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Notre mois bloguesque de mai 2021

C’est le premier du mois alors voici un petit retour bloguesque sur mai 2021 avec encore une fois beaucoup de lectures très variées en raison des différents challenges de mai: des escales livresques en Italie, au Japon, en Angleterre et en Inde notamment. Le Mois au Japon 2021 s’est en effet prolongé en mai.

En mai 2021, c’était le début d’un nouveau challenge livresque organisé par MissyCornish, le challenge Cottagecore et qui se déroulera jusqu’au 30 septembre 2021 et qui annonce en parallèle des lectures anglo-saxonnes avec des romans de mœurs champêtres en prévision du Mois Anglais même si pour les 10 ans de ce challenge, 2021 est synonyme de A Year in England.

Mai 2021 c’était aussi le Mois italien, un challenge organisé par Martine. J’ai ainsi pris le temps de (re)découvrir Pinocchio de Carlo Collodi dans plusieurs versions illustrées, adaptées ou non. J’ai lu également une BD jeunesse d’un auteur italien, le tome 1 de Blue au Pays des Songes, La forêt envahissante de Davide Tosello (éd. Glénat, 2020). J’avais prévu de lire des contes italiens et un roman contemporain, Mille jours en Toscane de Marlena de Blasi (éd. Mercure de France, 2011, 230 pages). Je le ferai sans doute courant juin.

Voici d’ailleurs mon petit bilan de participations pour ce mois de mai:

  • Challenge Petit Bac d’Enna: j’ai avancé ma 9e ligne et ai commencé ma 10e
  • Challenge Contes et Légendes de Bidib: 3 participation dont une dans le thème de mai, « Mythologie grecque et perse » et avec aussi une sélection autour de Pinocchio
  • Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et FondantGrignote:  3 participations gourmandes
  • Challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie: 3 participations avec Pinocchio et de la mythologie grecque notamment
  • Challenge Les Étapes Indiennes de Hilde et Blandine : 1 participation
  • Challenge A Year in England de Lou, Titine et Cryssilda: 3 participations même si mes lectures anglo-saxonnes ont été, encore une fois, plus nombreuses et aussi mon billet de suivi pour le Mois Anglais en juin
  • Challenge Lire au féminin de Tiphanya: 7 participations
  • Challenge Un mois au Japon de Hilde et Lou: 1 participation même si j’ai aussi lu des romans d’autrices japonaises
  • Challenge Le mois italien de Martine: 1 participation et un billet de suivi

Ce mois de mai a ainsi été un mois riche en lecture de romans. J’ai, en effet, lu mais non chroniqué des romans avec des thématiques plus ou moins communes. Côté jeunesse, j’ai notamment lu Les aventures de Pinocchio, histoire d’un pantin de Carlo Collodi et illustré par Carlo Chiostri (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior, rééd. 2009, 237 pages), un roman jeunesse à partir de 10 ans et d’autres versions illustrés comme celles de Quentin Gréban ou Justine Brax, Et le désert disparaîtra de Marie Pavlenko (éd. Flammarion Jeunesse, 2020), un roman jeunesse à partir de 13 ans, Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë et illustré par Charlotte Gastaut (éd. L’école des loisirs, coll. Illustrés classiques, 2019), un roman jeunesse à partir de 13 ans et De l’autre côté du pont de Padma Venkatraman (éd. L’école des loisirs, coll. Médium, 2020, 239 pages), un roman jeunesse à partir de 11 ans. Mais aussi avec mon mini lutin: le premier tome de L’école des souris, Une rentrée en canoë d’Agnès Mathieu-Daudé et Marc Boutavant (éd. L’école des loisirs, 2018), un roman jeunesse à partir de 6 ans.

Côté adulte, j’ai fini de lire Nord et Sud d’Elizabeth Gaskell (éd. Fayard, 2005, 512 pages) puis j’ai lu Le restaurant de l’amour retrouvé d’Ito Ogawa (éd. Picquier, 2015, 254 pages), un roman japonais, La Petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2016, 506 pages), un roman anglo-saxon, Belgravia de Julian Fellowes (éd. JC Lattès, 2016)… Mais aussi des romans policiers: 221b Baker Street de Graham Moore (éd. Le Cherche Midi, 2011), le tome 2 des Mystères de Honeychurch, Un meurtre peut en cacher un autre d’Hannah Dennison (éd. City, 2019), Mort sur la Tamise de Deborah Crombie (éd. Albin Michel, 2013) et Le corbeau d’Oxford, une enquête de Loveday & Ryder de Faith Martin (éd. Harper Collins, 2019), leur première enquête.

Nous finissons le 30 mai 2021 avec des (re)lectures spécial « Fête des Mères » et dans lesquelles les pirates étaient aussi de la partie. En effet, comme tous les mois, il y a eu aussi beaucoup de lectures d’albums jeunesse avec mon mini lutin.

Le mois prochain, ce sera le Mois Anglais alors il y aura beaucoup de lectures anglo-saxonnes. J’ai bien envie de replonger dans certains grands classiques anglo-saxons tant côté jeunesse que côté adulte, dans leur texte originel, adapté et/ou illustré. J’ai déjà fait mon billet de suivi.

Au fil des pages avec De l’autre côté du pont

J’ai lu hier soir De l’autre côté du pont de Padma Venkatraman (éd. L’école des loisirs, coll. Médium, 2020, 239 pages), un roman jeunesse à partir de 11 ans se déroulant à Chennai, en Inde. Pour fuir des violences domestiques, deux jeunes sœurs – Viji âgée de 12 ans et Rukku, son aînée d’un an et handicapée mentale – s’enfuient de chez elles. Leur père violent bat régulièrement leur mère et a fini par leur porter des coups. Arrivées dans la grande ville, Viji est bien décidée à trouver un emploi et qui sait peut-être devenir plus tard enseignante et s’occuper de Rukku.

Mais la réalité n’est pas si simple. Vite perdues dans la grande ville et sans argent, elles doivent d’abord se trouver un refuge pour la nuit. Sur un pont en ruine, elles voient un abri de fortune mais qui appartient à deux jeunes garçons sans-abris, Muthu et Arul, tout aussi démunis qu’elles mais qui ont dû apprendre à survivre dans les rues de Chennai. Les quatre enfants s’unissent pour former une nouvelle famille, Viji devenant « Akka », grande sœur et recueillent un petit chien errant, Kutti. Dans une liberté précaire, ils doivent, chaque jour, trouver de quoi se nourrir en évitant les dangers, les mauvaises rencontres et les maladies. Viji a-t-elle fait le bon choix en fuguant avec sa sœur?

Découpée en chapitres courts, l’histoire est racontée par Viji dans une longue lettre qu’elle écrit à sa sœur Rukku, dans un style empathique, interpellant et englobant le jeune lecteur (« tu », « nous »). La jeune fille revient sur leur fuite pour un avenir meilleur, revenant sur leur parcours partagé avec les deux garçons, entre souffrances et lueurs d’espoir. Arul et Muthu ont également un lourd passé qui les a conduit dans la rue.

Les thèmes abordés sont durs, touchants et révoltants avec la difficile et misérable (sur)vie des enfants des rues en Inde, très jeunes et pourtant si débrouillards pour ne pas finir morts dans l’indifférence générale. Comme il s’agit d’une lecture jeunesse, les quatre enfants font heureusement de bonnes rencontres comme la femme d’un vendeur de thés qui donne à Rukku des perles pour faire des colliers ou le jardinier qui leur jette une orange, mais pas tout le temps.

Il y est question des inégalités sociales en Inde, de misère et de violences subies par les enfants des rues: mendicité, travail des enfants (dans les ateliers clandestins ou dans des décharges pour récupérer des déchets recyclables comme le verre en échange de quelques roupies), recherche de restes de nourriture et d’eau, rivalités entre bandes, peur d’être enlevés… Mais aussi de religion et de handicap.

D’autre part, la relation entre les deux soeurs, Viji et Rukku est très joliment décrite. Viji porte sa grande sœur handicapée tout autant que Rukku qui, avec son insouciance et son regard particulier sur le monde, est aussi un des piliers du groupe.

Le message porté par ce roman est aussi lumineux et bienveillant que la magnifique illustration de couverture de  Jennifer Bricking. Les quatre enfants sont forts, dignes, courageux et recherchant toujours la meilleure conduite à tenir et de faire le bien. Un moment de lecture très émouvant (mais pas larmoyant) et basée sur des faits réels, l’autrice ayant repris des témoignages d’enfants défavorisés en Inde!

Mise à jour du 31 juillet 2021: d’autres avis lors d’une LC sur ce roman jeunesse: Blandine, Hilde, Bidib, Agathocroustie (IG) et Inde en livres.

Participation #2 Les Étapes Indiennes 2021 de Hilde et Blandine #6 Jeunesse indienne

challenge 2021 lire au féminin

Participation #35 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice indo-américaine

Nos lectures pour la Fête des Mères 2021

En ce dimanche de la Fête des Mères, nous (re)lisons des albums jeunesse qui mettent à l’honneur les mamans et/ou les relations mère/enfant(s).

  • Suzette, Un cadeau pour Maman

Nous avions déjà lu l’année dernière, Suzette, Un cadeau pour Maman de Quentin Gréban (éd. Mijade, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. Suzette, une petite coccinelle rentre de l’école avec un joli cadeau pour la fête des mères. Mais en chemin, le temps se gâte et la petite coccinelle casse son cadeau. Elle demande de l’aide à ses amis pour en fabriquer un nouveau. Une belle histoire pleine de poésie et de tendresse et aux magnifiques illustrations!

  • Maman

Nous lisons également Maman d’Hélène Delforge et Quentin Gréban (éd. Mijade, 2018), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans voire plutôt pour les plus grands. Il s’agit de magnifiques portraits de mère. Les illustrations de Quentin Gréban sont magnifiques, tout en tendresse et poésie et accompagnent à merveille des textes provoquant émotions et souvenirs. Une véritable ode à l’amour filial et maternel, un amour inconditionnel! Un livre à feuilleter sans modération!

  • Mon amour

Nous lisons aussi Mon amour d’Astrid Desbordes et Pauline Martin (éd. Albin Michel Jeunesse, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui décrit l’amour inconditionnel d’une mère pour son enfant, quoi qu’il fasse. En effet, sur chaque double page, les illustrations montrent deux situations contraires de moment de vie entre la mère et son enfant et qui se rejoignent dans un même sentiment immuable, l’amour maternel. Comme dans Maman, une délicate et tendre déclaration d’amour maternel mais plus accessible aux jeunes lecteurs qui pourront se reconnaître dans les situations décrites!

  • Pirates!

Nous relisons Pirates! de John Condon et Matt Hunt (éd. Gautier-Languereau, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans et dont j’ai déjà parlé il y a quelques jours. Tom, un petit garçon guette tous les jours le retour des pirates. Une histoire rigolote pour toutes les mamans pirates!

Semaine 21 du Projet 52-2021: Dans les environs

Pour la semaine 21 du Projet 52-2021 de Du côté de chez Ma’, le thème est « Dans les environs« . J’aurai également pu choisir cette photo pour la semaine 17, « Lever les yeux ». Cette année, des goélands ont fait leur nid sur les toits que nous pouvions voir de chez nous. Nous avons ainsi pu observer le goéland garder le nid jusqu’à l’éclosion de l’œuf puis les premiers pas du petit. Depuis, le juvénile a bien grandi.

Nos lectures pour le mois « Mythologie grecque et perse » 2021

En mai 2021, c’est aussi un mois dédié à la mythologie grecque et perse avec le Challenge Contes et Légendes de Bidib et 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie. Le temps filant à toute vitesse, je n’aurai pas le temps de chroniquer toutes nos lectures et regroupe donc sous un même billet thématique nos lectures de mythologies grecques. 

Des albums jeunesse

  • Autrefois l’Olympe… Mythes en haïku

J’ai commencé par Autrefois l’Olympe… Mythes en haïku d’Agnès Domergue et Cécile Hudrisier (éd. Thierry Magnier, 2015), un album jeunesse à partir de 6 ans.

Les haïkus d’Agnès Domergue et les jolies illustrations à l’aquarelle de Cécile Hudrisier mettent en valeur 20 figures célèbres de la mythologie gréco-romaines comme par exemple Narcisse, Pégase ou La Méduse. Dans la même série, il existe les Contes et les Fables en haïku. Il n’est pas si simple de deviner ces grands mythes. J’avoue avoir plus facilement reconnu les contes (re)lus bien plus souvent ces dernières années avec mon mini lutin. Reconnaîtrez-vous les deux mis en illustration?

  • Dieux & Déesses de la mythologie grecque

J’ai aussi lu Dieux & Déesses de la mythologie grecque de Françoise Rachmul et Charlotte Gastaut (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2013), un album jeunesse à partir de 7 ans.

Nous retrouvons la vie de 12 Dieux et Déesses de l’Olympe avec par exemple Zeus, Héra, Poséidon, Athéna, Aphrodite, Artémis… Les illustrations de Charlotte Gastaut sont très jolies et apportent une touche classique et poétique au récit de Françoise Rachmul.

  • Héroïnes & et Héros de la mythologie grecque

J’ai ensuite lu Héroïnes & et Héros de la mythologie grecque de Françoise Rachmul et Charlotte Gastaut (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2016, rééd. 2019, 96 pages), un album jeunesse à partir de 7 ans.

Après les Dieux et les Déesses, le même duo autrice/illustratrice s’intéressent aux héros et héroïnes qui sont ou non aidés par les Dieux de l’Olympe. Nous retrouvons les destins épiques de Jason, Thésée, Hélène, Achille et Atalante. Ce choix est expliqué dès les premiers pages de l’album.

Des romans jeunesse

J’ai également prévu de lire des romans jeunesse abordant la mythologie grecque. Mise à jour du 8 juillet 2021: mi-juin, j’ai lu les deux tomes de L’enfance des Dieux.

  • L’enfance des Dieux (T1 et T2)

J’ai commencé par le tome 1, L’enfance des Dieux, Zeus d’Évelyne Brisou-Pellen illustré par Thierry Christmann (éd. Pocket Jeunesse, PKJ, 2021, 89 pages), un roman jeunesse à partir de 9 ans. Après avoir pris la place de son père, Chronos dévore un à un sa descendance pour échapper à une prédiction funeste. Mais sa sœur et épouse, Héra réussit à sauver le dernier-né Zeus. Zeus grandit dans la joie et l’ignorance auprès des nymphes. Une fois sa véritable nature révélée, il décide d’aller sauver ses frères et sœurs avec l’aide de sa cousine Métis. Il déclenche alors la guerre entre Dieux et Titans.

Puis j’ai poursuivi avec le tome 2 de L’enfance des Dieux, Athéna d’Évelyne Brisou-Pellen illustré par Thierry Christmann (éd. Pocket Jeunesse, PKJ, 2021, 97 pages), un roman jeunesse à partir de 9 ans. Cette fois, nous partons de la naissance d’Athéna qui semble grandir dans un caverne étrange, observant de l’intérieur le monde extérieur . En réalité, elle sort de la tête de Zeus qui l’a enfantée seul et qui a pris la place de son père en devenant le premier des Dieux de l’Olympe. Athéna décide d’aider les mortels. Malgré son caractère impulsif et même colérique, y parviendra-t-elle?

Dans les deux tomes, on trouve un petit glossaire, une carte des dieux et un arbre chronologique des différentes divinités présentées. Le texte est accompagné d’illustrations en noir et blanc. Une lecture très rapide dans un langage un peu trop familier à mon goût, notamment lorsque le narrateur apostrophe le lecteur ou donne son avis avec humour sur la vie pleine de péripéties des dieux (style narratif encore plus développé dans le tome suivant) et qui rend accessible aux plus jeunes la mythologie grecque! 

  • Zéphir cheval de l’Olympe (T1)

J’ai rendu sans le lire le  tome 1 de Zéphir cheval de l’Olympe, La course des dieux de Kallie George (éd. Albin Michel Jeunesse, 2019, 256 pages), un roman jeunesse à partir de 9 ans. Il existe un second tome qui était déjà emprunté à la médiathèque, La revanche de la Nuit (éd. 2020, 252 pages). Je les emprunterai lorsque les deux seront disponibles.

Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Mythologie grecque

Challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie #Mythologie grecque

challenge 2021 lire au féminin

Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice/illustratrice française et autrice canadienne

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