Étiquette : contes modernes (Page 1 of 2)

Au fil des pages avec L’homme montagne

J’emprunte à la médiathèque L’homme montagne  de Séverine Gauthier et Amélie Fléchais (éd. Delcourt Jeunesse, 2015), une BD jeunesse à partir de 6 ans. Grand-père se prépare pour son dernier voyage, ne pouvant plus avancer sous le poids des montagnes qui ont poussé sur son dos sa vie durant. Son petit-fils, un enfant décide de partir chercher le vent le plus puissant, un vent capable de soulever des montagnes et d’aider son grand-père vieillissant. L’enfant commence alors son premier voyage seul. De rencontres en épreuves, arrivera-t-il à tracer son propre chemin de vie?

Ce duo d’autrice-illustratrice (dont j’ai déjà lu Cœur de pierre pour Séverine Gauthier et la série Bergères Guerrières pour Amélie Fléchais) aborde avec poésie et philosophie le sens de la vie, le deuil d’un être cher et son souvenir, les racines d’une personne et leur rôle dans la construction de son identité… Les magnifiques illustrations dans les teintes marron-bleues accompagnent à merveille le texte doux et émouvant même si parfois non dénué d’humour comme lors de la rencontre de l’enfant avec trois cailloux qui ne vivent que pour descendre une unique fois la plus grande montagne. Sans oublier la symbolique des montagnes portées par Grand-père sur son dos comme récit de sa vie, le vent représenté sous forme d’un oiseau amical… Dans sa quête initiatique, chaque rencontre est un moment d’échanges, l’enfant se questionnant et en sortant grandi. Je me laisse ainsi emporter dans ce joli voyage onirique et initiatique! Coup de cœur pour ce magnifique conte initiatique!

Participation #31 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Conte initiatique

Au fil des pages avec Le pire des chevaliers

Nous avons emprunté à la médiathèque, il y a déjà quelques semaines, Le pire des chevaliers d’Anna Kemp et Sara Ogilvie (éd. Milan, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui a été publié après La Pire des princesses. Il était une fois petit crapaud, surnommé « Riquiqui » par ses amis mais qui préférait de loin le prénom « César ». Il part en quête d’une princesse pour devenir chevalier, après avoir lu un soir un conte extraordinaire. Après avoir croisé sur sa route, ogre, sorcière et autre créature, parviendra-t-il à rencontrer une princesse et ainsi devenir un héros comme il se l’imagine (grand et costaud bien sûr)? Que d’humour dans ce conte de fées détourné tout en rimes et qui s’amuse avec les clichés des contes traditionnels! Exit le grand héros et la pauvre princesse en détresse! Chaque personnage a ses particularités et n’en est pas moins héros à sa façon. Cela nous rappelle la détermination de Petit Pois et l’importance de l’estime de soi. Un très bon moment de lecture!

Participation #169 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna #5 Catégorie Mot au pluriel: « Chevaliers »

Participation #15 Contes & Légendes 2020 de Bidib #contes de fées

Au fil des pages avec Jour de neige

Nous empruntons à la médiathèque Jour de neige de Delphine Chedru (éd. Autrement, 2014), un album jeunesse cartonné pour les tout-petits, sans texte à part à la toute fin. Il a neigé dans la forêt. Nous pouvons alors observer dans la neige fraîche des animaux et leurs empreintes. A qui sont ces pas? Où peuvent-ils bien aller comme ça?

Coup de cœur pour cet album jeunesse qui permet aux jeunes lecteurs de s’amuser autour des empreintes des animaux, avec de très jolies pages de garde. Ce n’est pourtant pas une simple histoire d’empreintes mais bien un conte qui est offert à la lecture des tout-petits. En effet, les illustrations bleutées apportent une douceur à cette histoire hivernale qui met en exergue le plaisir de lire. Sans oublier la chute originale, chaleureuse et très poétique avec sa mise en abîme. A lire et relire!

Participation #149 Je lis aussi des albums

Participation #11 Contes & Légendes 2020 de Bidib

Au fil des pages avec Noulouk

Nous empruntons à la médiathèque Noulouk d’Agnès Bertron-Martin et Gwen Keraval (éd. Flammarion, coll. Les albums du Père Castor, 2010), un album jeunesse à partir de 3 ans. Un jeune esquimau,  Noulouk vit dans la banquise dans le respect de la Nature, en préservant l’équilibre de ses éléments comme le feu, le vent et l’eau. Désormais prêt à conduire seul le traîneau aux douze chiens, il part rejoindre son amoureuse, Anouk qui vit de l’autre côté de la banquise.  Mais trois monstres l’attendent sur le trajet: la Sorcière Glacée,  le Morse Géant et le Dragon qui Souffle le Froid. Courageux et rusé, parviendra-t-il à surmonter ces épreuves (de l’Amour?)? Il pourra compter sur la Nature protectrice. Ce conte joliment illustré aborde les thèmes du courage, de l’amour, de l’écologie et de l’autonomie sous un angle fantastique et magique. Un très bon moment de lecture!

Participation #147 Je lis aussi des albums

Participation #9 Contes & Légendes 2020 de Bidib

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Prénom: « Noulouk »

Au fil des pages avec Le cadeau des Rois mages

Le jour de l’Épiphanie approchant et pour changer des albums jeunesse centrés sur la galette des rois, j’ai emprunté à la bibliothèque deux versions illustrées du conte de Noël d’O. Henry écrit en 1905, Le Cadeau des Rois Mages.

Je commence par lire Le Cadeau des Rois Mages illustré par Patrick James Lynch (éd. Gründ, 2008), ayant été attirée par l’atmosphère dégagée par la couverture de l’album. La veille de Noël, une jeune femme pauvre se lamente, n’ayant pas réussi à économiser assez d’argent pour offrir un cadeau à son époux. Ne pourrait-elle pas sacrifier sa belle et longue chevelure par amour et par générosité pour son mari? Que lui réserve de son côté son époux? J’ai bien apprécié les illustrations de P.J. Lynch tout en détails, notamment les visages et postures très expressifs du couple. Mais le texte a mal vieilli, l’auteur étant très misogyne, malgré une histoire d’amour inconditionnel.

Puis j’enchaîne par une nouvelle traduction illustrée par Lisbeth Zwerger (éd. Nord Sud, 2004), seconde version que j’ai moins apprécié que la précédente, le texte traduit étant moins fluide. Les passages illustrés sont souvent les mêmes et se ressemblent beaucoup, même si le trait de crayon est bien différent. Si je n’avais pas vu en premier la version de P.J. Lynch, il est certain que je n’aurai pas emprunté celle-ci. Heureusement, nos autres lectures autour de l’Épiphanie ont été plus appréciées, comme La galette à l’escampette.

Pour un autre avis sur une troisième version de cette histoire illustrée par Sonja Danawski (éd. Minedition, 2013): Bidib.

Participation #125 Je lis aussi des albums

Participation #3 Contes & Légendes 2020 de Bidib

Challenge Petit Bac d’Enna #1 et #2 Catégorie Personne réelle: « Rois mages »

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