Étiquette : Hans Christian Andersen

Point lecture hebdomadaire #35

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures) et ma lecture en cours, après un passage à la médiathèque.

Nos lectures du  28 mars au 3 avril 2022:

Des lectures jeunesse:

  • (Album jeunesse) Pendant qu’il dort… d’Ayano Imai (éd. Minedition, 2013)

Nous lisons et relisons Pendant qu’il dort… d’Ayano Imai (éd. Minedition, 2013), un album jeunesse à partir de 3 ans. Un ours solitaire porte un chapeau dans lequel viennent nicher de plus en plus d’oiseaux jusqu’à ce que l’hiver arrive. Un bon moment de lecture avec cette histoire onirique qui aborde la solitude et la préservation de l’environnement!

  • (Album jeunesse) Songe dans la forêt d’Ayano Imai (éd. Minedition, 2018)

Nous lisons et relisons également Songe dans la forêt d’Ayano Imai (éd. Minedition, 2013), un album jeunesse à partir de 3 ans. Dans cette histoire tout aussi onirique que la première, nous retrouvons le même thème de la préservation de l’environnement avec cette fois un petit garçon qui rêve d’un lièvre qui plante des glands dans une clairière désolée, bientôt imité par d’autres animaux. Un bon moment de lecture également!

  • (Documentaire jeunesse) La préhistoire de Cécile Benoist, Baptiste Amsallem, Benjamin Bécue, Hélène Convert et Julie Mercier

Nous lisons La préhistoire de Cécile Benoist, Baptiste Amsallem, Benjamin Bécue, Hélène Convert et Julie Mercier (éd. Milan Jeunesse, coll. Mes années Pourquoi, 2013, 94 pages), un documentaire jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur. Après celui sur Les dinosaures, mon mini lutin en  apprend plus sur nos ancêtres préhistoriques, leur mode de vie, leur habitat ou bien encore les animaux qui vivaient à la même époque… Encore un tome de cette collection pédagogue et à hauteur d’enfant!

  • (Album jeunesse) Chrysalide de Fog et Maurèen Poignonec

Nous lisons Chrysalide de Fog et Maurèen Poignonec (éd. Cépages, coll. Mes tendres feuilles, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. Dans un jardin d’hiver entretenu par une vieille dame, une petite fée attend de naître de son cocon. J’ai bien plus apprécié magnifiques illustrations aux tons pastel de Maurèen Poignonec que le texte qui aborde la magie de la naissance. En effet, il se dégage beaucoup de douceur et de sérénité des illustrations.

  • (BD jeunesse) Dans la tête de Sherlock Holmes, L’Affaire du Ticket Scandaleux de Cyril Liéron et Benoît Dahan, d’après Sir Arthur Conan Doyle (T2)

Après avoir relu le premier tome, je lis le tome 2 de Dans la tête de Sherlock Holmes, L’Affaire du Ticket Scandaleux de Cyril Liéron et Benoît Dahan, d’après Sir Arthur Conan Doyle (éd. Ankama, 2021), une BD jeunesse à partir de 13 ans pour la LC du 30 mars 2022 de la Quinzaine British Mysteries avec Blandine, Nathalie et Hilde. C’est avec plaisir que je lis ce deuxième tome qui vient clore l’enquête de Sherlock Holmes accompagné du Dr. Watson en suivant le fil rouge de ses indices et déductions et qui concerne de mystérieux tickets pour assister à des représentations d’un spectacle chinois de magie. Une conclusion à la hauteur du premier tome! J’ai déjà vu qu’un troisième tome est prévu avec une nouvelle enquête pour Sherlock Holmes.

  • (Roman jeunesse) Des enquêtes au poil, Poisson d’avril d’Anne-Marie Desplat-Duc, Anne Dumergue et Fabien Öckto Lambert (T4)

Pour le premier avril, nous lisons le tome 4 des Des enquêtes au poil, Poisson d’avril d’Anne-Marie Desplat-Duc, Anne Dumergue et Fabien Öckto Lambert (éd. Flammarion Jeunesse, 2021, 32 pages), un roman jeunesse Premières Lectures à partir de 6 ans. L’inspecteur Oslo et Miss Kiss, son assistante enquêtent sur l’assèchement soudain de l’étang de Crotte-sur-Mer. Qui a bien pu vider l’étang? Une histoire rigolote avec des poissons d’avril!

Des lectures ados/young adult:

  • (Roman ado) Glace de Christine Féret-Fleury

Je lis Glace de Christine Féret-Fleury (éd. Scrineo, 2021, 317 pages), un roman pour les adolescents qui est réécrit, dans un environnement dystopique le conte de La Reine des Neiges d’Hans Christian Andersen. Après le Nuage qui a dévasté la Terre, Sanna vit ou plutôt survit avec Grand’ la grand-mère de Kay, ses parents étant décédés et Kay ayant été enlevé par les Glacés. Chaque jour, elle descend des les mines pour extraire comme les autres Cramés des métaux précieux qui servent à l’entretien du bouclier climatique derrière lequel, dans les montagnes enneigées, vivent les Glacés en échange d’une maigre ration de survie et d’un peu d’eau. Mais après le décès de Grand’ et désirant la promesse qu’elle lui avait faite, Sanna part à la recherche de Kay. Son dangereux voyage commence alors avec de nombreuses rencontres qui la conduiront sur les traces de la Reine des Neiges. Je ressors très mitigée de ma lecture, l’histoire se mettant en place lentement puis avançant avec de trop nombreuses facilités scénaristiques et un schéma narratif très répétitif, même si j’ai apprécié retrouver des éléments revisités du conte originel sans l’aspect religieux.

  • (Roman young adult) Le Prince cruel d’Holly Black (T1)

Je lis Le Prince cruel d’Holly Black (éd. Rageot, 2020, 540 pages), un roman fantasy et young adult qui est le premier tome de la trilogie Le peuple de l’air. Jude, une jeune fille mortelle de 17 ans vit à la Haute Cour de Domelfe dans le royaume de Terrafæ avec sa sœur jumelle Tyren, sa demi-sœur fæ Vivienne chez Madoc, le père de cette dernière et assassin de ses parents. Mais il est bien difficile pour une mortelle de vivre au sein de la Haute Cour. Les brimades, humiliations et dangers sont quotidiens pour Jude qui tentent de survivre et trouver sa place au sein des Faes, des créatures sublimes, immortelles et cruelles en se protégeant le plus possible des sortilèges, des fruits fæs et de ses camarades de classe comme le prince Cardan et en apprenant à se battre à l’épée et la stratégie tant politique que militaire sous les conseils de Madoc.

J’ai eu du mal à me plonger dans l’histoire tantôt très jeunesse côté romance et ressenti de Jude, tantôt young adult dans la violence des Fæs tels que Madoc et ne réussissant pas non plus au début à m’imprégner de l’univers fantasy développé par l’autrice et à comprendre les intentions et comportements de protagonistes, en particulier Jude. Puis une fois que le complot sanglant contre la Couronne se dévoile et que Jude devient l’espionne du prince Daim, j’ai commencé à apprécier l’intrigue au point que j’ai enchaîné avec le tome 2, Le Roi maléfique. Un bon moment de lecture dans l’ensemble surtout quand l’action démarre avec son lot de rebondissements, trahisons et retournements de situation!

Nos lecture en cours:

  • (Roman jeunesse) Hôtel Heartwood, Un hiver si doux de Kallie George et Stephanie Graegin (T2)

Nous continuons de lire, comme chaque mercredi depuis janvier, le tome 2 d’Hôtel Heartwood, Un hiver si doux de Kallie George et Stephanie Graegin (éd. Casterman Jeunesse, 2019, 187 pages), un roman jeunesse à partir de 8 ans. Au cœur de l’hiver bien glacial, l’hôtel Heartwood vit au ralenti, la plupart des clients et membres du personnel hibernant ou hivernant. Après avoir participé pour la première fois au réveillon de la Saint-Édredon, Mona est ravie de recevoir des cadeaux et décide de fabriquer en retour et en secret un cadeau tout en s’occupant d’une cliente âgée et exigeante, la Duchesse Amandine et en cherchant à débusquer celui ou celle qui vole dans les réserves de l’hôtel alors qu’une tempête de neige empêche le ravitaillement.

Nous en sommes désormais au chapitre 11 (p.131), l’identité du voleur des réserves de l’hôtel Heartwood ayant été révélée, ce qui nous a surpris et ému. L’histoire est toujours aussi douce, bienveillante et gourmande que le tome précédent et Mona, la petite souris est toujours aussi attachante, débrouillarde et généreuse. Le tome 3 se déroulant au printemps, Ensemble c’est mieux, nous attend déjà.

  • (Roman adulte) L’auberge de la Jamaïque de Daphné Du Maurier

J’ai commencé à lire jusqu’au chapitre 4 (47 pages) L’auberge de la Jamaïque de Daphné Du Maurier (éd. Le livre de poche, n°77, 1941, rééd. 2021, 318 pages), un roman que m’avait offert l’année dernière MissyCornish après ma participation à son challenge Cottagecore (encore merci à toi). Après le décès de sa mère, Mary tient sa promesse de se rendre chez sa tante Patience qui vit avec son époux cruel et ivrogne, Josh à l’auberge de la Jamaïque, dans la lande des Cornouailles. L’auberge est lugubre et a mauvaise réputation. Mais pour sa tante, Mary reste et doit affronter d’étranges et inquiétants visiteurs à la nuit venue. J’apprécie toujours autant le style d’écriture de cette autrice.

Au fil des pages avec Le royaume assassiné

Je lis Le royaume assassiné d’Alexandra Christo (éd. De Saxus, 2020, 500 pages), un roman fantasy young adult à partir de 16 ans avec quelques jolies illustrations en noir et blanc, sous fond de romance « ennemies to lovers ». Fille aînée de la Reine des Mers, Lira  a été élevée pour être la sirène la plus meurtrière du royaume de Diávolos et n’avoir plus une once d’humanité en elle, malgré le lien l’unissant à sa jeune cousine Kahlia. Surnommée la Dévoreuse de Princes, elle récupère un dix-huitième cœur d’un jeune prince quinze jours avant ses 18 ans en aidant sa cousine à en prendre un. Elle déclenche alors l’ire de sa mère. Pour se racheter auprès de cette dernière, Lira décide de prendre le cœur du prince doré Elian mais est prise de court par une femme-poisson qu’elle tue, sauvant alors le prince. En punition, elle est transformée en humaine.  Sa mère lui donne jusqu’au solstice d’hiver pour récupérer le cœur du prince et ainsi redevenir sirène. 

De son côté, Elian, prince héritier du royaume de Midas et capitaine du bateau pirate Le Saad s’est donné pour mission d’anéantir toutes les sirènes plutôt que d’être roi et pense qu’il pourra y parvenir en récupérant le cristal de Keto, se fiant à des contes de fée anciens. Quand il apprend que son ami a été tué par la Dévoreuse des Princes, il n’a plus qu’une idée en tête: la tuer. Pourtant, sans le savoir, Elian sauve des eaux Lira devenue humaine. Peut-il faire confiance à cette jeune femme mystérieuse et qui semble connaître bien des secrets qui lui permettraient de récupérer le cristal?  Et si Lira, en côtoyant le prince et les membres de son équipage remettait en question l’ordre de sa mère? De Lira ou Elian, qui aura le cœur de l’autre? La guerre entre sirènes et humains est-elle si inéluctable? À quel sacrifice chacun d’eux est-il prêt?

Décrit comme une réinterprétation très sombre de La Petite Sirène, ce premier roman d’Alexandra Christo ne m’a pas paru si sombre que cela au regard de la fin du roman et du conte originel d’Hans Christian Andersen paru en 1837, un conte tragique d’un amour impossible d’une jeune sirène se laissant mourir à défaut de pouvoir être aimé par le prince qu’elle a sauvé de la noyade.

J’ai apprécié l’univers fantastique inventé par l’autrice avec de nombreux royaumes visités par le prince et son équipage, en particulier celui gourmand d’Eidýllio avec « des rues entières de boulangeries, avec à chaque coin de rue des cœurs en chocolat qui dégoulinent de caramel mou » (p. 204). Dans toute cette cité, il y a une « odeur de sucreries et de menthe poivrée », l’air caramélisant la langue (p. 211). Alexandra Christo s’amuse à mélanger les époques, un peu comme dans un steampunk sans en reprendre le style permettant aux personnages d’accéder à des technologies modernes.

L’autrice prend d’ailleurs son temps pour le décrire et mettre en place la quête du Cristal de Keto à venir. Puis l’intrigue s’accélère, Elian se rapprochant sans trop de difficultés du cristal pourtant bien caché depuis très longtemps et se montrant parfois bien naïf et vulnérable mais pouvant compter sur ses loyaux amis. Ne dit-on pas que la chance sourit aux audacieux?

Mais j’ai trouvé que l’âge de Lira et Elian, respectivement 17 ans et 19 ans, n’était pas en adéquation avec le parcours de vie annoncé, Lira étant décrite comme une sirène aguerrie, meurtrière de princes et Elian comme un prince pirate tueur de sirènes ayant écumé les mers et océans. Ils auraient gagné en profondeur et en maturité en ayant été plus âgés (autour de la trentaine peut-être) que ce soit dans leur quête d’identité que dans leur romance et leur soif de liberté.

Derrière l’aventure et la romance, il est beaucoup question de liberté, de libre arbitre et d’humanité, tant Elian que Lira devant faire face à leur destinée et leur devoir dû à leur rang royal. Peuvent-ils aller à l’encontre de ce qu’il est attendu d’eux, chacun ayant grandi en écoutant préjugés et contes les modelant pour se haïr et découvrant l’autre bien différent de ce que leur légende colporte? Un bon moment de lecture qui me donne envie de relire le conte originel et de faire un billet thématique sur La petite sirène!

Participation #8 Challenge Contes & Légendes 2022 de Bidib #Conte revisité

Participation #7 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #Chocolat

Participation #15 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Royaume-Uni

Participation #2 Challenge 2022 en classiques de Blandine et Nathalie #Conte revisité

Nos lectures « La petite fille aux allumettes »

Pour la semaine 2 du challenge Il était 9 fois Noël, « Si Noël m’était conté », j’ai eu envie de relire différentes versions de La petite fille aux allumettes de Hans Christian Andersen, un conte poétique et terriblement triste paru pour la première fois en 1845.

  • (Recueil de contes) La petite fille aux allumettes dans Contes de Hans Christian Andersen

Je commence par relire le conte originel dans Contes de Hans Christian Andersen (éd. Le Livre de Poche, coll. Classique de Poche, n°16113, rééd. 2006, 4 pages). La veille du Nouvel An, une petite fille très pauvre n’a pas vendu une seule allumette. Pour éviter d’être frappée par son père, elle se réfugie dans un coin, entre deux maisons et tente de survivre à la nuit froide qui s’annonce en utilisant les invendus d’allumettes. A chaque fois qu’elle craque une allumette, elle s’imagine près d’un grand poêle de fer puis devant un bon repas puis devant un immense sapin puis enfin dans les bras de sa grand-mère aimante et décédée. Au matin, la petite fille est retrouvée morte de froid, le sourire aux lèvres, dans l’indifférence générale et l’anonymat.

La fin inéluctable de ce conte est cruellement réaliste, personne ne venant en aide à la petite fille qui ne peut trouver de réconfort éphémère qu’en elle-même et dans la mort. Elle ne peut compter ni sur sa propre famille maltraitante ni sur des passants indifférents ou égoïstes qui rentrent chez eux. Andersen dépeint un tableau bien sombre de l’Humanité tout en l’entourant d’une dimension religieuse qui apporterait une issue heureuse pour qui croit en Dieu (la triste et dure vie terrestre étant compensée par l’espoir d’une béatitude éternelle au Paradis).

  • (Album jeunesse) La petite fille aux allumettes illustré par Mayalen Goust, d’après Andersen

Je lis ensuite La petite fille aux allumettes illustré par Mayalen Goust, d’après Andersen (éd. Flammarion Jeunesse, Père Castor, 2005), un album jeunesse pour les 3/6 ans selon l’éditeur mais au vu de l’histoire qui reprend le texte originel, je dirai pour des enfants plus grands (je ne l’ai d’ailleurs pas encore lu à mon mini lutin). Les illustrations de Mayalen Goust apportent une douceur onirique qui contraste avec la dureté du texte, même si chaque fois que l’allumette s’éteint, l’instant enchanteur s’arrête pour replonger la petite fille dans le froid et la faim de la nuit. Une très jolie version!

  • (Album jeunesse) La petite fille aux allumettes de Natacha Godeau et George Ermos

Je lis également La petite fille aux allumettes de Natacha Godeau et George Ermos (éd. Auzou, coll. Les p’tits classiques, 2016), un album jeunesse pour les 3/6 ans selon l’éditeur. C’est une version adaptée du texte d’Andersen qui met l’accent sur la magie entourant le craquage des allumettes. Il n’est pas fait mention de la mort ni au fait qu’une fois l’allumette consumée, la petite fille est renvoyée à sa triste condition. Les illustrations rappellent une époque lointaine, celle où le conte originel a été écrit au milieu du XIXe siècle et mettent en opposition les conditions d’existence de la pauvre petite fille avec des habitants plus riches. Une version sans doute plus accessible aux plus petits même si je ne l’ai pas non plus lu à mon mini lutin!

Participation #7 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Album jeunesse

Participation #7 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Album jeunesse

Participation #67 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Conte de Noël

Challenge Petit Bac d’Enna #13 et #14 Catégorie Être humain: « Fille »

Participation #24 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie #Classique jeunesse

Au fil des pages avec La reine des neiges

Nous empruntons à la médiathèque La reine des neiges de Chloé Chauveau et Carine Hinder, d’après le conte d’Hans Christian Andersen (éd. Lito, 2016), un album jeunesse à partir de 4 ans. Deux jeunes enfants, Gerda et Kay sont voisins et inséparables. Mais un jour, Kay devient de plus en plus sombre et méchant, touché par un éclat d’un miroir ensorcelé. Un soir d’hiver, il suit la reine des neiges et devient son prisonnier. Gerda part le libérer. Mais en chemin, elle fait des rencontres qui pourraient l’éloigner de son ami.

Cet album jeunesse reprend en l’adaptant aux jeunes lecteurs le conte originel paru en 1844 en simplifiant les sept parties de l’histoire et en retirant l’aspect très religieux du texte. Il s’agit avant tout de la quête initiatique de Gerda, une petite fille qui va délivrer son ami d’enfance, Kay, touché par un éclat d’un miroir ensorcelé et prisonnier de la reine des glaces. Les illustrations passent de saison en saison en suivant Gerda qui doit surmonter de nombreuses épreuves, comme une vieille dame magicienne qui tente de lui retirer tous ses souvenirs ou encore la fille d’un brigand qui la retient captive. Un très bon moment de lecture avec cette jolie adaptation!

Participation #7 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib

Participation #2 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie

Au fil des pages avec Le sapin

J22 de notre calendrier livresque de Noël: Noël de sapin de Michel Gay (éd. L’école des loisirs, 1991, rééd. 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans que nous avions beaucoup lu et relu l’année dernière. Après avoir servi de sapin de Noël, un jeune sapin est jeté dans les poubelles. Mais un camion-poubelle croise sa route pour le ramener parmi les siens.

Nous profitons de cette version revisitée et optimiste du conte d’Hans Christian Andersen pour relire aussi Le sapin illustré par Marc Boutavant (éd. Nathan, 2008), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans et qui reprend le texte originel publié en 1844. Un sapin se désespère de vivre parmi les autres sapins de la forêt, s’imaginant un autre avenir bien plus grand au travers des récits des animaux de la forêt. Et pourquoi ne serait-il pas lui aussi choisi par le bûcheron l’hiver prochain? Lorsqu’il devient un sapin de Noël, il ne peut contenir sa joie mais il déchantera vite, le lendemain de Noël, lorsqu’il sera remisé dans le grenier. Au point de regretter sa vie dans la forêt?

Les illustrations de Marc Boutavant – dont nous reconnaissons le coup de crayon dès la couverture – accompagnent joliment et sobrement le texte tout en y apportant une petite touche de fantaisie dans les animaux que rencontrent le sapin. Une bien jolie version illustrée de ce conte traditionnel qui nous rappelle, à travers l’existence de ce sapin insatisfait, qu’il faut savoir apprécier l’instant présent et les petits plaisirs simples que nous pouvons avoir au quotidien!

Challenge Christmas Time de MyaRosa #Album jeunesse

Challenge Il était 8 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Album Jeunesse

Participation #64 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Conte nordique

année

Participation #13 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

© 2022 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑