Temps orageux, temps pour les grenouilles! Nous prenons une feuille de papier blanche et faisons une cocote en papier. Une fois la cocote réalisée, nous prenons de la peinture rose pour peindre les parties correspondant à la bouche. Une fois ces parties sèches, nous passons à la peinture verte pour le reste de la tête de la grenouille. Puis nous collons de gros yeux et un morceau de feutrine rouge pour la langue. Et voilà, une petite grenouille qui croasse ou qui fait des chatouilles, au choix!
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L’été étant propice à l’observation des chauves-souris, nous avons eu la chance d’en apercevoir une dormant derrière un volet, avant qu’elle ne s’envole quelques heures plus tard chasser toute la nuit des insectes, et en particulier des moustiques. Il s’agissait sans doute d’une pipistrelle commune. Nous décidons, quelques jours plus tard, de fabriquer une marionnette à doigt en forme de chauve-souris en feutrine.
Pour ce faire, nous faisons un patron de chauve-souris puis nous découpons deux morceaux identiques dans de la feutrine noire. Sur le morceau qui servira de face, nous cousons des yeux et deux dents. Puis nous cousons ensemble les deux parties de feutrine en prenant le soin de laisser une ouverture en bas. Et voilà! La chauve-souris peut se reposer la tête en bas ou s’envoler!
Et cette chauve-souris en vrai… Elle avait réussi à s’accrocher au dos du volet, tête en bas, dans un minuscule espace. En même temps, elle était toute petite! Et dire qu’elle ne fait que quelques grammes.
Petite sortie au parc Areca – Saint-Aygulf
Ce 2 août 2018, nous allons au parc Areca, à Saint-Aygulf, pour une petite sortie à l’ombre des arbres et sous les chants des oiseaux. Créé au début des années 2000/2001, ce jardin botanique permet aux enfants de jouer dans l’aire de jeux, à d’autres de se promener dans les allées parmi une végétation méditerranéenne variée. Au niveau de la bambouseraie et de la palmeraie, des petits ponts en bois ont été aménagés. En traversant le parc, nous pouvons également rejoindre le chemin des douaniers et les différentes calanques qui le composent.
Peu de promeneurs lèvent les yeux pour observer les oiseaux malgré leurs nombreux chants. Parmi les passereaux, nous avons ainsi le plaisir d’observer une perruche à collier verte. Ce n’est pas le seul endroit où l’on peut en voir puisqu’une colonie de perruches à collier s’est développée aux étangs de Villepey.
Les yeux rivés au ciel pour une éclipse lunaire
Ce 27 juillet 2018 a eu lieu une éclipse lunaire. Mais pas n’importe laquelle : annoncée depuis plusieurs semaines, il s’agit de la plus longue éclipse lunaire du XXIème siècle. Malheureusement, ni le lieu ni le temps ne sont optimaux pour observer, dans un premier temps, l’éclipse totale et la couleur orangée de la Lune. Puis lors de la dernière phase de l’éclipse, nous pouvons bien mieux observer la Lune réapparaître.
La pleine Lune refait alors son apparition. Mars est aussi bien visible, un point orangé très lumineux au Sud Est, dans le prolongement de la Lune. Il le sera également les jours suivants.
Pour prolonger l’observation avec des enfants, il est possible de s’amuser à faire les différentes phases de l’éclipse avec de la pâte à modeler.
Balade sur le sentier planétaire de Valberg
Ce 28 juillet 2018, nous montons à Valberg par les gorges du Cians. Dès le parking gratuit derrière la place centrale, nous sommes accueillis sous les chants des moineaux cisalpins. Les remontées mécaniques de l’hiver ont laissé la place aux activités estivales telles que la luge d’été et des structures gonflables pour les enfants et même les plus grands. Nous pique-niquons sur l’une des tables en bois au départ du sentier planétaire, des enfants montant des poneys passant régulièrement devant nous. Puis nous partons balader sur le sentier planétaire. Nous suivons d’abord un chemin en bois en s’arrêtant devant le Soleil. Les rayons sculptés du Soleil sont, à cette heure-ci, à l’ombre.
Nous sommes, en revanche, sous le soleil, au niveau de Mercure et passons sous les bruits des criquets. Nous en profitons également pour regarder les nombreuses fleurs. Depuis nos visites précédentes, le sentier nous semble encore mieux balisé. Nous sommes le plus souvent à l’ombre des mélèzes, la température étant de 25 degrés à notre arrivée.
Nous arrivons en quelques pas au niveau de Vénus, de la Terre puis de Mars. En effet, un mètre pour nous représente un million de kilomètres dans le système solaire.
Sous le soleil, nous coupons à travers le télésiège de Clot de Maty. Les pistes de ski sont verdoyantes et teintées d’une grande palette de couleurs issues des fleurs.
Nous pouvons voir aussi de nombreux insectes et papillons mais également des oiseaux comme des rougegueues à front blanc. Nous entendons surtout leurs chants.
A nouveau sous les mélèzes, nous nous arrêtons non devant une nouvelle planète mais une sculpture accompagnée d’explications sur la pollution lumineuse puis une autre. Nous avançons encore un peu jusqu’au panneau de bifurcation entre les planètes les plus éloignées et la balade sidérale sur les traces de « Nine », la neuvième planète, Pluton ayant perdu ce statut.
Puis nous retournons à la voiture, après une petite pause sur un des bancs en pierre aménagés au niveau de la dernière sculpture que nous venons de dépasser. Nous n’irons pas cette fois-ci jusqu’au lac du Sénateur, ni même aux constellations représentées dans l’abri Sainte-Marie, et encore moins jusqu’à Neptune.



















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