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Au fil des pages avec C’est l’histoire

Nous empruntons à la bibliothèque C’est l’histoire d’Anne Crausaz (éd. MeMo, 2017), un album jeunesse à partir de 3 ans. Quatre enfants animaux, Souris, Lapin, Éléphant et Singe sont impatients de voir arriver Madame Ourse et ses livres.

Dans cet album, l’autrice décrit de façon poétique la transmission du goût de la lecture aux tout-petits. Madame Ourse nous renvoie immédiatement au moment de l’histoire – du « spectacle » alternant des comptines, marionnettes et lecture d’albums jeunesse – organisé chaque semaine pendant l’année par le personnel de notre bibliothèque municipale. D’ailleurs, l’autrice dédie son album à l’association « Lire et faire lire » composée de bénévoles qui lisent des histoires aux enfants dans les écoles.

Les illustrations jouant sur les couleurs des quatre enfants animaux sont certes simples et épurées mais permettent de s’imaginer l’entre-deux des histoires racontées et qui renvoient aux différentes saisons. Nous sommes ainsi dans le même esprit curieux du petit hérisson de l’album : nous nous délectons des fraises ou nous mettons aussi notre frontale pour explorer les profondeurs de la terre par exemple. Un très bon moment de lecture partagée!

Participation #27 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #7 catégorie Lecture: « Histoire »

Au fil des pages avec Petits riens grande nature

Nous empruntons à la médiathèque un album jeunesse qui suit un petit garçon au fil des saisons. Il s’agit de Petits riens grande nature de Géraldine Collet et Kerascoët (éd. Albin Michel Jeunesse, 2018), un album jeunesse dès 2 ans. Un vrai coup de cœur pour cet album jeunesse au texte poétique et aux illustrations à l’aquarelle!

Cet album parle, en effet, aux tout-petits qui ont l’habitude de passer du temps dehors, dans la nature. Un rien permet de s’amuser, comme observer les insectes ou les oiseaux, ramasser des cailloux ou des pommes de pin, les jeter dans l’eau, souffler sur un pissenlit, sauter dans des flaques d’eau, s’amuser dans la neige ou les feuilles mortes, etc. A chaque saison, ces petits riens qui font pourtant la grandeur de la nature et qui permettent de faire vagabonder l’imagination des petits comme des grands! D’ailleurs, les auteurs s’amusent à décliner les variations autour des adjectifs « petit » et « grand ».

Participation #26 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #6 catégorie Végétal: « Nature »

Au fil des pages avec Le corps

Pour appréhender un peu plus le corps humain, nous lisons Le corps, mon imagier animé  d’Ella Bailey (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Mes premières découvertes, 2018). Cet imagier avec de nombreux rabats à chaque double page permet aux tout-petits de découvrir autrement les différentes parties de leur corps et d’enrichir par la même occasion leur vocabulaire sur ce thème: la tête, les bras et les jambes par exemple mais aussi les émotions, les sens, la motricité, etc. Cet imagier est très complet pour les tout-petits qui s’amuseront également à toucher leur nombril par exemple ou se tenir sur un pied!

Challenge Petit Bac d’Enna – #6 catégorie Partie du corps: « Le corps »

Une éclipse partielle de Lune

Ce 16 juillet 2019, jour de pleine Lune, nous pouvons observer une éclipse partielle de Lune. En effet, le Soleil, la Terre et la Lune n’étant pas totalement alignés, cette éclipse n’est que partielle, à 65% vers 23h30. Après un début de soirée nuageux et une Lune se trouvant en bas de l’horizon, elle n’apparaît de derrière la colline que vers 22h20. De son côté, Saturne est déjà bien visible. Il est alors temps de lever les yeux au ciel pour observer la Lune, sa teinte étant d’abord très lumineuse pour laisser place à une partie plus cuivrée au fur-et-à mesure de l’éclipse. Un joli spectacle qui nous permet d’une certaine façon de commémorer le cinquantième anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune.

Des boulets dans le Vieux-Nice

Pour la semaine 29 du Projet 52-2019 de Du Côté de Chez Ma’, le thème est « Rond« . Bien que nous célébrons le cinquantième anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune, j’ai choisi un autre sujet tout aussi historique et qui permet une déambulation un brin insolite dans le Vieux-Nice. Il s’agit d’un des boulets de canon qu’il est possible d’y observer. En effet, il en reste également un à l’angle des rue de l’Abbaye et Colonna-d’Istria ainsi que trois sur la façade de la Chapelle du Saint-Sépulcre située sur la Place Garibaldi. Le boulet photographié est celui que l’on peut regarder, en levant les yeux et en traversant la Rue Droite, à l’intersection avec la Rue de la Loge.

Un peu d’histoire nissarte : Ces boulets à canon furent tirés par la flotte turque sur la ville de Nice lors du siège franco-turc en 1543, lors de la 9e Guerre d’Italie. En effet, le sultan ottoman Soliman le Magnifique était l’allié de François Ier lors de ce siège qui prit fin avec l’arrivée des troupes de renfort de Charles II, Duc de Savoie, le Comté de Nice appartenant alors au Duché de Savoie. De ce siège, il reste également la figure d’une héroïne niçoise, Catherine Ségurane qui aurait réussi, le 15 août 1543, à galvaniser les habitants niçois réfugiés derrière les remparts de la Colline du Château en repoussant un soldat turc, en lui assénant un coup avec son battoir à linge et en lui arrachant des mains l’étendard ottoman qu’elle aurait ensuite déchiré.

Qui dit boulet de canon à Nice dit une autre tradition niçoise, avec le coup de canon tiré tous les midis de la colline du Château depuis la fin du XIXe siècle. Cette idée saugrenue et misogyne vient de Sir Thomas Coventry, un Écossais qui s’était installé avec son épouse à Nice pour rappeler à cette dernière l’heure du déjeuner, idée qui fut accepté par le Maire de l’époque, en 1862. Par la suite, au départ du couple, un arrêté municipal a autorisé la poursuite de ce tir tous les midis. Aujourd’hui, c’est une marron d’air qui est tiré par un artificier.

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