Étiquette : Agatha Raisin

Point lecture hebdomadaire #4

En ces derniers jours d’août 2021, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière, celle en cours et sans doute nos prochaines.

Nos lectures du 23 au 29 août 2021:

Cette semaine, il y a surtout en albums jeunesse des relectures, en particulier des emprunts qu’il faut bientôt rendre à la médiathèque comme Les Mûres, Jojo l’ombrelle et Tout ce qu’il faut pour faire une cabane mais aussi des histoires Pat’Patrouille et une histoire, en anglais, des Octonauts et qui reprennent des épisodes des séries éponymes.

Des albums jeunesse:

  • Petite baleine de Jo Weaver

Nous lisons Petite baleine de Jo Weaver (éd. Kaléidoscope, diff. L’École des Loisirs, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans et aux magnifiques et douces illustrations bleutées. Il est temps pour Petite Baleine de quitter les eaux chaudes des mers du Sud, là où il est né, pour rejoindre avec sa mère les eaux froides du Nord, là où vit le reste de sa famille. Commence un long périple initiatique avec son lot d’aventures et de rencontres faisant vivre au baleineau de multiples émotions (émerveillement, fatigue, peur et joie par exemple). Un très bon moment de lecture en compagnie de Maman baleine et de son petit!

  • Petit Renard offre des boules de neige d’Ulrike Motschiunig et Florence Dailleux

Nous lisons aussi Petit Renard offre des boules de neige d’Ulrike Motschiunig et Florence Dailleux (éd. Minedition, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Je sais, c’est l’été mais quand j’ai vu à la médiathèque cet album jeunesse sur la table des nouveautés je n’ai pu résister. En hiver, un renardeau doit se reposer bien à l’abri de la tempête de neige mais il s’ennuie de ses amis. Il leur prépare alors une surprise et une aussi à sa mère. Une belle histoire toute mignonne à relire cet hiver ou à Noël!

Une BD jeunesse:

Nous lisons Le loup en slip de Wilfrid Lupano, Mayanna Itoïz et Paul Cauuet (éd. Dargaud, 2016, rééd. 2018), une BD jeunesse à partir de 5 ans. Il s’agit du premier tome sur les 6 déjà parus. Un loup terrifie tous les habitants de la forêt. Mais un loup en slip est-il vraiment méchant? Et que faire lorsque la peur du loup n’a plus de raison d’être? Un très bon moment de lecture avec cette BD jeunesse!

Un cosy mystery:

Après avoir vu Alexielle en parler sur le groupe FB du Mois Anglais, j’ai lu à mon la nouvelle de M. C. Beaton, La première enquête d’Agatha (éd. Albin Michel, ), disponible gratuitement sous format ebook et que j’ai réussi à lire sans liseuse, sur mon téléphone portable. Même si c’est une nouvelle, elle est très courte mais elle permet de découvrir une jeune Agatha Raisin, âgée de 26 ans, à ses débuts professionnels comme secrétaire dans une agence de communication londonienne et pourtant déjà à s’immiscer dans une enquête de police, en devenant l’agent de Sir Bryce Teller, un riche philanthrope soupçonné d’avoir assassiné son épouse.

Je la retrouve égale à elle-même, d’un caractère bien trempé, fonceuse, faisant fi des convenances et résolvant l’enquête malgré elle, au grand dam des policiers qui en sont chargés. Il y a même la première rencontre entre Agatha et un jeune adolescent de 15 ans, Roy Silver (j’avais imaginé une différence d’âge plus importante entre les deux). 

Des romans jeunesse:

  • (Roman) Anne d’Avonlea de Lucy Maud Montgomery (éd. Monsieur Toussaint Laventure, 2021, 344 pages)

Reprenant cette lecture au chapitre 15, je la termine en laissant dernière moi non plus Anne jeune fille mais une jeune femme qui part étudier à l’université de Redmond avec Gilbert, ce dernier souhaitant devenir médecin. Deux années se sont écoulées, Anne ayant mûri tout en laissant encore (même si moins) vagabonder son imagination. Elle se fait toujours aussi facilement de nouvelles amitiés, que ce soit auprès de ses jeunes élèves que des habitants d’Avonlea ou des alentours. Une lecture plaisante même si moins riche en péripéties que le premier tome!

  • Peter Pan de James Matthew Barrie (éd. Librio, rééd. 2017, 143 pages)

Blandine m’ayant donné envie de le lire après sa semaine thématique en mai 2021, je lis, à mon tour, Peter Pan de James Matthew Barrie, paru pour la première fois sous forme de pièce de théâtre puis de roman en 1911. De Peter Pan, je connaissais le dessin animé Disney de 1953, Hook ou la revanche du Capitaine Crochet de Steven Spielberg (1991) avec dans les rôles-titres Robin Williams (Peter Pan adulte) et Julia Roberts (la fée Clochette) et plus récemment Peter Pan de P.J. Hogan (2003).

Je me plonge ainsi dans le conte originel en retrouvant Wendy et ses deux frères, s’envolant d’un Londres victorien pour suivre Peter Pan et la fée Clochette au pays de l’Imaginaire et son île merveilleuse, les enfants perdus, les pirates du Jolly Ranger et le Capitaine Crochet (et sa peur d’être dévoré par le crocodile), les Indiens et autres créatures imaginaires… Mais je découvre aussi un Peter Pan bien plus sombre et tyrannique voire cruel, faisant tout pour ne pas grandir ni voir les autres le devenir, une façon pour lui de faire taire toute douleur en lui et d’oublier son passé, en particulier sa mère. En faisant venir Wendy, il offre une figure maternelle aux enfants perdus ainsi qu’à lui, même s’il refuse d’accepter que lui aussi recherche désespérément cette mère aimante et à tout jamais perdue. Un très bon moment de lecture et un retour en enfance et son imagination débordante!

Ma lecture en cours:

L’enfant Pan d’Arnaud Druelle (éd. Gulf Stream, 2021, 231 pages)

Dimanche, je finis Peter Pan et enchaîne en fin d’après-midi avec L’enfant Pan d’Arnaud Druelle (éd. Gulf Stream, 2021, 231 pages), un roman jeunesse à partir de 13 ans et m’arrêtant en soirée au chapitre 11, Peter Hawkson ayant été capturé par les pirates du Jolly Ranger. Il s’agit d’une histoire se déroulant bien avant le conte originel avec le placement de Peter à L’Oiseau Blanc, école d’éducation morale pour garçons située à Londres, dans l’East End, à Londres dans laquelle il a été placé après son passage devant le juge, en 1881 puis ses débuts au Pays-de-Nulle-Part, avant qu’il ne devienne Peter Pan. J’y retrouve les enfants perdus, les fées ou plus exactement des sylphes – Malice et Etincelle et le Jolly Ranger commandé par la redoutable capitaine Jane Crown. 

Au fil des pages avec le tome 1 d’Agatha Raisin

J’avais prévu de lire en mars, pour le Challenge British Mysteries, des enquêtes d’Agatha Raisin et en avais emprunté deux à la médiathèque. Ce n’est finalement que fin avril que je lis le premier tome d’Agatha Raisin enquête, La quiche fatale de M.C. Beaton (éd. Albin Michel, 2016).

Alors qu’elle ne vit que pour et par son travail, Agatha Raisin, la cinquantaine, décide de prendre sa retraite anticipée et de vendre son agence prospère de relations publiques. Elle quitte Londres pour réaliser son rêve d’enfance : acheter un charmant cottage à Carsely, petit village typique de la campagne anglaise dans les Cotswolds. Mais tout ne se passe pas comme prévu, à commencer par l’accueil peu chaleureux des autres habitants du village et l’ennui qui la guette. Têtue et encline à rechercher l’attention comme autrefois, elle participe, en trichant, au concours de quiches de la paroisse du village. Ne sachant pas cuisiner, elle achète une quiche aux épinards toute faite pensant détrôner toutes les concurrentes. Mais catastrophe, le juré de la compétition, le Major Cummings-Browne est retrouvé mort empoisonné. La principale suspecte n’est autre qu’Agatha Raisin. Heureusement, cette dernière pourra compter sur la femme du pasteur et du jeune policier de 23 ans en charge de l’enquête, Bill Wong. Les commérages ne tardent pas à se répandre. Agatha Raisin décide alors de mener sa propre enquête. Arrivera-t-elle à trouver le coupable et trouver sa place parmi la communauté de Carsely?

Dans ce premier tome datant de 1992, M.C. Beaton met en place ses personnages. Il s’agit bien d’un cosy mystery dans lequel ce n’est pas tant l’enquête qui importe mais l’ambiance so british avec la campagne anglaise si typique, la communauté très renfermée que forment les habitants de Carsely, peu enclins à s’ouvrir aux étrangers et qui vivent au rythme de leurs petites habitudes: réunions de la paroisse, commérages, etc. Agatha Raisin dénote dans ce décor somme-toute stéréotypé et qui me fait penser à des téléfilms vu et revus. C’est une lecture très légère mais qui passait bien pendant ce confinement. Au vu de son comportement enfantin, caractériel et impulsif voire désagréable et même antipathique, j’ai parfois eu dû mal avec Agatha Raisin et à l’imaginer âgée de la cinquantaine, la voyant beaucoup plus jeune. Je me laisserai toutefois tenter par la suite de ses enquêtes à l’occasion, en espérant que la résolution du meurtre reposera moins sur la chance du débutant.

Pour d’autres avis sur ce roman policier: Hilde, Clarabel, Pedro Pan Rabbit, FondantGrignote et Lou.

96806251_2969818223244550_7958071458817638400_o

Le Mois Anglais de Lou, Titine et Lamousmé #un roman policier avec Agatha (Christie ou Raisin)

Avec ce roman policier, je participe pour la première fois cette année au Mois Anglais proposé par Lou, Titine et Lamousmé tout au long du mois de juin 2020. Le 3 juin 2020, il est ainsi prévu de parler d’un roman policier avec Agatha (Christie ou Raisin) en duo avec le Challenge British Mysteries. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur leur blog.

Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Agatha Raisin

Challenge Petit Bac d’Enna #6 Catégorie Crimes et Justice: « Enquête »

 

© 2021 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑