit étant le berceau de tous les contes de fées. Cette fois-ci, Harper et ses amis vont se retrouver au cœur de la légende d’une corneille de glace que souhaite capturer le chef d’orchestre fou. Dans cette nouvelle aventure, Cerrie Burnell s’amuse à distiller ça et là des éléments et personnages des contes traditionnels comme les horloges chantantes et une maison en pain d’épices. Mais à la lecture de ce troisième tome, c’est surtout le film Ladyhawke qui me vient en tête, référence que n’auront certainement pas les jeunes lecteurs.

Challenge Petit Bac d’Enna – #14 catégories Prénom: « Harper », Lieu: « Forêt » et Objet: « Parapluie »

Au fil des pages avec Le Dragon au Cœur de chocolat

J’emprunte à la bibliothèque Le Dragon au Cœur de chocolat de Stephanie Burgis (éd. Gallimard Jeunesse, 2018), un roman jeunesse fantasy à partir de 9 ans. Écrit à la première personnage du singulier, ce roman jeunesse plonge le jeune lecteur dans la peau d’Aventurine, une jeune dragonne vivant dans une caverne de la montagne avec sa famille, loin des humains. Encore trop jeune pour sortir explorer le monde, elle enrage et décide d’aller chasser un humain pour prouver à toute sa famille ce dont elle est capable. Mais la rencontre avec son premier humain – un mage alimentaire – ne se passe pas comme elle l’avait imaginée. Ce dernier lui prépare une boisson qui va bouleverser à jamais son existence: un chocolat chaud. Et voilà Aventurine transformée en une jeune fille de 12 ans! Livrée à elle-même dans ce nouveau corps, Aventurine a trouvé sa vocation: devenir apprentie chocolatière dans la ville la plus proche, Drachenburg. Y parviendra-t-elle? Courage, détermination et soif d’apprendre lui seront d’une grande aide. Sous des traits de jeune fille bien fragile, Aventurine n’en reste pas moins un dragon méfiant, prêt à sortir les griffes. L’histoire est pleine de rebondissements qui s’enchaînent vite, au gré des rencontres d’Aventurine: Greta qui en ferait bien sa bonne, les propriétaires d’une maison de chocolat, Marina et Horst, sans oublier Silke, une jeune fille de 13 ans, très débrouillarde, qui travaille sur les marchés avec son frère aîné et qui semble connaître la ville comme sa poche. Ce roman jeunesse aborde notamment les thèmes de la famille, de l’amitié, de l’aventure, de l’apprentissage de la vie, de la peur de l’échec et de reconnaissance. L’histoire se déroulant dans une société du passé, il y est également question de travail des enfants et de classes sociales. Un bon moment de lecture que ce roman jeunesse qui ravira les jeunes lecteurs amateurs de dragon et de chocolat!

Challenge Petit Bac d’Enna – #13 catégorie Partie du corps: « Cœur »

Au fil des pages avec Les chroniques de Spiderwick

Lors du second Hallow RAT 2019 qui s’est déroulé le week-end dernier, j’ai lu le tome 1 des Chroniques de Spiderwick, Le livre magique de Tony Diterlizzi et Holly Black (éd. Pocket Jeunesse, 2006), roman jeunesse à partir de 9 ans. Je l’avais repéré dans les lectures choisies par Bidib lors du Hallow RAT d’ouverture, la couverture m’ayant immédiatement attiré par ce côté « ancien livre ». Dans ce premier tome, nous suivons les aventures de trois enfants Grace – Jared et Simon, les jumeaux âgés de 9 ans et Mallory, l’aînée de 13 ans – qui viennent habiter avec leur mère, après la séparation de leurs parents, dans le manoir à l’abandon de leur grande-tante Lucinda, cette dernière ayant été placée dans une maison de retraite. Très vite, ils vont découvrir dans une pièce secrète du manoir un livre qui va bouleverser leur vie, celui écrit par leur arrière-grand-oncle, Arthur Spiderwick: le Guide du monde merveilleux. Ils vont alors voir l’invisible et vont ainsi être entraînés dans de nombreuses aventures énigmatiques et périlleuses, sur les traces de leur arrière-grand-oncle.

Les nombreuses illustrations crayonnés de Tony Diterlizzi, comme des croquis pris sur le vif, donnent un certain charme supplémentaire à ce roman jeunesse. La lecture est très plaisante et m’a donné envie de percer également le mystère Spiderwick et d’en découvrir davantage sur le monde invisible. Qu’à cela ne tienne, dès le lundi après-midi, j’ai récupéré à la bibliothèque les quatre tomes suivants que j’ai lu d’une traite le soir même, dans le cadre de l’American Halloween: La lunette de Pierre (tome 2), Le secret de Lucinda (tome 3), L’arbre de fer (tome 4) et La colère de Mulgarath (tome 5). Puis me voilà à rédiger ce billet pour le rendez-vous du Challenge Contes & Légendes au pays d’Halloween du 17 octobre 2019.

Mais revenons à l’histoire. Que d’endroits nouveaux et de rencontres pour les enfants Grace, parfois à deux pas du manoir Spiderwick. Le danger rôde et j’avance, comme eux, dans ce jeu de pistes très bien amené par les auteurs qui s’amusent avec les clichés habituels des créatures fantastiques, que ce soit les gobelins, les elfes ou les nains. Les enfants Grace sont attachants, unis comme une fratrie peu l’être malgré leurs chamailleries et leurs caractères bien trempés même si différents (Jared le fonceur, Simon l’ami des animaux et Mallory la passionnée d’escrime).

Derrière une intrigue commune aux cinq tomes (qui peut vouloir voler aux enfants Grace le Guide? Dans quel but? Qu’est-il arrivé à Arthur Spiderwick?), chaque tome nous fait découvrir une nouvelle créature et nous dévoile un peu plus la richesse de l’univers imaginé par les auteurs, tant dans le texte que dans les illustrations. Ils ont, en effet, réussi à réinventer une histoire somme toute classique en une captivante lecture dans laquelle ce qui peut être féérique et accueillant peut devenir obscur et sombre et vice-versa. Ce fut un très bon moment de lecture qui devrait ravir les jeunes lecteurs friands de fantasy et de fantastique, d’autant que le texte peut se lire aisément.

Mais je n’en dirai pas plus pour vous laisser le plaisir de plonger à votre tour dans ce monde fantastique du petit peuple. Mais méfiez-vous, ouvrez grands les yeux et un dernier conseil, soyez gentil avec les farfadets!

Pour un autre avis sur le tome 1 de ce roman jeunesse: Bidib (que je remercie au passage pour la découverte).

Challenge Halloween 2019 de Hilde et Lou #Hallow RAT et #American Halloween

Challenge Petit Bac d’Enna – #12 catégorie Objet: « Lunette » et catégorie Adjectif: « Magique »

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