Étiquette : famille (Page 3 of 9)

Au fil des pages avec Le secret du potager

Nous lisons Le secret du potager de Luc Foccroulle et Annick Masson (éd. Mijade, rééd. 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Lili n’est pas ravie à l’idée de passer ses vacances chez son grand-père à la campagne. Elle rêve de plage et à la place, il n’est question que du potager de son grand-père. Ce dernier arrivera-t-il à lui transmettre sa passion du jardinage? Coup de cœur pour cet album jeunesse aux jolies illustrations pastel ! L’histoire est adorable avec des légumes qui prennent vie. Le jeune lecteur se retrouvera dans le personnage de la jeune Lili qui découvre jour après jour le plaisir de voir germer une petite graine de haricot, d’en prendre soin puis de récolter pour enfin déguster de bons petits plats de son grand-père avec les légumes du potager. De quoi créer des vocations de jardinier ?

Pour prolonger la lecture, nous revoyons le cycle de la plante (du haricot en l’espèce) à partir de la jolie double page de garde. Nous revoyons également le vocabulaire du potager avec les légumes et les outils du jardinier.

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Lieu: « Potager »

Au fil des pages avec Miss Charity

Début mars, j’ai emprunté à la médiathèque Miss Charity de Marie-Aude Murail et illustré par Philippe Dumas (éd. L’école des loisirs, 2008, rééd. 2013), un roman jeunesse à partir de 13 ans. Cela faisait déjà quelques temps que j’avais repéré ce roman et dans l’incertitude du confinement qui semblait s’annoncer, je me suis dit que ce roman de plus de cinq pages pourrait rejoindre ma PAL. Je commence à le lire le week-end dernier. Et l’histoire me diriez-vous?

Nous suivons la vie de Charity  Tiddler  dans les années 1880, une petite fille de 5 ans au début du roman, et ce sur plus de vingt ans. Appartenant à la haute société londonienne, Charity apprend très tôt à bien se tenir en société pour ne pas contrarier ses parents tout en se créant son propre imaginaire. En effet, dans la nursery du troisième étage de la maison londonienne, Charity se construit une ménagerie avec une première petite souris sauvée qui sera rejointe par d’autres animaux blessés ou échappant à la casserole. Elle peut compter sur Tabitha, sa bonne écossaise et puis sur sa  gouvernante française, Mademoiselle Blanche Legros qui lui fait découvrir l’aquarelle. 

Quittant Londres chaque été pour la campagne anglaise, à Dingley Bell, auprès de ses cousins – Ann, Lydia et Philip  Beltram et d’un ami de la famille, Kenneth Ashley, Charity peut se consacrer pleinement à l’étude de la Nature, d’abord esthétiquement puis le plus scientifiquement possible, comme l’anatomie des animaux, les champignons… Elle reste toujours une jeune fille puis une jeune femme marginale et solitaire mais qui s’épanouit dans son univers rempli d’animaux et qui continue d’apprendre par cœur l’œuvre de William Shakespeare et de remplir ses carnets de dessins. Arrivera-t-elle à trouver sa voie?

Au fil des pages, cette petite fille qui grandit, d’année en année, avec sa ménagerie me fait de plus en plus penser à une célèbre autrice de livres pour enfants ayant vécu au XIXe siècle: Beatrix Potter. Librement inspiré de sa vie, ce roman est captivant. Il y est aussi question de la condition de la femme au XIXe siècle, Charity détonnant par exemple avec ses cousines qui ne pensent qu’à faire un bon mariage et qui ose, dans la sphère bien pensante de la haute société anglaise de l’époque victorienne, vouloir gagner sa vie en travaillant et être indépendante.

Contrairement à Ma vie a changé que j’avais lu il y a quelques mois et dont je ne garde qu’un avis mitigé, j’ai vraiment apprécié ici le style d’écriture de Marie-Aude Murail, avec cet humour so british qui me rappelle mes lectures de Jane Austen. La narration à la première personne est celle du roman, même si  le texte reprend la forme d’une pièce de théâtre dans ses dialogues (ce qui n’est pas surprenant tant le théâtre est omniprésent dans l’histoire avec Shakespeare, le métier de comédien de Kenneth, Oscar Wilde ou encore Bernard Shaw). Le texte est également ponctué de nombreuses illustrations à l’aquarelle de Philippe Dumas qui complètent la fantaisie de l’héroïne, notamment en donnant vie à ses animaux comme Master Peter ou le canard Cook. Finalement, j’ai lu en une journée ce roman, laissant dernière moi, presque à regret, la vie de Miss Charity. Quoique, j’ai déjà repéré son adaptation en BD, un premier tome de Loïc Clément et Anne Montel, L’enfance de l’art, étant sorti en février 2020. Coup de cœur pour cet roman jeunesse!

Au fil des pages avec L’enfant et Grand-Mère

Après avoir lu L’enfant et la baleine, nous lisons L’enfant et Grand-mère de Benji Davies (éd. Milan Jeunesse, ), un album jeunesse à partir de 4 ans et qui est la troisième aventure de Noé. Nous apprécions, tout autant, voire même plus, cette histoire que la précédente. Ce sont les vacances d’été et Noé va chez sa grand-mère qui vit sur un rocher isolé. Noé s’ennuie avec sa grand-mère solitaire et qui semble toujours bien occupée. Il part découvrir l’île. Mais un jour, une tempête se lève. Noé et sa grand-mère arriveront-ils à s’apprivoiser l’un l’autre? C’est encore une très jolie histoire de famille que nous raconte l’auteur en se focalisant cette fois sur les rapports entre une grand-mère et son petit fils. Les illustrations sont toujours aussi réussies, la baleine n’étant jamais loin même si ce sont des oiseaux tout mignons qui sont sauvés. C’est d’ailleurs l’occasion de reparler de la migration des oiseaux. Nous nous amusons également à rechercher dans les premières pages les six chats de Noé. Encore un coup de cœur pour cet album jeunesse!

Participation #183Je lis aussi des albums

Au fil des pages avec L’enfant et la baleine

Nous lisons L’enfant et la baleine de Benji Davies (éd. Milan jeunesse, 2013), un album jeunesse à partir 4 ans selon l’éditeur voire même avant. Noé, un petit garçon vit avec son père, un marin-pêcheur et ses six chats. Il se sent bien seul, lorsque son père part travailler. Un lendemain de tempête, il découvre sur la plage une baleine échouée (ou plus exactement un baleineau) et décide de la ramener chez elle. Il souhaite en faire son ami. Comment va réagir son père à son retour? Et si ce baleineau avait lui aussi une famille qui l’attend?

Coup de cœur pour cet album jeunesse au récit tendre et poétique! Cette histoire abordant la solitude, l’amitié et l’amour filial est touchante. Les illustrations de Benji Davies accompagnent à merveille l’histoire, sans oublier les deux magnifiques pages de garde. Nous nous sommes d’ailleurs amusés à chercher les six chats de Noé dans la première page. Puis nous continuons avec L’enfant et Grand-mère.

Participation #181 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna #5 Catégorie Son: « La »

Au fil des pages avec Pourquoi, moi, j’ai jamais de câlins?

Nous lisons Pourquoi, moi, j’ai jamais de câlins? de Christian Jolibois et Marianne Barcilon (éd. Kaléidoscope, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Alors qu’il se rend pour les vacances chez ses grands-parents, Picot, un petit hérisson veut absolument avoir des câlins. Mais personne n’est disposé à lui en faire, que ce soit une chatte avec ses petits ou un couple d’écureuils. Ils sont même bien désagréables avec lui. De peur d’être piqués, ils le traitent de tous les noms. Grâce à ses grands-parents, Picot, hérisson tout attendrissant, retrouvera-t-il le sourire? Coup de cœur pour cet album jeunesse avec cette histoire adorable et des illustrations toujours autant réussies à l’aquarelle et au crayon de Marianne Barcilon! Même si tout petit bémol pour l’absence volontaire de négation que je rajoute en lecture partagée. Les animaux sont très expressifs comme par exemple la tête toute tristounette de Picot. Nous, on veut bien lui faire des câlins!

Participation #180 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna #6 Catégorie Amour et relations amoureuses: « Câlins »

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