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La balance, symbole de la Justice sur la Tour de l’Horloge – Paris

Pour cette semaine 19 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’,  le thème est « balance« . Il me vient immédiatement à l’esprit la balance comme symbole de la Justice et un ancien souvenir d’un monument historique de Paris lors de ma visite de Noël 2005: l’horloge de la Tour de l’Horloge du Palais de Justice avec sa figure allégorique de la Justice tenant dans sa main gauche une balance. Une fois n’est pas coutume, je plonge dans d’anciennes photographies pour participer au thème de cette semaine. D’ailleurs, depuis la prise de cette photo, la tour a été restaurée une nouvelle fois en 2012.

Un peu d’histoire: L’horloge de la Tour de l’Horloge fut installée en 1370 et fut la première horloge publique de Paris. Cette horloge permettait de connaître l’heure de façon beaucoup plus précise que les cadrans solaires jusqu’alors utilisés. Elle est encore visible sur l’une des tours du Palais de la Cité, à l’angle Boulevard du Palais et du Quai de l’Horloge. Elle porte deux inscriptions latines: en haut, « qui dedit ante duas triplicem dabit ille coronam » qui signifie « celui qui lui a déjà donné deux couronnes lui en donnera une troisième » (à propos d’Henri III) et en bas, « machina quæ  bis sex tam juste dividit horas justitiam servare monet leges que tueri » qui signifie « cette machine qui divise si justement les douze heures enseigne à protéger la Justice et à défendre les lois ». En 1585, au cours d’une rénovation, deux sculptures de Germain Pilon, les figures allégoriques de la Loi et de la Justice, furent rajoutées autour du cadran.

Il ne me reste plus qu’à aller voir les autres participations, le thème de cette semaine revêtant d’autres acceptions du mot: la balance comme instrument de mesure ou le signe astrologique, le dilemme de faire un choix, etc.

Du collage avec Loup

Pour changer du coloriage de carrés de toutes les couleurs, nous faisons un dessin en collage de carrés. Pour ce faire, je découpe un carré de 20 centimètres sur 20 centimètres sur une feuille blanche A4. Puis je coupe des carrés de 5 centimètres sur 5 centimètres dans des feuilles cartonnées jaune, bleu, rouge, vert, orange, jaune, violet et marron. J’imprime ensuite une des illustrations de Loup de l’album jeunesse Le loup qui apprivoisait ses émotions d’Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier (éd. Auzou, 2017) ainsi que le mot « loup » en lettres capitales, les deux suffisamment grands pour être collés sur la feuille carrée. C’est l’occasion de s’amuser à nommer la couleur des carrés avant de les coller un à un.

Une fois tous les carrés collés, nous collons l’ensemble sur un carton légèrement plus grand que la feuille afin de pouvoir l’accrocher au mur de la chambre.

Au fil des pages avec les oiseaux d’Antoon Krings

Voici deux nouveaux albums jeunesse dénichés dans un Range ta chambre ce week-end et qui vont rejoindre nos moments lecture. Ce sont deux histoires d’Antoon Krings qui mettent à l’honneur les oiseaux familiers de nos jardins, en particulier le rouge-gorge et la mésange bleue. Nous pourrions même dire que ces deux albums jeunesse permettent une initiation à l’ornithologie pour les tout-petits, avant le week-end de comptage national des oiseaux des jardins, les 25 et 26 mai 2019.

Nous commençons par Georges le Rouge-Gorge d’Antoon Krings (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Giboulées, 2003). Quelques jours avant Noël, Georges le Rouge-Gorge tente de se nourrir. Mais il est bien difficile de récupérer des miettes de pain, entre tous les autres oiseaux plus imposants que lui. Heureusement, il pourra compter sur une petite souris. Il est certain que ce nouvel album sera relu lors de la prochaine période de Noël! En effet, cette histoire aborde joliment les thèmes de l’entraide et du partage.

Puis nous lisons Solange la Mésange d’Antoon Krings (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Giboulées, 2002). Nous sommes désormais au printemps et nous suivons Solange, une mésange qui désespère de ne pas pondre et envie les autres oiseaux qui couvent ou qui s’occupent déjà de leurs oisillons. Un jeune coucou chute de son nid devant elle. Elle part à la recherche de sa mère. Mais à qui peut-il bien être? A la fin de l’histoire, nous sommes étonnés que la mésange puisse pondre autant d’œufs. Après vérification, une portée peut bien être aussi importante. Une mésange peut même avoir deux portées la même année.

Ces deux albums nous font connaître l’univers créé par Antoon Krings puisque nous pouvons retrouver certains des protagonistes dans les deux histoires, à l’instar de Benjamin le Lutin. D’ailleurs, l’œuvre de cet auteur fait actuellement l’objet d’une exposition « Drôles de Petites Bêtes » au Musée des Arts Décoratifs de Paris. Nous avions déjà lu, il y a quelques jours, Lou P’tit Loup et les abeilles. Ayant vraiment bien apprécié les illustrations, nous allons continuer de découvrir cet univers littéraire par des emprunts à la bibliothèque, même s’il est vrai que la seconde histoire m’a moins plu que la première en raison du sort réservé à l’oisillon (un vrai coucou ou un objet venant d’une pendule à coucou?).

Pour prolonger la lecture, nous colorons des dessins de mésange et de rouge-gorge. Puis nous jouons avec un imagier composé de cartes plastifiées des oiseaux mentionnés dans les deux albums à partir de photos que j’avais pu prendre il y a quelques temps et des protagonistes des deux histoires. Nous faisons également des puzzles de couverture des albums. Nous revoyons aussi les émotions avec la souris qui pleure, le rouge-gorge heureux de manger un peu de nourriture, la mésange un brin courroucée et le coucou perdu.

Challenge Petit Bac d’Enna – #5 catégories Prénom: « Georges » et Animal: « Mésange »

Participation #9 Devine qui vient Bloguer?

Les pieds dans l’eau à Villefranche-sur-Mer

En cette fin d’après-midi du 6 mai 2019, nous allons sur la plage des Marinières à Villefranche-sur-Mer. Le soleil est encore bien présent. Certains se baignent déjà et d’autres bronzent sur la plage. Nous tentons également de tremper les pieds dans l’eau. Mais elle reste encore bien froide. Il faut encore attendre un peu avant les beaux jours de cet été!

Quand le printemps s’installe à Vaugrenier

Iris des marais

Ce 5 mai 2019, nous allons, à nouveau, au parc départemental de Vaugrenier, des ibis falcinelles ayant été observées depuis quelques jours. Mais malheureusement, nous n’arriverons pas à les voir, vu l’heure, l’affluence dans le parc et le fait que nous sommes surtout restés au niveau des observatoires ornithologiques. Les iris des marais ont fleuri depuis notre dernière venue, le jaune éclatant de leurs fleurs parsemant l’étang de Vaugrenier.

Poule d’eau

En revanche, nous avons pu voir de nombreux petits, entre les canetons et les nouveaux-nés des poules d’eau. Leurs cris retentissent bien fort malgré leur toute petite taille. Ils restent, toutefois, bien cachés dans la végétation de l’étang, tout près de leur mère. De même pour le caneton qui ne tarde pas à se cacher dans les iris des marais.

Tortue de Floride

Nous observons également à la surface de l’étang des grenouilles et des tortues: une cistude d’Europe mais malheureusement aussi des tortues de Floride. Nous en avions déjà vu à une précédente sortie.

Un grand Cormoran plonge également par intervalles. Nous le suivons un moment, en cherchant d’où il pourrait ressortir. Nous gagnons le second observatoire. Ce grand Cormoran continue de remonter l’étang. Mais cette fois, il est à contre-jour. Il y a également des canards Colvert, en vol ou posés sur l’eau, d’autres poules d’eau et une foulque macroule.

Grand cormoran et cygne tuberculé

Puis au fond de l’étang, sur l’arbre déjà photographié fin mars 2019, nous pouvons voir, à nouveau, un grand cormoran. Est-ce le même ou un autre individu? L’arbre s’est depuis recouvert de feuilles bien vertes. Un peu devant lui, un cygne tuberculé fait sa toilette. En quelques instants, il a déjà regagné les rives de l’étang, au pied de l’observatoire dans lequel nous sommes.

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