Étiquette : Je lis aussi des albums 2019 (Page 34 of 34)

Des papillons en peinture

Nous faisons ce matin de la peinture avec comme thème des papillons, ce qui nous rappelle notre balade du week-end dernier au Fort de la Revère. Nous faisons des papillons bleues, jaunes, etc rappelant les azurés ou les piérides du chou… Nous faisons également des papillons en symétrie en ne coloriant qu’une des deux ailes du papillon. Puis nous plions en deux la feuille pour faire apparaître les mêmes couleurs sur l’autre aile.

Nous reprenons également l’idée du mélange des couleurs primaires lu dans Trois souris peintres d’Ellen Stoll Walsh (éd. Mijade, 2009). Dans cet album jeunesse, trois petites souris blanches découvrent trois pots de peinture: jaune, cyan (« bleu ») et magenta (« rouge »). Elles sautent chacune dans un pot. Des différentes gouttes tombées sur le papier blanc, elles créent des mélanges. Les couleurs secondaires apparaissent alors pour leur plus grand plaisir sur leurs pattes: l’orange, le violet et le vert. Cette histoire permet d’aborder avec les tout-petits les couleurs primaires et secondaires. Mais attention Petites Souris, le chat gris n’est pas loin.

Nous reproduisons « l’expérience » avec trois papillons:

  • une aile jaune et une aile bleue puis le mélange des deux sur la tête, le thorax et l’abdomen – le « centre » – devenant verts
  • une aile bleue et une aile rouge puis le mélange au « centre » devenant violet
  • et enfin une aile rouge et une aile jaune puis le mélange au « centre » devenant orange.

Nous faisons également un papillon avec une aile noire et une aile blanche puis le mélange au « centre » devenant gris comme le chat de l’album jeunesse. Il ne reste plus qu’à laisser sécher quelques heures tous les dessins.

Une fois séchés, nous découpons certains de nos papillons pour les coller sur une feuille sur laquelle a été imprimée une poésie de Pierre Gamarra, écrivain français du XXe siècle, intitulée « Les Papillons ». Mais avant nous y mettons des paillettes des mêmes couleurs: bleu, rose et or. Nous faisons avec d’autres papillons une guirlande attachés les uns les autres avec un bout de laine bleue.

Challenge Petit Bac d’Enna – #6 catégorie Métier: « Peintre »

Participation #6 Je lis aussi des albums

Au fil des pages avec La pomme des neiges

Nous empruntons un album jeunesse nous faisant replonger dans la saison hivernale: La pomme des neiges de Feridun Oral (éd. Minedition, 2013). Dans cette histoire, ce n’est plus une moufle perdue dans la neige qui réunira les différents protagonistes mais une pomme rouge comme dans La pomme rouge de Kazuo Iwamura. En plein cœur de l’hiver, un petit lapin tente de trouver de quoi se nourrir dans la neige. Il aperçoit alors une belle pomme rouge tout en haut d’un arbre. Ne pouvant l’attraper seul, il ira demander son aide à une souris. Puis viendront d’autres animaux. De l’entraide naîtra une amitié entre eux. Les illustrations accompagnent joliment le texte qui rappelle celui d’un conte-randonnée.

Pour prolonger la lecture, nous jouons avec des cartes plastifiées avec la pomme et les animaux de l’histoire. Nous reprenons également celles que nous avions faites pour La Moufle et pour La pomme rouge. Par exemple, nous classons les animaux par ordre de grandeur puis les différentes phases de la pomme (entière, croquée, trognon). Nous les comptons également. Puis nous rejouons l’histoire avec des marottes.

Participation #5 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #4 catégorie Partie du corps: « Pomme »(d’Adam)

Au fil des pages avec Le Grand Livre de Petit Ours

Nous lisons Le Grand Livre de Petit Ours de John Prater (éd. Les Livres du Dragon d’Or, 2002), un album jeunesse emprunté à la bibliothèque qui regroupe plusieurs histoires ou plutôt des comptines, poèmes et petites scénettes de la petite enfance. Nous suivons Petit Ours avec son père, Grand Ours ou avec ses amis au fil des pages.

Nous retrouvons avec grand plaisir des comptines connus comme « Au clair de la lune », « Pirouette, Cacahuète », etc… Nous lisons nos premiers poèmes avec par exemple un poème de Robert-Louis Stevenson, auteur bien connu de L’île au trésor et de L’étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde. Cela me donne envie de lire d’autres poèmes de cet auteur, ayant repéré Petit jardin de poésie ou Au jardin des poèmes d’enfance dans le catalogue de la bibliothèque et même une version pour les petits de L’île au trésor… Mais revenons à Petit Ours tout en fredonnant d’autres comptines de l’album: « Dansons la capucine », « Bateau sur l’eau »… Nous le suivons aussi au gré des saisons qui passent et dans des moments de complicité avec Grand Ours.

Cet album jeunesse tout en tendresse peut être lu pour différents moments de la journée: une petite activité musique et chanson – en sortant bien sûr les instruments de musique et en jouant aux marionnettes ou en imitant Petit Ours – mais aussi pour un moment plus calme, comme avant d’aller se coucher. Les illustrations me rappellent celles de Sam McBratney, l’auteur de Devine combien je t’aime avec ses deux lièvres bruns, un petit et un grand, le père. D’ailleurs, les deux auteurs sont britanniques et de la même génération.

Participation #13 Devine qui vient Bloguer?

Participation #4 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #4 catégorie Lecture: « Livre »

Au fil des pages avec des contes chinois

Comme je l’ai écrit dans mon dernier article, je participe cette année au challenge « Je lis aussi des albums 2019 ». Ce mois de mai est consacré au thème facultatif de la Chine. C’est l’occasion pour nous de découvrir des contes chinois à travers ces deux albums jeunesse empruntés à la bibliothèque et compréhensibles pour les tout-petits.

Nous commençons par Plouf de Guillaume Olive et He Zhihong (éd. des Éléphants, 2015). Un lapin s’enfuit en ayant peur d’un bruyant plouf au bord de la rivière. Il entraîne dans sa peur de nombreux animaux de la savane. La rumeur se propage en effet qu’un danger les guette: « Sauvons-nous, voilà le Plouf ». Mais qu’en est-il vraiment de ce plouf? Cet album jeunesse aborde de façon rigolote un thème bien plus grave qu’est la rumeur. L’écriture de l’histoire sous la forme d’un conte-randonnée entretient le mystère jusqu’à la chute. Heureusement que le tigre était là pour se poser les bonnes questions.

Puis nous lisons Le Pêcheur et le cormoran de Stéphane Sénégas (éd. Kaléidoscope, 2013). Nous avions déjà lu cet auteur avec des tomes d’Anuki, une bande dessinée sans texte ayant pour personnage central un petit indien. Cet album jeunesse comporte peu de texte qui accompagne de très belles illustrations. Nous suivons la naissance de l’amitié qui va lier un cormoran et un pêcheur, les deux s’entraidant pour se nourrir de poissons. Cette histoire décrit une méthode de pêche traditionnelle encore pratiquée en Chine, sur la rivière Li et qui existait aussi au Japon depuis le VIIIe siècle.

Grand cormoran

Mais il est vrai que l’histoire est bien plus romancée et poétique que le sort réservé aux cormorans capturés pour la pêche, même si la servitude du cormoran est représenté par l’anneau autour du cou. Le meilleur endroit pour un cormoran c’est de vivre en liberté! Nous avons d’ailleurs la chance de pouvoir en observer régulièrement le long de la Mer Méditerranée, à l’étang de Vaugrenier ou encore aux étangs de Villepey.

Participation #2 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #5 catégorie Métier: « Pêcheur »

Au fil des pages avec Edmond et ses amis, La Chose

Nous continuons à découvrir l’univers d’Edmond et ses amis. Cette fois-ci, nous lisons La Chose d’Astrid Desbordes et de Marc Boutavant (éd. Nathan, 2016), un album jeunesse à partir de 4 ans et même avant. Georges Hibou et Edmond, un écureuil toujours aussi peureux, tombent nez à nez avec la Chose, une étrange créature qui ne ressemble pas du tout aux animaux qu’ils peuvent rencontrer dans la forêt. Leur premier réflexe est de s’enfuir en courant. Mais en apprenant à se connaître, finiront-ils à « scratch poutcher »? Cet album jeunesse aux illustrations toujours aussi chaleureuses et colorées aborde joliment le thème de la différence, de la peur de l’autre et de l’amitié. Il ne nous reste plus qu’à faire et déguster nos propres biscuits verts! Encore un joli coup de cœur!

D’autre part, en se concentrant sur le personnage de Georges Hibou, on peut initier les tout-petits à la philosophie et plus précisément au scepticisme. Comment ça, vous doutez? Sceptique comme Georges Hibou? Pourtant, « à chose effrayante, costume exceptionnel » nous fait penser à « à affirmation extraordinaire, preuve extraordinaire » – phrase vulgarisée de Marcello Truzzi, sociologue américain et fondateur d’un journal de zététique, The Zetetic en 1976. Cette idée peut ainsi se rapprocher des écrits de Pierre-Simon de Laplace et de David Hume, fondateur de l’empirisme moderne et auteur du Traité de la nature humaine.

Avec cet album jeunesse, je participe, pour la première fois, au Challenge Je lis aussi des albums 2019 organisé par Sophie Hérisson du blog « Délivrer des livres » qui se déroule cette année de mai 2019 à avril 2020. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog. Ci-joint le lien vers les règles de ce challenge.

Participation #12 Devine qui vient Bloguer?

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