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Au fil des pages avec Maman Ours Noël

En ce 15 novembre 2020, première journée consacrée à un album/livre pour enfants sur le thème de Noël du Challenge Christmas Time, j’ai choisi le premier que nous avons emprunté à la médiathèque fin septembre: Maman Ours Noël de Ryan T. Higgins (éd. Albin Michel Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. C’est avec beaucoup de plaisir que nous retrouvons Michel l’ours grincheux qui bien sûr n’aime pas Noël ni la neige dans ce quatrième opus.

Michel ne souhaite qu’une chose: hiberner tranquillement, ce qui n’est guère possible avec quatre oisons adoptifs et leurs trois souris de compagnie. Alors qu’il déblaye la neige devant chez lui habillé d’un pyjama rouge et d’un bonnet à pompon, il est pris pour le Père Noël. Victime une nouvelle fois d’une erreur d’identité, Michel succombera-t-il au charme de Noël en faisant plaisir à tout son entourage?

L’histoire est une nouvelle fois très drôle, même si elle est construite sur le même décalage que dans les tomes précédents. L’ours Michel, derrière son humeur bougonne, cache un très bon fond. Après avoir été pris pour une Maman Oie, le voici, de mauvaise grâce, à faire le Père Noël. Il est bien loin le temps où Michel était un ours grincheux et solitaire puisque déjà dans les tomes précédents, il avait fini par adopter les oisons et accepter la présence des trois souris. Les illustrations sont toujours aussi rigolotes et expressives comme par exemple les visages ravis des enfants animaux. Un très bon moment de lecture pour se mettre dans l’ambiance de Noël! D’ailleurs, nous avons installé aujourd’hui notre sapin de Noël. Un cinquième tome est paru en septembre 2020, Maman Oie Ours à la rescousse.

Challenge Christmas Time de MyaRosa #Album jeunesse

Challenge Petit Bac d’Enna #13 Catégorie Animal: « Ours »

Au fil des pages avec le tome 1 de Sorcières Sorcières

J’emprunte à la médiathèque le tome 1 de Sorcières Sorcières, Le mystère du jeteur de sorts de Joris Chamblain et Lucile Thibaudier (éd. Kennes, 2014), une BD jeunesse à partir de 6 ans. A Pamprelune, vivent de gentils sorciers dont la famille d’Harmonie et de Miette, deux sœurs très unies. Alors qu’elles jouent en forêt, Miette, la plus jeune des deux qui, compte-tenu de son jeune âge, n’a pas encore développé ses pouvoirs, est embêtée par trois sorcières plus âgées. Harmonie les menace alors de les transformer en citrouilles pourries. Le lendemain, une de ces filles est victime d’un mauvais sort. Très vite, les habitants de Pamprelune accusent Harmonie. Pour prouver son innocence, Harmonie décide de mener l’enquête à la nuit tombée. Parviendra-t-elle à découvrir l’identité de ce jeteur de sorts?

Les illustrations aux couleurs pastels de Lucile Thibaudier sont toutes douces et mignonnes, décrivant tout un univers enfantin de gentils sorciers avec balais magiques, tubapapotes ou citrouilles boîte aux lettres… Les créatures surnaturelles de la famille des deux sœurs apportent une touche rigolote avec par exemple un balai magique étourdi car amoureux ou encore Youki, le dragon de compagnie qui adore tellement les peluches de Miette qu’il les dévore…  Un bon moment de lecture avec cette BD jeunesse légère à destination des jeunes lecteurs sous fond d’enquête écrite par Joris Chamblain, auteur que j’ai découvert avec Les Carnets de Cerise!

Logo, Challenge Halloween 2020, sorcières

Challenge Halloween de Hilde et Lou #Sorcière


Challenge Petit Bac d’Enna #12 Catégorie Crimes et Justice: « Sorcières »

Au fil des pages avec Verte

Pour le mercredi BD du Challenge Halloween du 21 octobre 2020, c’est une lecture commune avec Hilde et Blandine avec Verte, l’adaptation de son roman éponyme.

Lors du RAT gourmand d’Halloween, j’ai commencé par Verte de Marie Desplechin (éd. L’école des loisirs, 1996, rééd. 2003), un roman jeunesse à partir de 9 ans. Verte est une jeune fille de 11 ans qui rêve de normalité auprès de ses amis, d’amourette avec Soufi – qui n’est pas non plus insensible et qui ne cesse de lui dire qu’elle lui fait penser à quelqu’un – et d’en savoir plus sur son père qu’elle n’a jamais connu. Mais sa mère, Ursule désespère que Verte n’ait pas encore développé ses capacités de sorcière et s’en plaint régulièrement, dans des échanges tendus au téléphone, avec sa propre mère, Anastabotte. Il est alors décidé qu’Anastabotte initierait Verte tous les mercredis à la sorcellerie. Mais dès le premier mercredi, tout ne se passe pas comme prévu, Anastabotte invitant Soufi pour le goûter.

L’histoire plaisante et rigolote aborde, derrière un fond fantastique et magique, des thèmes qui peuvent interroger de jeunes lecteurs pré-adolescents ou adolescents comme les relations parent-enfant, quête et/ou acceptation de soi, affirmation de personnalité, amitié, premiers émois amoureux… L’originalité de l’écriture tient dans sa construction en roman choral, chaque chapitre étant dédié à un personnage de l’histoire et à son point de vue, sans que cela soit redondant mais valorisant les attentes des uns et des autres (par exemple s’agissant de la famille monoparentale: difficulté d’être mère célibataire, recherche du père inconnu et secrets de famille). La fin de l’histoire peut même se suffire à elle-même. Mais j’enchaîne avec les tomes suivants, Pome et Mauve et son adaptation en BD jeunesse. Un très bon moment de lecture en compagnie de Verte, de sa famille et de ses amis, avec une préférence pour le roman.

Puis je lis son adaptation en BD jeunesse, Verte de Marie Desplechin et Magali Le Huche (éd. Rue de Sèvres, 2017). L’histoire est fidèle au roman même si je ne retrouve pas cette écriture chorale, la BD retraçant l’intrigue sous le seul point de vue de Verte.

Même si les personnages sont différents de ce que j’avais imaginé, surtout la grand-mère (où sont passés sa tenue extravagante et son rouge à lèvres bien voyant?), j’ai bien apprécié la version BD d’Ursule tellement impatiente de voir sa fille devenir sorcière.

Pour d’autres avis sur le roman jeunesse: Blandine et sur la BD jeunesse: Hilde et Blandine.

Logo, Challenge Halloween 2020, sorcières

Challenge Halloween de Hilde et Lou #BD Jeunesse-Sorcière

Challenge Petit Bac d’Enna #12 Catégories Prénom et Couleur: « Verte »

Participation #15 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Une saison au bord de l’eau

J’emprunte à la médiathèque, lors du RAT gourmand des 21 au 23 août 2020, Une saison au bord de l’eau de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2018), le premier tome de sa dernière série de romans. A la fin du RAT, dimanche soir, je m’arrête au chapitre 19. Puis le lendemain, accompagnant L’Orouge qui poursuit le marathon le lundi, je termine par intermittence en journée et surtout en soirée, de 21h45 jusqu’à 1h20 le roman.

Flora MacKenzie, Assistante juridique dans un important cabinet d’Avocats londonien est contrainte, pour des raisons professionnelles, de retourner sur Mure, l’île écossaise de son enfance. En effet, Colton Rogers, un client important du cabinet exige sa présence en tant qu’originaire de cette île pour influencer la décision du conseil municipal afin qu’aucune éolienne ne soit installée sur sa propriété. Au décès de sa mère, elle avait pourtant décidé de ne plus jamais y mettre un pied. Les retrouvailles avec son père et ses trois frères ne sont pas des plus chaleureuses. Pourtant, après avoir découvert le carnet de recettes de sa mère, Flora va peu à peu retrouver sa place au sein de la communauté de Mure, lui permettant d’accomplir sa mission professionnelle. Cela lui permet également de se rapprocher de Joël, l’Avocat en charge du dossier et pour lequel elle a un grand faible. Entre romance et recettes de cuisine, les jours passent sur l’île, Flora se sentant de plus en plus épanouie. Et si ce retour à Mure était l’occasion de changer de vie pour Flora?

L’intrigue de ce feel good est classique et déjà vue mais l’histoire reste plaisante pour une lecture estivale, sous fond de légende écossaise/celte des selkies ou femmes-phoques! L’aspect juridique de l’histoire est vraiment accessoire puisque, comme d’autres livres de Jenny Colgan, c’est la « reconversion professionnelle » dans la cuisine – pâtisseries et petits plats traditionnels – qui importe. Dans cette histoire, bien qu’employée comme Assistante juridique, Flora se retrouve à la tête d’un petit commerce de plats à emporter concoctés à partir du livre de recettes de sa mère pour peser sur la décision du conseil municipal dans le vote du lieu d’implantation des éoliennes sur l’île. C’est bien loin de la  gestion d’un dossier dans un cabinet d’avocats! J’espère pouvoir lire la suite rapidement, Une rencontre au bord de l’eau, lorsque celle-ci sera disponible à la médiathèque. Cela m’a également donné envie d’en savoir plus sur les selkies.

Pour un autre avis sur ce roman: Syl.

Participation #44 Contes & Légendes 2020 de Bidib #légende écossaise/celte

Participation #8 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Minusculette en automne

Nous empruntons à la médiathèque Minusculette en automne de Kimiko et Christine Davenier (éd. L’école des loisirs, coll. Loulou & Cie, 2018), un album jeunesse cartonné pour les tout-petits, à partir de 2 ans. Par un jour d’automne, Minusculette la petite fée se promène dans la forêt lorsqu’elle rencontre Maurice, un muscardin en pleurs d’avoir perdu ses frères et sœurs. Arriveront-ils à les retrouver? En chemin, il croise la route de Gustave l’écureuil qui prépare ses réserves pour l’hiver. 

Les illustrations de Christine Davenier sont toutes douces et automnales, à l’image de la très jolie page de garde. Un très bon moment de lecture avec Minusculette et cette jolie histoire d’entraide! C’est également l’occasion d’en apprendre un peu plus sur le muscardin, petit animal qui ressemble à une souris et qui hiberne. Nous revoyons également la façon dont les animaux de la forêt préparent l’arrivée de l’hiver. A noter que les aventures de Minusculette se décline selon les saisons.

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