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Au fil des pages avec La vague

L’été approchant et le retour de la chaleur aussi depuis quelques jours, nous commençons à relire des albums jeunesse sur cette saison. Nous prenons un peu de fraîcheur et faisons le plein de tendresse avec La vague de Suzy Lee (éd. Kaléidoscope, 2010), un album jeunesse à partir de 2/3 ans et qui a fini par rejoindre nos bibliothèques dans son petit format souple. Cet album sans texte et au format à l’italienne met en scène une petite fille découvrant la mer (ou l’océan). Face à la vague et entourée de mouettes, la petite fille passe par toutes sortes d’émotions: la surprise, la peur ou encore la joie. Que de poésie et de détails dans ces illustrations de Suzy Lee! Tout est « écrit » sur le visage de la petite fille. Un joli coup de cœur encore emprunté à la bibliothèque!

Pour prolonger la lecture, plein d’idées me viennent en tête pour s’amuser autour de l’eau et des vagues: de la peinture et des collages bien sûr! Mais aussi des jeux avec des petits coquillages ramassés il y a quelques mois dans le sable varois. Nous jouons également avec les cartes plastifiées créées à partir des illustrations de l’album, ce qui permet de s’amuser avec les émotions ressenties par la petite fille. Nous regardons également des vagues dessinées par des peintres du XIXème siècle: une estampe, « La Grande Vague de Kanagawa » de Katsushika Hokusai (1831), peintre japonais faisant partie du Style Ukiyo-e et des huiles sur toile de Claude Monet, Auguste Renoir et Gustave Courbet – des peintres impressionnistes.

Participation #14 Devine qui vient Bloguer?

Participation #8 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #5 catégorie Adjectif: « Vague »

Au fil des pages avec Le loup qui voyageait dans le temps

Après notre balade à Tourrette-Levens à travers les âges, nous lisons Le loup qui voyageait dans le temps d’Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier (éd. Auzou, 2014). Après avoir abordé les émotions avec Loup, nous voilà désormais à remonter le temps avec lui: au temps des dinosaures puis des Temps modernes et de l’époque contemporaine, en passant par la Préhistoire, l’Antiquité et le Moyen-Âge.

Cet album jeunesse aborde avec humour l’Histoire en reprenant des moments-clés très souvent appréciés par les tout-petits, tout en y mettant une touche de fantaisie (comme ce dragon voyageant malgré lui avec Loup) et d’éléments anachroniques (comme ces lunettes 3D sous Louis XIV).

Pour prolonger l’histoire le lendemain, nous faisons un livre de gommettes avec plein de dinosaures et qui nous rappelle aussi les maquettes que nous avions vues au Musée de la Préhistoire de Tourrette-Levens. Les autres époques de l’album seront abordées une autre fois. J’ai déjà repéré à la bibliothèque deux albums jeunesses de Michel Gay sur la préhistoire, auteur que nous avons découvert avec Zou, un petit zèbre: Cromignon et Cropetite.

Participation #7 Je lis aussi des albums

Retour dans le passé à Tourrette-Levens

Ce 2 juin 2016, nous allons à Tourrette-Levens, village perché à une dizaine de kilomètres de Nice. Nous passons souvent dans cette municipalité mais n’avions pas pris le temps de la visiter, malgré notre curiosité pour les œuvres d’art installées au bord de la route et des ronds-points. Après avoir garé la voiture, nous montons jusqu’aux ruines du Château datant du XIIème siècle dont il ne reste qu’une seule tour – classé aux Monuments Historiques, mais pas d’une seule traite puisque nous nous arrêtons pour visiter les trois musées municipaux, à l’entrée gratuite: musée de la Préhistoire, musée des métiers traditionnels et musée d’histoire naturelle.

Ruines de Châteauneuf Villevieille

Nous commençons par le Jardin des métiers qui offre également une jolie vue sur les ruines de Châteauneuf Villevieille. Nous pouvons ainsi voir une meule pour aiguiser des outils ainsi que d’autres outils anciens au milieu de plantes méditerranéennes.

Nous continuons de monter en passant devant de nouvelles sculptures puis faisons le tour du Jardin médiéval du Château qui fut recréé en 2014. Ce petit jardin est joliment aménagé avec de  nombreuses plantes médicinales, aromatiques et aussi des fraisiers… Un petit banc permet à certains de rejouer des saynètes d’amour courtois.

Quelques mètres plus loin, nous arrivons au sommet (446 mètres) avec son belvédère qui offre un panorama sur Nice et la Mer Méditerranée d’un côté et sur l’arrière-pays niçois, avec le plateau de la Madone d’Utelle, de l’autre côté. Nous revenons sur nos pas pour visiter le Musée d’histoire naturelle et sa jolie collection de papillons situé dans le Château de Tourrette-Levens. Que de papillons et d’autres insectes provenant du monde entier! De quoi inspirer les enfants dans une carrière d’entomologiste?

Chapelle des pénitents blancs

Verdier d’Europe

Puis nous redescendons jusqu’à la Chapelle des pénitents blancs datant du XIIe siècle et dont il ne reste que le clocher triangulaire. C’est aussi l’occasion pour nous de voir un verdier d’Europe posé sur un cerisier ainsi qu’une grande peluche d’ourse diseuse de bonne aventure assise sur un fauteuil.

Nous retournons sur la Montée du Château et atteignons presque immédiatement le Musée de la Préhistoire situé dans une maison-rempart. Nous y découvrons une exposition temporaire sur « les 10 idées reçues de la Préhistoire », un vrai/faux ludique pour les enfants comme par exemple: « les mammouths étaient énormes » ou « l’homme préhistorique ne vivait que dans des grottes ». Nous pouvons voir aussi des objets datant de l’époque paléolithique et découverts lors des fouilles de la Grotte du Merle et de la Baume Périgaud, aux alentours de Tourrette-Levens. Il y a également la moulure d’un mammoutheau découvert en Russie et la reconstitution d’une grotte ornée.

Nous regagnons notre voiture, prenant un peu plus le temps qu’à l’aller pour regarder les différentes sculptures, peintures et autres œuvres d’art dans les rues de Tourrette-Levens, l’aller ayant été plus centré sur le parcours audio avec des QRcodes relatant des informations sur la Préhistoire dans les Alpes-Maritimes, comme par exemple la domestication du feu par des Homo Erectus, des chasseurs établis à Terra Amata, il y a environ 400 000 ans avant notre ère.

Le temps d’une visite au Parc Phoenix

Loutre cendrée

Ce 8 juin 2019, nous allons entre amis au Parc Phoenix. Nous commençons par les loutres naines d’Asie ou loutres cendrées en pleine dégustation d’escargots. Quelle agilité pour les manger: elles les trempent dans l’eau, les cassent puis finissent par tout dévorer à l’exception des coquilles. Malheureusement, cette espèce est classée comme vulnérable, notamment en raison de la destruction de son habitat et des trafics pour en faire des animaux de compagnie.

Ouistiti

Kookaburra

Puis nous allons dans la serre dans laquelle sont désormais installés les ouistitis. Avant de les voir, nous sommes survolés par un oiseau qui vient se poser juste au-dessus de l’enclos des tortues. Cet oiseau me semble familier, le martin-pêcheur et l’Australie me venant en tête. Après vérification, il s’agit d’un kookaburra, un martin chasseur géant originaire d’Australie.

Crocodile du Nil

Flamant rose

Nous continuons le tour de la serre avec cette fois-ci les crocodiles du Nil puis les flamants roses. Nous allons également voir les insectes avec notamment des sauterelles et des phasmes.

Tortue sillonnée

Puis nous faisons un petit passage devant l’enclos des tortues sillonnées. Elles sont bien plus petites qu’à notre précédente venue. Et pour cause! Il y a eu de nombreuses naissances depuis février 2019. Outre l’enclos habituel, nous pouvons les observer dans le vivarium de la serre. Le temps de grandir un peu, elles seront ensuite confiées au Village des tortues de Gonfaron jusqu’à leur 6 ou 8 ans, avant d’être réintroduites, de concert avec le Village des tortues de Noflaye, dans la réserve de Ferlo, au Nord du Sénégal.

Orchidée vanda bleue

Hibiscus

La végétation est également bien fleurie dans la serre, à l’instar des orchidées (orchidées vanda, orchidées papillon, etc.) et des hibiscus. La température est bien élevée, pour nous rappeler si besoin était, leur nature exotique.

Depuis notre dernière venue, il y a de nouvelles œuvres de Street Art en bleu et blanc d’Olivia Paroldi qui ont fait leur apparition un peu partout dans le parc comme par exemple celle sur le bassin des loutres ou celle située juste avant de rentrer dans la serre. Invitation à la flânerie, elles se fondent parfaitement dans le décor des lieux, à l’instar des enfants courant dans le labyrinthe de la bambouseraie.

Des papillons en peinture

Nous faisons ce matin de la peinture avec comme thème des papillons, ce qui nous rappelle notre balade du week-end dernier au Fort de la Revère. Nous faisons des papillons bleues, jaunes, etc rappelant les azurés ou les piérides du chou… Nous faisons également des papillons en symétrie en ne coloriant qu’une des deux ailes du papillon. Puis nous plions en deux la feuille pour faire apparaître les mêmes couleurs sur l’autre aile.

Nous reprenons également l’idée du mélange des couleurs primaires lu dans Trois souris peintres d’Ellen Stoll Walsh (éd. Mijade, 2009). Dans cet album jeunesse, trois petites souris blanches découvrent trois pots de peinture: jaune, cyan (« bleu ») et magenta (« rouge »). Elles sautent chacune dans un pot. Des différentes gouttes tombées sur le papier blanc, elles créent des mélanges. Les couleurs secondaires apparaissent alors pour leur plus grand plaisir sur leurs pattes: l’orange, le violet et le vert. Cette histoire permet d’aborder avec les tout-petits les couleurs primaires et secondaires. Mais attention Petites Souris, le chat gris n’est pas loin.

Nous reproduisons « l’expérience » avec trois papillons:

  • une aile jaune et une aile bleue puis le mélange des deux sur la tête, le thorax et l’abdomen – le « centre » – devenant verts
  • une aile bleue et une aile rouge puis le mélange au « centre » devenant violet
  • et enfin une aile rouge et une aile jaune puis le mélange au « centre » devenant orange.

Nous faisons également un papillon avec une aile noire et une aile blanche puis le mélange au « centre » devenant gris comme le chat de l’album jeunesse. Il ne reste plus qu’à laisser sécher quelques heures tous les dessins.

Une fois séchés, nous découpons certains de nos papillons pour les coller sur une feuille sur laquelle a été imprimée une poésie de Pierre Gamarra, écrivain français du XXe siècle, intitulée « Les Papillons ». Mais avant nous y mettons des paillettes des mêmes couleurs: bleu, rose et or. Nous faisons avec d’autres papillons une guirlande attachés les uns les autres avec un bout de laine bleue.

Challenge Petit Bac d’Enna – #6 catégorie Métier: « Peintre »

Participation #6 Je lis aussi des albums

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