Étiquette : environnement (Page 1 of 3)

Au fil des pages avec Cap sur le trésor de Z la terreur!

Nous lisons et relisons Cap sur le trésor de Z la terreur! de Sylvie Misslin et Amandine Piu (éd. Amaterra, 2020), un album jeunesse grand format à partir de 4 ans. Sur la plage, Mary et Jack découvrent une bouteille à la mer contenant une carte aux trésors. Quel est donc le mystérieux trésor de 2 la terreur qui les attend sur l’île des Perroquets? Arriveront-ils à atteindre l’île sans trop d’embûches (tempête, poulpe géant…)?

Dans ce livre-jeu, nous choisissons quelle aventure vont vivre deux pirates en herbe, en choisissant entre deux options grâce à un système d’onglets. Les illustrations sont colorées et pleines de pep’s avec des personnages qui plaisent aux enfants, des références à des contes et légendes (Pinocchio, sirènes…) et même des manchots.  L’histoire est très rigolote et pleine de suspense, le choix du jeune lecteur influant sur les péripéties des deux enfants de l’histoire tout en abordant les thèmes de l’égalité des sexes et de la protection de l’environnement. Arriveront-ils au trésor ou devront-ils revenir sur la plage de départ? Coup de cœur pour cet album jeunesse très rigolo que nous relisons très régulièrement lors des histoires du soir!

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Objet: « Trésor »

Participation #37 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #France

Participation #17 Challenge Contes & Légendes 2022 de Bidib

Au fil des pages avec Glace

Je lis Glace de Christine Féret-Fleury (éd. Scrineo, 2021, 317 pages), un roman pour les adolescents qui réécrit, dans un environnement dystopique le conte de La Reine des Neiges d’Hans Christian Andersen paru pour la première fois en 1844.

Après le Nuage qui a dévasté la Terre, Sanna vit ou plutôt survit avec Grand’ la grand-mère de Kay, ses parents étant décédés et Kay ayant été enlevé par les Glacés. Chaque jour, elle descend des les mines pour extraire comme les autres Cramés des métaux précieux qui servent à l’entretien du bouclier climatique derrière lequel, dans les montagnes enneigées, vivent les Glacés en échange d’une maigre ration de survie et d’un peu d’eau. Mais après le décès de Grand’ et désirant la promesse qu’elle lui avait faite, Sanna part à la recherche de Kay. Est-il toujours vivant autrement que dans ses souvenirs? Réussira-t-elle à le retrouver?

Je ressors très mitigée de ma lecture, en ayant attendu bien plus à la lecture de la quatrième de couverture. L’histoire se met lentement en place, se concentrant plus sur les souvenirs de Sanna que sur sa vie dans un monde post-apocalyptique, sans espoir et dévasté par le désastre écologique. Puis le dangereux voyage de la jeune femme commence avec de nombreuses rencontres qui la conduiront sur les traces de la Reine des Neiges.

Certes, j’ai apprécié retrouver des éléments revisités du conte originel sans l’aspect religieux avec les deux petits voisins se retrouvant dans le petit jardin perché avec les roses (Gerda étant ici Sanna et Kay avec sa grand-mère) ou bien encore les souliers rouges de la petite fille qui deviennent une vieille décoration de Noël que Sanna met dans une gourde (bouteille à la mer) dans la rivière en espérant se faire un ami. De même dans les rencontres de Sanna tout au long de son périple: la vieille dame magicienne et son jardin de fleurs devenant ici deux marginaux et leur potager, la princesse et le prince devenant une jeune héritière vivant sur Médusa, une méduse mécanisée avec son fiancé qu’Adalbert (la corneille) pense être Kay et la petite fille des brigands et son renne devenant Alais et sa jument…

Mais alors que le monde décrit par l’autrice se veut impitoyable, égoïste et oppressant, j’ai trouvé que Sanna était très chanceuse, naïve et fondant beaucoup d’espoir dans les personnes rencontrées. Le schéma narratif est très répétitif, Sanna faisant une rencontre salutaire qui s’avère être dangereuse mais dans laquelle elle s’en sort facilement et même malgré elle. De même, elle passe les obstacles décrits pourtant dès le début comme infranchissables de façon bien trop faciles et les personnages secondaires semblent ne servir que la quête initiatique de Sanna. Même la fin est un peu trop précipitée et m’a fait penser notamment à la série américaine Les 100.

En refermant le roman, il reste un sentiment de malaise et d’oppression qui renvoie aux préoccupations actuelles et alarmantes autour du réchauffement climatique, en espérant que nous serons moins passifs que les Cramés de cette histoire pour le bien-être des générations futures.

Participation #10 Challenge Contes & Légendes 2022 de Bidib #Conte revisité

Participation #3 Challenge 2022 en classiques de Blandine et Nathalie #Conte revisité

Participation #23 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #France

Au fil des pages avec Justine et la pierre de feu

Nous avons lu Justine et la pierre de feu de Marcus Pfister (éd. Nord-Sud, 1998), un album jeunesse à partir de 4 ans. Justine habite sur une île avec d’autres souris. Un jour, elle découvre une étrange pierre lumineuse au fond d’une crevasse. Les autres souris voudraient également avoir une telle pierre de feu. Quel comportement Justine et les autres souris devront-elles avoir pour continuer à vivre sur leur île?

L’histoire permet d’aborder, avec deux fins alternatives, la protection de l’environnement et l’écologie: une fin heureuse avec l’entraide et une consommation équilibrée des pierres de feu pour survivre plus agréablement à l’hiver ou au contraire une fin destructrice avec une colonie de souris prises dans la convoitise, la jalousie et l’exploitation à outrance des pierres de feu. Un bon moment de lecture qui fera réfléchir les plus jeunes sur l’impact que leurs gestes citoyens peuvent avoir pour préserver ou non la planète et plus largement de notre rapport à la Nature! Nous avions déjà vu ces thèmes avec par exemple l’histoire de Norig et l’or de l’île de Ghislaine Roman et Sophie Lebot.

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Prénom: « Justine »

Participation #10 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Suisse

Au fil des pages avec l’ours, l’élan et le castor

Depuis le mois dernier, nous lisons très régulièrement une série livresque rigolote mettant en scène un ours, un élan et un castor de Nicholas Oldland, un auteur/illustrateur canadien. Nous en avons lu 4 de cette série d’albums jeunesse à partir de 3 ans.

  • Les rameurs

Nous avons commencé par Les rameurs de Nicholas Oldland (éd. Bayard Jeunesse, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans. Trois amis, un ours, un élan et un castor partent faire du canoë. Mais à force de se disputer, ils ne voient pas que la tranquille rivière se transforme en puissant torrent. Parviendront-ils à s’entendre et coopérer en une équipe soudée? Quelle aventure pour ce trio, chacun préférant dans un premier temps faire passer ses envies et intérêts avant ceux du groupe! Le jeune lecteur pourra facilement s’identifier dans leurs maladresses et bêtises qui peut le renvoyer dans son propre apprentissage de vivre en communauté comme à l’école.

  • Un castor très occupé

Nous en apprenons un peu plus sur le castor dans Un castor très occupé (éd. Bayard Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. Ne prenant jamais le temps de réfléchir avant de se lancer dans ses activités quotidiennes comme couper des arbres ou fabriquer un barrage, le castor finit par commettre la catastrophe de trop: se blesser. Alors qu’il est en convalescence à l’hôpital, il se rend enfin compte qu’il a aussi blessé ses amis, l’élan et l’ours et mis sans dessus dessous la forêt. Parviendra-t-il à se faire pardonner et remettre de l’ordre dans tous les projets entamés? Il est ainsi question de vivre ensemble et de protection de l’environnement.

  • Gros câlin

Cette fois, nous comprenons mieux pourquoi l’ours serrait contre lui un arbre dans Un castor très occupé en lisant Gros câlin (éd. Bayard Jeunesse, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans. En effet, l’ours passe son temps à faire des câlins à tout le monde, même les lapins et surtout aux arbres qu’il affectionne par-dessus tout. Comment va-t-il réagir quand un bûcheron tente de couper le plus grand arbre de la forêt? Comme dans l’histoire précédente, l’auteur fait passer avec humour un message écologique en s’amusant à jouer sur le caractère attendu de l’ours qui se révèle être un animal doux et câlin.

  • À toute vitesse!

Nous finissons par À toute vitesse! (éd. Bayard Jeunesse, 2017). L’auteur reprend une trame identique à celle utilisée dans Les rameurs mais cette fois lors d’une randonnée à la montagne, l’esprit de compétition prenant le pas sur leur amitié jusqu’à ce que l’un d’eux fasse une chute. Il est ainsi question de partage et de vivre ensemble, prendre le temps de partager ensemble cette aventure leur apportant plus de joie que de finir le premier le sentier de randonnée.

A chaque histoire remplie de bons sentiments, il est amusant de retrouver le trio attachant – castor, ours et élan et même un quatrième animal, un petit oiseau qui n’est jamais loin d’eux. Les illustrations sont certes simples et colorées mais les personnages expressifs et nous emmenant au Canada comme lorsque nous avions lu La chasse au caribou de Céline Claire et Sébastien Chebret (éd. L’élan Vert, 2016). De bons moments de lectures accompagnés de rires! Il existe d’autres histoires de ce trio rigolo que j’espère pouvoir dénicher comme Le grand frisson (éd. Bayard Jeunesse, 2017).

Au fil des pages avec Le brouillard

Nous lisons Le brouillard de Kyo Maclear et Kenard Pak (éd. La Pastèque, 2017), un album jeunesse à partir de 6 ans. Fauve, une petite fauvette jaune vit sur une île, son passe-temps favori étant d’observer la nature et les humains qui viennent visiter l’île. Mais brusquement, un profond brouillard se lève.  Seul le petit oiseau s’inquiète et alerte, le brouillard s’étendant de plus en plus en même temps que les visiteurs humains disparaissent. Mais un jour, Fauve voit une petite fille à capuchon rouge. Cette dernière verra-t-elle aussi ce brouillard inquiétant? Agira-t-elle avec l’oiseau pour le faire partir?

Les illustrations douces et épurées de Kenard Pak accompagnent avec simplicité et poésie le message écologique de cette histoire via un petit oiseau naturaliste. Il y est bien sûr question d’une amitié naissante entre un petit oiseau et une petite fille mais aussi une prise de conscience des changements climatiques et l’importance de protéger collectivement notre environnement, à l’heure où de nombreux espèces disparaissent. Nous y retrouvons les différents comportements humains: l’ignorance face au changement, l’adaptation sans chercher de solution durable, au point d’oublier ce qui existait avant et les actions communes possibles… Un très bon moment de lecture avec cette histoire philosophique et écologique!

Challenge Petit Bac d’Enna #10 Catégorie Météo: « Brouillard »

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