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Au fil des pages sur le thème de la sécurité routière

Les enfants adorent jouer avec les véhicules, que ce soit les petites voitures, les camions de pompier ou les trains. Et qui dit véhicule dit sécurité routière avec les feux tricolores ou les panneaux de signalisation! A force d’entendre « rouge, vert, rouge, vert » à chaque feu ou lorsque nous jouons avec les petites voitures, je me suis dit qu’il était peut-être temps de lire des albums jeunesse sur les règles du code de la route.

  • (Album jeunesse) Rouge et Vert de Gabriel Gay

Nous commençons par un album jeunesse qui ne va pas faire cesser les « rouge, vert » puisqu’il s’agit de Rouge et Vert de Gabriel Gay (éd. L’école des Loisirs, coll. Les lutins, 2016). Les petits bonshommes du feu de signalisation se disputent lorsque Vert voudrait que Rouge laisse traverser un chien, en l’absence de voiture. Cela crée un accident et Vert est éjecté du feu de signalisation. Il part à la découverte de la ville avec un pigeon. Mais toutes les voitures lui font de plus en plus peur, d’autant que son absence a provoqué un énorme bouchon. Vert finit par être renversé par une voiture. Rouge vient à sa rescousse. Rouge et Vert comprennent alors qu’ils doivent travailler de concert pour rétablir la circulation. Quel travail d’équipe entre ces deux petits bonshommes pour nous permettre de circuler sans soucis dans notre vie quotidienne, que nous soyons piéton, conducteur ou cycliste!

Cet album  jeunesse aborde également le thème de la pollution des grandes villes avec les tas de poubelles ou le fait que le pigeon se nourrit de plastique, ce qui n’est pas forcément appréhendé par les tout-petits lecteurs, trop concentrés sur les petits bonhommes aux couleurs bien vives et qui contrastent avec le décor très sombre de la ville. Il est donc possible de prolonger cet album, avec les plus grands enfants, en parlant d’écologie et de respect de l’environnement.

  • (Album jeunesse) Le code de la route de Mario Ramos

Puis nous lisons Le code de la route de Mario Ramos (éd. L’école des Loisirs, coll. Les lutins, 2018), un album jeunesse sans texte et revisitant les contes traditionnels. Le Petit chaperon rouge se rend, en draisienne, chez sa grand-mère. Grâce à de nombreux panneaux de la circulation, elle est prévenue – à l’instar du lecteur – du passage d’autres personnages de conte: les trois ours (sans Boucle d’Or) qui traversent la route à vélos, les trois petits cochons sur des skateboards ou bien encore un loup sur des patins à roulettes… Trois petites souris se sont aussi glissées dans chaque page. Fous rires garantis surtout avec le loup!

Une bien jolie initiation ludique aux règles de la circulation routière pour les tout-petits lecteurs et une piqûre de rappel pour les plus grands, même si dans le second livre, aucun des personnages ne porte de casque.

Challenge Petit Bac d’Enna – #2 catégorie Livre « Code » et #3 catégorie Couleur « Vert »

Au fil des pages sur le thème du printemps

Nous avons découvert la famille écureuil de Kazuo Iwamura (éd. Mijade, 2016) en suivant les aventures automnales de Nic, Nac et Noc dans Tout est rouge puis hivernales avec Vive la neige. Nous les retrouvons, avec beaucoup de plaisir, dans deux histoires printanières. Les illustrations sont toujours aussi splendides, le texte dispersant ça et là de petites touches pédagogiques sur la nature pour les enfants.

  • C’est déjà le printemps de Kazuo Iwamura

Nous commençons par C’est déjà le printemps de Kazuo Iwamura (éd. Mijade, 2016). Un beau matin, le printemps semble être enfin arrivé. Nic, Nac et Noc en profitent pour partir se promener et en viennent à observer la fonte des neiges. Ils suivent alors le cours d’eau jusqu’à se retrouver au milieu d’un immense lac. Ils seront alors aidés par des canards Colvert qui les ramèneront sur les bords du lac. Sous un aspect très poétique, l’histoire aborde le cycle de l’eau et la migration des canards.

  • A table! de Kazuo Iwamura

Puis nous lisons A table! de Kazuo Iwamura (éd. Mijade, 2016). Lors d’une balade printanière, Nic, Nac et Noc aperçoivent un oisillon qui pleure de faim. Ils décident de le nourrir. Mais que mange un oisillon? Des pommes de pain? Des fleurs de cerisier? Les trois petits écureuils sont bien embêtés jusqu’au retour de la mère de l’oisillon qui revient avec une chenille verte pour le nourrir. Pleine de tolérance, cette histoire permet d’aborder avec les enfants les différences de régime alimentaire entre les espèces.

  • Les 4 saisons

Pour les tout-petits lecteurs, le printemps peut s’inviter à travers des imagiers sur les saisons comme par exemple Les 4 saisons (Collectif, éd. Hemma, coll. Les 100 premiers mots, 2018). Cet imagier aux jolies illustrations colorées permet d’enrichir le vocabulaire autour, par exemple, des animaux, des vêtements, des activités ludiques, des couleurs ou des sons changeant au fil des saisons. Lorsque l’enfant est plus grand, il peut servir dans l’apprentissage de l’écriture.

  • Maman Poule et les trois petits œufs de Beck Ward et Sami Sweeten

Dans notre bibliothèque, nous avons un autre album jeunesse pour les tout-petits (de plus de 18 mois selon l’éditeur) qui se déroule au printemps, dans un style bien différent de celui de Kazuo Iwamura. Cette fois-ci, nous nous retrouvons dans une ferme  avec des naissances d’animaux: Maman Poule et les trois petits œufs de Beck Ward et Sami Sweeten (éd. Lipokili, 2004). En réalité, il y a quatre histoires: la naissance des poussins dans le livre en forme de poule et trois autres histoires connexes dans les trois petits œufs. Pour les plus petits lecteurs, ce qui est le plus amusant ce n’est pas tant l’histoire que de faire pivoter la queue de la poule ou de faire pondre les œufs. Restera toutefois toujours la question de savoir qui est arrivé en premier: l’œuf ou la poule.

Participation #1 Mon Bazar coloré

Avec cet article, je participe, pour la première fois, au rendez-vous « Et dans leur bibliothèque il y a… » de Mon Bazar coloré qui propose de publier tous les 20 du mois des livres sur un thème précis: ce mois-ci le printemps. Bien évidemment, il s’agit d’une liste non-exhaustive et qui ne tient pas compte de nos emprunts à la bibliothèque. Le printemps ne faisant que commencer, nous continuerons à lire d’autres albums jeunesse sur ce thème. Nous nous attendons, peut-être voire même sûrement, à de jolis coups de cœur comme celui de Kazuo Iwamura, sans compter tous nos activités printanières à venir.

Challenge Petit Bac d’Enna – #2 catégories Animal « Poule » et Objet « Table »

Au fil des pages avec Pop mange de toutes les couleurs

En ce premier jour du printemps, nous relisons Pop mange de toutes les couleurs de Pierrick Bisinski et Alex Sanders (éd. L’école des loisirs, coll. Les lutins, 2013). Ce petit dinosaure est mignon à croquer! Cet album jeunesse plaît à tous les enfants et permet d’apprendre en s’amusant les couleurs, les fruits et les légumes. Une très jolie déclinaison des couleurs comme l’arc-en-ciel auquel Pop entend ressembler!

Pour prolonger la lecture, nous avons aussi fait des activités autour de cet album jeunesse : un puzzle de la couverture, des coloriages de Pop ou des gommettes… Une autre approche ludique pour continuer de nommer les couleurs et développer la motricité fine des tout-petits!

Il est également possible de s’amuser à trier les couleurs en utilisant des images plastifiées de fruits et légumes ou en utilisant des pompons et des pots à travers une petit jeu de transvasement.

Nous avons aussi joué à nourrir Pop en associant des fruits et des légumes aux couleurs de sa peau, avec des jetons empruntés à un de nos jeux de société. Par exemple, quand il est tout blanc, nous lui donnons  une bouteille de lait. Lorsqu’il devient jaune, nous lui proposons des bananes ou un citron…

De même lorsqu’il est bicolore: pour l’orange, des carottes ou une orange; pour le violet: une aubergine ou des prunes, etc. Nous jouons aussi avec une marotte de pop bicolore.

Challenge Petit Bac d’Enna – #2 catégorie Couleur « Couleurs »

Participation #2 Devine qui vient Bloguer?

Au fil des pages avec Orlando

Nous lisons une nouvelle bande dessinée, le tome 1 d’Orlando, Le secret du Mont Soufflon de Teresa Radice et Stefano Turconi (éd. Dargaud, 2017). Nous partons à l’aventure avec un petit garçon, Orlando, qui vit, avec ses parents, sur une île – au charme très italien – sur laquelle il existe un volcan dont il ne doit pas s’approcher car « on ne sait jamais ». Malgré toute son énergie communicative et son imagination débordante, Orlando s’ennuie quand même jusqu’au jour où le volcan se réveille.

Trop curieux pour se rappeler la mise en garde de ses parents, Orlando prend son sac à dos et part gravir le volcan. Tout change alors lorsqu’il tombe nez à nez avec Dagobert, un dragon qui ne doit pas s’approcher du village des humains car « on ne sait jamais ». Ce dernier, s’ennuyant autant qu’Orlando dans sa grotte, passe ses journées à cracher du feu pour s’amuser. Une grande amitié va finalement les unir.

Cette bande dessinée est joliment illustrée. Le texte est très drôle, notamment le moment de la rencontre entre Orlando et Dagobert, l’un semblant être le reflet de l’autre.  Il existe un second tome d’Orlando, Le voleur de chaussettes (éd. Dargaud, 2018) que nous avons hâte de pouvoir lire.

A défaut du tome 2, nous nous amusons à souffler comme Dagobert! Nous faisons également une autre activité tout aussi ludique mais un brin plus scientifique: le jeu du volcan en éruption. Puis nous regardons des photos de l’Etna en éruption datant de décembre 2018.

Challenge Petit Bac d’Enna – #2 catégorie Lieu « Mont Soufflon »

Du lait magique

Nous faisons une petite « expérience scientifique » pour aborder la tension superficielle du lait. Nous testons le lait magique, avec un fond de lait laissé d’un biberon, des colorants alimentaires et du liquide vaisselle. Je verse un peu de lait dans un couvercle d’une de nos boîtes en plastique. Puis je verse quelques gouttes de colorants alimentaires rouge et jaune. Dans un ramequin, j’ai préalablement mis un peu de liquide vaisselle. Avec un coton tige, nous mettons quelques gouttes de liquide vaisselle au milieu du lait. Et là « magique »! Les taches de colorants alimentaires sont poussées vers le bord et peuvent facilement se mélanger avec le lait. Une jolie découverte pour les enfants et même les tout-petits! En effet, les molécules du lait créent une tension à la surface et empêchent la dilution des colorants alimentaires. L’ajout du liquide vaisselle affaiblit cette force et permet aux colorants de se mélanger dans le lait.

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