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Au fil des pages avec Le chemin de la montagne

Nous empruntons à la médiathèque Le chemin de la montagne de Marianne Dubuc (éd. Saltimbanque, 2017, rééd. 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Madame Blaireau, une vieille blairelle part tous les dimanches se balader jusqu’au sommet de la montagne de Pain de Sucre. En chemin, prenant son temps, elle aide, réconforte, observe et revient parfois avec quelques trésors. Un jour, elle croise la route de Lulu, un petit chat inexpérimenté et curieux qu’elle initie aux joies de la randonnée et des petits plaisirs simples de la Nature. Que de bienveillance chez Madame Blaireau! L’autrice aborde avec beaucoup de délicatesse et de douceur la transmission intergénérationnelle, la vieillesse, le respect de la nature et de l’autre, la simplicité, l’émerveillement comme flambeau… Coup de cœur pour cet album jeunesse, bel éloge de la randonnée en montagne! Allez hop, à notre tour de porter sac à dos et chaussures de randonnée!

Au fil des pages avec L’enfant et Grand-Mère

Après avoir lu L’enfant et la baleine, nous lisons L’enfant et Grand-mère de Benji Davies (éd. Milan Jeunesse, ), un album jeunesse à partir de 4 ans et qui est la troisième aventure de Noé. Nous apprécions, tout autant, voire même plus, cette histoire que la précédente. Ce sont les vacances d’été et Noé va chez sa grand-mère qui vit sur un rocher isolé. Noé s’ennuie avec sa grand-mère solitaire et qui semble toujours bien occupée. Il part découvrir l’île. Mais un jour, une tempête se lève. Noé et sa grand-mère arriveront-ils à s’apprivoiser l’un l’autre? C’est encore une très jolie histoire de famille que nous raconte l’auteur en se focalisant cette fois sur les rapports entre une grand-mère et son petit fils. Les illustrations sont toujours aussi réussies, la baleine n’étant jamais loin même si ce sont des oiseaux tout mignons qui sont sauvés. C’est d’ailleurs l’occasion de reparler de la migration des oiseaux. Nous nous amusons également à rechercher dans les premières pages les six chats de Noé. Encore un coup de cœur pour cet album jeunesse!

Participation #183Je lis aussi des albums

Au fil des pages avec L’enfant et la baleine

Nous lisons L’enfant et la baleine de Benji Davies (éd. Milan jeunesse, 2013), un album jeunesse à partir 4 ans selon l’éditeur voire même avant. Noé, un petit garçon vit avec son père, un marin-pêcheur et ses six chats. Il se sent bien seul, lorsque son père part travailler. Un lendemain de tempête, il découvre sur la plage une baleine échouée (ou plus exactement un baleineau) et décide de la ramener chez elle. Il souhaite en faire son ami. Comment va réagir son père à son retour? Et si ce baleineau avait lui aussi une famille qui l’attend?

Coup de cœur pour cet album jeunesse au récit tendre et poétique! Cette histoire abordant la solitude, l’amitié et l’amour filial est touchante. Les illustrations de Benji Davies accompagnent à merveille l’histoire, sans oublier les deux magnifiques pages de garde. Nous nous sommes d’ailleurs amusés à chercher les six chats de Noé dans la première page. Puis nous continuons avec L’enfant et Grand-mère.

Participation #181 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna #5 Catégorie Son: « La »

Au fil des pages avec 3 histoires de Pâques

Lors de la chasse aux œufs de la semaine dernière, le lapin de Pâques a glissé, entre les chocolats, 3 histoires de Pâques (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, rééd. 2020), un album jeunesse, à partir de 3 ans, regroupant trois histoires d’œufs, de lapins et de poules et qui peuvent être lus toute l’année, même si la première est un classique de Pâques.

Il s’agit tout d’abord d’un conte de Zemanel et Amélie Dufour, Le Premier Œuf  de Pâques. Poulette vient de pondre son premier œuf. Elle se dépêche de se rendre chez la reine qui choisit, chaque année, au début de printemps, le plus bel œuf. Mais dans sa hâte, Poulette n’arrête pas de le faire tomber et croise la route d’autres animaux qui tente de la dissuader. Son œuf arrivera-t-il sans encombre à la fête des œufs? Ce conte-randonnée joliment illustré nous entraîne aux origines de l’œuf décoré de Pâques, tout en abordant le thème de la persévérance.

Puis, toujours des mêmes auteurs, Trois Petits Lapins. Trois lapins curieux et pas très sages partent s’amuser, après avoir promis à leurs parents de ne pas s’approcher de la maison des humains. En chemin, ils embêtent les insectes. Puis n’écoutant pas leurs parents, ils s’approchent de la ferme. Ce qui devait arriver arriva, le fermier les capture. Qui pourra les sauver? Le jeune lecteur pourra facilement s’identifier à ces trois petits lapins qui apprendront de leurs bêtises (ou pas) tout en se faisant gentiment peur.

Nous finissons par la troisième histoire, La Petite Poule rouge d’Anne Fronsacq et Madeleine Brunelet qui nous rappelle dès la première page, La petite poule rousse de Pierre Delye et Cécile Hudrisier. En effet, c’est une nouvelle version de ce conte-randonnée dans lequel une petite poule se débrouille toute seule pour planter, faire pousser, récolter puis préparer un bonne brioche, les autres animaux de la ferme bien trop paresseux (l’oie, le canard, le chat et le dindon) refusant de lui apporter la moindre aide. Jusqu’à ce qu’ils sentent l’odeur de la brioche? La petite poule rouge la mangera-t-elle tout entière? Un très bon moment de lecture!

Participation #178 Je lis aussi des albums

Participation #20 Contes & Légendes 2020 de Bidib

Au fil des pages avec Princesse Sara

J’emprunte à la médiathèque les deux premiers tomes de Princesse Sara d’Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato (éd. Soleil, coll. Blackberry, 2011), une BD jeunesse d’après le roman, La petite princesse de Frances Hodgson Burnett publié en 1905. Cette série comprend actuellement 12 tomes, les quatre premiers reprenant le roman tout en y apportant quelques variantes notamment dans un style Steampunk avec l’introduction de live-dolls et automates.

Dans le tome 1, Pour une mine de diamants, je découvre la jeune Sara Crewe avec son père, Ralph Crewe à la recherche de sa nouvelle poupée, Emily dans les rues de Londres avant son arrivée au pensionnat de jeunes filles tenu par la redoutable Miss Minchin. Miss Amelia n’est plus la jeune sœur de Miss Minchin mais son assistante automate un brin usagée. Miss Minchin, ressentant immédiatement de l’amerture et du mépris à l’égard de la jeune Sara, n’en oublie pas de la mettre en valeur à la moindre occasion, ne pensant qu’à l’immense richesse de Ralph Crewe, propriétaire d’une fabrique familiale d’automates florissantes et qui a investi dans une mine de diamants aux Indes. Mais cette vie de princesse peut-elle toujours durer? Comme dans le roman, la douceur et la générosité de Sara l’amènent à se lier d’amitié avec la jeune domestique Becky, une autre pensionnaire, Ermengarde Saint-John et à devenir la mère « adoptive » de Lottie, une orpheline de mère tout comme elle de 4 ans. Je retrouve également Mariette, la femme de chambre automate de Sara et une autre pensionnaire, la mesquine Lavinia, jalouse de Sara. Les autrices ont réussi à retranscrire à merveille l’atmosphère du roman, le caractère à la fois adulte et rêveur de Sara, la « Petite Madame » comme l’appelait son père, tout en apportant leur touche personnelle.

Puis dans le tome 2, La Princesse déchue, je reprends l’histoire là où elle s’était arrêtée, le jour fatidique de son douzième anniversaire. Sara Crewe est désormais réduite à être une domestique du pensionnat au même titre que la jeune Becky, vivant dans une chambre mansardée et insalubre du grenier. Vêtue d’un simple ensemble noir bien trop petit pour elle, elle enchaîne les dures besognes et les privations. Son état de santé se détériore. Mais elle garde pourtant son tempérament, sa force de caractère et son imagination débordante pour survivre à la faim, au froid et aux mauvais traitements, ce qui a le don d’énerver encore plus Miss Minchin qui voudrait la voir briser. Elle continue de faire répéter aux plus jeunes filles le Français et s’avère utile dans la réparation d’Amélia. Comme dans le tome précédent, les autrices suivent l’histoire du roman avec la déchéance de Sara, sa rencontre avec la « Grande Famille » (même si un quatrième enfant, James est inventé à la famille Carmichael), l’arrivée de M. Carrisford et de son serviteur, Ram Dass, Melchisédec, le rat apprivoisé… Les mêmes émotions me submergent comme à la lecture du roman ou lorsque moi-même enfant, dans les années 80, je regardai le dessin animé Princesse Sarah.

Coup de cœur pour cette adaptation réussie du roman de Frances H. Burnett! Les illustrations, parfois mangaïsées, sont magnifiques. J’ai hâte de lire les autres tomes et surtout le nouveau cycle à partir du tome 5 dévoilant Sara Crewe adulte et retournant aux Indes.

année

Participation #4 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine #adaptation

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Prénom: « Sara » et #5 Catégorie Lieu: « Mine de diamants »

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