Catégorie : Mini lecteur (Page 237 of 295)

Au fil des pages avec Quelle horreur!

Nous lisons Quelle horreur de Claire Lebourg (éd. L’école des loisirs, rééd. 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. À quelques jours de son vernissage,  Paty, un papillon artiste est inquiète de ne pas finir dans les temps ses derniers tableaux. Ses amis acceptent de poser comme modèles mais sont très mécontents du résultat. La pauvre Paty n’ose plus exposer son œuvre.  Pourtant,  Michou, son galeriste n’est pas de cet avis. Paty va-t-elle se ridiculiser?

Cet album jeunesse aux jolies illustrations à l’aquarelle aborde avec tendresse et humour l’Art et plus précisément la question de la subjectivité, du goût, de ce qu’est finalement une œuvre d’art. Il interroge ainsi le jeune lecteur sur ses propres goûts en matière d’art et d’esthétisme. Une première approche de philosophie des arts pour les tout-petits!

Pour prolonger la lecture, nous faisons le dossier pédagogique mis en ligne par l’École des Max, en nous intéressant à Léonard de Vinci et l’un de ses tableaux les plus connus, La Joconde.

Au fil des pages avec Dis Ours, tu dors?

Nous relisons ce soir Dis Ours, tu dors? de Jory John et Benji Davies (éd. Little Urban, 2017, rééd. 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Il s’agit d’une histoire hilarante et dynamique avec un de nos duos préférés: Canard – surexcité voire un brin énervant/épuisant et Ours – grognon et un brin blasé. C’est le soir et Ours ne souhaite qu’une chose: dormir. Mais c’est sans compter sur son voisin Canard bien trop éveillé à son goût. Lequel des deux finira par s’endormir en premier? Quel duo de choc! Les illustrations de Benji Davies sont superbes, très expressives et dynamiques, accompagnant à merveille le texte de Jory John et renforçant le comique de situation.

Nous avions déjà emprunté à la médiathèque des tomes de la série Dis Ours. Puis début avril, pendant le confinement, Little Urban a mis en ligne une lecture racontée gratuite du premier tome, Dis Ours, tu dors? que nous avons écouté à plusieurs reprises, en la finissant même une fois par des cookies fait maison et encore tièdes. Encore un véritable coup de cœur pour cette histoire! Alors c’est tout naturellement que cet album est arrivé dans notre bibliothèque. 

Avec cet album jeunesse, je participe au Mois Anglais 2020, Benji Davies, l’illustrateur, étant Anglais.

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Le Mois Anglais de Lou, Titine et Lamousmé

Au fil des pages avec le tome 1 d’Agatha Raisin

J’avais prévu de lire en mars, pour le Challenge British Mysteries, des enquêtes d’Agatha Raisin et en avais emprunté deux à la médiathèque. Ce n’est finalement que fin avril que je lis le premier tome d’Agatha Raisin enquête, La quiche fatale de M.C. Beaton (éd. Albin Michel, 2016).

Alors qu’elle ne vit que pour et par son travail, Agatha Raisin, la cinquantaine, décide de prendre sa retraite anticipée et de vendre son agence prospère de relations publiques. Elle quitte Londres pour réaliser son rêve d’enfance : acheter un charmant cottage à Carsely, petit village typique de la campagne anglaise dans les Cotswolds. Mais tout ne se passe pas comme prévu, à commencer par l’accueil peu chaleureux des autres habitants du village et l’ennui qui la guette. Têtue et encline à rechercher l’attention comme autrefois, elle participe, en trichant, au concours de quiches de la paroisse du village. Ne sachant pas cuisiner, elle achète une quiche aux épinards toute faite pensant détrôner toutes les concurrentes. Mais catastrophe, le juré de la compétition, le Major Cummings-Browne est retrouvé mort empoisonné. La principale suspecte n’est autre qu’Agatha Raisin. Heureusement, cette dernière pourra compter sur la femme du pasteur et du jeune policier de 23 ans en charge de l’enquête, Bill Wong. Les commérages ne tardent pas à se répandre. Agatha Raisin décide alors de mener sa propre enquête. Arrivera-t-elle à trouver le coupable et trouver sa place parmi la communauté de Carsely?

Dans ce premier tome datant de 1992, M.C. Beaton met en place ses personnages. Il s’agit bien d’un cosy mystery dans lequel ce n’est pas tant l’enquête qui importe mais l’ambiance so british avec la campagne anglaise si typique, la communauté très renfermée que forment les habitants de Carsely, peu enclins à s’ouvrir aux étrangers et qui vivent au rythme de leurs petites habitudes: réunions de la paroisse, commérages, etc. Agatha Raisin dénote dans ce décor somme-toute stéréotypé et qui me fait penser à des téléfilms vu et revus. C’est une lecture très légère mais qui passait bien pendant ce confinement. Au vu de son comportement enfantin, caractériel et impulsif voire désagréable et même antipathique, j’ai parfois eu dû mal avec Agatha Raisin et à l’imaginer âgée de la cinquantaine, la voyant beaucoup plus jeune. Je me laisserai toutefois tenter par la suite de ses enquêtes à l’occasion, en espérant que la résolution du meurtre reposera moins sur la chance du débutant.

Pour d’autres avis sur ce roman policier: Hilde, Clarabel, Pedro Pan Rabbit, FondantGrignote et Lou.

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Le Mois Anglais de Lou, Titine et Lamousmé #un roman policier avec Agatha (Christie ou Raisin)

Avec ce roman policier, je participe pour la première fois cette année au Mois Anglais proposé par Lou, Titine et Lamousmé tout au long du mois de juin 2020. Le 3 juin 2020, il est ainsi prévu de parler d’un roman policier avec Agatha (Christie ou Raisin) en duo avec le Challenge British Mysteries. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur leur blog.

Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Agatha Raisin

Challenge Petit Bac d’Enna #6 Catégorie Crimes et Justice: « Enquête »

 

Au fil des pages avec Dans l’herbe

Nous empruntons à nouveau à la médiathèque Dans l’herbe de Komako Sakaï et Yukiko Kato (éd. L’école des loisirs, 2011), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nous retrouvons le coup de crayon tout en douceur et en tendresse de Komako Sakaï qui sait capter les petits riens si importants des tout-petits, comme cette petite fille se promenant dans l’herbe.

Au fil des pages avec La Barbe bleue

J’ai emprunté à la médiathèque La Barbe bleue de Charles Perrault et illustré par Eric Battut (éd. Bilboquet, 2000), un album jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur voire bien plus âgé au vu de certains passages du texte.

Un homme très riche, veuf à plusieurs reprises et à la barbe bleue jette son dévolue sur les filles de sa voisine. La cadette accepte finalement de l’épouser, séduite par tant de richesses malgré son aspect si laid et si terrible. La Barbe bleue part en voyage d’affaires tout en confiant à sa jeune épouse un trousseau de clefs, lui précisant bien de ne pas essayer de rentrer dans son cabinet. Mais la curiosité étant trop grande, la jeune épouse ouvre la porte du cabinet et découvre l’horreur: un « plancher (…) tout couvert de sang caillé » dans lequel « se miraient les corps de plusieurs femmes mortes et attachées le long des murs ». Que se passera-t-il au retour de la Barbe bleue? Finira-t-elle égorgée à l’instar des précédentes épouses?

Les illustrations épurées d’Eric Battut faites de bleu, de blanc et de noir, sans oublier le rouge couleur du sang accompagnent parfaitement le texte sombre et cruel de Charles Perrault écrit en 1697 dans Les contes de ma mère l’Oye. Le texte finit par deux moralités de l’époque (la curiosité comme vilain défaut et le fait de savoir qui porte la culotte au sein du couple: l’homme ou la femme?). Il y est ainsi question de (dé)loyauté et de démesure, rappelant la condition de la femme au XVIIe siècle. Un moment de lecture terrifiant à ne pas lire à de trop jeunes lecteurs!

Participation #25 Contes & Légendes 2020 de Bidib

année

Participation #9 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Couleur: « Bleue »

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