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Des lanternes japonaises DIY

Mercredi matin, nous faisons des lanternes japonaises. Nous commençons d’abord par dessiner sur une feuille blanche des motifs floraux. Nous la collons sur une feuille colorée (bien mettre de la colle de partout), une rose pour rester dans le ton des fleurs et de l’ambiance printanière actuelle et surtout la frénésie de découpage de mon mini lutin (une activité amusante de motricité fine pour bien apprendre à découper sans que tous les bouts ne fissent à la poubelle).

Puis c’est l’étape du découpage et du collage pour former une jolie lanterne: découper une première bande qui formera l’anse de la lanterne puis plier en deux la feuille, couper des bandes de largeur égale sans aller jusqu’en haut, ouvrir la feuille et en la changeant de sens la coller sur toute la longueur d’une bande.

Avec une autre feuille, nous passons ensuite à la fabrication du fond de la lanterne en faisant un rond de la taille de la lanterne et en ajoutant des encoches à plier. Nous en faisons plusieurs de différentes tailles. Il y en a même avec des dessins de voitures et aussi une sans dessin, juste avec deux feuilles de couleur différente.

Pour d’autres idées de l’Atelier bricolage/loisirs créatifs de ce 16 avril 2021:

Participation #13 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #Loisirs créatifs

RAT du Mois au Japon 2021

Pour cette troisième semaine du Mois au Japon 2021, Lou et Hilde, les deux coorganisatrices proposent d’échanger autour d’un journal de bord et de finir la semaine avec un read-a-thon (marathon de lectures) tout au long du week-end des 17 et 18 avril. De mon côté, je continue avec mon billet de suivi du mois. Je pensais n’actualiser ce billet que ce week-end mais finalement, je vais le faire dès aujourd’hui comme ce sont les vacances scolaires. Comme l’a écrit Lou, nous sommes à la croisée du journal de bord et du marathon de lecture.

En ce moment, il y a bien sûr le Japon qui rythme notre quotidien, avec des lectures, des activités DIY et de la cuisine. Mais pas seulement. Avec le retour du printemps et même si nous sommes encore confinés dans un périmètre de 10 km, nous relisons des histoires printanières autour du jardinage, des plantations, de l’environnement, des fleurs… Nous nous occupons aussi de notre jardinière avec notamment nos plants de tomate cerise et aussi notre pot de gazon ramené de l’école. 

Ce 15 avril 2021, la journée commence par une première lecture après le petit déjeuner avec Splat adore jardiner! de Rob Scotton (éd. Nathan, 2015), un album jeunesse à partir de 4 ans. En compagnie de Harry Souris, Splat est bien impatient de voir sa graine pousser comme nous avec les haricots que nous avons dû planter pendant la semaine de l’école à la maison, après avoir étudié Jacques et le haricot magique de Richard Walker et Niamh Sharkey (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2000), un album jeunesse à partir de 4 ans.

Puis nous faisons une activité DIY avec des lanternes japonaises pour la journée « Loisirs créatifs » de demain. Nous prenons d’abord une feuille blanche pour dessiner des motifs floraux que nous collons sur une feuille colorée. Puis c’est l’étape du découpage et du collage pour former une jolie lanterne. Nous en faisons plusieurs de différentes tailles.

Avant le déjeuner, nous relisons les deux tomes de Cassis de Brigitte Luciani et Eve Tharlet (éd. Dargaud, 2014), une BD jeunesse au format à l’italienne à partir de 3 ans et qui reprend les personnages de la version BD pour les plus grand de Monsieur Blaireau et Madame Renarde: Cassis veut jouer et Cassis a peur. Le personnage central est ici la plus petite de la fratrie recomposée, Cassis laissé un après-midi ou une soirée sous la surveillance de ces grands frères et sœur. Deux histoires adorables sur le monde de la petite enfance!

Puis je rédige ce billet et fais un petit tour chez les autres participantes qui ont déjà commencé leur journal de bord/billet de RAT: Hilde qui a fini cette semaine Konbini, entre deux origamis, Lou qui se replonge avec ses filles dans des albums jeunesse japonais aux histoires toutes douces et aussi Blandine qui voyage avec Peter Pan en emmenant quelques mangas.

L’après-midi passe entre dessins animés, jeux et coloriages (avec une forte dominante d’Octonauts), sans oublier la pause goûter et une jolie lecture en suivant la vie de Koïshi au fil des saisons avec La balade de Koïshi d’Agnès Domergue et Cécile Hudrisier (éd. Grasset Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans en forme de livre-accordéon.

Puis il est l’heure de dîner avec un ramen express (des raviolis aux crevettes et des nouilles) et de lire les histoires du soir avec une fois n’est pas coutume trois albums jeunesse – des relectures: Un loup dans le potager de Claire Bouiller et Quentin Gréban (éd. Mijade, 2004, rééd. 2013) avec un gentil loup jardinier, Banquise Blues de Jory John et Lane Smith (éd. Gallimard Jeunesse, 2019) avec un manchot empereur râleur et Gaston Grognon de Suzanne et Max Lang (éd. Casterman, 2020).

En soirée, je continue ma lecture d’Un café maison de Keigo Higashino (éd. Actes Sud, coll. Actes noirs, 2012), un roman policier au rythme lent et qui est bien loin des méthodes d’enquête française (et peut-être même de celles que je supposais japonaises).

Ce 16 avril 2021, nous commençons la journée par la lecture d’albums jeunesse. Je lis Le maître des estampes de Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2010), un album jeunesse pour les 6/9 ans selon l’éditeur à la morale pleine de sagesse sur la valeur d’une œuvre d’art.

Puis nous lisons La fête de la tomate de Satomi Ichikawa (éd. L’école des loisirs, 2012) avec Hana, une petite fille qui cultive des plants de tomates dans le potager de sa grand-mère, Quand il fait nuit d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2016), une histoire douce et poétique avec un petit lapin qui rentre chez lui, le soir, avec ses parents se coucher, l’occasion de rêver sur ce que font les autres personnes au même moment et enfin Toujours rien? de Christian Voltz (éd. du Rouergue, 1997, rééd. 2020) avec Monsieur Louis qui attend plus ou moins patiemment que sa graine pousse.

C’est encore une journée qui est passée vite, avec un après-midi semblable à hier mais j’ai pris le temps d’écrire deux billets, l’un sur nos lanternes japonaises et l’autre sur ma lecture de ce matin, Le maître des estampes. Nous avons aussi fait le tri des livres à rendre ou non à la médiathèque afin de pouvoir récupérer nos réservations demain après-midi, l’occasion de feuilleter ou de relire certains. Puis c’est l’heure des histoires du soir avec deux albums jeunesse à partir de 3 ans: Florette d’Anna Walker (éd. L’école des loisirs, 2019) avec l’histoire d’une petite Maé à qui la Nature manque terriblement, après son déménagement en ville avec sa famille et Le bon côté du mur de Jon Agee (éd. Gallimard Jeunesse, 2019).

Avant de me plonger dans ma lecture du soir, j’actualise mon billet et fais un petit tour des blogs et des réseaux sociaux. Bidib nous a rejoint aujourd’hui ce soir avec un manga.  Il y a aussi MissyCornish avec un roman court de Haruki Murakami, L’étrange bibliothèque, une histoire qui semble plutôt à lire à Halloween et Pativore avec Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau de László Krasznahorkai et qui l’entraîne dans un pèlerinage au Japon.

Samedi 17 avril 2021, il est 17h30 et je n’ai pas encore pris le temps d’actualiser ce billet. Retour sur notre journée. Ce matin, je finis les derniers chapitres d’Un café maison de Keigo Higashino, un roman policier auquel je n’ai pas accroché, l’auteur ayant pourtant reçu le Prix Naoki au Japon en 2005 pour la première enquête de son duo d’enquêteurs, Le Dévouement du suspect X (un prix qui récompense des auteurs de romans populaires, que ce soit des romans policiers ou historiques).

Yoshitaka Mashiba est retrouvé seul chez lui, empoisonné à l’arsenic. Très vite, sa femme, Anayé est soupçonnée. Les deux policiers chargés de l’enquête – l’inspecteur Kusagani et sa collègue Kaoru Yukama – vont tenter de découvrir le coupable de cet empoisonnement, aidé par un physicien Yukawa. Ils se querellent sur l’identité du coupable, Kusagani attiré par l’épouse du défunt rejetant l’idée qu’elle pourrait être l’assassin. Et comment s’y serait-elle prise alors qu’elle était absente du domicile conjugal? Et quel serait son mobile? La vengeance? En effet, le défunt qui souhaitait à tout prix être père, avait une maîtresse, la jeune assistante de sa femme et une vie bien secrète.

L’enquête se passe très lentement, avec un duo d’enquêteurs qui avancent presque sur des pincettes pour ne pas froisser les éventuels suspects en les interrogeant, autour d’un café ou d’un thé. Avec ce respect et cette courtoisie – presque à outrance et pourtant si japonais – ce roman est bien loin des enquêtes françaises où l’épouse aurait été immédiatement placée en garde à vue. Mais peut-être que je tenterai d’en lire un autre au vu de l’avis positif de Rachel sur un autre roman policier de cet auteur, La maison où je suis mort autrefois.

Puis en milieu de matinée, nous lisons Prendre le large de Johan Pegot (éd. NordSud, 2019) avec un petit garçon qui est bien triste après le départ (définitif) de son père et qui attend son retour jusqu’à ce qu’un jour il recueille un oiseau blessé et qui donne envie à mon mini lutin de relire L’enfant, la baleine et l’hiver de Benji Davies (éd. Milan Jeunesse).

Cet après-midi, après le cours de tennis, nous allons à la médiathèque pour récupérer nos réservations et aussi faire une partie de Tropicano, un jeu de plateau à partir de 5 ans (éd. Bedeluc) où chaque joueur pirate doit construire un pont en bois jusqu’au trésor. C’est un jeu de société avec un dé dans lequel il faut faire preuve d’anticipation et de stratégie. Car attention à la vague qui peut tout détruire!

Puis retour de médiathèque avec la lecture, après le goûter, de tous les albums jeunesse empruntés ce jour:

  • Lenny & Lucy de Philip C. et Erin E. Stead (éd. Kaléidoscope, 2015), un album jeunesse à partir de 6 ans avec Peter, un petit garçon qui déménage avec son père et son chien près d’une forêt.
  • Ce n’est pas une bonne idée! de Mo Willems (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des Loisirs, 2013), un album jeunesse rigolo à la chute décalée à partir de 3 ans, quand un renard invite une oie à partager une soupe.
  • Qu’est-ce que vous faites Monsieur l’architecte? de Kunihiko Aoyama (éd. Nobi! Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de  3 ans, un  conte avec un vieux nain un peu bourru et architecte qui entreprend la construction d’une maison avec l’aide des animaux de la forêt
  • Petit Noun, L’hippopotame bleu des bords du Nil de Géraldine Elschner et Anja Klauss (éd. L’élan Vert, 2012), un album jeunesse à partir de 4 ans et qui nous fait voyager dans l’Egypte antique et des trésors qui ont traversé les siècles, comme certains objets conservés au Musée du Louvre
  • L’attrape-lune de Séverine Vidal et Barroux (éd. Mango Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans avec la jolie, rigolote et complice relation entre un grand-père et son petit-fils faite d’imaginations, de souvenirs et de rêves.
  • ainsi que certains chapitres d’un documentaire, Tout savoir sur les volcans d’Évelyne Pradal (éd. Fleurus, 2018).

Après la lecture de Petit Noun, un petit hippopotame bleu qui part à la recherche de ses ancêtres, c’est l’occasion de relire un documentaire sur la naissance avec L’imagerie du corps humain (éd. Fleurus). Nous feuilletons également deux livres de Madame Mô d’Agnès Lafaye et Pascale Moteki qui sont remplis d’histoires, recettes et petits bricolages autour du Japon: Madame Mô, Les Fruits et les légumes japonais (éd. Picquier Jeunesse, 2015) et Madame Mô, Les fêtes japonaises (éd. Picquier Jeunesse, 2013).

Pour le repas du soir, nous restons dans l’ambiance japonaise avec un plateau de sushis, makis, california rolls et sashimis… Dommage qu’on n’ait pas eu le temps de passer au magasin asiatique pour en faire nous-même… Peut-être la semaine prochaine… C’est ensuite l’heure des histoires du soir avec deux relectures: Une si petite graine d’Eric Carle (éd. 1970, rééd. 2020) et Les Pirates de Valérie Guidoux et Charlie pOp (éd. Larousse, coll. Ma Baby Encyclopédie Larousse, 2014).

Pour commencer la soirée, un petit tour chez les autres participantes où chacune a pu continuer leurs lectures en cours: Quand l’empereur était un dieu de Julie Otsuka chez Bidib, le tome 2 de Shikanoko, la princesse de l’automne de Lian Hearn chez MissyCornish, la série de Magus of the Library de Mitsu Izumi chez Pativore, un album jeunesse pour faire des grues en origami chez Hilde avec Je fais un oiseau pour la paix d’Alain Serres et Claire Franek (faisant référence à l’histoire de Sadako Sasaki) et Blandine qui est toujours en compagnie de Peter Pan et aussi avec Bashô, Le fou de poésie de Françoise Kerisel et Frédéric Clément.

Je ne sais pas par quoi je vais commencer ce soir, peut-être en piochant dans nos derniers emprunts ou en regardant à la télévision les deux premiers épisodes de la série Belgravia, une adaptation du roman éponyme de Julian Fellowes. Finalement, ce sera soirée télé.

Dimanche 18 avril 2021, je commence la journée par un petit tour sur les réseaux sociaux et les blogs, Tiphanya et NathChoco participant également au RAT sur Insta, Tiphanya avec des mangas comme le tome 1 de Daisy, Lycéennes à Fukushima  de Reiko Momochi et NathChoco avec Et si les chats disparaissaient du monde… Genki Kawamura. Fondant nous a aussi rejointes hier soir avec un film d’animation de Miyazaki, Nausicaä de la Vallée du Vent. Hilde continue de faire des origamis, ce matin des cygnes pour accompagner un conte, Le Peintre et les cygnes sauvages de Claude et Frédéric Clément.

Puis je commence, en reprenant un café, Seins et Œufs de Mieko Kawakami (éd. Actes Sud, 2012), un roman court assez déroutant après les premières pages, avec l’arrivée pour quelques-jours à Tokyo de Makiko, à l’aube de la quarantaine et obsédée par le désir de se refaire les seins et de sa fille de 12 ans, Midoriko, en pleine puberté et refusant de parler, chez sa sœur cadette, Natsu et qui  alterne avec le ressenti de la narratrice, Natsu et le journal intime de l’adolescente. En fin de matinée, je finis de lire ce roman (108 pages) et qui a obtenu le Prix Akutagawa en juillet 2007 (prix littéraire japonais qui récompense les auteurs débutants de nouvelles ou de romans courts). L’autrice questionne la féminité et le corps féminin à travers les figures de la femme célibataire, de la mère et de l’adolescente.

Après un déjeuner de crêpes salées, nous faisons du jardinage en faisant des semis pour, nous l’espérons, nos futurs fraisiers. Nos plants de tomates cerise se sont bien acclimatés à notre jardinière. Nous sommes aussi contents que les haricots blancs mis dans du coton humidifié aient enfin commencé à germer. C’était une activité proposée par la maîtresse pour les vacances pour prolonger l’exploitation pédagogique de Jacques et le haricot magique. Le mini jardinier reporte les observations sur sa feuille de suivi.

C’est déjà l’heure du goûter – un goûter tardif peu après 17h – avec un café, une crêpe sucrée et une nouvelle lecture: L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann (éd. Albin Michel Jeunesse, 2016), un roman jeunesse à partir de 13 ans. La narratrice, Lucrèce, une adolescente âgée de 15 ans part s’installer avec sa mère, son petit frère Maximilien âgé de 6 ans et leur chien Trobeau au Japon. J’en lis les cinq premiers chapitres avant le dîner.

Puis vient l’heure des histoires du soir avec deux relectures. Nous commençons par J’en rêvais depuis longtemps d’Oliver Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2018), un album jeunesse très drôle à partir de 4 ans et qui fait partie de la sélection Maternelle du Prix des Incos 2021 avec un petit garçon et son chien. L’humour du texte tient au contrepied narratif, les illustrations révélant avant le texte l’identité du narrateur. Ensuite, comme la veille, nous relisons Les Pirates de Valérie Guidoux et Charlie pOp.

Il est 21h15 et je fais un tour chez les autres participantes avant de repartir au Japon en compagnie de Lucrèce et de sa famille dans L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann. En ce dimanche « Livre gourmand/Recette », certaines marmitonnes de la brigade de Syl ont préparé des plats japonais: Hilde avec des makis, Syl avec une omelette typiquement japonaise, l’omurice, Nahe avec des Jagaimo mochi (une recette salée à base de pommes de terre) et Blandine avec un cake au thé matcha. De son côté, Lou a réussi à être un peu plus présente cet après-midi, ou plus exactement ses mini lectrices qui ont même assorti leurs chaussettes et tongs à leurs lectures japonaises pour l’occasion. Bidib a passé l’après-midi à jardiner avant une petite pause lecture avec des mangas. MissyCornish a commencé un nouveau roman avec Les tendres plaintes de Yôko Ogawa. Je vous souhaite une bonne soirée et je reviendrai demain pour faire un petit bilan de ce week-end.

En soirée, je m’arrête peu avant minuit au chapitre 13 de L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann, avec la rentrée scolaire de Lucrèce au lycée et son inscription au club des amateurs de sushis (154 pages).

Petit bilan de ce marathon: J’actualise une dernière fois ce billet ce lundi matin avant de reprendre jusqu’à la fin du mois mon billet de suivi du Mois au Japon. Il me reste encore quelques livres de ma PAL japonaise à lire et surtout à chroniquer. Encore un week-end bien rempli, avec des lectures qui nous ont fait voyager un peu partout – mais avec des escales japonaises – et plein d’idées lecture piochées chez les autres participantes. Encore merci à Hilde et Lou d’avoir organisé ce RAT! Bonne semaine!

Pour d’autres idées autour du Japon (lectures, recettes et autres activités), les autres participantes: Hilde, Lou, Blandine, Bidib, MissyCornish, Pativore et FondantGrignote et sur Insta: Tiphanya et NathChoco.

Participation #12 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #RAT

Des Kokeshi DIY

Hier, je me suis amusée, pour la première fois, à dessiner des Kokeshi sur des petites figurines en bois qu’il me restait avec des feutres Posca. Au départ, je pensais en faire en feutrine mais je n’avais pas de tissus avec des motifs floraux. 

Un peu d’histoire: Les Kokeshi sont des poupées traditionnelles japonaises en bois et qui sont devenues au fil du temps bien plus qu’un jouet pour les enfants. Elles sont originaires du Japon du Nord au début du XIXe siècle. Encore aujourd’hui, elles sont fabriquées et peintes à la main. Il en existe de 11 sortes. Avec une tête ronde et un corps cylindrique, elles sont surtout représentées en kimono avec des motifs floraux. Comme objets de décoration, elles sont offertes pour déclarer son amour ou par amitié ou encore comme porte-bonheur.

Pour d’autres idées de l’Atelier bricolage/loisirs créatifs de ce 8 avril 2021: des kokeshi aussi chez Lou mais à partir de rouleaux de papier toilette.

Participation #7 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #Loisirs créatifs

Des poissons d’avril japonais DIY

Pour ce premier avril, nous avons fabriqué des poissons d’avril avec de rouleaux de papier toilette et des feutres Posca. Nous avons donné à certains l’aspect de poissons japonais. Nous avons commencé par découper avec des ciseaux les rouleaux de papier toilette en forme de poisson. Puis avec des poscas bleu ou orange, nous dessinons les écailles des poissons. Une variante: à colorier avec de la peinture. Et avant de les coller sur les dos des uns et des autres, nous les « nourrissons » avec le surplus de petits bouts de rouleaux.

Pour d’autres idées de l’Atelier bricolage/loisirs créatifs de ce 3 avril 2021: des cartes à gratter chez Hilde.

Participation #2 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #Loisirs créatifs

Au fil des pages avec Le bonhomme de pain d’épice

Lors du RAT de St-Valentin, nous avons lu deux versions du conte-randonnée gourmand du bonhomme de pain d’épice, un conte traditionnel paru pour la première fois aux États-Unis en 1875. Puis le week-end dernier, nous en avons lu une troisième version.

  • Le bonhomme de pain d’épice

  Nous commençons par lire Le bonhomme de pain d’épice de Jim Aylesworth et Barbara McClintock (éd. Circonflexe, 1998), un album jeunesse à partir de 3 ans. L’histoire se présente comme un conte-randonnée nous rappelant le conte slave avec une galette, Roule Galette. Une vieille et un vieux préparent ensemble un bonhomme de pain d’épice. Mais en cours de cuisson, le bonhomme de pain d’épice s’échappe du four. S’ensuit une course-poursuite, le biscuit chantant un petit refrain se vantant de ne pas être attrapé. Il croise alors un renard. Ce dernier sera-t-il plus rusé que les autres poursuivants pour manger le bonhomme de pain d’épice?

Les illustrations sont vintage pour ne pas dire vieillottes et rappellent des albums beaucoup plus anciens, nonobstant le fait que cet album jeunesse soit paru en 1998. Le bonhomme de pain d’épice avec ses jolies couleurs a une bouille mignonnette. Outre le biscuit, les autres animaux sont aussi anthropomorphes. 

  •  Malicieux pain d’épice

Puis nous enchaînons avec une autre version que j’ai préférée à la précédente: Malicieux pain d’épice de Jan Brett (éd. Gautier-Languereau, 1999), un album jeunesse à partir de 3 ans. Martin, un petit garçon prépare avec sa mère un bonhomme de pain d’épice. Mais il ouvre le four avant la fin de la cuisson et le bonhomme de pain d’épice s’échappe. Tandis que Martin reste en cuisine pour relire le livre de recettes, le biscuit tente d’échapper à ses poursuivants comme le chat ou le renard.

Comme dans d’autres albums jeunesse de Jan Brett, les illustrations sont vintage avec une mise en page dynamique et annonçant dans des petits cadres les illustrations suivantes. Nous avions déjà vu ce même procédé de cette autrice dans Le parapluie. Dans cette version, le bonhomme de pain d’épice a une fin heureuse, la chute de l’histoire se faisant avec un rabat à soulever.

  • Le petit bonhomme de pain d’épice

Nous lisons enfin, quelques jours plus tard, Le petit bonhomme de pain d’épice d’Anne Fronsacq et Gérard Franquin (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 1999), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui reprend la même trame narrative que Le bonhomme de pain d’épice de Jim Aylesworth et Barbara McClintock.

Une vieille femme prépare un petit bonhomme de pain d’épice qui s’enfuit lors de sa cuisson. Le couple le poursuit puis d’autres animaux. Mais arrivant au bord d’une rivière, il ne peut aller plus loin. Un renard lui propose son aide. Les illustrations sont plus douces que les précédents versions, rondes et colorées. 

Pour prolonger la lecture, nous avons également confectionné un petit bonhomme en pain d’épice avec sa maisonnette. J’avais acheté pour l’occasion un kit Baker Ross de décorations de pain d’épice à coudre à partir de 4/5 ans. Le kit comprend des aiguilles en plastique pour les enfants, des fils, des décorations à coller et de la nicofibre pour rembourrer les objets que nous pourrons suspendre sur notre sapin de Noël.

Participation #20 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #conte traditionnel

Participation #7 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie

Participation #20 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Pain d’épice

Challenge Petit Bac d’Enna #4 et #5 Catégorie Être humain: « Bonhomme » et #4 Catégorie Aliment/Boisson: « Pain d’épice »

challenge 2021 lire au féminin

Participation #4 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Auteure d’Amérique du Nord

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