Étiquette : 6-9 ans (Page 12 of 20)

Au fil des pages avec Le livre extraordinaire des oiseaux spectaculaires

Voici un joli cadeau offert il y a plusieurs mois à une jeune lectrice appréciant les oiseaux et qui s’est empressée de le lire avec avec émerveillement: Le livre extraordinaire des oiseaux spectaculaires de Tom Jackson et Val Walerczuk (éd. Little Urban, 2020), un documentaire jeunesse à partir de 6/7 ans. Nous y retrouvons des oiseaux que nous avions déjà pu observer par exemple aux étangs de Villepey comme le flamant rose ou le martin-pêcheur. Les illustrations sont magnifiques. On dirait presque des photographies. Coup de cœur pour ce documentaire jeunesse fourmillant d’informations sur de nombreux oiseaux du monde entier! A noter qu’il existe toute une collection de livres extraordinaires mettant à l’honneur d’autres animaux comme les animaux des océans, les chevaux ou encore les créatures fantastiques…

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Objet: « Livre »

Au fil des pages avec Peau d’Âne

Pour le thème des « contes en cuisine » du mois de février 2021 du Challenge Contes et Légendes de Bidib, j’emprunte à la médiathèque Peau d’Âne d’Hélène Druvert, d’après Charles Perrault (éd. Gautier-Languereau, coll. Découpe Laser, 2015), un album jeunesse à partir de 6 ans. Au décès de sa mère, une princesse demande l’aide de sa fée marraine pour empêcher son père de se remarier avec elle. Brisant le tabou de l’inceste, le roi accepte même de tuer son âne magique pour en faire une peau pour la princesse et ainsi procéder au mariage. Ne voyant pas d’issue à son terrible sort, la princesse s’enfuit et devient Peau d’âne, une souillon qui, le dimanche, continue de revêtir une de ses anciennes robes, à l’abri du regard des autres. Mais un jour, un prince l’aperçoit et lui réclame un gâteau. La princesse y laisse une bague à l’intérieur.

Il s’agit d’une très jolie version illustrée du conte. Elle reprend celle de Charles Perrault parue en 1694 et fait aussi penser au film musical, Peau d’Âne de Jacques Demy, surtout pour le passage de la fabrication du cake d’amour liée aux paroles de Michel Legrand chantées par Catherine Deneuve alias Peau d’âne dans le film). Les illustrations en découpes lasers et en noir et bleu avec des reflets argentés sont tout en finesse et magnifiques, malgré un côté plus enfantin et moins fin pour le visage de la princesse lorsqu’il est en gros plan. Il en ressort un côté intemporel et féérique, notamment avec le côté girly des robes portées par la princesse.

Quant au conte lui-même, ce n’est vraiment pas l’un de mes préférés même s’il aborde un thème fort avec l’interdit de l’inceste et rappelle Cendrillon avec l’essayage de la bague découverte par le prince dans le gâteau. Au vu des conseils prodigués par la fée marraine, une femme pour ne pas finir seule et faire un beau mariage doit être belle, être bien habillée et savoir faire la cuisine. La princesse pardonne même à son père. Une lecture qui vaut surtout pour les illustrations d’Hélène Druvert!

Participation #12 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #conte traditionnel

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Animal: « Âne »

Participation #14 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Cake d’amour

Participation #3 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie

Au fil des pages avec Le manteau rouge

J’emprunte à la médiathèque Le manteau rouge de Philippe Lechermeier et Hervé Le Goff (éd. Gautier-Languereau, 2017), un album jeunesse à partir de 6 ans et qui conte une origine possible du Père Noël. C’est à travers le point de vue d’un enfant que la légende nous est racontée. Dans une contrée lointaine, la garance était cultivée et faisait vivre un village tout entier. Pour la récolte puis pour la teinte des tissus, un groupe d’hommes venaient du pays du froid comme travailleurs saisonniers. Chaque hiver, ces hommes dirigés par Akupaï, revenaient au village pour la plus grande joie des habitants, les enfants en tête. Mais un jour, la culture de la garance fut arrêtée. Cela entraîna-t-il également l’arrêt des visites d’Akupaï?

J’ai trouvé les illustrations d’Hervé Le Goff bien différentes de celles que j’avais pu voir de lui dans d’autres albums. Elles accompagnent à merveille le texte de Philippe Lechermeier alternant le bleu et le blanc de l’hiver et le rouge de la garance, les deux s’entremêlant pour former le Père Noël, à l’image de la couverture de l’album. Un très bon moment de lecture avec ce conte de Noël qui véhicule de jolies valeurs simples et pourtant si chaleureuses!

Pour un autre avis de cette histoire du même auteur mais illustrée par Élodie Nouhen: Bidib.

Challenge Christmas Time de MyaRosa #Album jeunesse

Challenge Il était 8 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Album Jeunesse

Participation #67 Contes & Légendes 2020 de Bidib

Challenge Petit Bac d’Enna #13 Catégorie Objet: « Manteau »

Au fil des pages avec Le sapin

J22 de notre calendrier livresque de Noël: Noël de sapin de Michel Gay (éd. L’école des loisirs, 1991, rééd. 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans que nous avions beaucoup lu et relu l’année dernière. Après avoir servi de sapin de Noël, un jeune sapin est jeté dans les poubelles. Mais un camion-poubelle croise sa route pour le ramener parmi les siens.

Nous profitons de cette version revisitée et optimiste du conte d’Hans Christian Andersen pour relire aussi Le sapin illustré par Marc Boutavant (éd. Nathan, 2008), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans et qui reprend le texte originel publié en 1844. Un sapin se désespère de vivre parmi les autres sapins de la forêt, s’imaginant un autre avenir bien plus grand au travers des récits des animaux de la forêt. Et pourquoi ne serait-il pas lui aussi choisi par le bûcheron l’hiver prochain? Lorsqu’il devient un sapin de Noël, il ne peut contenir sa joie mais il déchantera vite, le lendemain de Noël, lorsqu’il sera remisé dans le grenier. Au point de regretter sa vie dans la forêt?

Les illustrations de Marc Boutavant – dont nous reconnaissons le coup de crayon dès la couverture – accompagnent joliment et sobrement le texte tout en y apportant une petite touche de fantaisie dans les animaux que rencontrent le sapin. Une bien jolie version illustrée de ce conte traditionnel qui nous rappelle, à travers l’existence de ce sapin insatisfait, qu’il faut savoir apprécier l’instant présent et les petits plaisirs simples que nous pouvons avoir au quotidien!

Challenge Christmas Time de MyaRosa #Album jeunesse

Challenge Il était 8 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Album Jeunesse

Participation #64 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Conte nordique

année

Participation #13 au Challenge « Cette année, je (re)lis des classiques » de Nathalie et Blandine

Au fil des pages avec Les fantômes zen

Lors du Challenge Halloween 2020, j’ai lu Les fantômes zen de John J. Muth (éd. Fei, 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans et que j’avais repéré l’année dernière chez Bidib. Le jour d’Halloween, trois enfants, Michael, Karl et Addy se préparent pour les festivités. A la nuit tombée, après la collecte de bonbons, Source-Tranquille, un panda calme et zen, les invitent chez lui pour écouter une histoire de fantômes, celle de la légende de la jeune Senjo éprise de son ami d’enfance et promise par ses parents à un autre homme fortuné. Et nous, lecteurs, nous nous laissons plonger également dans ce conte à l’intérieur de l’histoire. Quel en sera le dénouement?

L’auteur nous offre une histoire halloweenesque surprenante, énigmatique et qui invite à la réflexion philosophique via le personnage de Source-Tranquille faisant le lien entre les deux histoires du présent et du passé. En effet, que ce soit le choix du déguisement entre hibou ou pirate d’un des trois enfants ou le dilemme amoureux de Senjo, il est question de dualité entre corps et esprit ou de coexistence des deux, chacun devant trouver sa propre réponse.

Les illustrations à l’aquarelle sont magnifiques et reprennent également cette dualité dans l’emploi des couleurs avec des couleurs chaudes pour l’effervescence joyeuse de la fête d’Halloween avec les trois enfants et des couleurs froides pour la légende de la jeune Senjo racontée par le panda et qui semble bien triste et s’étant déroulée dans des temps anciens. Coup de cœur pour cet album jeunesse qui permet d’initier les jeunes lecteurs à la philosophie bouddhiste zen! En effet, l’auteur a rajouté une note à la fin de l’album pour apporter un éclairage à son histoire qui renvoie à l’un des koans de La barrière sans porte de Wumen Huikai, moine bouddhiste chinois qui a publié ce recueil en 1228. Chaque lecteur donnera ainsi sa propre interprétation à cette histoire de fantôme énigmatique, l’histoire se finissant sur une mise en abîme.

Pour un autre avis sur cet album jeunesse: Bidib.

Challenge Halloween de Hilde et Lou #Fantôme

Participation #61 Contes & Légendes 2020 de Bidib#légende chinoise

Participation #19 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #bonbons

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